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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Mbargasoukous Mbargasoukous a écrit le 30 avril 2007 à 8h47
@ Mudo

A mon Humble avis, Nicolas sarkozy a toujours voulu plaire; il fait de la politique politicienne, mais si toutes les idees k' il defend etaient applique' a l' epoque ou il vegetait, il aurait surement fait BEP Maconnerie.
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Mbargasoukous Mbargasoukous a écrit le 30 avril 2007 à 8h44
En 1978, elle adhère au Parti socialiste, à la section du 6e arrondissement de Paris. Remarquée avec François Hollande par Jacques Attali alors qu'elle est conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle devient de 1982 à 1984 chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour suivre les questions de jeunesse et de sports. De 1984 à 1988, François Mitterrand lui confie les affaires sociales et l'environnement en remplacement de Yannick Moreau, partie diriger le cabinet de Jean-Pierre Chevènement, nouveau ministre de l'Éducation nationale.

À partir de 1983, elle cherche une implantation locale d'élue. Ce n'est qu'en 1988 qu'elle y parvient réellement, parvenant à gagner une circonscription des Deux-Sèvres historiquement ancrée à droite. Elle a depuis été réélue à ce poste à chaque élection, et en a démissionné deux fois, pour occuper des fonctions ministérielles. Elle n'est cependant pas parvenue à devenir maire, sa dernière tentative datant de 1995, où elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à Niort, mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.

Sa carrière politique prend son véritable essor au niveau national à partir du Gouvernement Bérégovoy, en 1992, dans lequel elle est ministre de l'Environnement. Puis, de 1997 à 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin, puis Ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées de 2000 à 2002.

En 2004, elle conquiert le conseil régional de Poitou-Charentes, traditionnellement de droite, et en devient présidente. Elle n'est pas la première femme à présider une région, mais elle est actuellement la seule femme à exercer cette fonction.

Le 16 novembre 2006 elle a été désignée au premier tour par 60,60 % des 178 000 militants socialistes[4] comme candidate officielle du parti socialiste pour les présidentielles de 2007. Elle devance Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius[5].

Le 22 avril 2007 avec 25,83% des voix (contre 31,11% à son rival Nicolas Sarkozy); elle accède au second tour de scrutin lors des élections présidentielles françaises.[2]


Premiers mandats
En 1983, elle souhaite s'implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), où réside sa mère. Cependant, face au refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d'«
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Mbargasoukous Mbargasoukous a écrit le 30 avril 2007 à 8h42
Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar (commune d'arrondissement de Ouakam), est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), ancien colonel d'artillerie devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne (Vosges), lui-même fils du général Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert). À 25 ans, elle assigne son père en justice et gagne, car ce dernier refusait de financer les études de ses enfants[réf. nécessaire].

Elle est la compagne en union libre, depuis la fin des années 1970, de François Hollande, rencontré lors d'une soirée de l'École nationale d'administration. Sorti de l'ENA à la Cour des comptes, il est depuis 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont quatre enfants : Thomas (1984) - qui s'occupe de la campagne sur le web de sa mère et du site segosphere.net (Le site) -, Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1992).


Enfance
Née à Dakar, où son père militaire de carrière se trouvait affecté, Ségolène est la quatrième d'une fratrie de huit enfants. Sa famille habite ensuite en Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation de son père en 1960. Elle est alors scolarisée au pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France[1]. À son retour en métropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, près de Nancy.


Études
Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges), puis intègre le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968 et obtient le baccalauréat B, en sciences économiques. Elle est jeune fille au pair à Dublin (Irlande) pendant l'été 1971[2]. Après une licence de sciences économiques à l'Université Nancy II, elle est diplômée de Sciences Po en 1978. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarité, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion[3]), et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.


Carrière politique

Ségolène Royal le 16 novembre 2006En 1978, elle adhère au Parti socialiste, à la section du 6e arrondissement de Paris. Remarquée avec François Hollande par Jacques Attali alors qu'elle est
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Mbargasoukous Mbargasoukous a écrit le 30 avril 2007 à 8h41
Source : Wikipedia

En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste, il se résout au dernier moment à passer le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère.


Carrière d'avocat
Il est embauché par l'avocat Guy Danet puis devient l'un des trois associés du cabinet d'avocats parisien « Leibovici - Claude - Sarkozy », un cabinet comprenant onze avocats et spécialisé dans le droit immobilier. Cependant, l'exercice de l'activité d'avocat étant incompatible avec toute autre activité, il n'exerce pas cette profession pendant ses périodes d'activité gouvernementale mais, détenant un tiers des parts du cabinet, il reçoit un dividende des profits du cabinet (241 000 euros en 2002).


Mariages et enfants
Le 23 septembre 1982, Nicolas Sarkozy épouse Marie-Dominique Culioli, fille d’un pharmacien corse de Vico dont il a deux fils, Pierre (né en 1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua.

En 1984, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz lorsqu’en qualité de maire de Neuilly, il la marie à l’animateur de télévision Jacques Martin, qu’elle quitte pour lui en 1989. Après un divorce en quatre mois, il l'épouse en octobre 1996. Il a pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Un fils, Louis, naît en 1997.


Formation politique

Nicolas sarkozy, lors de la campagne électorale en avril 2007Il adhère à l’Union des démocrates pour la République (UDR) en 1974 où il rencontre Charles Pasqua et Joseph Jeffredo et milite pour l’élection de Jacques Chaban-Delmas. En 1975 il devient le délégué départemental des jeunes des Hauts-de-Seine. En 1976, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua à propos duquel il déclare en 1983 « tout le monde sait que je suis son double ». Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, et est élu conseiller municipal de Neuilly en 1977.

Il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980[6].

En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans, succédant à Achille Peretti, décédé, mais aussi en prenant de court le prétendant en titre, Charles Pasqua, alors hospitalisé pour l’opération d’une hernie. Il est chargé de mission de mars 1987 à mai 1988 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur[7]. Il devient dép
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Mbargasoukous Mbargasoukous a écrit le 30 avril 2007 à 8h37
Origine et enfance

Il est le fils d'un immigré hongrois, Pál Sárközy de Nagybocsa (en hongrois nagybocsai Sárközy Pál[3]) né à Budapest, en 1928, dans une famille de la petite noblesse hongroise[4]. Les armoiries de famille sont « un loup orné d’un cimeterre ». À l'arrivée de l'Armée rouge en 1944, la famille est expropriée et contrainte à l'exil. Après de nombreuses péripéties à travers l'Autriche et l'Allemagne, Pál Sárközy rencontre un recruteur de la Légion étrangère à Baden-Baden. Il s'engage pour cinq ans et fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Il est cependant déclaré inapte au départ pour l'Indochine, puis démobilisé à Marseille en 1948. Il francise alors son nom en Paul Sarközy de Nagy-Bocsa. Devenu publicitaire, il rencontre en 1949 Andrée Mallah, qu'il épouse. Cette dernière, fille d'un médecin du XVIIe arrondissement de Paris, juif séfarade de Salonique converti au catholicisme, est alors étudiante en droit.

Nicolas Sarkozy naît en 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris; il est catholique baptisé. Il a deux frères : Guillaume, né en 1952, futur chef d'entreprise dans le textile (vice-président du MEDEF entre 2000 et 2005) et François, né en 1957, qui devient pédiatre puis chercheur en biologie. Lorsque Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal en 1959 et divorce, sa femme reprend ses études pour élever ses enfants. Elle devient avocate au barreau de Nanterre ; elle plaide dans l'affaire Villarceaux. Paul Sarkozy se remariera trois fois. De son deuxième mariage, il aura deux autres enfants : Caroline et Pierre-Olivier, banquier à New York.


Études
Nicolas Sarkozy commence ses années de collège au lycée public Chaptal, il y redouble sa sixième, puis entre au lycée privé Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973 et sa famille s’installe à Neuilly. Après des études à l’université Paris X, il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : il obtient une maîtrise de droit privé en 1978. Il finance ses études en étant, entre autres, livreur pour un fleuriste de la ville[5]. Toujours en 1978, il est appelé sous les drapeaux, avant d’entrer à l’Institut d'études politiques de Paris. Il n'obtiendra pas le diplôme de fin d’études à cause de notes éliminatoires en anglais[5]. Il soutient en 1981 un mémoire de DEA sur le référendum du 27 avril 1969.
En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste, il se résout au dernier moment à passer le certificat d'aptitude à la professi
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Paradisio (Indomptable en véilleuse) Paradisio (Indomptable en véilleuse) a écrit le 30 avril 2007 à 8h36
@Zutera (ATlanta-USA),

l'approche que tu utilises reste discutable. J'ai appris à me méfier des politiques. Pour ce faire, j'ai dailleurs choisi d'attendre les réalisations concrètes des élus avant de leur donner mon crédit. Je convient qu'un programme peut soulever des indices. Mais, il n'en démeure que ces indices ne sont (pour moi) que des bribes de preuve.
Ségolène n'a jamais été confrontée à des choix et des prises de décisions majeurs à enjeux publics. Les pressions (lobby, philosophie, pouvoir et orientations politiques, ), les divergences, les contraintes (sociaux, politiques, économiques....)font que la réalité sur le terrain reste tout autre chose.
Le tout n'est pas de dire qu'on s'oppose contre les USA pour être crédible. Avec plus de lucidité, il y'a des domaines où on ne pourrait malheureusementne pas négocier avec les USA. Les USA ne sont pas Bush, mais plutôt un système, une idéologie........... La suprématie américaine reste d'actualité. Nous savons tous jusqu'où ils peuvent aller pour la défendre. Faudrait-il contribuer à la provocation des dommages parfois irréparables ou utiliser d'autres moyens pour amener pacifiquement à la raison?

@Mudo (France)

le frangin, c'est ça la démocratie. On peut choisir qui on veut, selon une motivation ou une conviction quelconque. La seule garantie en politique, c'est de voir et vivre ce qu'on souhaite ou rêve de vivre. Par exemple, j'ai avec le temps fini par comprendre que LE Pen n'était peut-être pas aussi pire que les autres. Les galères des immigrants aujourd'hui ne viennent sûrement pas de lui. Ceci veut dire que ceux qui sont considérés comme des bons n'ont pas fait grand chose ou n'ont rien fait du tout. D'où l'idée que quelqu'un puisse bien se dire que Sarko, une fois au pouvoir, fera moins mal.
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Mbargaoukous Mbargaoukous a écrit le 30 avril 2007 à 8h34
@ Mbous

Il faut noter que Sarkozy n' a pas ete tres brillant dans son cursus scolaire; il est notamment sorti de sciences po sans diplome et a repris de nombreuses classe aux lycee.
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Mudo Mudo a écrit le 30 avril 2007 à 8h00
Il effectivement surprenant que des camerounais soutiennent Sarkozy certaines personnes installées en france ne souhaitent pas l'épanouissement des autres ce hongrois d'origine détéste les noirs de surcroit méprise particulièrement les africains subsahariens.
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Mbouss Mbouss a écrit le 30 avril 2007 à 7h42
@camerounais
Je suis sidéré de voir des camerounais venir soutenir Nicolas sarkosy ici.Ce mec est le plus extrémiste homme de droite que la france (avec lepen) n'a jamais mis en position d'etre elu président de la république.
1.Les genes déterminent nos penchants sexuels dit-il. Mais d'ou il sort cela? Nul ne sait, sauf que les memes propos sont tenus dans des lobbies secters américains...les memes qui pensent que les noirs possedent les genes de l'incompétence et de la stupidite hereditaire.
2. Les voyoux peuvent etre détecté dès l'ecole primaire, et doivent etre fiché pour permettre à monsieur sarkosy de créer sa société mondial parfaite , sans TARES, sans faibles, en selectionnant les personnes dignes d'y faire partie.
Sachez le dès maintenant, aucun de vous qui défendez cet extrémiste ici ne sera digne de faire parti de cette classe dirigeante pure race.
3EN QUOI SEGOLENE ROYALE EST-ELLE MOINS COMPETENTE QUE SARKOSY? ministre, elle l'a été comme lui; présidente d'un conseil régional , elle l'est comme lui.Savoir défendre ses propres idées, elle le fait comme lui.
CHANGER d'idée comme de chemise? Mais nicolas sarkosy est le meilleur pour ca en france.Qui aujourd'huio reprend les idées du front national, alors que lepen etait le raciste antisemite (rappelons que sarkosy est juif-catholique converti récent ).
Comment peut-on etre a la fois une chose et son contraire. Regardez Sarkosy le seul homme politique au monde qui y arrive. C'est de la prestidigitation.Ce type est meme pire que George bush (@zutera)
et les francais vont avoir la guelle de bois sil il vote pour lui.
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MAKAK MAKAK a écrit le 30 avril 2007 à 7h29
MOI JE VAIS FINALLEMENT VOTER SARKOZY
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