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LOOOOOOOOOOOOOOOOL CA FAIT RIRE MEME SI CA DEVAIT PLUTOT FAIRE PLEURER.
AVIS DE RECHERCHE AVEC FORTE RÉCOMPENSE
La grande famille Cameroun porte à la connaissance de la communauté africaine, occidentale, asiatique et plus particulièrement au peuple suisse que depuis plus 23 jours, leur fils, Paul Barthélémy Biya Bi MVONDO n’est plus retourné au domicile familial. La dernière fois qu’il a été aperçu c’est quand il quittait son hôtel à New York. Il était vêtu d’une veste sombre et d’une chemise blanche. Il est âgé de 85 ans, a des difficultés à rester debout pendant longtemps, parle peu et aime l’hôtel Intercontinental de Genève.
Nous prions toute personne qui l’aurait aperçu de bien vouloir signaler sa localisation auprès de Charles NDONGO et Marie Claire Nana.
La famille Cameroun tient à souligner qu’elle est préoccupée par l’absence de leur fils compte tenu des bagarres au sein de la famille pour son héritage. Cependant dites lui également que s’il ne veut plus regagner le domicile familial les notables ont confirmé être prêts à lui offrir tout ce dont il aura besoin pour son épanouissement. Y compris à sa charmante épouse ainsi que nos enfants Brenda et junior. Des membres de la famille seraient d’ailleurs prêts à prendre contact avec lui pour les modalités financières. Son prix c’est le nôtre. Une famille ne jette pas l’eau du bain avec l’enfant. Malgré sa tetutesse il demeure notre fils.
La famille Cameroun signale au passage qu’elle tiendra le gouvernement Suisse responsable de tout ce qui pourrait arriver à leur enfant pour non assistance à une famille en danger.
Au nom de la famille: Boris Bertolt
AVIS DE RECHERCHE AVEC FORTE RÉCOMPENSE
La grande famille Cameroun porte à la connaissance de la communauté africaine, occidentale, asiatique et plus particulièrement au peuple suisse que depuis plus 23 jours, leur fils, Paul Barthélémy Biya Bi MVONDO n’est plus retourné au domicile familial. La dernière fois qu’il a été aperçu c’est quand il quittait son hôtel à New York. Il était vêtu d’une veste sombre et d’une chemise blanche. Il est âgé de 85 ans, a des difficultés à rester debout pendant longtemps, parle peu et aime l’hôtel Intercontinental de Genève.
Nous prions toute personne qui l’aurait aperçu de bien vouloir signaler sa localisation auprès de Charles NDONGO et Marie Claire Nana.
La famille Cameroun tient à souligner qu’elle est préoccupée par l’absence de leur fils compte tenu des bagarres au sein de la famille pour son héritage. Cependant dites lui également que s’il ne veut plus regagner le domicile familial les notables ont confirmé être prêts à lui offrir tout ce dont il aura besoin pour son épanouissement. Y compris à sa charmante épouse ainsi que nos enfants Brenda et junior. Des membres de la famille seraient d’ailleurs prêts à prendre contact avec lui pour les modalités financières. Son prix c’est le nôtre. Une famille ne jette pas l’eau du bain avec l’enfant. Malgré sa tetutesse il demeure notre fils.
La famille Cameroun signale au passage qu’elle tiendra le gouvernement Suisse responsable de tout ce qui pourrait arriver à leur enfant pour non assistance à une famille en danger.
Au nom de la famille: Boris Bertolt
On suppose que quelqu'un a reçu ce courrier dans sa boîte.
Que doit-il comprendre?Que ce n'est pas MIMB qui écrit une des parties n'est-ce pas?
LE PAPA DE L'EX FOOTBALLEUR LEOPOLD NSEKE DU LYCEE JOSS ET UNION DE DOUALA S'EN EST ALLE.RIP PAPA
LÉONARD NSEKE N'EST PLUS !
Je vois des jeunes équarquiller des yeux. Vous ne savez pas qui c'est ? C'est l'entraîneur qui avait qualifié les Lions Indomptables pour la Coupe du Monde 1994, avant d'être écarté au profit du touriste Henri Michel. Vous ne vous retrouvez toujours pas ? Eh bien je vous emmene plus loin. En 1958, il signe sa première licence à Etoile de Mbanga alors en Première division. Cinq ans plus tard, il s'engage avec le Diamant de Yaoundé. De 1959 à 1966, il est le Capitaine de l'équipe nationale de football du Cameroun. Chassé des Lions après son exploit de qualification pour USA 94, Les Brasseries du Cameroun le récupère comme Directeur Technique jusqu'à récemment, lorsque la maladie a pris le dessus sur lui. C'est l'un des derniers vestiges de la mémoire du football Camerounais qui s'en va. Repose en paix Grand Coach!
Martin Camus MIMB
Que doit-il comprendre?Que ce n'est pas MIMB qui écrit une des parties n'est-ce pas?
LE PAPA DE L'EX FOOTBALLEUR LEOPOLD NSEKE DU LYCEE JOSS ET UNION DE DOUALA S'EN EST ALLE.RIP PAPA
LÉONARD NSEKE N'EST PLUS !
Je vois des jeunes équarquiller des yeux. Vous ne savez pas qui c'est ? C'est l'entraîneur qui avait qualifié les Lions Indomptables pour la Coupe du Monde 1994, avant d'être écarté au profit du touriste Henri Michel. Vous ne vous retrouvez toujours pas ? Eh bien je vous emmene plus loin. En 1958, il signe sa première licence à Etoile de Mbanga alors en Première division. Cinq ans plus tard, il s'engage avec le Diamant de Yaoundé. De 1959 à 1966, il est le Capitaine de l'équipe nationale de football du Cameroun. Chassé des Lions après son exploit de qualification pour USA 94, Les Brasseries du Cameroun le récupère comme Directeur Technique jusqu'à récemment, lorsque la maladie a pris le dessus sur lui. C'est l'un des derniers vestiges de la mémoire du football Camerounais qui s'en va. Repose en paix Grand Coach!
Martin Camus MIMB
TCHAIIIIIIIIIIII LES STADES TOMBI SONT OU MAITRE FOUFOU?LOOOOOOOOOOOOOOOL
Je me rends compte que malgré les péripéties et le difficultés,les stades promis par Tombi sont entrain de voir le jour petit à petit.
Sinon projet a beau avoir du retard par rapport au calendrier,tenace et resolu,Tombi avance.
C est donc une première .Voici un président combattu par les forces de la haine et de la jalousie, qui tient bon et avance ,laissant derrière, ses détracteurs dans le bavardages .
C est la force de quelqu'un qui veut tenir ses promesses. Je dis bravo.
JOHN BARRICK (France) le 06/06/2017 Ã 11:08
Je me rends compte que malgré les péripéties et le difficultés,les stades promis par Tombi sont entrain de voir le jour petit à petit.
Sinon projet a beau avoir du retard par rapport au calendrier,tenace et resolu,Tombi avance.
C est donc une première .Voici un président combattu par les forces de la haine et de la jalousie, qui tient bon et avance ,laissant derrière, ses détracteurs dans le bavardages .
C est la force de quelqu'un qui veut tenir ses promesses. Je dis bravo.
JOHN BARRICK (France) le 06/06/2017 Ã 11:08
QUI AVAIT DONT RAISON?LA CCA OU LE FOUFOU CLUB SAUCE KELEN KELEN?
Conseiller (Cameroun) le 04/03/2017 Ã 11:26
Sincèrement, arrête d'étaler tes insuffisances, parce que tu veux absolument expliquer les choses que tu ne maîtrises pas.
La CCA n'est sans doute pas un tribunal traditionnel, mais,elle est tout simplement un tribunal arbitral , qui doit selon la définition même de l'arbitrage, passer par les voies de la médiation entre parties pour les aider à résoudre leur conflit, avant de trancher sur un litige, s'il la médiation, c'est à dire, la conciliation n'a pas abouti.En plus, la CCA, ne peut pas s'arroger le droit, d'imposer des lois qui ne tiennent pas compte , de la loi des sports des pays affiliés au CIO.
Il se trouve que l"article 44 de la loi des sports du CAMEROUN prévoit qu'avant d'aller à la cca, les parties en litiges doivent d'abord épuiser les vois de recours internes, et s'il ne trouve pas de solution, recourir à la CCA.Pour preuve, l'élection de IYA contestée lorsqu'on l'a incarcéré, a été annulée par LA CHAMBRE de recours interne de la FECAFOOT, et c'est pour ce
cela que cette affaire n'est pas passée par la CCA et le TAS.
Or, il se trouve que la CCA du CAMEROUN, qui avait dans ses statuts, le passage par les voies internes des fédérations avant que les parties sollicitent son arbitrage, a changé unilatéralement cette disposition, en imposant le passage direct
à la CCA.C'est bien sur cette contradiction que s'est appuyé le ministre des sports, en donnant aucune considération à cet organe de l'arbitrage.C'est pour cela que c'est amusant que tu continues à faire croire que BIDOUM n'a rien à dire dans cette affaires.
Quand on viole les dispositions en amonts, il ne faut pas s'étonner qu'en aval, on ait des difficultés à voir appliquer les dispositions qu'on a prises.
Un tribunal arbitral doit passer par la réconciliation , avant de juger.Or la CCA, s'est arrogée le droit de faire ce qu'elle veut, même de changer les dispositions de ses procédures, sans tenir compte de la loi des sports du CAMEROUN.
TOMBI à tout à fait raison de dire que la CCA n'a pas compétence sur les contentieux électoraux, à partir du moment où les statuts de la FECAFOOT prévoient une procédure à cet effet.
Est-ce que tu trouves normal que pour une disposition contestée pour répétition, mais, qui ne change rien au vote et au verdict final, on élimine complètement un proces
Conseiller (Cameroun) le 04/03/2017 Ã 11:26
Sincèrement, arrête d'étaler tes insuffisances, parce que tu veux absolument expliquer les choses que tu ne maîtrises pas.
La CCA n'est sans doute pas un tribunal traditionnel, mais,elle est tout simplement un tribunal arbitral , qui doit selon la définition même de l'arbitrage, passer par les voies de la médiation entre parties pour les aider à résoudre leur conflit, avant de trancher sur un litige, s'il la médiation, c'est à dire, la conciliation n'a pas abouti.En plus, la CCA, ne peut pas s'arroger le droit, d'imposer des lois qui ne tiennent pas compte , de la loi des sports des pays affiliés au CIO.
Il se trouve que l"article 44 de la loi des sports du CAMEROUN prévoit qu'avant d'aller à la cca, les parties en litiges doivent d'abord épuiser les vois de recours internes, et s'il ne trouve pas de solution, recourir à la CCA.Pour preuve, l'élection de IYA contestée lorsqu'on l'a incarcéré, a été annulée par LA CHAMBRE de recours interne de la FECAFOOT, et c'est pour ce
cela que cette affaire n'est pas passée par la CCA et le TAS.
Or, il se trouve que la CCA du CAMEROUN, qui avait dans ses statuts, le passage par les voies internes des fédérations avant que les parties sollicitent son arbitrage, a changé unilatéralement cette disposition, en imposant le passage direct
à la CCA.C'est bien sur cette contradiction que s'est appuyé le ministre des sports, en donnant aucune considération à cet organe de l'arbitrage.C'est pour cela que c'est amusant que tu continues à faire croire que BIDOUM n'a rien à dire dans cette affaires.
Quand on viole les dispositions en amonts, il ne faut pas s'étonner qu'en aval, on ait des difficultés à voir appliquer les dispositions qu'on a prises.
Un tribunal arbitral doit passer par la réconciliation , avant de juger.Or la CCA, s'est arrogée le droit de faire ce qu'elle veut, même de changer les dispositions de ses procédures, sans tenir compte de la loi des sports du CAMEROUN.
TOMBI à tout à fait raison de dire que la CCA n'a pas compétence sur les contentieux électoraux, à partir du moment où les statuts de la FECAFOOT prévoient une procédure à cet effet.
Est-ce que tu trouves normal que pour une disposition contestée pour répétition, mais, qui ne change rien au vote et au verdict final, on élimine complètement un proces
@Londonien
Les 2 grandes villes abritant la CAN 2019 SONT entrain de devenir des poubelles, en attendant les autres villes avec de petits budgets, le resultat ne serait probablement pas different.
@Juste de passage
Oui, je suis d accord qu il faudrait plusieurs compagnies pour maintenir les villes propres.
Les promesses dans ce pays restent en fonction des elections, je pense. Il déjà trop de projets en l.air que de nouveaux ne feront plus plaisir aux kmers.
Ces leaders qui voyagent tous les temps ne peuvent pas copier les meilleurs exemples d ailleurs???
Les 2 grandes villes abritant la CAN 2019 SONT entrain de devenir des poubelles, en attendant les autres villes avec de petits budgets, le resultat ne serait probablement pas different.
@Juste de passage
Oui, je suis d accord qu il faudrait plusieurs compagnies pour maintenir les villes propres.
Les promesses dans ce pays restent en fonction des elections, je pense. Il déjà trop de projets en l.air que de nouveaux ne feront plus plaisir aux kmers.
Ces leaders qui voyagent tous les temps ne peuvent pas copier les meilleurs exemples d ailleurs???
Je m'adresse à mon secrétaire.
Est-il difficile de comprendre que les titres s'écrivent en majuscules, et le reste en plus petits caractères?
Ca aussi tu ne comprends pas?
Est-il difficile de comprendre que les titres s'écrivent en majuscules, et le reste en plus petits caractères?
Ca aussi tu ne comprends pas?
@ John Barrick
"Est-ce qu’un professionnel sérieux peut mélanger 2 courriers à envoyer à 2 clients différents tout en un tenant ?"
Professionnel ?
Professionnel ?
Professionnel ?
Toi seul sais la profession que tu exerces ici sur le toli !!
"Est-ce qu’un professionnel sérieux peut mélanger 2 courriers à envoyer à 2 clients différents tout en un tenant ?"
Professionnel ?
Professionnel ?
Professionnel ?
Toi seul sais la profession que tu exerces ici sur le toli !!
ENCORE YAOUNDE LA BELLE AVEC TOUS SES MAIRES DU VILLAGE COMME LE SOUHAITAIT ONAMBELE ZIBI LE MACCABE fin
Accusée, la société d'hygiène et salubrité, pointe du doigt l'incivisme des populations.
"Les populations volent nos bacs à ordures en plastique et ceux qui sont en fer, sont découpés par des individus dans les quartiers", explique Pascal Nga, membre de la cellule de communication de la société Hysacam.
M Nga ajoute que, "les embouteillages ont ces derniers temps ralentis la collecte des ordures ménagères à Yaoundé".
Il poursuit : "il nous manquait les lieux de transfert des ordures. Nous avons deux désormais qui nous ont concedé par la communauté urbaine de Yaoundé. A partir de ces sites de transfert, nos équipes peuvent se mobiliser la nuit pour ramasser les ordures entassées ici et les déverser à la décharge de Nkolfoulou", a confié la société à VOA Afrique par téléphone.
En coulisses, des sources anonymes révèlent que le contrat de la société Hysacam avec le gouvernement camerounais, via la communauté urbaine de Yaoundé, prend fin en juin prochain. Sera-t-il reconduit ?
Emmanuel Jules Ntap, correspondant à Yaoundé
Accusée, la société d'hygiène et salubrité, pointe du doigt l'incivisme des populations.
"Les populations volent nos bacs à ordures en plastique et ceux qui sont en fer, sont découpés par des individus dans les quartiers", explique Pascal Nga, membre de la cellule de communication de la société Hysacam.
M Nga ajoute que, "les embouteillages ont ces derniers temps ralentis la collecte des ordures ménagères à Yaoundé".
Il poursuit : "il nous manquait les lieux de transfert des ordures. Nous avons deux désormais qui nous ont concedé par la communauté urbaine de Yaoundé. A partir de ces sites de transfert, nos équipes peuvent se mobiliser la nuit pour ramasser les ordures entassées ici et les déverser à la décharge de Nkolfoulou", a confié la société à VOA Afrique par téléphone.
En coulisses, des sources anonymes révèlent que le contrat de la société Hysacam avec le gouvernement camerounais, via la communauté urbaine de Yaoundé, prend fin en juin prochain. Sera-t-il reconduit ?
Emmanuel Jules Ntap, correspondant à Yaoundé
ENCORE YAOUNDE LA BELLE AVEC TOUS SES MAIRES YAOUNDES suite
Le service d'hygiène et salubrité n'est plus passé depuis le mois de février 2016. Un jeune, Stéphane, a pris la résolution de dégager la ruelle déjà obstruée par les ordures.
"Si je ne faisais pas, l'accès au quartier serait quasi impossible pour les habitants. J'ai informé le responsable du ramassage des ordures de notre secteur, mais il ne réagit pas", explique-t-il, pelle en main.
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Jean-Claude ne cache pas son irritation contre la société au sujet des ordures ménagères à Yaoundé. Il fustige les méthodes de Hysacam, la société d'hygiène et salubrité du Cameroun dans son quartier.
"Vous voyez ces deux petits bacs à ordures en plastique, ils sont normalement destinés pour un immeuble d'habitation de trois ou quatre appartements. Mais Hysacam vient les installer à l'entrée d'un quartier aussi peuplé comme le nôtre. C'est absurde", déclare t-il.
Au marché central de Yaoundé, l'un des plus fréquentés de la capitale, les commerçants ont résolu d'embaucher des jeunes qui nettoient les lieux chaque soir, explique un commerçant.
Il déplore par exemple " l'éloignement des bacs à ordures du marché". Un seul est disposé pour un marché de plus de mille personnes, constate-t-il.
Comme dans son quartier, le problème des ordures ménagères est le même. L'expérience qu'il a vécu le rend un peu nerveux.
"J'ai habité à Mimboman Don Bosco", pendant trois semaines, c'était grave. Les ordures ont traîné pendant trois semaines, empêchant aux piétons de bien circuler ", précise-t-il.
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Accusée, la société d'hygiène et salubrité, pointe du doigt l'incivisme des popula
Le service d'hygiène et salubrité n'est plus passé depuis le mois de février 2016. Un jeune, Stéphane, a pris la résolution de dégager la ruelle déjà obstruée par les ordures.
"Si je ne faisais pas, l'accès au quartier serait quasi impossible pour les habitants. J'ai informé le responsable du ramassage des ordures de notre secteur, mais il ne réagit pas", explique-t-il, pelle en main.
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Jean-Claude ne cache pas son irritation contre la société au sujet des ordures ménagères à Yaoundé. Il fustige les méthodes de Hysacam, la société d'hygiène et salubrité du Cameroun dans son quartier.
"Vous voyez ces deux petits bacs à ordures en plastique, ils sont normalement destinés pour un immeuble d'habitation de trois ou quatre appartements. Mais Hysacam vient les installer à l'entrée d'un quartier aussi peuplé comme le nôtre. C'est absurde", déclare t-il.
Au marché central de Yaoundé, l'un des plus fréquentés de la capitale, les commerçants ont résolu d'embaucher des jeunes qui nettoient les lieux chaque soir, explique un commerçant.
Il déplore par exemple " l'éloignement des bacs à ordures du marché". Un seul est disposé pour un marché de plus de mille personnes, constate-t-il.
Comme dans son quartier, le problème des ordures ménagères est le même. L'expérience qu'il a vécu le rend un peu nerveux.
"J'ai habité à Mimboman Don Bosco", pendant trois semaines, c'était grave. Les ordures ont traîné pendant trois semaines, empêchant aux piétons de bien circuler ", précise-t-il.
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Accusée, la société d'hygiène et salubrité, pointe du doigt l'incivisme des popula
ENCORE YAOUNDE LA BELLE AVEC TOUS SES MAIRES DU VILLAGE COMME LE SOUHAITAIT ONAMBELE ZIBI LE MACCABE.
Les ordures s'entassent à Yaoundé
Les ordures s'entassent à Yaoundé
25 mai 2017
Emmanuel Jules Ntap
A l'entrée d'un quartier résidentiel à Yaoundé où l'on retrouve les diplomates accrédités au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
A l'entrée d'un quartier résidentiel à Yaoundé où l'on retrouve les diplomates accrédités au Cameroun, le 23 mai 2017.
Le constat est le même partout. À Yaoundé, les ordures ménagères côtoient déjà un peu trop les habitants de la capitale politique.
Les quartiers dits résidentiels, "Bastos, Koweït City, complexe Beac...", n'échappent pas à ce nouveau décor qui rappelle celui des années 1990.
Quand - au plus fort de la crise économique - le gouvernement camerounais ne parvenait plus à honorer ses engagements vis-à -vis de ses partenaires, la société en charge de la collecte des ordures ménagères a fermé ses portes, laissant les villes camerounaises dans la puanteur.
Des tas d'ordures barrent la route au lieu dit, derrière l'office du baccalauréat. Pas de bacs à ordures ici pour une forte population du quartier, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Des tas d'ordures barrent la route au lieu dit, derrière l'office du baccalauréat. Pas de bacs à ordures ici pour une forte population du quartier, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Les images de tas d'ordures de ces derniers jours à Yaoundé sont certes sans commune mesure avec celles d'antan, mais elles exaspèrent les habitants.
Au quartier Tropicana, sur l'unique axe routier qui conduit vers l'aéroport international de Yaoundé Nsimalen, les ordures trainent à quelques mètres de la chaussée.
Faute de bacs à ordures, déverser les ordures à même le sol est devenu un réflexe pour les populations désemparées. À l'intérieur des quartiers, le phénomène est encore plus accentué.
"Quitter chaque jour pour venir jeter les ordures à la décharge du quartier est pénible. Le comble est que, les ordures s'entassent. On n'est pas censé venir jusqu'ici. C'est le travail des services d'hygiène comme Europe", déplore le jeune Roger, habitant du lieu-dit derrière l'office du baccalauréat.
Le service d'hygiène et salubrité n'est plus passé depuis le mois de février 2016. Un jeune, Stép
Les ordures s'entassent à Yaoundé
Les ordures s'entassent à Yaoundé
25 mai 2017
Emmanuel Jules Ntap
A l'entrée d'un quartier résidentiel à Yaoundé où l'on retrouve les diplomates accrédités au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
A l'entrée d'un quartier résidentiel à Yaoundé où l'on retrouve les diplomates accrédités au Cameroun, le 23 mai 2017.
Le constat est le même partout. À Yaoundé, les ordures ménagères côtoient déjà un peu trop les habitants de la capitale politique.
Les quartiers dits résidentiels, "Bastos, Koweït City, complexe Beac...", n'échappent pas à ce nouveau décor qui rappelle celui des années 1990.
Quand - au plus fort de la crise économique - le gouvernement camerounais ne parvenait plus à honorer ses engagements vis-à -vis de ses partenaires, la société en charge de la collecte des ordures ménagères a fermé ses portes, laissant les villes camerounaises dans la puanteur.
Des tas d'ordures barrent la route au lieu dit, derrière l'office du baccalauréat. Pas de bacs à ordures ici pour une forte population du quartier, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Des tas d'ordures barrent la route au lieu dit, derrière l'office du baccalauréat. Pas de bacs à ordures ici pour une forte population du quartier, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Les images de tas d'ordures de ces derniers jours à Yaoundé sont certes sans commune mesure avec celles d'antan, mais elles exaspèrent les habitants.
Au quartier Tropicana, sur l'unique axe routier qui conduit vers l'aéroport international de Yaoundé Nsimalen, les ordures trainent à quelques mètres de la chaussée.
Faute de bacs à ordures, déverser les ordures à même le sol est devenu un réflexe pour les populations désemparées. À l'intérieur des quartiers, le phénomène est encore plus accentué.
"Quitter chaque jour pour venir jeter les ordures à la décharge du quartier est pénible. Le comble est que, les ordures s'entassent. On n'est pas censé venir jusqu'ici. C'est le travail des services d'hygiène comme Europe", déplore le jeune Roger, habitant du lieu-dit derrière l'office du baccalauréat.
Le service d'hygiène et salubrité n'est plus passé depuis le mois de février 2016. Un jeune, Stép

