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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 18 novembre 2019 à 19h45
VENEZ LITRE COMMENT LA FRANCE ET LES BULU FONT TOUT POUR EMPECHER L'ECLOSION DES PUISSANTS HOMMES D'AFFAIRES BAM.ILEKES POUVANT FAIRE CONCURRENCE AUX BUSINESS FRANCAIS.ON COMPREND POUR QUOI LES FRANCAIS AVEC LA COMPLICITE DE L'ETAT BULU ONT REFUSE DE VENDRE LA BICEC A FO.KAM KAMMOGNE.PIFFFFF

A titre d’exemple, il a dû s’y prendre par trois et solliciter l’arbitrage et une rencontre avec le président de la République pour obtenir la dérogation spéciale lui permettant de créer la CCEIB (qui deviendra Afriland First Bank) en 1986», indique le journal.

La suite des événements n’a pas été facile. Car, il a dû faire face à «l’opposition féroce de hauts cadres de l’administration hostiles à son initiative». «Dès l’ouverture de la première unité de la clientèle en 1987, commence le parcours du combattant. L’arrivée d’un conseiller technique du ministère des Finances, spécialement chargé de tuer le bébé dans l’œuf.

Bien des années après son affectation, il me confiera qu’il avait manqué son objectif et que sa carrière avait, pour ainsi dire, reçu du plomb dans l’aile», explique Paul Fo.kam.

En 1990, le ministre des Finances impose une augmentation du capital des banques, de 330 millions FCFA à 1 milliard, avec pour objectifs selon l’auteur, «d’éliminer les entrepreneurs nationaux qui ne pourront pas satisfaire à ce niveau d’exigence en fonds propres». Une fois de plus Afriland réussit à passer ce cap.

La menace va ensuite muter pour se déployer sous le manteau répressif de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale (COBAC) qui s’offrira trois missions de contrôle à Afriland entre 2011 et 2015», apprend-on.
Merci de patienter...
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