443603 messages.
Laurence Fotso, chargée de communication de la FECAFOOT tente une explication sur la page Facebook de l'institution à propos de la sélection des joueurs "bizarres"
CAMEROUN :: AUX ANCIENNES GLOIRES, LA PATRIE INGRATE : LOUIS PAUL MFÉDÉ, JUSTE UNE MÉDAILLE À TITRE POSTHUME :: CAMEROON
L'ancien international camerounais est décédé le 10 juin 2013 à Yaoundé à l'âge de 52 ans, d'une infection pulmonaire. A l’annonce de sa disparition, ses ex coéquipiers ont délié leurs langues, pour décrier la misère dans laquelle l’ancien n°10 des Lions indomptables a vécu.
« Il a été abandonné à lui-même », s’écriait Thomas Libih, un ancien défenseur de l’équipe nationale de football du Cameroun, qui n’a de cesse regretté la mort survenue dans des conditions inhumaines de Louis Paul Mfédé.
.........................................................
CAMEROUN :: AUX ANCIENNES GLOIRES, LA PATRIE INGRATE : BENJAMIN MASSING, OBSÈQUES PERTURBÉES POUR UNE HISTOIRE DE CERCUEIL :: CAMEROON
L’ancien défenseur des Lions indomptables n’était pas prophète chez lui. Après son décès subit dans la nuit du 09 au 10 décembre 2017, les autorités sont restées muettes. Pas de communiqués officiels, ni du ministère des Sports et de l’Education physique (MINSEP), ni de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Et encore moins du comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). Pourtant, un hommage vibrant lui sera rendu, depuis Buenos Aires en Argentine, par la super star du football mondial, Diego Maradona.
« Je veux me souvenir du défunt Benjamin Massing. Nous étions rivaux au début de l’Italie 90. Derrière chaque joueur de football, il y a un homme et une famille. Mes respects pour eux », a écrit l’argentin sur sa page Facebook. Un message qui démontre que l’ancien joueur de Naples a du respect pour le défunt. Les passionnés du football se souviennent en effet du match d’ouverture du mondial 90 remporté (1-0) par le Cameroun devant l’Argentine, championne du monde en titre, au stade de San Siro à Milan.
CAMEROUN :: AUX ANCIENNES GLOIRES, LA PATRIE INGRATE : LOUIS PAUL MFÉDÉ, JUSTE UNE MÉDAILLE À TITRE POSTHUME :: CAMEROON
L'ancien international camerounais est décédé le 10 juin 2013 à Yaoundé à l'âge de 52 ans, d'une infection pulmonaire. A l’annonce de sa disparition, ses ex coéquipiers ont délié leurs langues, pour décrier la misère dans laquelle l’ancien n°10 des Lions indomptables a vécu.
« Il a été abandonné à lui-même », s’écriait Thomas Libih, un ancien défenseur de l’équipe nationale de football du Cameroun, qui n’a de cesse regretté la mort survenue dans des conditions inhumaines de Louis Paul Mfédé.
.........................................................
CAMEROUN :: AUX ANCIENNES GLOIRES, LA PATRIE INGRATE : BENJAMIN MASSING, OBSÈQUES PERTURBÉES POUR UNE HISTOIRE DE CERCUEIL :: CAMEROON
L’ancien défenseur des Lions indomptables n’était pas prophète chez lui. Après son décès subit dans la nuit du 09 au 10 décembre 2017, les autorités sont restées muettes. Pas de communiqués officiels, ni du ministère des Sports et de l’Education physique (MINSEP), ni de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Et encore moins du comité national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC). Pourtant, un hommage vibrant lui sera rendu, depuis Buenos Aires en Argentine, par la super star du football mondial, Diego Maradona.
« Je veux me souvenir du défunt Benjamin Massing. Nous étions rivaux au début de l’Italie 90. Derrière chaque joueur de football, il y a un homme et une famille. Mes respects pour eux », a écrit l’argentin sur sa page Facebook. Un message qui démontre que l’ancien joueur de Naples a du respect pour le défunt. Les passionnés du football se souviennent en effet du match d’ouverture du mondial 90 remporté (1-0) par le Cameroun devant l’Argentine, championne du monde en titre, au stade de San Siro à Milan.
Comment êtes-vous parvenu jusqu’à l’hôpital de district de New-Bell où vous êtes hospitalisé en ce moment ?
C’est le sieur Tchouffac d’Equinoxe Tv qui s’est indigné lorsqu’il m’a vu en route, couché à même le sol, comme un chien enragé. Il m’a dit, pas toi. Mon capitaine. Après tous les services rendus à notre pays. Il faut que le monde entier sache que tu es abandonné à toi-même. Il a fait venir une équipe de reportage avec caméras et autres journalistes pour s’intéresser à mon cas. Il semble qu’après la diffusion de ce reportage, beaucoup ont été informés de ma situation........................
.....................................................................
Mes frères Bamiléké m’ont soutenu. Ils se sont levés comme un seul homme. Qui de l’argent pour les repas. Qui des promesses. Beaucoup ont envoyé leurs mandataires de me prendre en charge.
C’est le sieur Tchouffac d’Equinoxe Tv qui s’est indigné lorsqu’il m’a vu en route, couché à même le sol, comme un chien enragé. Il m’a dit, pas toi. Mon capitaine. Après tous les services rendus à notre pays. Il faut que le monde entier sache que tu es abandonné à toi-même. Il a fait venir une équipe de reportage avec caméras et autres journalistes pour s’intéresser à mon cas. Il semble qu’après la diffusion de ce reportage, beaucoup ont été informés de ma situation........................
.....................................................................
Mes frères Bamiléké m’ont soutenu. Ils se sont levés comme un seul homme. Qui de l’argent pour les repas. Qui des promesses. Beaucoup ont envoyé leurs mandataires de me prendre en charge.
(suite)
Pe Akono Pierre, milieu de terrain de 18 ans, évolue au club de Élite One Eding Sport de la Lekie, actuellement qualifié pour la finale de la Coupe du Cameroun après avoir éliminé Coton Sport en quart de finale. Ce jour-là , l’auteur du but victorieux de Eding Sport se nommait Pe Akono Pierre.
Le troisième joueur, Junior Ndedi, défenseur central âgé de 18 ans, capitaine de l’équipe nationale des U-20, n’a pas pu faire le déplacement car il doit subir une intervention chirurgicale suite à une blessure.
Ce dernier sera peut-être d’une prochaine expédition car Clarence Seedorf pense bien perpétuer cette expérience.
Pe Akono Pierre, milieu de terrain de 18 ans, évolue au club de Élite One Eding Sport de la Lekie, actuellement qualifié pour la finale de la Coupe du Cameroun après avoir éliminé Coton Sport en quart de finale. Ce jour-là , l’auteur du but victorieux de Eding Sport se nommait Pe Akono Pierre.
Le troisième joueur, Junior Ndedi, défenseur central âgé de 18 ans, capitaine de l’équipe nationale des U-20, n’a pas pu faire le déplacement car il doit subir une intervention chirurgicale suite à une blessure.
Ce dernier sera peut-être d’une prochaine expédition car Clarence Seedorf pense bien perpétuer cette expérience.
Laurence Fotso, chargée de communication de la FECAFOOT tente une explication sur la page Facebook de l'institution à propos de la sélection des joueurs "bizarres"
"A PROPOS DES JOUEURS U23 EN STAGE AVEC LES LIONS
Pour sa toute première liste des Lions Indomptables, convoqués pour le match contre les Comores le 8 septembre 2018, l’entraîneur-sélectionneur national a décidé d’implémenter une idée nouvelle. En plus de 23 premiers convoqués pour le regroupement de Nairobi au Kenya, Clarence Seedorf a fait appel à trois joueurs de moins de 23 ans qui, bien que talentueux, ne peuvent pas encore pretendre à une place en équipe nationale Séniors mais présentent un fort potentiel. L’entraîneur-sélectionneur a choisi de prendre un attaquant, un milieu de terrain et un défenseur. Il s’agit de Stéphane Zobo, Pe Akono Pierre et Junior Ndedi.
Le but de l’opération du coach néerlandais, fruit de l’école de l’Ajax d’Amsterdam et sa pépinière de jeunes joueurs, est de permettre à ces jeunes espoirs de commencer à être inculqués des valeurs et de la philosophie de l’équipe nationale A, et leur donner l’envie de travailler encore plus dur afin, qu’un jour, ils puissent passer de Lionceaux à Lions Indomptables Seniors. L’opération permet aussi aux entraîneurs de pouvoir engager un suivi de ces joueurs. Il en sera donc ainsi à chaque regroupement des Lions A, avec les mêmes joueurs ou avec d’autres, à la seule discrétion de l’entraineur-sélectionneur.
Comme leurs aînés, ils ont commencé le stage à Nairobi le 3 septembre et resteront avec eux jusqu’au 6 septembre, date où ils retourneront dans leur club respectif au moment où les Lions A s’envoleront pour les Comores. Ce sont donc trois joueurs qui se sont vus offrir l’opportunité de vivre une expérience décisive, grâce au talent qu’ils ont déjà montré.
Stéphane Thierry Zobo, attaquant de 18 ans, vient de signer un contrat professionnel au Toulouse FC (en provenance de Azurs Star International D2 régional) après avoir fait toute la pré-saison avec l’équipe première. Il a marqué 12 buts en 15 matchs avec les sélections U-17 et U-20.
Pe Akono Pierre, milieu de terrain de 18 ans, évolue au club de Élite One Eding Sport de la Lekie, actuellement qualifié pour la finale de la Coupe du Cameroun après avoir éliminé Coton Sport en quart de finale. Ce jour-là , l’auteur du but victorieux de Eding Sport se nommait Pe
"A PROPOS DES JOUEURS U23 EN STAGE AVEC LES LIONS
Pour sa toute première liste des Lions Indomptables, convoqués pour le match contre les Comores le 8 septembre 2018, l’entraîneur-sélectionneur national a décidé d’implémenter une idée nouvelle. En plus de 23 premiers convoqués pour le regroupement de Nairobi au Kenya, Clarence Seedorf a fait appel à trois joueurs de moins de 23 ans qui, bien que talentueux, ne peuvent pas encore pretendre à une place en équipe nationale Séniors mais présentent un fort potentiel. L’entraîneur-sélectionneur a choisi de prendre un attaquant, un milieu de terrain et un défenseur. Il s’agit de Stéphane Zobo, Pe Akono Pierre et Junior Ndedi.
Le but de l’opération du coach néerlandais, fruit de l’école de l’Ajax d’Amsterdam et sa pépinière de jeunes joueurs, est de permettre à ces jeunes espoirs de commencer à être inculqués des valeurs et de la philosophie de l’équipe nationale A, et leur donner l’envie de travailler encore plus dur afin, qu’un jour, ils puissent passer de Lionceaux à Lions Indomptables Seniors. L’opération permet aussi aux entraîneurs de pouvoir engager un suivi de ces joueurs. Il en sera donc ainsi à chaque regroupement des Lions A, avec les mêmes joueurs ou avec d’autres, à la seule discrétion de l’entraineur-sélectionneur.
Comme leurs aînés, ils ont commencé le stage à Nairobi le 3 septembre et resteront avec eux jusqu’au 6 septembre, date où ils retourneront dans leur club respectif au moment où les Lions A s’envoleront pour les Comores. Ce sont donc trois joueurs qui se sont vus offrir l’opportunité de vivre une expérience décisive, grâce au talent qu’ils ont déjà montré.
Stéphane Thierry Zobo, attaquant de 18 ans, vient de signer un contrat professionnel au Toulouse FC (en provenance de Azurs Star International D2 régional) après avoir fait toute la pré-saison avec l’équipe première. Il a marqué 12 buts en 15 matchs avec les sélections U-17 et U-20.
Pe Akono Pierre, milieu de terrain de 18 ans, évolue au club de Élite One Eding Sport de la Lekie, actuellement qualifié pour la finale de la Coupe du Cameroun après avoir éliminé Coton Sport en quart de finale. Ce jour-là , l’auteur du but victorieux de Eding Sport se nommait Pe
J’ai envoyé une correspondance au Président de la République, Son Excellence Paul Biya qui me connaît très bien. Ce d’autant quand il fut Premier ministre d’Ahidjo, celui qui me recevait en sa présence et me choyait en raison de nos performances sur le terrain. Malheureusement, personne, en dehors des Synergies Africaines, n’a réagi jusqu’au moment où vous me réalisez cette interview. Dans ces correspondances, je demandais de l’aide à mon pays.
N’y a-t-il pas eu d’autres âmes de bonne volonté qui se sont manifestées d’une manière ou d’une autre ?
Après la diffusion du fameux reportage d’Equinoxe Tv, des gens de cœur se sont manifestés à Paris, aux Etats-Unis, un peu partout où il y a des compatriotes. Mes frères Bamiléké m’ont soutenu. Ils se sont levés comme un seul homme. Qui de l’argent pour les repas. Qui des promesses. Beaucoup ont envoyé leurs mandataires de me prendre en charge. Synergies Africaines s’est engagé à me soigner à supporter tout le nécessaire pour mon traitement.
Il semble que la Fondation Samuel Eto’o Fils a été saisie pour votre cas. Qu’en est-il exactement ?
Dimanche dernier, j’ai eu la surprise de ma vie. Samuel Eto’o Fils était venu me rendre visite. Après son premier match au Qatar, il a pris l’avion pour venir à mon chevet. Un grand homme qui ne m’avait jamais connu. Il m’a laissé une somme de 500 cents mille pour les besoins alimentaires. Et que s’il y a besoin de quoi que ce soit, il est prêt à mettre la main dans la poche. Il m’a aussi promis une maison qu’on devrait mettre à jour à Bonamoussadi… Il a voulu que l’on me transfère à l’hôpital Général avec l’accord des médecins, même comme les Synergies africaines avaient déjà pris les devants, je n’ai plus été transféré à l’hôpital général de Douala. Sans la mobilisation du chef des Haoussa de New-Bell, je serai mort. Il a joué un grand rôle dans ma venue ici. Je leur rends un grand hommage. Je n’ai pas été un footballeur mendiant. Ce sont les circonstances de la vie qui me poussent en bordure de route. J’avais une maison qui est abîmée. Je n’ai plus une hutte. C’est l’autre souci que j’ai en dehors des problèmes de santé qui sont pris en charge dans cet hôpital
N’y a-t-il pas eu d’autres âmes de bonne volonté qui se sont manifestées d’une manière ou d’une autre ?
Après la diffusion du fameux reportage d’Equinoxe Tv, des gens de cœur se sont manifestés à Paris, aux Etats-Unis, un peu partout où il y a des compatriotes. Mes frères Bamiléké m’ont soutenu. Ils se sont levés comme un seul homme. Qui de l’argent pour les repas. Qui des promesses. Beaucoup ont envoyé leurs mandataires de me prendre en charge. Synergies Africaines s’est engagé à me soigner à supporter tout le nécessaire pour mon traitement.
Il semble que la Fondation Samuel Eto’o Fils a été saisie pour votre cas. Qu’en est-il exactement ?
Dimanche dernier, j’ai eu la surprise de ma vie. Samuel Eto’o Fils était venu me rendre visite. Après son premier match au Qatar, il a pris l’avion pour venir à mon chevet. Un grand homme qui ne m’avait jamais connu. Il m’a laissé une somme de 500 cents mille pour les besoins alimentaires. Et que s’il y a besoin de quoi que ce soit, il est prêt à mettre la main dans la poche. Il m’a aussi promis une maison qu’on devrait mettre à jour à Bonamoussadi… Il a voulu que l’on me transfère à l’hôpital Général avec l’accord des médecins, même comme les Synergies africaines avaient déjà pris les devants, je n’ai plus été transféré à l’hôpital général de Douala. Sans la mobilisation du chef des Haoussa de New-Bell, je serai mort. Il a joué un grand rôle dans ma venue ici. Je leur rends un grand hommage. Je n’ai pas été un footballeur mendiant. Ce sont les circonstances de la vie qui me poussent en bordure de route. J’avais une maison qui est abîmée. Je n’ai plus une hutte. C’est l’autre souci que j’ai en dehors des problèmes de santé qui sont pris en charge dans cet hôpital
De quoi souffrez-vous ?
Je traîne une hernie depuis deux ans. C’est mon équipe, l’Union sportive de Douala, qui s’est occupée jusque-là de moi. Ma famille, sans moyens pensait recourir à cette mythique équipe. Je me suis dit « trop bon, trop con… ». L’union avait suffisamment fait. Toute la famille des Nassaras m’a soutenu. Si j’ai pu manger, me soigner, c’est grâce aux membres de l’Union sportive de Douala à qui je dis toute ma reconnaissance. J’avais marre de les solliciter à nouveau. C’est pour cela que j’ai préféré gagner la rue et dormir à la belle étoile après que la maison que je m’étais construite s’est écroulée. J’étais devenu sans toit. Pas d’abri. Abandonné à la merci des intempéries et aux caprices de la nature au carrefour de New-Bell durant des semaines. Monsieur Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif des Synergies Africaines, a donné des instructions par le biais de la mairie de Douala IIème de me prendre en charge.
Comment êtes-vous parvenu jusqu’à l’hôpital de district de New-Bell où vous êtes hospitalisé en ce moment ?
C’est le sieur Tchouffac d’Equinoxe Tv qui s’est indigné lorsqu’il m’a vu en route, couché à même le sol, comme un chien enragé. Il m’a dit, pas toi. Mon capitaine. Après tous les services rendus à notre pays. Il faut que le monde entier sache que tu es abandonné à toi-même. Il a fait venir une équipe de reportage avec caméras et autres journalistes pour s’intéresser à mon cas. Il semble qu’après la diffusion de ce reportage, beaucoup ont été informés de ma situation.
Quelles sont les démarches que vous avez entreprises pour que les pouvoirs publics viennent à votre secours ?
J’ai écrit au ministre en charge des Sports, Bidoung Mpkwatt. J’ai saisi la Première dame, Mme Chantal Biya. Comme Synergies Africaines, dont elle est la fondatrice a réagi, je suppose que c’est la Première Dame qui l’a fait. J’ai envoyé une correspondance au Président de la République, Son Excellence Paul Biya qui me connaît très bien. Ce d’autant quand il fut Premier ministre d’Ahidjo, celui qui me recevait en sa présence et me choyait en raison de nos performances sur le terrain. Malheureusement, personne, en dehors des Synergies Africaines, n’a réagi jusqu’au moment où vous me réalisez cette interview. Dans ces correspondances, je demandais de l’aide à mon pays.
N’y a-t-il pas eu d’autr
Je traîne une hernie depuis deux ans. C’est mon équipe, l’Union sportive de Douala, qui s’est occupée jusque-là de moi. Ma famille, sans moyens pensait recourir à cette mythique équipe. Je me suis dit « trop bon, trop con… ». L’union avait suffisamment fait. Toute la famille des Nassaras m’a soutenu. Si j’ai pu manger, me soigner, c’est grâce aux membres de l’Union sportive de Douala à qui je dis toute ma reconnaissance. J’avais marre de les solliciter à nouveau. C’est pour cela que j’ai préféré gagner la rue et dormir à la belle étoile après que la maison que je m’étais construite s’est écroulée. J’étais devenu sans toit. Pas d’abri. Abandonné à la merci des intempéries et aux caprices de la nature au carrefour de New-Bell durant des semaines. Monsieur Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif des Synergies Africaines, a donné des instructions par le biais de la mairie de Douala IIème de me prendre en charge.
Comment êtes-vous parvenu jusqu’à l’hôpital de district de New-Bell où vous êtes hospitalisé en ce moment ?
C’est le sieur Tchouffac d’Equinoxe Tv qui s’est indigné lorsqu’il m’a vu en route, couché à même le sol, comme un chien enragé. Il m’a dit, pas toi. Mon capitaine. Après tous les services rendus à notre pays. Il faut que le monde entier sache que tu es abandonné à toi-même. Il a fait venir une équipe de reportage avec caméras et autres journalistes pour s’intéresser à mon cas. Il semble qu’après la diffusion de ce reportage, beaucoup ont été informés de ma situation.
Quelles sont les démarches que vous avez entreprises pour que les pouvoirs publics viennent à votre secours ?
J’ai écrit au ministre en charge des Sports, Bidoung Mpkwatt. J’ai saisi la Première dame, Mme Chantal Biya. Comme Synergies Africaines, dont elle est la fondatrice a réagi, je suppose que c’est la Première Dame qui l’a fait. J’ai envoyé une correspondance au Président de la République, Son Excellence Paul Biya qui me connaît très bien. Ce d’autant quand il fut Premier ministre d’Ahidjo, celui qui me recevait en sa présence et me choyait en raison de nos performances sur le terrain. Malheureusement, personne, en dehors des Synergies Africaines, n’a réagi jusqu’au moment où vous me réalisez cette interview. Dans ces correspondances, je demandais de l’aide à mon pays.
N’y a-t-il pas eu d’autr
EVA
Les soins de traitement d unfections pulmonaire, sont gratuit ici a l hopital de New Bell, tu achetes le carnet de 1500frs c cest tout, il en est de meme, avec, PALU enfants, Dialyse fortement subventionner. Tu apprends le Cameroun de ton troue au GABON.
Conseiller (Cameroun) le 04/09/2018 Ã 13:21
CAMEROUN :: NORBERT OWONA : « MES DÉBOIRES DANS LES RUES DE DOUALA » :: CAMEROON
Le capitaine intérimaire après la Can 1972, de l’équipe nationale fanions, souffre. Dans la chair. Dans le mental. Le mythique footballeur que le grand Reporter du Messager a rencontré, couché sur son lit de malade, à l’hôpital de district de New-Bell, jeudi 23 août 2018, reste néanmoins lucide. Péniblement, il articule. Avec quelques arrêts, dus à un débit langagier faible…Il passe en revue ces moments douloureux qu’il a vécus en bordure de route où il avait élu domicile après l’effondrement de sa maison camer.be. Les pouvoirs publics l’ont lâché. Les âmes de bonne volonté sont à son chevet. Les synergies africaines. La Fondation Samuel Eto’o Fils et bien d’autres initiatives ont démontré leur élan de solidarité et de générosité. Le malade qu’il est devenu, traîne une hernie depuis deux ans… Edifiant !
Comment allez-vous ce jeudi 23 août 2018 ?
Par la grâce de Dieu, la douleur diminue progressivement. Le pied est encore enflé. On m’a fait plusieurs examens médicaux. C’est après cette étape que les médecins doivent se prononcer sur une éventuelle opération chirurgicale.
De quoi souffrez-vous ?
Je traîne une hernie depuis deux ans. C’est mon équipe, l’Union sportive de Douala, qui s’est occupée jusque-là de moi. Ma famille, sans moyens pensait recourir à cette mythique équipe. Je me suis dit « trop bon, trop con… ». L’union avait suffisamment fait. Toute la famille des Nassaras m’a soutenu. Si j’ai pu manger, me soigner, c’est grâce aux membres de l’Union sportive de Douala à qui je dis toute ma reconnaissance. J’avais marre de les solliciter à nouveau. C’est pour cela que j’ai préféré gagner la rue et dormir à la belle étoile après que la maison que je m’étais construite s’est écroulée. J’étais devenu sans toit. Pas d’abri. Abandonné à la merci des intempéries et aux caprices de la nature au carrefour de New-Bell durant des semaines. Monsieur Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif des Synergies Africaines, a donné des instructions par le bia
Les soins de traitement d unfections pulmonaire, sont gratuit ici a l hopital de New Bell, tu achetes le carnet de 1500frs c cest tout, il en est de meme, avec, PALU enfants, Dialyse fortement subventionner. Tu apprends le Cameroun de ton troue au GABON.
Conseiller (Cameroun) le 04/09/2018 Ã 13:21
CAMEROUN :: NORBERT OWONA : « MES DÉBOIRES DANS LES RUES DE DOUALA » :: CAMEROON
Le capitaine intérimaire après la Can 1972, de l’équipe nationale fanions, souffre. Dans la chair. Dans le mental. Le mythique footballeur que le grand Reporter du Messager a rencontré, couché sur son lit de malade, à l’hôpital de district de New-Bell, jeudi 23 août 2018, reste néanmoins lucide. Péniblement, il articule. Avec quelques arrêts, dus à un débit langagier faible…Il passe en revue ces moments douloureux qu’il a vécus en bordure de route où il avait élu domicile après l’effondrement de sa maison camer.be. Les pouvoirs publics l’ont lâché. Les âmes de bonne volonté sont à son chevet. Les synergies africaines. La Fondation Samuel Eto’o Fils et bien d’autres initiatives ont démontré leur élan de solidarité et de générosité. Le malade qu’il est devenu, traîne une hernie depuis deux ans… Edifiant !
Comment allez-vous ce jeudi 23 août 2018 ?
Par la grâce de Dieu, la douleur diminue progressivement. Le pied est encore enflé. On m’a fait plusieurs examens médicaux. C’est après cette étape que les médecins doivent se prononcer sur une éventuelle opération chirurgicale.
De quoi souffrez-vous ?
Je traîne une hernie depuis deux ans. C’est mon équipe, l’Union sportive de Douala, qui s’est occupée jusque-là de moi. Ma famille, sans moyens pensait recourir à cette mythique équipe. Je me suis dit « trop bon, trop con… ». L’union avait suffisamment fait. Toute la famille des Nassaras m’a soutenu. Si j’ai pu manger, me soigner, c’est grâce aux membres de l’Union sportive de Douala à qui je dis toute ma reconnaissance. J’avais marre de les solliciter à nouveau. C’est pour cela que j’ai préféré gagner la rue et dormir à la belle étoile après que la maison que je m’étais construite s’est écroulée. J’étais devenu sans toit. Pas d’abri. Abandonné à la merci des intempéries et aux caprices de la nature au carrefour de New-Bell durant des semaines. Monsieur Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif des Synergies Africaines, a donné des instructions par le bia
Makala (Canada) le 04/09/2018 Ã 13:42
Apparemment, tu as mis doigt où ça fait, et quand je lis la première réaction, je constate que tu as dynamité la CITERNE à poubelle HYSACAM de LONDRES qui n'a rien de dynamique.
Je ne peux m'empêcher de te féliciter à haute voix,tellement tu as vu juste.La preuve, les ordures se sont déversées et l'odeur nauséabond se répand dangereusement.
On ne peut pas confondre autour et alentour.BRAVO
Apparemment, tu as mis doigt où ça fait, et quand je lis la première réaction, je constate que tu as dynamité la CITERNE à poubelle HYSACAM de LONDRES qui n'a rien de dynamique.
Je ne peux m'empêcher de te féliciter à haute voix,tellement tu as vu juste.La preuve, les ordures se sont déversées et l'odeur nauséabond se répand dangereusement.
On ne peut pas confondre autour et alentour.BRAVO
La colère des Camerounais contre Orange s'exprime avec #Orangeisthenewmafia
Au Cameroun, la grogne des usagers d'Orange s'exprime sur les réseaux sociaux à travers le hashtag (mot-clé) #orangeisthenewmafia, en référence à la célèbre série télévisée américaine de Netflix « Orange is the new black ». Ils demandent à l'opérateur de téléphonie mobile français de supprimer un service qu'ils estiment contraire à l'intérêt des utilisateurs.
Tout a commencé il y a quelques jours lorsque Florian Ngimbis, un blogueur camerounais très suivi sur les réseaux sociaux, réalise qu’il ne peut plus passer d'appel téléphonique alors qu’il vient juste de recharger son compte.
La raison ? Une partie de son crédit aurait été transféré par l’opérateur sur sa réserve Internet alors qu’il n’a rien demandé. Malgré ses différentes interrogations au fournisseur, il ne reçoit aucune réponse. Il décide alors de se plaindre sur ses comptes sociaux et est vite rejoint par plusieurs internautes.
Cette histoire représente un peu la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Sur Twitter, le hashtag (mot-clé) #Orangeisthenewmafia est désormais utilisé par les Camerounais pour raconter ses déboires avec l’opérateur de téléphonie mobile français Orange.
Un certain Ulrich Tadajeu écrit par exemple sur le réseau social : « Mon forfait hebdomadaire ne fait même plus de quatre jours. Pourtant je fais l'effort de ne plus ouvrir de vidéos et j'alterne avec un autre réseau ». Pour un autre utilisateur, « chaque client devrait disposer de son crédit téléphonique comme bon lui semble sans subir le despotisme ostentatoire d’Orange_Cameroun ».
Appel au boycott
Une pétition en ligne a déjà recueilli près d’un millier de signatures en quelques jours. Sans réaction de l’opérateur en cause, les signataires se disent prêts à saisir officiellement l’agence de régulations des télécommunications du Cameroun et plus tard de mener un boycott pur et simple de la marque.
Ce n'est pas la première fois que les usagers se plaignent des opérateurs téléphoniques en Afrique. Depuis trois ans, les internautes maliens interpellent Orange et les autorités maliennes avec le mot-dièse #Mali100mega pour une amélioration de leur qualité de service, notamment de la connexion Internet.
Plus récemment, début août, au Sénégal, les usagers étaient vent debout contre Orange. Ils estiment que l
Au Cameroun, la grogne des usagers d'Orange s'exprime sur les réseaux sociaux à travers le hashtag (mot-clé) #orangeisthenewmafia, en référence à la célèbre série télévisée américaine de Netflix « Orange is the new black ». Ils demandent à l'opérateur de téléphonie mobile français de supprimer un service qu'ils estiment contraire à l'intérêt des utilisateurs.
Tout a commencé il y a quelques jours lorsque Florian Ngimbis, un blogueur camerounais très suivi sur les réseaux sociaux, réalise qu’il ne peut plus passer d'appel téléphonique alors qu’il vient juste de recharger son compte.
La raison ? Une partie de son crédit aurait été transféré par l’opérateur sur sa réserve Internet alors qu’il n’a rien demandé. Malgré ses différentes interrogations au fournisseur, il ne reçoit aucune réponse. Il décide alors de se plaindre sur ses comptes sociaux et est vite rejoint par plusieurs internautes.
Cette histoire représente un peu la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Sur Twitter, le hashtag (mot-clé) #Orangeisthenewmafia est désormais utilisé par les Camerounais pour raconter ses déboires avec l’opérateur de téléphonie mobile français Orange.
Un certain Ulrich Tadajeu écrit par exemple sur le réseau social : « Mon forfait hebdomadaire ne fait même plus de quatre jours. Pourtant je fais l'effort de ne plus ouvrir de vidéos et j'alterne avec un autre réseau ». Pour un autre utilisateur, « chaque client devrait disposer de son crédit téléphonique comme bon lui semble sans subir le despotisme ostentatoire d’Orange_Cameroun ».
Appel au boycott
Une pétition en ligne a déjà recueilli près d’un millier de signatures en quelques jours. Sans réaction de l’opérateur en cause, les signataires se disent prêts à saisir officiellement l’agence de régulations des télécommunications du Cameroun et plus tard de mener un boycott pur et simple de la marque.
Ce n'est pas la première fois que les usagers se plaignent des opérateurs téléphoniques en Afrique. Depuis trois ans, les internautes maliens interpellent Orange et les autorités maliennes avec le mot-dièse #Mali100mega pour une amélioration de leur qualité de service, notamment de la connexion Internet.
Plus récemment, début août, au Sénégal, les usagers étaient vent debout contre Orange. Ils estiment que l
Orange s’engage à soutenir la numérisation des universités publiques camerounaises
Orange s’engage à soutenir la numérisation des universités publiques camerounaises
(Investir au Cameroun) - L’opérateur de téléphonie mobile Orange s’est engagé à soutenir la numérisation des universités publiques camerounaises. La société télécoms a signé à cet effet un accord-cadre de coopération avec le ministère de l’Enseignement Supérieur du Cameroun, le 27 avril 2018, dans la salle de conférence de l’Université de Yaoundé 1.
La collaboration a été paraphée entre Frédéric Debord, le directeur général d’Orange et Jacques Fame Ndongo, le ministre.
Selon les termes de l’accord passé avec le ministère, Orange prévoit de fournir des solutions numériques innovantes et fiables pour répondre aux besoins en connectivité des sept universités publiques du pays.
Ces solutions, le ministère indique qu’elles contribueront, d’une part à l’atteinte des objectifs présidentiels portés par le don d’ordinateurs aux étudiants, notamment la formation à distance, une meilleure appropriation des TIC et du numérique par les étudiants.
D’autre part, Orange Cameroun aidera les universités publiques à améliorer leur gestion des frais académiques à travers sa solution financière sur mobile Orange Money.
La société télécoms voudrait également prendre part à la formation, en mettant ses experts à la disposition des universités publiques pour des échanges professionnels, en plus des stages. La compagnie veut également soutenir l’innovation.
Orange s’engage à soutenir la numérisation des universités publiques camerounaises
(Investir au Cameroun) - L’opérateur de téléphonie mobile Orange s’est engagé à soutenir la numérisation des universités publiques camerounaises. La société télécoms a signé à cet effet un accord-cadre de coopération avec le ministère de l’Enseignement Supérieur du Cameroun, le 27 avril 2018, dans la salle de conférence de l’Université de Yaoundé 1.
La collaboration a été paraphée entre Frédéric Debord, le directeur général d’Orange et Jacques Fame Ndongo, le ministre.
Selon les termes de l’accord passé avec le ministère, Orange prévoit de fournir des solutions numériques innovantes et fiables pour répondre aux besoins en connectivité des sept universités publiques du pays.
Ces solutions, le ministère indique qu’elles contribueront, d’une part à l’atteinte des objectifs présidentiels portés par le don d’ordinateurs aux étudiants, notamment la formation à distance, une meilleure appropriation des TIC et du numérique par les étudiants.
D’autre part, Orange Cameroun aidera les universités publiques à améliorer leur gestion des frais académiques à travers sa solution financière sur mobile Orange Money.
La société télécoms voudrait également prendre part à la formation, en mettant ses experts à la disposition des universités publiques pour des échanges professionnels, en plus des stages. La compagnie veut également soutenir l’innovation.

