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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 janvier 2018 à 12h08
@ John Barrick

"Que les bassas et les bamis aient payé un lourd tribut, c'est un fait, que je ne lis par à la volonté ethnique de faire plus que les autres.Ce sont les circonstances même de la guerre qui ont conduit à cela."

De quelles circonstances tu parles ? En quoi l'ouest était une région propice pour que seuls les bam îles et pas les Bamouns soient massacrés ? Les bombardiers descendaient vérifier la carte d'adhérents avant de massacrer Bami et bassa ?
Verm.ine tu as transporté ta chérie en France, tes ancêtres ont invites, supplier le colon de venir et tu oses nous parler de circonstances ?
CAN.ccre !
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 3 janvier 2018 à 12h06
ON ATTEND TOUJOURS LE COMMENTAIRE DES FANS DE MBEMBE ICI.LOOOOOOOOOOL

voici ce que les archives des services de renseignements francais de l'epoque, cites par Achille Mbembe lui meme, nous apprennent
"...c'est surtout entre 1957 et 1958 que la répression aura été des plus cruelles en pays bamiléké. En fait, face à l'organisation sociale dont ils faisaient preuve, les colons français avaient fini par cultiver une haine morbide des bamilékés... Et le principal bourreau (ou boucher) des Bamilékés pendant cette période a pour nom Maurice Delauney ... A la fin du processus, la région bamiléké a été dépeuplée à 50%.."
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 janvier 2018 à 12h03
Après avoir été NAVY pour dire des bêtises, revient maintenant à ton état de BOY
Gros taré
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 janvier 2018 à 12h02
Quand on vient brandir le spectre de la violence si le siège n'allait pas à un non-bamiléké, on est dans quelle logique?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 janvier 2018 à 12h01
L’homme, particulièrement remonté, affirme ne pas comprendre «ces replis identitaires contreproductifs qui n’honorent pas certaines personnalités» : «C’est à travers ce type de manigances que nous, les Bamilékés, avons parfois l’impression d’être ostracisés.»



Les peurs de Laurent Esso

Ces propos, tenus par une personnalité qui ne cache pas «[sa] honte», face à «des agissements dégradants de l’homme bamiléké par des Bamilékés», félicite Abel Elimby Lobè d’avoir «aidé à crever l’abcès». Ils rappellent, surtout, cette mise en garde signée du représentant de la communauté sawa et non moins ministre de la Justice, garde des Sceaux, Laurent Esso en septembre 2013. En effet, à l’occasion d'une célébration œcuménique d'action de grâce dédiée au président du Sénat, Marcel Niat Njifenji, le haut dignitaire du régime avait fustigé la turbulence générée par tous les courants sociologiques porteurs de progrès, mais aussi d'incertitudes.

«Quand nous parlons d'unité nationale, quand nous parlons d'intégration nationale, il ne faudrait pas que cela reste une vue de l'esprit. Réalisons simplement que cette région du Littoral est le creuset de la cohésion nationale. Nous devons donc, à chaque instant, éviter des discordes inutiles, des insinuations stériles. Nous devons, à chaque instant, éviter toutes ces attitudes qui provoquent des blessures parfois difficiles à guérir, des blessures qui nous installent malheureusement dans une suspicion permanente et dans la méfiance destructrice. Des blessures qui durent et subsistent au-delà de l'oubli», avait déclaré M. Esso. L’homme, sans fioritures, s’était attaqué à ceux-là qui ont fait du tribalisme leur fonds de commerce politique dans le Littoral en général, et à Douala en particulier et font peser de réels risques de dérives. En sommes-nous aujourd’hui si éloignés ?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 janvier 2018 à 11h59
Le président régional du parti pour le Littoral, Jean Michel Nintcheu, brandit le spectre des violences si le siège de feue Françoise Foning allait à un non Bamiléké.

Jean Michel Nintcheu
Photo: (c) Archives
Réquisitoire ? Procès en sorcellerie ? C’est une véritable charge qui vient de choir sur la tête du pauvre Abel Elimby Lobè, éminent membre du Social Democratic Front (Sdf) dans le Littoral. Il a eu droit à cette déconvenue parce qu’il avait osé émettre l’idée selon laquelle, à la tête de l’exécutif communal, il faut procéder à une sorte de rotation entre les différentes composantes tribales de la municipalité. Une proposition bien accueillie par les populations de Douala V. Surtout que la défunte édile, Françoise Fonning, originaire de l’Ouest Cameroun, avait passé plusieurs années à la tête de cette mairie.

Dans une riposte musclée, le président régional du Sdf, le député Jean Michel Nintcheu, met en garde Abel Elimby Lobè contre la campagne médiatique que mènerait ce dernier. Il lui reproche de promouvoir, avec «frénésie», «certaines candidatures au poste de maire de cette commune, tout en stigmatisant d’autres candidatures». Il parle de «propos vindicatifs et xénophobes tenus par le camarade Elimbi Lobe dans les médias contre les ressortissants de la région de l’Ouest». Cette polémique, en réalité, remet au grand jour les batailles clientélistes qui font rage au sein du Sdf. En sonnant cette charge de l’intérieur, Jean Michel Nintcheu se garde bien de dévoiler la démarche tout aussi pernicieuse que certains de ses petits amis et lui-même entretiennent depuis quelques semaines dans les salons feutrés de Douala, en vue de mettre en selle un ressortissant dit «anglo-bami» à Douala Vème. Mis au parfum de cette stratégie politico-tribale, M. Elimby Lobè aurait en effet, selon des sources introduites, entrepris de démonter la combine.

Du coup, le «frénétique» a compromis les plans secrets de certaines personnes ayant fait de l'instrumentalisation politique du tribalisme une vraie menace à la paix sociale et à la cohabitation harmonieuse. «En désespoir de cause, Jean Michel Nintcheu et ses petits amis ont embouché les trompettes de la victimisation et de l’exclusion pour couvrir leurs turpitudes», affirme un conseiller municipal de Douala Vème qui, curieusement, est de la même aire sociologique que le député du Sdf et ses condisciples. L
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 janvier 2018 à 11h59
Il ne faut pas confondre les articles pour embrouiller les gens.
Je parle de la volonté de NITCHEU de mettre en place un ANGLO BAMI, que ELIMBI LOBE a démonté, et non de l'élection en elle-même qui a finalement porté le nommé EBANDA au poste de maire.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 janvier 2018 à 11h48
New (Bafang , Cameroun) le 03/01/2018 à 11:01

J'ai l'impression qu'on ne se comprend pas
Est-ce que tu crois un instant que le fait d'avoir un nombre de mort important dans une guerre à un endroit précis, fait de tous ces morts les combattants?
Dans un endroit ou il y a une concentration d'hommes recherchés, il y a automatiquement des pertes en vie humaines qui n'ont rien à voir avec ceux qui étaient recherchés.
Donc, sortir les faits de leur contexte pour en faire un problème tribal ou d'ethnies, est tout simplement ridicule.
Ce que je dis là, n'a rien à voir avec le fait que les bamis et les bassas ont été des résistants.Mais, le fait même de faire croire que la résistance upiciste était un problème de 2 ethnie est un mensonge historique,puisqu'on voit bien que même à l l EST, il y a eu une résistance.
Est-ce que tu connais le nombre de personnes assassinées à l'époque dans les quartiers de DOUALA ou d'autres villes, pour que vous essayiez d'en faire une affaire d'ethnie?
Et de nombreuses personnes tuées , qui vivaient hors de leur région d'origine, voue en faites quoi?
Tu veux que je te cite les familles qui ont perdu les membres de leur famille à l'ouest ou dans la sanaga maritime, alors qu'ils étaient originaires de DOUALA ou environs?
Quand quelqu'un, parce qu'il est ressortant de l' OUEST pense qu'on ne peut pas mettre AFANA dans le même paénier que OUANDIE, qu'est ce qu on doit lui répondre?
Sait-il au moins que les archives concernant ce résistant ne sont toujours pas ouvertes,ou du moins,sont restées secrètes jusqu'à ces derniers temps?
Que les bassas et les bamis aient payé un lourd tribut, c'est un fait, que je ne lis par à la volonté ethnique de faire plus que les autres.Ce sont les circonstances même de la guerre qui ont conduit à cela.
Tu as tout à fait raison de me citer ONAMBELE ZIBI qui est de la même trempe que NITCHEU.mais, si tu me cites un sectaire pour justifier les faits d'un autre, que voudrais-tu justifier dans ce cas?
l'histoire de l UPC que je retiens, c'est son oecuménisme , c'est sa valeur principale qui demeure encore aujourd hui, celle qui consiste à transcender les ethnies.Donc, tout autre discours qui tant à parler d'ethnies , est une légende.
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 3 janvier 2018 à 11h19
LES NAZIS DU TOLI NE NOUS EMPECHERONS PAS DE PARLER DU GENOCIDE BAMILEKE

Dans ce livre qui a secoue la France par la justesse de son contenu et le franc-parler de son auteur, Melnik, aujourd'hui retraite, reconnait que les crimes de laFrance sous le General de Gaulle, ont inscrit le nom du President Francais en tetesur la tableau des horreurs, tres loin devant des personnages aussi ignobles queStaline. Melnik n'etait pas n'importe qui. Il a participe a toutes les strategiesd'extermination elaborees par les services secrets Francais, et n'ignorait rien desmethodes et de la maniere utilisees par le Corps expeditionnaire. Comme MaxBardet, Constantin Melnik dresse un bilan effroyable de ce crime. Des cadavresqui flottent au fil de l'eau ou pourrissent dans la foret. Le livre de Melnik est unprecieux temoignage.

Le Ministre des armees de Charles de Gaulle, Pierre Guillauma, a evoque cettetragedie en des termes plutot elogieux. Dans " La Francafrique ", un livre publieaux Editions Stock en Avril 98 par Francois Xavier Verschave, celebre chercheur Francais, voici =ce que Mr. Guillauma declare:

" Foccart a joue un role determinant dans cette affaire. Il a mate la revolte desBAMILEKE avec Ahidjo et les services speciaux. C'est la premiere fois qu'unerevolte d'une telle ampleur a ete ecrasee convenablement. Il a ete tres sage pour ne pas exciter l'armee "
Merci de patienter...
NAVY NAVY de Quito a écrit le 3 janvier 2018 à 11h18
@Tous

Tel est pris qui croyait prendre. Un petit retour en arrière nous rappelle donc les choses suivantes:

EBANDA est le successeur RDPC de FONING.
Brice Nitcheu propose un certain Ngoualem SDF comme 6è adjoint
ELIMBI LOBE du SDF propose NDJEUGA comme 6è adjoint

NGOUALEM est finalement désigné comme 6è adjoint.

JOHN BARRICK arrive à trouver dans cette histoire que NITCHEU voulait un Bami comme remplaçant de FONING à la Mairie de Douala 5e.
Bien sûr il ne donnera jamais ses sources, il n'en donne jamais il a pensé que NITCHEU l'a dit et ça suffit pour lui. Nitcheu est donc déclaré tribaliste c'est sans espoir.
NGOUALEM est il Bami? Etant Bami je le rappelle encore une fois, je n'en sais strictement rien, je laisse les exerts en tribalistique de patronyme deviser sur le sujet.
Autre chose comment Nitcheu aurait-il fait pour ne serait-ce qu'être en position de réclamer un remplaçant Bami de Foning, puisque les seuls à être en position de nommer le remplaçant sont RDPC et le seul poste auquel le SDF pouvait prétendre était l'adjoint de l'adjoint de l'adjoint de l'adjoint du 2e adjoint.

Manipulation, désinformation, tromperie ,encore encore et encore du même personnage.
Merci de patienter...
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