ENCORE YAOUNDE LA BELLE AVEC TOUS SES MAIRES YAOUNDES suite
Le service d'hygiène et salubrité n'est plus passé depuis le mois de février 2016. Un jeune, Stéphane, a pris la résolution de dégager la ruelle déjà obstruée par les ordures.
"Si je ne faisais pas, l'accès au quartier serait quasi impossible pour les habitants. J'ai informé le responsable du ramassage des ordures de notre secteur, mais il ne réagit pas", explique-t-il, pelle en main.
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Jean-Claude ne cache pas son irritation contre la société au sujet des ordures ménagères à Yaoundé. Il fustige les méthodes de Hysacam, la société d'hygiène et salubrité du Cameroun dans son quartier.
"Vous voyez ces deux petits bacs à ordures en plastique, ils sont normalement destinés pour un immeuble d'habitation de trois ou quatre appartements. Mais Hysacam vient les installer à l'entrée d'un quartier aussi peuplé comme le nôtre. C'est absurde", déclare t-il.
Au marché central de Yaoundé, l'un des plus fréquentés de la capitale, les commerçants ont résolu d'embaucher des jeunes qui nettoient les lieux chaque soir, explique un commerçant.
Il déplore par exemple " l'éloignement des bacs à ordures du marché". Un seul est disposé pour un marché de plus de mille personnes, constate-t-il.
Comme dans son quartier, le problème des ordures ménagères est le même. L'expérience qu'il a vécu le rend un peu nerveux.
"J'ai habité à Mimboman Don Bosco", pendant trois semaines, c'était grave. Les ordures ont traîné pendant trois semaines, empêchant aux piétons de bien circuler ", précise-t-il.
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Accusée, la société d'hygiène et salubrité, pointe du doigt l'incivisme des popula
Le service d'hygiène et salubrité n'est plus passé depuis le mois de février 2016. Un jeune, Stéphane, a pris la résolution de dégager la ruelle déjà obstruée par les ordures.
"Si je ne faisais pas, l'accès au quartier serait quasi impossible pour les habitants. J'ai informé le responsable du ramassage des ordures de notre secteur, mais il ne réagit pas", explique-t-il, pelle en main.
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Stéphane ramasse les ordures sans protection pour dégager la voie publique obstrueés par les ordures ménagères au quartier Tropicana, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Jean-Claude ne cache pas son irritation contre la société au sujet des ordures ménagères à Yaoundé. Il fustige les méthodes de Hysacam, la société d'hygiène et salubrité du Cameroun dans son quartier.
"Vous voyez ces deux petits bacs à ordures en plastique, ils sont normalement destinés pour un immeuble d'habitation de trois ou quatre appartements. Mais Hysacam vient les installer à l'entrée d'un quartier aussi peuplé comme le nôtre. C'est absurde", déclare t-il.
Au marché central de Yaoundé, l'un des plus fréquentés de la capitale, les commerçants ont résolu d'embaucher des jeunes qui nettoient les lieux chaque soir, explique un commerçant.
Il déplore par exemple " l'éloignement des bacs à ordures du marché". Un seul est disposé pour un marché de plus de mille personnes, constate-t-il.
Comme dans son quartier, le problème des ordures ménagères est le même. L'expérience qu'il a vécu le rend un peu nerveux.
"J'ai habité à Mimboman Don Bosco", pendant trois semaines, c'était grave. Les ordures ont traîné pendant trois semaines, empêchant aux piétons de bien circuler ", précise-t-il.
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Derrière Francis, deux bacs à ordures à l'entrée du quartier, insuffisants pour tout le monde, à Yaoundé, au Cameroun, le 23 mai 2017. (VOA/Emmanuel Jules Ntap)
Accusée, la société d'hygiène et salubrité, pointe du doigt l'incivisme des popula

