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Londonien Londonien a écrit le 18 novembre 2019 à 19h44
VENEZ LITRE COMMENT LA FRANCE ET LES BULU FONT TOUT POUR EMPECHER L'ECLOSION DES PUISSANTS HOMMES D'AFFAIRES BAM.ILEKES POUVANT FAIRE CONCURRENCE AUX BUSINESS FRANCAIS.ON COMPREND POUR QUOI LES FRANCAIS AVEC LA COMPLICITE DE L'ETAT BULU ONT REFUSE DE VENDRE LA BICEC A FO.KAM KAMMOGNE.PIFFFFF


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Révélations: Dans un ouvrage, le fondateur d’Afriland First Bank Paul Kammogne Fo.kam raconte comment des hauts cadres de l’administration ont voulu tuer son initiative

L’ouvrage intitulé «Deux capitaines d’industries se racontent», relate le parcours de l’homme d’affaires camerounais et celui du fondateur d’Ecobank, le togolais Gervais Koffi Djondo.

Paul Kammogne Fo.kam fait aujourd’hui partie des hommes les plus riches d’Afrique subsaharienne francophone. Et pourtant, le parcours de l’homme d’affaires, fondateur d’Afriland First Bank a été parsemé d’embûches. Un parcours qu’il relate dans un ouvrage intitulé: «Deux capitaines d’industries se racontent», paru aux éditions Afrédit.
Selon Paul Fo.kam, la naissance d’Afriland First Bank est la traduction d’un désir ardent de «briser les barrières qui faisaient obstruction à l’éclosion d’une classe d’entrepreneurs africains», peut-on lire dans les colonnes du quotidien Le Jour édition du vendredi 15 novembre 2019.

«En effet, jeune cadre au sein d’une banque coloniale dans les années 70, je m’étais rendu compte que chaque fois qu’un entrepreneur africain prenait une certaine taille, parce que ses affaires prospéraient considérablement, en comité de direction, nous recevions le mot d’ordre du siège d’arrêter de lui octroyer des engagements supplémentaires pour soutenir sa croissance sous le fallacieux prétexte qu’il ne pourra plus suivre, en raison de son faible confort intellectuel. Cela n’avait pas attiré mon attention jusqu’au jour où je découvris un papier dans les documents confidentiels de la coopération précisant : il faut éviter de hisser les commerçants «indigènes» au niveau où ils seront capables de faire concurrence aux entreprises de la métropole», raconte-t-il en page 15 de l’ouvrage.

«Outre l’adversité de la puissance coloniale, Paul K. Fo.kam a dû lui aussi essuyé les vives réticences des autorités locales.

A titre d’exemple, il a dû s’y prendre par trois et solliciter l’arbitrage et une rencontre avec le président de la République pour obtenir la dérogation
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