443603 messages.
@juste de passage
mbembe ne veut pas la liberation de nganang.si tu savais lire tu aurais compris qu'il ne demande pas sa liberation.c'est de l'ironie baignee dans une revanche qui l'etoufait depuis les annees apres la fessee qu'il avait recue de prof. nganang.si ca ne dependait que de mbembe pourque nganang soit libere il refuserait de sortir.moi non plus je ne demande pas la liberation de nganang. il est plus utile dans les geoles du dictateur.c'est le virus qu'il faut pour detruire ce systeme de l'interieur.il ne faut dont pas extirper ce cancer pour sauvrer le regime.je vous en pris gardez le.mbembe pourra en profiter pour se venger non?le lache hypocrite et rancunier.
mbembe ne veut pas la liberation de nganang.si tu savais lire tu aurais compris qu'il ne demande pas sa liberation.c'est de l'ironie baignee dans une revanche qui l'etoufait depuis les annees apres la fessee qu'il avait recue de prof. nganang.si ca ne dependait que de mbembe pourque nganang soit libere il refuserait de sortir.moi non plus je ne demande pas la liberation de nganang. il est plus utile dans les geoles du dictateur.c'est le virus qu'il faut pour detruire ce systeme de l'interieur.il ne faut dont pas extirper ce cancer pour sauvrer le regime.je vous en pris gardez le.mbembe pourra en profiter pour se venger non?le lache hypocrite et rancunier.
@juste de passage
puisque tu lis souvent mbembe quel etait ton commentaire sur les ecrits ci-dessous?puisque tu es fier de lui et il est contre le regime biya qu'est ce qui vous rapproche dont?quel paradoxe?pourquoi ne restes tu pas sur sa page mais tu etais plutot sur la page de nganang jusqu'a ce qu'il te bloque?loool quelle logique de cerveau erhume?
mbembe n'a jamais eu autant de commentaires sur sa page qu'en s'attaquant a nganang.il voulait dont gratter un peu de la lumiere sur son petit frere de loin qui fait la une des journeaux dans le monde c'est ca?meme sur sa page il a ete bien insulte au point il a ete oblige de repondre a certains.mbembe c'est un theoricien,ce genre de parlottes qui ne vont jamais rien changer a notre pays.
nganang par contre est dans l'action.il etait dans la zone anglophone, il a fait son bilan et a donne sa solution comme homme de terrain.prof. nganang laisse le confort de sa maison a new york pour venir au secours des populations de yaounde pendant que les intellectuels de pacotille piaillent sur les plateaux teles comme des pies.nganang est tres en avance sur ces faux types.c'est un ecrivain,un vrai cad celui qui utilise les 26 lettres de l'alphabet pour etre dans le VRAI et non le FAUX comme certains intellectuels securocrates du ventre comme ton idole owona nguini.tu as compris?cancrelat.
puisque tu lis souvent mbembe quel etait ton commentaire sur les ecrits ci-dessous?puisque tu es fier de lui et il est contre le regime biya qu'est ce qui vous rapproche dont?quel paradoxe?pourquoi ne restes tu pas sur sa page mais tu etais plutot sur la page de nganang jusqu'a ce qu'il te bloque?loool quelle logique de cerveau erhume?
mbembe n'a jamais eu autant de commentaires sur sa page qu'en s'attaquant a nganang.il voulait dont gratter un peu de la lumiere sur son petit frere de loin qui fait la une des journeaux dans le monde c'est ca?meme sur sa page il a ete bien insulte au point il a ete oblige de repondre a certains.mbembe c'est un theoricien,ce genre de parlottes qui ne vont jamais rien changer a notre pays.
nganang par contre est dans l'action.il etait dans la zone anglophone, il a fait son bilan et a donne sa solution comme homme de terrain.prof. nganang laisse le confort de sa maison a new york pour venir au secours des populations de yaounde pendant que les intellectuels de pacotille piaillent sur les plateaux teles comme des pies.nganang est tres en avance sur ces faux types.c'est un ecrivain,un vrai cad celui qui utilise les 26 lettres de l'alphabet pour etre dans le VRAI et non le FAUX comme certains intellectuels securocrates du ventre comme ton idole owona nguini.tu as compris?cancrelat.
Le feyman de Londres
j'espere que les autorites liront Achille Mbembe et libereront ce schizophrene, produit et creature de BIYA.
j'espere que les autorites liront Achille Mbembe et libereront ce schizophrene, produit et creature de BIYA.
Londonien
Je connais Mbembe depuis longtemps, je le lis depuis longtemps aussi, je connais ses positions sur Biya et son regime depuis longtemps, ses positions sur l'Afrique et les africains, sur les relations entre les africains et les occidentaux, surtout celles entre le France et l'Afrique. Et ces positions n'ont pas change d'un iota. Et ce que tu as poste la, je l'ai lu. Donc, cherche autre chose. Crois-tu que tu vas me faire detester Mbembe? Non. Moi, j'adore le lire, il est franc, objectif, logique dans ses positions, le prototype meme de l'intellectuel. Quand on le lit, on est fier d'etre camerounais. C'est pas la poubelle que Nganang pond souvent la. Donc trouve autre chose.
Je connais Mbembe depuis longtemps, je le lis depuis longtemps aussi, je connais ses positions sur Biya et son regime depuis longtemps, ses positions sur l'Afrique et les africains, sur les relations entre les africains et les occidentaux, surtout celles entre le France et l'Afrique. Et ces positions n'ont pas change d'un iota. Et ce que tu as poste la, je l'ai lu. Donc, cherche autre chose. Crois-tu que tu vas me faire detester Mbembe? Non. Moi, j'adore le lire, il est franc, objectif, logique dans ses positions, le prototype meme de l'intellectuel. Quand on le lit, on est fier d'etre camerounais. C'est pas la poubelle que Nganang pond souvent la. Donc trouve autre chose.
suite et fin j'espere que les RDPCISTES AIMENT TOUJOURS CE MBEMBE LOOOOOOOOOOOOOOOL
« LA SEULE FAÇON D’ÉVITER LA SÉCESSION ET DE SAUVEGARDER L’UNITÉ EST UNE RÉGIONALISATION AUTHENTIQUE ET RADICALE »
Une Charte des droits et des libertés constituerait le socle d’un véritable Etat de droit. La construction de ce nouvel Etat de droit passerait par un rajeunissement significatif du personnel politique et par la réorganisation des modes de désignation des magistrats, des membres de la Cour suprême, du Conseil constitutionnel et de l’instance chargée de l’organisation des élections, le but étant d’en garantir l’indépendance.
Resterait le problème de la réconciliation nationale. Celle-ci implique une reconnaissance officielle de l’héritage du nationalisme camerounais historique.
Source : lemonde.fr
« LA SEULE FAÇON D’ÉVITER LA SÉCESSION ET DE SAUVEGARDER L’UNITÉ EST UNE RÉGIONALISATION AUTHENTIQUE ET RADICALE »
Une Charte des droits et des libertés constituerait le socle d’un véritable Etat de droit. La construction de ce nouvel Etat de droit passerait par un rajeunissement significatif du personnel politique et par la réorganisation des modes de désignation des magistrats, des membres de la Cour suprême, du Conseil constitutionnel et de l’instance chargée de l’organisation des élections, le but étant d’en garantir l’indépendance.
Resterait le problème de la réconciliation nationale. Celle-ci implique une reconnaissance officielle de l’héritage du nationalisme camerounais historique.
Source : lemonde.fr
@Eva (Gabon) le 13/12/2017 Ã 10:27
vas te purger ca vaudra mieux !
@tou,
Lu quelque sur le net: Est-ce vrai???
"MDCC : CES ÉTRANGERS QUI GOUVERNENT LE CAMEROON !!!
Le Sultan (Antigua et Barbuda) le 13/12/2017 Ã 11:20
Justement parce qu' il est strictement interdit aux Camerounais de s'épanouir dans cette vie tant que ce ne sont pas les dirigeants Camerounais qui t en donnent l ' autorisation. Ils veulent avoir des privilèges, eux, leurs enfants et leurs familles, parce qu' ils sont de la classe supérieure. Et pas question qu' un Camerounais de la basse classe puisse jouir des mêmes privilèges. Ils vous font sous hommes et il faut le demeurer.
Eva (Gabon) le 13/12/2017 Ã 09:31
C'est bien de savoir lire et écrire le français, c'est encore mieux de le comprendre.
vas te purger ca vaudra mieux !
@tou,
Lu quelque sur le net: Est-ce vrai???
"MDCC : CES ÉTRANGERS QUI GOUVERNENT LE CAMEROON !!!
Le Sultan (Antigua et Barbuda) le 13/12/2017 Ã 11:20
Justement parce qu' il est strictement interdit aux Camerounais de s'épanouir dans cette vie tant que ce ne sont pas les dirigeants Camerounais qui t en donnent l ' autorisation. Ils veulent avoir des privilèges, eux, leurs enfants et leurs familles, parce qu' ils sont de la classe supérieure. Et pas question qu' un Camerounais de la basse classe puisse jouir des mêmes privilèges. Ils vous font sous hommes et il faut le demeurer.
Eva (Gabon) le 13/12/2017 Ã 09:31
C'est bien de savoir lire et écrire le français, c'est encore mieux de le comprendre.
suite le MBEMBE QUE LES RDPCISTES ADORENT LOOOOL
En formulant ses revendications en termes identitaires – et à l’intérieur d’un paradigme purement colonial –, elle n’a pas su s’attirer la sympathie des citoyens africains qui ne se reconnaissent ni dans la britannité, ni dans la francité.
Le véritable problème national camerounais est celui de la décolonisation de l’Etat, de sa transformation en Etat de droit et de sa radicale démocratisation. Le Cameroun n’a besoin ni d’un Etat francophone, ni d’un Etat anglophone, mais d’un Etat panafricain décolonisé, multiculturel, multilingue, et démocratique.
Une partie de l’opinion anglophone estime que la constitution camerounaise ne garantit plus ni les moyens de leur développement, ni la protection de leur identité, encore moins l’avenir de leurs enfants. Elle estime ne tirer aucun bénéfice de son appartenance au Cameroun qui justifierait le maintien du lien. Devant ce constat et la répression en cours, beaucoup ont conclu qu’il ne leur restait plus qu’à se constituer en Etat souverain.
Sont-ils prêts à payer le coût, sans doute exorbitant, d’une sécession ?
Construction d’un nouvel Etat
L’option de la sécession écartée, reste celle de la refonte de la forme Etat. Une telle refonte passe par la réforme de la Constitution et des institutions. En effet, la seule façon d’éviter la sécession et de sauvegarder l’unité du pays est la mise en place d’une régionalisation authentique et radicale, voire d’une fédération élargie, fonctionnant selon le principe du gouvernement coopératif.
Une nouvelle Constitution fixerait le champ de compétence des régions. Pour assurer leur autonomie, celles-ci disposeraient, par exemple, de conseils élus et pourraient être chargées de domaines tels que l’éducation, les institutions municipales, une partie de l’architecture juridique reformée et les travaux publics.
Une nouvelle répartition fiscale permettrait aux communautés locales de bénéficier de l’exploitation des ressources du sol et du sous-sol local. Un système de péréquation permettrait de veiller à l’équilibre entre les régions nanties et les régions moins prospères.
« LA SEULE FAÇON D’ÉVITER LA SÉCESSION ET DE SAUVEGARDER L’UNITÉ EST UNE RÉGIONALISATION AUTHENTIQUE ET RADICALE »
Une Charte des droits et des libertés constituerait le socle d’un véritable Etat de droit. La construction de
En formulant ses revendications en termes identitaires – et à l’intérieur d’un paradigme purement colonial –, elle n’a pas su s’attirer la sympathie des citoyens africains qui ne se reconnaissent ni dans la britannité, ni dans la francité.
Le véritable problème national camerounais est celui de la décolonisation de l’Etat, de sa transformation en Etat de droit et de sa radicale démocratisation. Le Cameroun n’a besoin ni d’un Etat francophone, ni d’un Etat anglophone, mais d’un Etat panafricain décolonisé, multiculturel, multilingue, et démocratique.
Une partie de l’opinion anglophone estime que la constitution camerounaise ne garantit plus ni les moyens de leur développement, ni la protection de leur identité, encore moins l’avenir de leurs enfants. Elle estime ne tirer aucun bénéfice de son appartenance au Cameroun qui justifierait le maintien du lien. Devant ce constat et la répression en cours, beaucoup ont conclu qu’il ne leur restait plus qu’à se constituer en Etat souverain.
Sont-ils prêts à payer le coût, sans doute exorbitant, d’une sécession ?
Construction d’un nouvel Etat
L’option de la sécession écartée, reste celle de la refonte de la forme Etat. Une telle refonte passe par la réforme de la Constitution et des institutions. En effet, la seule façon d’éviter la sécession et de sauvegarder l’unité du pays est la mise en place d’une régionalisation authentique et radicale, voire d’une fédération élargie, fonctionnant selon le principe du gouvernement coopératif.
Une nouvelle Constitution fixerait le champ de compétence des régions. Pour assurer leur autonomie, celles-ci disposeraient, par exemple, de conseils élus et pourraient être chargées de domaines tels que l’éducation, les institutions municipales, une partie de l’architecture juridique reformée et les travaux publics.
Une nouvelle répartition fiscale permettrait aux communautés locales de bénéficier de l’exploitation des ressources du sol et du sous-sol local. Un système de péréquation permettrait de veiller à l’équilibre entre les régions nanties et les régions moins prospères.
« LA SEULE FAÇON D’ÉVITER LA SÉCESSION ET DE SAUVEGARDER L’UNITÉ EST UNE RÉGIONALISATION AUTHENTIQUE ET RADICALE »
Une Charte des droits et des libertés constituerait le socle d’un véritable Etat de droit. La construction de
SUITE LE NOUVEAU CHOUCHOU DES RDPCISTES AHH MBEMBE
Comment expliquer, en effet, l’absence relative des anglophones aux postes-clés du gouvernement et leur faible représentativité dans les grandes instances du pouvoir depuis la réunification ? Que dire de la politique forcenée d’assimilation qui a abouti à la quasi-abolition de leurs systèmes juridiques et d’éducation et à la minoration de la langue anglaise dans la gestion quotidienne de l’Etat et de ses symboles ? Et, puisqu’on y est, quels bénéfices concrets les anglophones ont-ils tiré de l’exploitation du pétrole dont les principaux gisements se trouvent sur leur partie du territoire ?
« Défrancophoniser »
Pour le moment, le pays est au bord de la rupture. Dans l’Extrême-Nord, la guerre d’usure menée par Boko Haram contre les populations civiles et les troupes régulières continue de prélever son lourd tribut en vies humaines tout en saignant le Trésor public.
Le long de la frontière centrafricaine se greffe progressivement un vaste corridor sillonné par des milices. Ponctions et trafics de toutes sortes – y compris l’or et le diamant – alimentent un marché de la violence d’assise désormais régionale.
Pour le reste, l’accoutumance progressive à des épisodes sanglants – qu’il s’agisse des fréquents attentats contre les civils au Nord, ou des tueries à répétition dans le cadre de la militarisation de la zone anglophone – est fort avancée.
La possibilité d’une révolte par les urnes étant presque nulle, l’hypothèse d’une lutte armée fait de plus en plus l’objet de débat au sein de groupuscules radicaux, de plus en plus nombreux notamment au sein de la diaspora anglophone.
Pour sortir de la logique de l’engrenage, il faut entreprendre, sciemment, de « défrancophoniser » l’Etat, c’est-à -dire d’en achever la décolonisation.
« LA POSSIBILITÉ D’UNE RÉVOLTE PAR LES URNES ÉTANT PRESQUE NULLE, L’HYPOTHÈSE D’UNE LUTTE ARMÉE FAIT DE PLUS EN PLUS L’OBJET DE DÉBAT AU SEIN DE GROUPUSCULES RADICAUX »
La dissidence anglophone a choisi de formuler ses revendications historiques en des termes identitaires plutôt que dans des termes relativement plus universels qui auraient permis de revisiter la question nationale dans la perspective d’un véritable Etat panafricain, démocratique et multiculturel.
En formulant ses revendications en termes identitaires – et à l’intérieur d’un p
Comment expliquer, en effet, l’absence relative des anglophones aux postes-clés du gouvernement et leur faible représentativité dans les grandes instances du pouvoir depuis la réunification ? Que dire de la politique forcenée d’assimilation qui a abouti à la quasi-abolition de leurs systèmes juridiques et d’éducation et à la minoration de la langue anglaise dans la gestion quotidienne de l’Etat et de ses symboles ? Et, puisqu’on y est, quels bénéfices concrets les anglophones ont-ils tiré de l’exploitation du pétrole dont les principaux gisements se trouvent sur leur partie du territoire ?
« Défrancophoniser »
Pour le moment, le pays est au bord de la rupture. Dans l’Extrême-Nord, la guerre d’usure menée par Boko Haram contre les populations civiles et les troupes régulières continue de prélever son lourd tribut en vies humaines tout en saignant le Trésor public.
Le long de la frontière centrafricaine se greffe progressivement un vaste corridor sillonné par des milices. Ponctions et trafics de toutes sortes – y compris l’or et le diamant – alimentent un marché de la violence d’assise désormais régionale.
Pour le reste, l’accoutumance progressive à des épisodes sanglants – qu’il s’agisse des fréquents attentats contre les civils au Nord, ou des tueries à répétition dans le cadre de la militarisation de la zone anglophone – est fort avancée.
La possibilité d’une révolte par les urnes étant presque nulle, l’hypothèse d’une lutte armée fait de plus en plus l’objet de débat au sein de groupuscules radicaux, de plus en plus nombreux notamment au sein de la diaspora anglophone.
Pour sortir de la logique de l’engrenage, il faut entreprendre, sciemment, de « défrancophoniser » l’Etat, c’est-à -dire d’en achever la décolonisation.
« LA POSSIBILITÉ D’UNE RÉVOLTE PAR LES URNES ÉTANT PRESQUE NULLE, L’HYPOTHÈSE D’UNE LUTTE ARMÉE FAIT DE PLUS EN PLUS L’OBJET DE DÉBAT AU SEIN DE GROUPUSCULES RADICAUX »
La dissidence anglophone a choisi de formuler ses revendications historiques en des termes identitaires plutôt que dans des termes relativement plus universels qui auraient permis de revisiter la question nationale dans la perspective d’un véritable Etat panafricain, démocratique et multiculturel.
En formulant ses revendications en termes identitaires – et à l’intérieur d’un p
Londonien
Tu vas me tuer de rires dans ce forum!!!! C'est toujours la defense de ton frere comme ca? Aujourd'hui, tu mets les oeuvres de Nganang pour justifier je ne sais quoi.
La difference entre Mbembe et Nganang c'est que; les universitaires demandent l'avis de l'un (Mbembe), pour juger, apprecier, savoir s'ils peuvent prendre en consideration le travail de l'autre (Nganang)
Tu vas me tuer de rires dans ce forum!!!! C'est toujours la defense de ton frere comme ca? Aujourd'hui, tu mets les oeuvres de Nganang pour justifier je ne sais quoi.
La difference entre Mbembe et Nganang c'est que; les universitaires demandent l'avis de l'un (Mbembe), pour juger, apprecier, savoir s'ils peuvent prendre en consideration le travail de l'autre (Nganang)
suite RDPCISTES BIYAOISTES DU TOLI VENEZ APPRECIER MBEMBE UN OPEU DE LOGIQUE NON?LOOOL
Dans un geste paradoxal de rétrocélébration de l’asservissement, les tenants de la sécession entretiennent le mythe d’une « colonisation heureuse » avec laquelle il s’agirait de renouer en rompant unilatéralement avec leurs congénères.
Ils veulent faire croire que moins d’une quarantaine d’années de fréquentation indirecte auraient fait de nos compatriotes d’outre-Moungo un peuple ayant plus d’affinités avec les sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre qu’avec leurs voisins historiques : les Bamiléké, les Bamoum et Tikar de l’Ouest et du Nord-Ouest, ou les ensembles côtiers du Sud (Bakweri, Bakossi, Douala, Batanga).
« DANS UN GESTE PARADOXAL DE RÉTROCÉLÉBRATION DE L’ASSERVISSEMENT, LES TENANTS DE LA SÉCESSION ENTRETIENNENT LE MYTHE D’UNE “COLONISATION HEUREUSE†AVEC LAQUELLE IL S’AGIRAIT DE RENOUER »
L’Histoire d’avant la colonisation n’existerait pas, celle au cours de laquelle l’ensemble de la région était structurée par une chaîne de sociétés relativement distinctes, mais communiquant entre elles par le biais du commerce, des échanges religieux et linguistiques, voire des liens de parenté. Seule l’histoire coloniale britannique conférerait une identité. Ce qui suppose, pour les besoins de la cause, de mettre convenablement sous le boisseau l’épisode allemand qui dura plus de trente ans (1884-1918).
La faiblesse intellectuelle du mouvement sécessionniste nonobstant, il existe, pour des raisons d’ordre historique et juridique, une singularité de la question anglophone. La reconnaître est un préalable à toute résolution du conflit. La colonisation a en effet laissé en héritage deux modèles de gouvernement. D’un côté, le modèle commandiste français et, de l’autre, le modèle coopératif anglo-saxon, dont l’indirect rule – loi – était la formule typique.
La francophonisation de l’Etat, des institutions et de la culture politique sur le modèle du commandisme est bel et bien l’une des raisons qui ont conduit à l’impasse actuelle.
Comment expliquer, en effet, l’absence relative des anglophones aux postes-clés du gouvernement et leur faible représentativité dans les grandes instances du pouvoir depuis la réunification ? Que dire de la politique forcenée d’assimilation qui a abouti à la quasi-abolition de leurs systèmes juridiques et d
Dans un geste paradoxal de rétrocélébration de l’asservissement, les tenants de la sécession entretiennent le mythe d’une « colonisation heureuse » avec laquelle il s’agirait de renouer en rompant unilatéralement avec leurs congénères.
Ils veulent faire croire que moins d’une quarantaine d’années de fréquentation indirecte auraient fait de nos compatriotes d’outre-Moungo un peuple ayant plus d’affinités avec les sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre qu’avec leurs voisins historiques : les Bamiléké, les Bamoum et Tikar de l’Ouest et du Nord-Ouest, ou les ensembles côtiers du Sud (Bakweri, Bakossi, Douala, Batanga).
« DANS UN GESTE PARADOXAL DE RÉTROCÉLÉBRATION DE L’ASSERVISSEMENT, LES TENANTS DE LA SÉCESSION ENTRETIENNENT LE MYTHE D’UNE “COLONISATION HEUREUSE†AVEC LAQUELLE IL S’AGIRAIT DE RENOUER »
L’Histoire d’avant la colonisation n’existerait pas, celle au cours de laquelle l’ensemble de la région était structurée par une chaîne de sociétés relativement distinctes, mais communiquant entre elles par le biais du commerce, des échanges religieux et linguistiques, voire des liens de parenté. Seule l’histoire coloniale britannique conférerait une identité. Ce qui suppose, pour les besoins de la cause, de mettre convenablement sous le boisseau l’épisode allemand qui dura plus de trente ans (1884-1918).
La faiblesse intellectuelle du mouvement sécessionniste nonobstant, il existe, pour des raisons d’ordre historique et juridique, une singularité de la question anglophone. La reconnaître est un préalable à toute résolution du conflit. La colonisation a en effet laissé en héritage deux modèles de gouvernement. D’un côté, le modèle commandiste français et, de l’autre, le modèle coopératif anglo-saxon, dont l’indirect rule – loi – était la formule typique.
La francophonisation de l’Etat, des institutions et de la culture politique sur le modèle du commandisme est bel et bien l’une des raisons qui ont conduit à l’impasse actuelle.
Comment expliquer, en effet, l’absence relative des anglophones aux postes-clés du gouvernement et leur faible représentativité dans les grandes instances du pouvoir depuis la réunification ? Que dire de la politique forcenée d’assimilation qui a abouti à la quasi-abolition de leurs systèmes juridiques et d

