@Zutera (ATlanta-USA),
l'approche que tu utilises reste discutable. J'ai appris à me méfier des politiques. Pour ce faire, j'ai dailleurs choisi d'attendre les réalisations concrètes des élus avant de leur donner mon crédit. Je convient qu'un programme peut soulever des indices. Mais, il n'en démeure que ces indices ne sont (pour moi) que des bribes de preuve.
Ségolène n'a jamais été confrontée à des choix et des prises de décisions majeurs à enjeux publics. Les pressions (lobby, philosophie, pouvoir et orientations politiques, ), les divergences, les contraintes (sociaux, politiques, économiques....)font que la réalité sur le terrain reste tout autre chose.
Le tout n'est pas de dire qu'on s'oppose contre les USA pour être crédible. Avec plus de lucidité, il y'a des domaines où on ne pourrait malheureusementne pas négocier avec les USA. Les USA ne sont pas Bush, mais plutôt un système, une idéologie........... La suprématie américaine reste d'actualité. Nous savons tous jusqu'où ils peuvent aller pour la défendre. Faudrait-il contribuer à la provocation des dommages parfois irréparables ou utiliser d'autres moyens pour amener pacifiquement à la raison?
@Mudo (France)
le frangin, c'est ça la démocratie. On peut choisir qui on veut, selon une motivation ou une conviction quelconque. La seule garantie en politique, c'est de voir et vivre ce qu'on souhaite ou rêve de vivre. Par exemple, j'ai avec le temps fini par comprendre que LE Pen n'était peut-être pas aussi pire que les autres. Les galères des immigrants aujourd'hui ne viennent sûrement pas de lui. Ceci veut dire que ceux qui sont considérés comme des bons n'ont pas fait grand chose ou n'ont rien fait du tout. D'où l'idée que quelqu'un puisse bien se dire que Sarko, une fois au pouvoir, fera moins mal.
l'approche que tu utilises reste discutable. J'ai appris à me méfier des politiques. Pour ce faire, j'ai dailleurs choisi d'attendre les réalisations concrètes des élus avant de leur donner mon crédit. Je convient qu'un programme peut soulever des indices. Mais, il n'en démeure que ces indices ne sont (pour moi) que des bribes de preuve.
Ségolène n'a jamais été confrontée à des choix et des prises de décisions majeurs à enjeux publics. Les pressions (lobby, philosophie, pouvoir et orientations politiques, ), les divergences, les contraintes (sociaux, politiques, économiques....)font que la réalité sur le terrain reste tout autre chose.
Le tout n'est pas de dire qu'on s'oppose contre les USA pour être crédible. Avec plus de lucidité, il y'a des domaines où on ne pourrait malheureusementne pas négocier avec les USA. Les USA ne sont pas Bush, mais plutôt un système, une idéologie........... La suprématie américaine reste d'actualité. Nous savons tous jusqu'où ils peuvent aller pour la défendre. Faudrait-il contribuer à la provocation des dommages parfois irréparables ou utiliser d'autres moyens pour amener pacifiquement à la raison?
@Mudo (France)
le frangin, c'est ça la démocratie. On peut choisir qui on veut, selon une motivation ou une conviction quelconque. La seule garantie en politique, c'est de voir et vivre ce qu'on souhaite ou rêve de vivre. Par exemple, j'ai avec le temps fini par comprendre que LE Pen n'était peut-être pas aussi pire que les autres. Les galères des immigrants aujourd'hui ne viennent sûrement pas de lui. Ceci veut dire que ceux qui sont considérés comme des bons n'ont pas fait grand chose ou n'ont rien fait du tout. D'où l'idée que quelqu'un puisse bien se dire que Sarko, une fois au pouvoir, fera moins mal.

