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@webmaster
ceux quifont les debats politiques ou constitutionnels devraient aller ailleurs ici ondevrait parler football?
ceux quifont les debats politiques ou constitutionnels devraient aller ailleurs ici ondevrait parler football?
@conseiller (Yankee)
En cas de decès de BIYA il n'y aura pas crise constitutionnel, si crise constitutionnel il y aura alors il faut avouer que nous y vivons depuis 1996 car 60% de la constitution de 96 n'est pas appliquer pourtant le pays continue de fonctionner, pourquoi a cause de l'article 67 de la constitution nouvelle.
Relis ta copie de la constitution.
En revanche je trouve ton classement bon c'est d'ailleur le meme que celui de BARRICK
@MUDO
Les declarations de DOMENECH ne me surprenent pas du tout, rappeler vous j'ai souligner cet aspect de la loi de la FIFA ici meme car il faut bien croire qu'il a bien raison, si la situation continu ainsi, avec des joueurs qui sont formés en France, dès qu'ils eclore ils filent renforcer leur pays d'origine. Il faut bien croire qu'il a raison de dire qu'ils forment la concurence. La situation est similaire avec les clubs, lorsqu'un club forme un joueur, la loi exige que son 1er contrat pros soit en faveur de son club formateur sauf accord de ce dernier.
J'avais alors a l'epoque craint que l'ont arrive a cette situation que DOMENECH suggère c-a-d verifier les racines d'un joueurs avant de le prendre chez les espoirs et ils ont bien raison les espoirs c'est la pepiniere des seniors et a quoi bon selectionner un joueur au detriument d'un Francais d'origine alors que celui-ci ira dans son pays d'origine d'Afrique. J'avais egalement proposer que cette loi de la FIFA soit modifier de facon a ce que le joueurs qui porte les couleurs d'un pays le fassent de facon definitives comme avant a la difference que la possibilitée doit etre donner a son pays d'origine d'enroller egalement le joeur.
Par exemple Si le petit FRANCK SONGO'O doit etre selectionner un jour chez les espoirs Francais, la loi devra obliger la France a informer son pays d'origine le CAMEROUN afin que celui-ci fasse si elle le desire une proposition au joueurs si le joueur refuse la proposition de son pays d'origine et choisi le pays d'accueil formateur alors il sera definitivement joueur de ce pays.
Une autre possibilité est de ramener l'age limite de 23 ans a l'age d'entrée chez les espoirs a savoir 19 ans, les deux pays ont alors tout le temps de selectionner le joueur.
Il faut dire que la loi telle qu'elle est appliquée en ce moment nous favorise enormement mais si rien n'est fais pour equilibrer les choses en faisant des pays formateurs moind cocu alors ils seront obliger de selectionner leur espoir
En cas de decès de BIYA il n'y aura pas crise constitutionnel, si crise constitutionnel il y aura alors il faut avouer que nous y vivons depuis 1996 car 60% de la constitution de 96 n'est pas appliquer pourtant le pays continue de fonctionner, pourquoi a cause de l'article 67 de la constitution nouvelle.
Relis ta copie de la constitution.
En revanche je trouve ton classement bon c'est d'ailleur le meme que celui de BARRICK
@MUDO
Les declarations de DOMENECH ne me surprenent pas du tout, rappeler vous j'ai souligner cet aspect de la loi de la FIFA ici meme car il faut bien croire qu'il a bien raison, si la situation continu ainsi, avec des joueurs qui sont formés en France, dès qu'ils eclore ils filent renforcer leur pays d'origine. Il faut bien croire qu'il a raison de dire qu'ils forment la concurence. La situation est similaire avec les clubs, lorsqu'un club forme un joueur, la loi exige que son 1er contrat pros soit en faveur de son club formateur sauf accord de ce dernier.
J'avais alors a l'epoque craint que l'ont arrive a cette situation que DOMENECH suggère c-a-d verifier les racines d'un joueurs avant de le prendre chez les espoirs et ils ont bien raison les espoirs c'est la pepiniere des seniors et a quoi bon selectionner un joueur au detriument d'un Francais d'origine alors que celui-ci ira dans son pays d'origine d'Afrique. J'avais egalement proposer que cette loi de la FIFA soit modifier de facon a ce que le joueurs qui porte les couleurs d'un pays le fassent de facon definitives comme avant a la difference que la possibilitée doit etre donner a son pays d'origine d'enroller egalement le joeur.
Par exemple Si le petit FRANCK SONGO'O doit etre selectionner un jour chez les espoirs Francais, la loi devra obliger la France a informer son pays d'origine le CAMEROUN afin que celui-ci fasse si elle le desire une proposition au joueurs si le joueur refuse la proposition de son pays d'origine et choisi le pays d'accueil formateur alors il sera definitivement joueur de ce pays.
Une autre possibilité est de ramener l'age limite de 23 ans a l'age d'entrée chez les espoirs a savoir 19 ans, les deux pays ont alors tout le temps de selectionner le joueur.
Il faut dire que la loi telle qu'elle est appliquée en ce moment nous favorise enormement mais si rien n'est fais pour equilibrer les choses en faisant des pays formateurs moind cocu alors ils seront obliger de selectionner leur espoir
@Djembito donne-moi une information credible avec source a L'appui.
Mais cela m'etonnerait qu'il ait le meme salaire que Lauren
Mais cela m'etonnerait qu'il ait le meme salaire que Lauren
@RO CHOM CHON
fo tout simplement donner le lien, celui qui est interéssé ira lire, regarde comment tu nous prends la place. c'est simple de nous dire d'aller lire mutation
fo tout simplement donner le lien, celui qui est interéssé ira lire, regarde comment tu nous prends la place. c'est simple de nous dire d'aller lire mutation
@HRISTO
je sais pas mais je crois qu au minimum c est 2 Millions d euros
je sais pas mais je crois qu au minimum c est 2 Millions d euros
@Tous les gars jentends trop parler du salaire de Geremi,de combien est-il?
@@@tous
salut les gars qu'est donc devenu Francois Omam Biyick?Entraineur benevole d'une petite equipe de 4emee division en france? est-ce vrai?je l'ai appris par un ami maisjen'y crois pas
salut les gars qu'est donc devenu Francois Omam Biyick?Entraineur benevole d'une petite equipe de 4emee division en france? est-ce vrai?je l'ai appris par un ami maisjen'y crois pas
@@@tous
salut les gars qu'est donc devenu Francois Omam Biyick?Entraineur benevole d'une petite equipe de 4emee division en france? est-ce vrai?je l'ai appris par un ami maisjen'y crois pas
salut les gars qu'est donc devenu Francois Omam Biyick?Entraineur benevole d'une petite equipe de 4emee division en france? est-ce vrai?je l'ai appris par un ami maisjen'y crois pas
BLACK STYLS (FIN)
Ils enregistrent leur «33 tours» au studio Harisson à Pantin et jouent au Bataclan. L’album conçu est une réussite internationale. Ivres de succès, ils enregistrent un autre album en 1979. Malheureusement, dès l’année d’après, beaucoup rêvent déjà d’une carrière solo. A l’origine de la dislocation du groupe, des dissensions internes entre ses membres au sujet d’un matériel qui vient de leur être offert.
Qu’il s’agisse d’Emile Kangué, François Nkotti , Nadia Ewandè, les Black Styl’s n’abordent qu’avec trop de pudeur, cet épisode. Toujours est-il que, sollicité par son cousin dans le même intervalle pour un contrat au Mt Manengouba Bar (à l’époque au niveau de Mobil Bonakouamouang), Emile Kangué quitte les Black Styl’s. Dans ses valises, il range au moment de partir, Monny Muller. Finalement, le groupe survivra tant bien que mal à cette nouvelle reconstitution. Arrivent Paul Eyoum à la guitare basse, Mbanguè au chant, Jackson Berry, à la guitare solo et Albert Eboulè.
C’est cependant un groupe meurtri que François Nkotti et Aurélien Nyakè, le pianiste, représentent. Dès cet instant on parle du 2e Black Styl’s. «Le phénomène groupe, avoue François Nkotti, c’est comme l’homme. Il naît, grandit, vieillit et meurt». Malgré tout, les Black Styl’s joueront jusqu’en 1987, avant de s’essouffler. Entre 1993-94, jaillissement avec un nouvel album intitulé Makossa accompagné d’un clip est bien accueilli par les téléspectateurs camerounais. Ce clip vaudra d’ailleurs à Nkotti François d’être fait, en 1995, «citoyen d’honneur de la ville de Bruxelles».
Au cours des mois suivants, le travail de groupe devient plus laborieux. Emile Kangué s’est installé à Yaoundé et les plus jeunes veulent s’affranchir de la tutelle des aînés. Malgré tout, les Black Styl’s devront définitivement se séparer. Comme hier avec Guillaume Toto, certains d’entre eux, Emile Kanguè par exemple, continuant de jouer de la musique, s’installe aux Etats-Unis avant de se découvrir une passion, l’informatique. Nadia Ewandè s’est mariée et mène affaires et carrière solo. Entre temps Job Esso est décédé tandis que Bobo, le pianiste est resté au front de l’animation des cabarets. D’autres, en revanche, ont eu moins de chance. Yves Lobè, frappé de paralysie, vit au quartier Bali à Dou
Ils enregistrent leur «33 tours» au studio Harisson à Pantin et jouent au Bataclan. L’album conçu est une réussite internationale. Ivres de succès, ils enregistrent un autre album en 1979. Malheureusement, dès l’année d’après, beaucoup rêvent déjà d’une carrière solo. A l’origine de la dislocation du groupe, des dissensions internes entre ses membres au sujet d’un matériel qui vient de leur être offert.
Qu’il s’agisse d’Emile Kangué, François Nkotti , Nadia Ewandè, les Black Styl’s n’abordent qu’avec trop de pudeur, cet épisode. Toujours est-il que, sollicité par son cousin dans le même intervalle pour un contrat au Mt Manengouba Bar (à l’époque au niveau de Mobil Bonakouamouang), Emile Kangué quitte les Black Styl’s. Dans ses valises, il range au moment de partir, Monny Muller. Finalement, le groupe survivra tant bien que mal à cette nouvelle reconstitution. Arrivent Paul Eyoum à la guitare basse, Mbanguè au chant, Jackson Berry, à la guitare solo et Albert Eboulè.
C’est cependant un groupe meurtri que François Nkotti et Aurélien Nyakè, le pianiste, représentent. Dès cet instant on parle du 2e Black Styl’s. «Le phénomène groupe, avoue François Nkotti, c’est comme l’homme. Il naît, grandit, vieillit et meurt». Malgré tout, les Black Styl’s joueront jusqu’en 1987, avant de s’essouffler. Entre 1993-94, jaillissement avec un nouvel album intitulé Makossa accompagné d’un clip est bien accueilli par les téléspectateurs camerounais. Ce clip vaudra d’ailleurs à Nkotti François d’être fait, en 1995, «citoyen d’honneur de la ville de Bruxelles».
Au cours des mois suivants, le travail de groupe devient plus laborieux. Emile Kangué s’est installé à Yaoundé et les plus jeunes veulent s’affranchir de la tutelle des aînés. Malgré tout, les Black Styl’s devront définitivement se séparer. Comme hier avec Guillaume Toto, certains d’entre eux, Emile Kanguè par exemple, continuant de jouer de la musique, s’installe aux Etats-Unis avant de se découvrir une passion, l’informatique. Nadia Ewandè s’est mariée et mène affaires et carrière solo. Entre temps Job Esso est décédé tandis que Bobo, le pianiste est resté au front de l’animation des cabarets. D’autres, en revanche, ont eu moins de chance. Yves Lobè, frappé de paralysie, vit au quartier Bali à Dou
Peu de temps après avoir posé leurs valises, les Black Styl’s deviennent un phénomène: «C’est à Bonabéri que nous avons commencé à flirter avec le succès populaire. Les gens venaient de partout. A pied, à vélo, en moto et en voiture, de Douala, Bonassama et Bonabéri», soutient presque les larmes aux yeux Emile Kangué.
C’est aussi dans cette période que Toto Guillaume envoie une lettre à Sono disque France pour solliciter un enregistrement d’au moins 8 titres. Mais le jour de l’événement, le batteur Essombè est introuvable. Plus tard, on apprendra qu’il s’est rendu France via le Nigeria. Sur les conseils de Toto et de Kanguè, en plus du chant, Nkotti joue comme batteur batteur. Des 8 titres de départ, Sono disque choisira “Françoise”, une composition de Toto Guillaume et «Ndutu» de Nkotti François. Le 45 tours fait un tabac en cette fin année 1973: «Ce succès nous a dépassés et nous a grandis, sans jamais nous donner la grosse tête», estime Guillaume Toto. Moins d’un an plus tard, en 1974, le groupe fait la connaissance d’un nouveau producteur, Mathias Ndjoga. Il donne une autre dimension au groupe à qui, il offre de se produire à Yaoundé. C’est le fameux concert donné dans la salle du Capitole: «On a pris l’avion à Douala pour la capitale. Il y avait un monde fou le long du trajet. On a été escorté jusqu’à l’hôtel des députés. Je me suis demandé à un moment si c’est le chef de l’Etat que les gens attendaient», lance Nkotti François.
Dislocation
Avant ce concert, le groupe joue au Mont Cameroun Bar de Bali. C’est là que Yves Lobè, le talentueux batteur, va rejoindre les Black Styl’s. Il ne les lâchera plus jusqu’à ce que chacun se mette en solo. Au plus fort du succès, Jean Paul Kodia, producteur d’origine congolaise que l’on croit alors reconnaître derrière «ô Sambo», contacte Toto Guillaume par Mathias Ndjoga. Le prince de la guitare solo de l’époque ne rate pas une si belle occasion. Le voilà , en 1976, parti sous le ciel parisien, perfectionner sa formation au conservatoire. Et lorsque Alexandre Ebonock (aujourd’hui décédé) qui vivait en France offre aux Black Styl’s l’opportunité d’enregistrer un album à Paris, le groupe saute n’hésite pas: Le 20 septembre 1978, une dizaine d’artistes conduits par François Nkotti débarquent à Paris. Le groupe de cette expédition se compos
C’est aussi dans cette période que Toto Guillaume envoie une lettre à Sono disque France pour solliciter un enregistrement d’au moins 8 titres. Mais le jour de l’événement, le batteur Essombè est introuvable. Plus tard, on apprendra qu’il s’est rendu France via le Nigeria. Sur les conseils de Toto et de Kanguè, en plus du chant, Nkotti joue comme batteur batteur. Des 8 titres de départ, Sono disque choisira “Françoise”, une composition de Toto Guillaume et «Ndutu» de Nkotti François. Le 45 tours fait un tabac en cette fin année 1973: «Ce succès nous a dépassés et nous a grandis, sans jamais nous donner la grosse tête», estime Guillaume Toto. Moins d’un an plus tard, en 1974, le groupe fait la connaissance d’un nouveau producteur, Mathias Ndjoga. Il donne une autre dimension au groupe à qui, il offre de se produire à Yaoundé. C’est le fameux concert donné dans la salle du Capitole: «On a pris l’avion à Douala pour la capitale. Il y avait un monde fou le long du trajet. On a été escorté jusqu’à l’hôtel des députés. Je me suis demandé à un moment si c’est le chef de l’Etat que les gens attendaient», lance Nkotti François.
Dislocation
Avant ce concert, le groupe joue au Mont Cameroun Bar de Bali. C’est là que Yves Lobè, le talentueux batteur, va rejoindre les Black Styl’s. Il ne les lâchera plus jusqu’à ce que chacun se mette en solo. Au plus fort du succès, Jean Paul Kodia, producteur d’origine congolaise que l’on croit alors reconnaître derrière «ô Sambo», contacte Toto Guillaume par Mathias Ndjoga. Le prince de la guitare solo de l’époque ne rate pas une si belle occasion. Le voilà , en 1976, parti sous le ciel parisien, perfectionner sa formation au conservatoire. Et lorsque Alexandre Ebonock (aujourd’hui décédé) qui vivait en France offre aux Black Styl’s l’opportunité d’enregistrer un album à Paris, le groupe saute n’hésite pas: Le 20 septembre 1978, une dizaine d’artistes conduits par François Nkotti débarquent à Paris. Le groupe de cette expédition se compos

