PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
443603 messages.
cia cia a écrit le 4 décembre 2005 à 14h55
C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.

AG : (...) Vous dites que vous avez longtemps retardé l’écriture de ce livre pour cause de pots de vin et d’autres raisons. Que voulez-vous dire par là ? Qui a tenté de vous acheter ou quels sont les pots de vin que vous avez acceptés ?

JP : Et bien, dans les années 90, j’ai empoché un demi million de dollars pour en pas écrire le livre.

AG : de qui ?

JP : d’une grosse société de construction.

AG : laquelle ?

JP : C’était la compagnie Stoner-Webster. Légalement, ce n’était pas un pot de vin. J’étais payé comme consultant. C’était tout à fait légal. Mais je n’avais pas de travail, en réalité. Il était entendu, comme je l’explique dans mon livre, que je n’aurais en réalité pas grand chose à faire si j’acceptais cet argent en tant que consultant, alors qu’ils savaient que j’étais en train d’écrire le livre qui, à l’époque, devait s’intituler « la conscience d’un tueur à gage économique ». Il faut dire que c’est une histoire extraordinaire, c’est presque du James Bond.
Merci de patienter...
cia cia a écrit le 4 décembre 2005 à 14h54
A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n’avions plus à nous préoccuper d’un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S’il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant. Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n’y avait aucun lien avec le gouvernement.

AG : D’accord. Pour qui avez-vous travaillé ?

JP : Et bien, le compagnie pour laquelle je travaillais s’appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J’avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J’accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu’ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt - disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l’Indonésie ou l’Equateur - était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies. Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu’aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu’ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd’hui comme l’Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire. Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l’Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d’Amazonie qui regorgent de pétrole. » C’est ce que nous faisons aujourd’hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l’Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis. Le pays se retrouve avec une dette plus d’énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C’est un empire. Ca marche comme ça. C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup
Merci de patienter...
cia cia a écrit le 4 décembre 2005 à 14h53
CAMEROUN LE PAYS LE PLUS CORROMPU...AH AH FAITES MOI RIRE

Confessions d’un tueur à gages économique : John Perkins

Retranscription d’une interview de John Perkins, un ancien membre respecté de la communauté bancaire. Dans son livre « Confession of an economic hit man" (Confessions d’un tueur à gages économique) il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d’argent qu’ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.

AG : Et nous sommes heureux de vous recevoir. Bien, expliquez-nous ce terme « tueur à gages économique », comme vous dites.

JP : En gros, nous étions formés et notre travail consistait à construire l’empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l’histoire du monde. Et nous l’avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l’histoire du monde, a été crée d’abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J’en faisais partie.

AG : Et comment en êtes-vous arrivé là ? Pour qui avez-vous travaillé ?

JP : J’ai été recruté lorsque j’étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l’Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d’espionnage du pays. A la fin, j’ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT] , qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l’année » par le magazine Time. Il a réussi à le faire sans verser de sang - enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d’Iran. A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonn
Merci de patienter...
Sedanais Sedanais a écrit le 4 décembre 2005 à 14h50
But de Mokake a Sedan
Merci de patienter...
lemignon lemignon a écrit le 4 décembre 2005 à 14h47
PETIT ALPHA,
ce numéro, wèèèèèèèèèèèèèèèèèèh
Merci de patienter...
Ballon d'Or Afrique Ballon d'Or Afrique a écrit le 4 décembre 2005 à 14h25
Les 3 derniers :

Eto'o
Drogba
Essien

Résultats le 9 janvier à Abuja.

Le vote final sera effectué par un comité spécial de la CAf, diverses personnalités du monde du football africain, et les sélectionneurs nationaux. Il paraitrait qu'il y ait en ce moment ‘ une égalité (un nul) technique’ entre Eto'o et Drogba...
Merci de patienter...
Clément Kamga Clément Kamga a écrit le 4 décembre 2005 à 11h31
Lions Indomptables - Iya Mohammed : "Le Barça ne nous réclame pas Eto'o durant la Coupe d'Afrique".

Le président de la Fédération camerounaise de Football, Mohammed Iya a démentit l'information selon laquelle les dirrigeants du Fc Barcelone l'aurait contacté afin qu'il libère Samuel Eto'o pour qu'il puisse disputer quelques rencontres avec l'équipe azulgrana pendant la Coupe d'Afrique.

"Dans les normes, le selectioneur lui fera appel. S'il répond présent ou non, alors ce sera le problème du selectioneur. Et si Eto'o trouve un certain empêchement à rejoindre le reste de l'équipe, alors il doit en discuter avec le technicien, et au technicien de venir m'en tenir informer. Mais jusqu'à présent, nous n'avons reçus aucune demande de libération d'Eto'o pendant la Coupe d'Afrique. Samuel est le numéro un des joueurs camerounais et j'espère qu'il y sera ", a ainsi déclaré le président de la fédération de football du Cameroun à la Radio Catalogne.

La Coupe d'Afrique commencera le 20 janvier et prendra fin le 10 février 2006. Sans prendre en compte la période de stage préparatoire à cette compétition continentale, Eto'o devrait perdre un minimum de quatre rencontres en Liga avec le Barça : Athlétic, Alavès et Atlético au Camp Nou, sans oublier la visite azulgrana à Son Moix. Si le Cameroun venait à remporter le trophée final, il pourrait aussi manquer la rencontre Valence-Barça due aux cérémonies festives d'après sacre. Sans toutefois freiner les élans du camerounais, Eto'o croit qu'il pourrait disputer simultanément la CAN en Egypte et la Liga en Espagne. L'on se rappelle déjà que lorsque Eto'o était à la Majorque, il avait gagné la Coupe du Roi en Espagne alors qu'il disputait la Coupe des Confédérations à Paris avec les Lions Indomptables.

Source : Mundo Deportivo
Merci de patienter...
dieze dieze de washington dc /usa a écrit le 4 décembre 2005 à 6h43
@ manganbeu


Tes interventions sont maintenant reduites a des cours de chant?
.......mais t'inquiete pas,d'ici peu, ton eto'o va te faire dechanter !!!

@ ndokoti

Toi meme tu comprends que ETO'O ne vaut rien au cameroun ? Comment faire pour eduquer le reste des toilieurs? oui...ceux la qui confondent L'EQUIPE NATIONALE du cameroun au FC BARCELONE.

@ tous

DIEZE attend les cadeaux de noel.
vous avez mon e mail. Dites ce que vous m'avez reserve!!!


big up a FOK'S
mais webmassa t'as deja retabli ou pas?
Merci de patienter...
La Russe La Russe a écrit le 4 décembre 2005 à 1h56
Etoo est puissant!! Point final.
Merci de patienter...
Clément Kamga Clément Kamga a écrit le 4 décembre 2005 à 0h33
@ Ateme

Effectivement le vote des internautes n’est qu’un sondage, tu es donc sur la bonne voie mais il sera salutaire de voir SEF le remporter.
Bonne nuit,

C.Kamga
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist