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C est vrai,le Réal joue de mieux en mieux.
Mvog Mbi
Les activistes du CODE? Les activistes se limite donc a la personne d'Emmanuel kemta?
Les activistes du CODE? Les activistes se limite donc a la personne d'Emmanuel kemta?
@ webmaster
Tu n'interviens que quand t'es intérêts sont menacés. Depuis que @Ndogkotit'a interpellé ce matin , te voilàqui fait semblant de sortir le fouet.Bizarrement tes menaces penchent d'un seul côté comme la tour de Pise.
@Justede passage
La voix de ton maître.
Tu n'interviens que quand t'es intérêts sont menacés. Depuis que @Ndogkotit'a interpellé ce matin , te voilàqui fait semblant de sortir le fouet.Bizarrement tes menaces penchent d'un seul côté comme la tour de Pise.
@Justede passage
La voix de ton maître.
Le football aux Footballeurs !
regardez comment Zidane rehausse le jeux du réal !
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@Juste de passage
Tu es le meilleur avocat que.Biya ait eu.
Pour ton information , il n'y a a jamais eu de charte dans ce domaine vu que le phénomène de la piraterie maritime dans la zone est récent et la réunion de Yaoundé en 2013 était technique et préparatoire pour l'adoption de la charte dont la signature a eu lieu àLomé. En plus il n'y a eu aucune communication du Cameroun sur le pourquoi de sa non signature et je crains qu'il n'y en ait jamais.
Tu fais rire quand tu affirmes que le cameroun est outillé contre la piraterie maritime. Avoir deux ou trois pirogues avec de vieux fusils soudés dessus n'est pas suffisant .Aucun navire de guerre àproprement parlé ne.fait partie de l'arsenal maritime de ton pays.Des pays bien plus équipés ont eu ànégocier et payer des rançons pour faire libérer leurs ressortissants.Tu devrais plutôt justifier la posture de Biya si posture il y a,car je pense plutôt que cest sa paresse habituelle,par le fait qu'il n'y ait plus un seul bateau battant pavillon camerounais depuis la liquidation en règle de la camship par le piètre gestionnaire qu'est Biya.
Mais tout cela n'explique pas pourquoi Biya est toujours couché en suisse depuis plus d'un mois.D'abord dans un hôtel et maintenant dans son château depuis qu'il a été secoué par les activistes du Code.
Tu es le meilleur avocat que.Biya ait eu.
Pour ton information , il n'y a a jamais eu de charte dans ce domaine vu que le phénomène de la piraterie maritime dans la zone est récent et la réunion de Yaoundé en 2013 était technique et préparatoire pour l'adoption de la charte dont la signature a eu lieu àLomé. En plus il n'y a eu aucune communication du Cameroun sur le pourquoi de sa non signature et je crains qu'il n'y en ait jamais.
Tu fais rire quand tu affirmes que le cameroun est outillé contre la piraterie maritime. Avoir deux ou trois pirogues avec de vieux fusils soudés dessus n'est pas suffisant .Aucun navire de guerre àproprement parlé ne.fait partie de l'arsenal maritime de ton pays.Des pays bien plus équipés ont eu ànégocier et payer des rançons pour faire libérer leurs ressortissants.Tu devrais plutôt justifier la posture de Biya si posture il y a,car je pense plutôt que cest sa paresse habituelle,par le fait qu'il n'y ait plus un seul bateau battant pavillon camerounais depuis la liquidation en règle de la camship par le piètre gestionnaire qu'est Biya.
Mais tout cela n'explique pas pourquoi Biya est toujours couché en suisse depuis plus d'un mois.D'abord dans un hôtel et maintenant dans son château depuis qu'il a été secoué par les activistes du Code.
Même si officiellement, on assure que ce sommet est un succès et la charte "historique", tous les pays participants n'ont pas signé le document. C'est le cas par exemple du Cameroun, qui avait pourtant accueilli un grand sommet sur la piraterie il y a trois ans. D'ailleurs, le président Biya n'a pas fait le déplacement, il a envoyé son ministre de la justice. Selon un analyste, c'est peut-être car le processus lancé à Yaoundé il y a trois ans a été un peu oublié pour laisser la place à cette nouvelle charte.
Les pays en avance sur les organisations régionales
C'est le point de vue de Barthélémy Blédé, un Ivoirien, chercheur principal à l'Institut d'études de sécurité à Dakar. « Je pense que les pays sont plus en avance que les structures régionales. Si aujourd’hui on voit une diminution de la piraterie et des autres actes illicites en mai, c’est grâce aux efforts personnels des pays ». Les pays font des efforts pour s'équiper poursuit le chercheur : le Sénégal, qui achète des navires, le Cameroun qui lui est très équipé, la Côte d’ivoire qui commence à s’équiper, même le Togo où se tient le sommet. Mais les organisations régionales constituent un frein car « souvent il faut que ces pays tiennent compte de la stratégie au niveau de l’Union africaine et de la stratégie au niveau régional, pour qu’il y ait une harmonisation, une coordination et tout ça. Donc je suis plus optimiste au niveau individuel des Etats qu’au niveau régional ».
Les pays en avance sur les organisations régionales
C'est le point de vue de Barthélémy Blédé, un Ivoirien, chercheur principal à l'Institut d'études de sécurité à Dakar. « Je pense que les pays sont plus en avance que les structures régionales. Si aujourd’hui on voit une diminution de la piraterie et des autres actes illicites en mai, c’est grâce aux efforts personnels des pays ». Les pays font des efforts pour s'équiper poursuit le chercheur : le Sénégal, qui achète des navires, le Cameroun qui lui est très équipé, la Côte d’ivoire qui commence à s’équiper, même le Togo où se tient le sommet. Mais les organisations régionales constituent un frein car « souvent il faut que ces pays tiennent compte de la stratégie au niveau de l’Union africaine et de la stratégie au niveau régional, pour qu’il y ait une harmonisation, une coordination et tout ça. Donc je suis plus optimiste au niveau individuel des Etats qu’au niveau régional ».
Mvog Mbi
Par RFI Publié le 15-10-2016 Modifié le 16-10-2016 à 08:22
Une cinquantaine de pays africains étaient réunis en sommet samedi à Lomé à la demande de l'Union Africaine. Ce 15 octobre au soir, 30 Etats ont signé une charte contraignante sur la sûreté et la sécurité maritime. Un geste « historique pour le continent », confronté à une recrudescence des trafics et de la piraterie maritime, a déclaré président congolais Denis Sassou Nguesso, en conclusion de ce premier sommet de l'UA sur la sécurité des mers.
Le sommet sur la sécurité maritime, la sûreté et le développement en Afrique a pris fin samedi à Lomé avec l’adoption d’une charte appelée « la charte de Lomé »
Les pays de l'Union africaine s'engagent d'abord à échanger leurs informations, leurs expériences et à lutter ensemble contre la piraterie, les trafics ou encore la pêche illicite. Ils promettent également de délimiter leurs frontières maritimes, ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui. A ce sujet, un différend oppose la Côte d'Ivoire au Ghana depuis plusieurs années, par exemple.
L'UA décide également la création d'un fonds de sûreté et de sécurité maritime, mais sans dire comment celui-ci sera alimenté. C'est normal expliquent les participants : cette charte est un cadre juridique, pas davantage. Mais un membre de la délégation ivoirienne explique qu'il est souvent difficile de récolter des fonds et qu'Abidjan aurait bien aimé plus de détails sur la question.
Les Etats décident également d'améliorer leur capacité d'intervention en mer et d'investir dans la marine. Chacun chez soi. De même, aucun éventuel droit de poursuite n'est mentionné par le texte, dans les eaux territoriales d'un autre pays, « trop direct et trop sensible », explique un ministre.
Autre disposition : la création d'un comité composé de 15 ministres désignés pour trois ans. Ils seront chargés de veiller à la mise en oeuvre de la charte. La tâche ne sera pas facile, car d'une part, le texte reste assez flou sur plusieurs points et, d'autre part, les Etats pourront déposer des amendements au texte dans les mois à venir.
Même si officiellement, on assure que ce sommet est un succès et la charte "historique", tous les pays participants n'ont pas signé le document. C'est le cas par exemple du Cameroun, qui avait pourtant accueilli un grand sommet sur la piraterie il y a trois ans. D'ailleurs, le président Biya n'a pas fait le déplacement, il a envoyé son ministre de la
Par RFI Publié le 15-10-2016 Modifié le 16-10-2016 à 08:22
Une cinquantaine de pays africains étaient réunis en sommet samedi à Lomé à la demande de l'Union Africaine. Ce 15 octobre au soir, 30 Etats ont signé une charte contraignante sur la sûreté et la sécurité maritime. Un geste « historique pour le continent », confronté à une recrudescence des trafics et de la piraterie maritime, a déclaré président congolais Denis Sassou Nguesso, en conclusion de ce premier sommet de l'UA sur la sécurité des mers.
Le sommet sur la sécurité maritime, la sûreté et le développement en Afrique a pris fin samedi à Lomé avec l’adoption d’une charte appelée « la charte de Lomé »
Les pays de l'Union africaine s'engagent d'abord à échanger leurs informations, leurs expériences et à lutter ensemble contre la piraterie, les trafics ou encore la pêche illicite. Ils promettent également de délimiter leurs frontières maritimes, ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui. A ce sujet, un différend oppose la Côte d'Ivoire au Ghana depuis plusieurs années, par exemple.
L'UA décide également la création d'un fonds de sûreté et de sécurité maritime, mais sans dire comment celui-ci sera alimenté. C'est normal expliquent les participants : cette charte est un cadre juridique, pas davantage. Mais un membre de la délégation ivoirienne explique qu'il est souvent difficile de récolter des fonds et qu'Abidjan aurait bien aimé plus de détails sur la question.
Les Etats décident également d'améliorer leur capacité d'intervention en mer et d'investir dans la marine. Chacun chez soi. De même, aucun éventuel droit de poursuite n'est mentionné par le texte, dans les eaux territoriales d'un autre pays, « trop direct et trop sensible », explique un ministre.
Autre disposition : la création d'un comité composé de 15 ministres désignés pour trois ans. Ils seront chargés de veiller à la mise en oeuvre de la charte. La tâche ne sera pas facile, car d'une part, le texte reste assez flou sur plusieurs points et, d'autre part, les Etats pourront déposer des amendements au texte dans les mois à venir.
Même si officiellement, on assure que ce sommet est un succès et la charte "historique", tous les pays participants n'ont pas signé le document. C'est le cas par exemple du Cameroun, qui avait pourtant accueilli un grand sommet sur la piraterie il y a trois ans. D'ailleurs, le président Biya n'a pas fait le déplacement, il a envoyé son ministre de la
@Juste de passage
Tu es le meilleur avocat que.Biya ait eu.
Pour ton information , il n'y a a jamais eu de charte dans ce domaine vu que le phénomène de la piraterie maritime dans la zone est récent et la réunion de Yaoundé en 2013 était technique et préparatoire pour l'adoption de la charte dont la signature a eu lieu àLomé. En plus il n'y a eu aucune communication du Cameroun sur le pourquoi de sa non signature et je crains qu'il n'y en ait jamais.
Tu fais rire quand tu affirmes que le cameroun est outillé contre la piraterie maritime. Avoir deux ou trois pirogues avec de vieux fusils soudés dessus n'est pas suffisant .Aucun navire de guerre àproprement parlé ne.fait partie de l'arsenal maritime de ton pays.Des pays bien plus équipés ont eu ànégocier et payer des rançons pour faire libérer leurs ressortissants.Tu devrais plutôt justifier la posture de Biya si posture il y a,car je pense plutôt que cest sa paresse habituelle,par le fait qu'il n'y ait plus un seul bateau battant pavillon camerounais depuis la liquidation en règle de la camship par le piètre gestionnaire qu'est Biya.
Mais tout cela n'explique pas pourquoi Biya est toujours couché en suisse depuis plus d'un mois.D'abord dans un hôtel et maintenant dans son château depuis qu'il a été secoué par les activistes du Code.
Tu es le meilleur avocat que.Biya ait eu.
Pour ton information , il n'y a a jamais eu de charte dans ce domaine vu que le phénomène de la piraterie maritime dans la zone est récent et la réunion de Yaoundé en 2013 était technique et préparatoire pour l'adoption de la charte dont la signature a eu lieu àLomé. En plus il n'y a eu aucune communication du Cameroun sur le pourquoi de sa non signature et je crains qu'il n'y en ait jamais.
Tu fais rire quand tu affirmes que le cameroun est outillé contre la piraterie maritime. Avoir deux ou trois pirogues avec de vieux fusils soudés dessus n'est pas suffisant .Aucun navire de guerre àproprement parlé ne.fait partie de l'arsenal maritime de ton pays.Des pays bien plus équipés ont eu ànégocier et payer des rançons pour faire libérer leurs ressortissants.Tu devrais plutôt justifier la posture de Biya si posture il y a,car je pense plutôt que cest sa paresse habituelle,par le fait qu'il n'y ait plus un seul bateau battant pavillon camerounais depuis la liquidation en règle de la camship par le piètre gestionnaire qu'est Biya.
Mais tout cela n'explique pas pourquoi Biya est toujours couché en suisse depuis plus d'un mois.D'abord dans un hôtel et maintenant dans son château depuis qu'il a été secoué par les activistes du Code.
WEBMASTER
Vous avez longtemps credite cet enthousiaste tenebreux qui galere a londres!!!(OH LONDRES!)qu il a pris gout a la betise,cependant il beneficie toujours de notre amour,ce que je voudrais vous rappeller c est qu en acceptant que la guerre se deroule sur votre territoire vous restez dans l obligation d accepter tous les belligerants qui menent les combats.
Vous avez longtemps credite cet enthousiaste tenebreux qui galere a londres!!!(OH LONDRES!)qu il a pris gout a la betise,cependant il beneficie toujours de notre amour,ce que je voudrais vous rappeller c est qu en acceptant que la guerre se deroule sur votre territoire vous restez dans l obligation d accepter tous les belligerants qui menent les combats.
@Tous,
Mort subite d’un autre footballeur camerounais pendant un match
2016 entrera sans doute dans l’histoire comme étant l’année la plus meurtrière pour les footballeurs camerounais dans les stades.
Après le milieu de terrain international Patrick Ekeng, mort pendant un match en Roumanie le 6 mai, après la gardienne de but Jeanine Ndjomnang morte le 8 mai pendant l’échauffement au stade municipal d’Ebolowa en vue d’un match du championnat national de football féminin, c’est au tour du jeune footballeur Logmo Romuald de passer de vie à trépas.
Le drame est survenu dans l’après-midi d’hier dimanche 16 octobre au stade municipal d’Edea, ville chef-lieu du Département de la Sanaga-Maritime, Région du Littoral. «Le match de son équipe, Gulitf FC, a démarré à 17h. C’était pour le compte de l’avant-dernière journée du championnat départemental. À un moment du match, on l’a vu s’écrouler et avaler sa langue. Il a été conduit à l’hôpital. C’est là -bas que son décès a été constaté. Nous sommes sous le choc parce qu’il se portait bien quand il est arrivé au stade. Il a même beaucoup blagué avant le match» raconte un membre de Gulith Football Club d’Edea.
Mort subite d’un autre footballeur camerounais pendant un match
2016 entrera sans doute dans l’histoire comme étant l’année la plus meurtrière pour les footballeurs camerounais dans les stades.
Après le milieu de terrain international Patrick Ekeng, mort pendant un match en Roumanie le 6 mai, après la gardienne de but Jeanine Ndjomnang morte le 8 mai pendant l’échauffement au stade municipal d’Ebolowa en vue d’un match du championnat national de football féminin, c’est au tour du jeune footballeur Logmo Romuald de passer de vie à trépas.
Le drame est survenu dans l’après-midi d’hier dimanche 16 octobre au stade municipal d’Edea, ville chef-lieu du Département de la Sanaga-Maritime, Région du Littoral. «Le match de son équipe, Gulitf FC, a démarré à 17h. C’était pour le compte de l’avant-dernière journée du championnat départemental. À un moment du match, on l’a vu s’écrouler et avaler sa langue. Il a été conduit à l’hôpital. C’est là -bas que son décès a été constaté. Nous sommes sous le choc parce qu’il se portait bien quand il est arrivé au stade. Il a même beaucoup blagué avant le match» raconte un membre de Gulith Football Club d’Edea.

