Même si officiellement, on assure que ce sommet est un succès et la charte "historique", tous les pays participants n'ont pas signé le document. C'est le cas par exemple du Cameroun, qui avait pourtant accueilli un grand sommet sur la piraterie il y a trois ans. D'ailleurs, le président Biya n'a pas fait le déplacement, il a envoyé son ministre de la justice. Selon un analyste, c'est peut-être car le processus lancé à Yaoundé il y a trois ans a été un peu oublié pour laisser la place à cette nouvelle charte.
Les pays en avance sur les organisations régionales
C'est le point de vue de Barthélémy Blédé, un Ivoirien, chercheur principal à l'Institut d'études de sécurité à Dakar. « Je pense que les pays sont plus en avance que les structures régionales. Si aujourd’hui on voit une diminution de la piraterie et des autres actes illicites en mai, c’est grâce aux efforts personnels des pays ». Les pays font des efforts pour s'équiper poursuit le chercheur : le Sénégal, qui achète des navires, le Cameroun qui lui est très équipé, la Côte d’ivoire qui commence à s’équiper, même le Togo où se tient le sommet. Mais les organisations régionales constituent un frein car « souvent il faut que ces pays tiennent compte de la stratégie au niveau de l’Union africaine et de la stratégie au niveau régional, pour qu’il y ait une harmonisation, une coordination et tout ça. Donc je suis plus optimiste au niveau individuel des Etats qu’au niveau régional ».
Les pays en avance sur les organisations régionales
C'est le point de vue de Barthélémy Blédé, un Ivoirien, chercheur principal à l'Institut d'études de sécurité à Dakar. « Je pense que les pays sont plus en avance que les structures régionales. Si aujourd’hui on voit une diminution de la piraterie et des autres actes illicites en mai, c’est grâce aux efforts personnels des pays ». Les pays font des efforts pour s'équiper poursuit le chercheur : le Sénégal, qui achète des navires, le Cameroun qui lui est très équipé, la Côte d’ivoire qui commence à s’équiper, même le Togo où se tient le sommet. Mais les organisations régionales constituent un frein car « souvent il faut que ces pays tiennent compte de la stratégie au niveau de l’Union africaine et de la stratégie au niveau régional, pour qu’il y ait une harmonisation, une coordination et tout ça. Donc je suis plus optimiste au niveau individuel des Etats qu’au niveau régional ».

