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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 4 septembre 2018 à 14h27
EVA
Les soins de traitement d unfections pulmonaire, sont gratuit ici a l hopital de New Bell, tu achetes le carnet de 1500frs c cest tout, il en est de meme, avec, PALU enfants, Dialyse fortement subventionner. Tu apprends le Cameroun de ton troue au GABON.
Conseiller (Cameroun) le 04/09/2018 à 13:21

CAMEROUN :: NORBERT OWONA : « MES DÉBOIRES DANS LES RUES DE DOUALA » :: CAMEROON
Le capitaine intérimaire après la Can 1972, de l’équipe nationale fanions, souffre. Dans la chair. Dans le mental. Le mythique footballeur que le grand Reporter du Messager a rencontré, couché sur son lit de malade, à l’hôpital de district de New-Bell, jeudi 23 août 2018, reste néanmoins lucide. Péniblement, il articule. Avec quelques arrêts, dus à un débit langagier faible…Il passe en revue ces moments douloureux qu’il a vécus en bordure de route où il avait élu domicile après l’effondrement de sa maison camer.be. Les pouvoirs publics l’ont lâché. Les âmes de bonne volonté sont à son chevet. Les synergies africaines. La Fondation Samuel Eto’o Fils et bien d’autres initiatives ont démontré leur élan de solidarité et de générosité. Le malade qu’il est devenu, traîne une hernie depuis deux ans… Edifiant !

Comment allez-vous ce jeudi 23 août 2018 ?
Par la grâce de Dieu, la douleur diminue progressivement. Le pied est encore enflé. On m’a fait plusieurs examens médicaux. C’est après cette étape que les médecins doivent se prononcer sur une éventuelle opération chirurgicale.

De quoi souffrez-vous ?
Je traîne une hernie depuis deux ans. C’est mon équipe, l’Union sportive de Douala, qui s’est occupée jusque-là de moi. Ma famille, sans moyens pensait recourir à cette mythique équipe. Je me suis dit « trop bon, trop con… ». L’union avait suffisamment fait. Toute la famille des Nassaras m’a soutenu. Si j’ai pu manger, me soigner, c’est grâce aux membres de l’Union sportive de Douala à qui je dis toute ma reconnaissance. J’avais marre de les solliciter à nouveau. C’est pour cela que j’ai préféré gagner la rue et dormir à la belle étoile après que la maison que je m’étais construite s’est écroulée. J’étais devenu sans toit. Pas d’abri. Abandonné à la merci des intempéries et aux caprices de la nature au carrefour de New-Bell durant des semaines. Monsieur Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif des Synergies Africaines, a donné des instructions par le bia
Merci de patienter...
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