J’ai envoyé une correspondance au Président de la République, Son Excellence Paul Biya qui me connaît très bien. Ce d’autant quand il fut Premier ministre d’Ahidjo, celui qui me recevait en sa présence et me choyait en raison de nos performances sur le terrain. Malheureusement, personne, en dehors des Synergies Africaines, n’a réagi jusqu’au moment où vous me réalisez cette interview. Dans ces correspondances, je demandais de l’aide à mon pays.
N’y a-t-il pas eu d’autres âmes de bonne volonté qui se sont manifestées d’une manière ou d’une autre ?
Après la diffusion du fameux reportage d’Equinoxe Tv, des gens de cœur se sont manifestés à Paris, aux Etats-Unis, un peu partout où il y a des compatriotes. Mes frères Bamiléké m’ont soutenu. Ils se sont levés comme un seul homme. Qui de l’argent pour les repas. Qui des promesses. Beaucoup ont envoyé leurs mandataires de me prendre en charge. Synergies Africaines s’est engagé à me soigner à supporter tout le nécessaire pour mon traitement.
Il semble que la Fondation Samuel Eto’o Fils a été saisie pour votre cas. Qu’en est-il exactement ?
Dimanche dernier, j’ai eu la surprise de ma vie. Samuel Eto’o Fils était venu me rendre visite. Après son premier match au Qatar, il a pris l’avion pour venir à mon chevet. Un grand homme qui ne m’avait jamais connu. Il m’a laissé une somme de 500 cents mille pour les besoins alimentaires. Et que s’il y a besoin de quoi que ce soit, il est prêt à mettre la main dans la poche. Il m’a aussi promis une maison qu’on devrait mettre à jour à Bonamoussadi… Il a voulu que l’on me transfère à l’hôpital Général avec l’accord des médecins, même comme les Synergies africaines avaient déjà pris les devants, je n’ai plus été transféré à l’hôpital général de Douala. Sans la mobilisation du chef des Haoussa de New-Bell, je serai mort. Il a joué un grand rôle dans ma venue ici. Je leur rends un grand hommage. Je n’ai pas été un footballeur mendiant. Ce sont les circonstances de la vie qui me poussent en bordure de route. J’avais une maison qui est abîmée. Je n’ai plus une hutte. C’est l’autre souci que j’ai en dehors des problèmes de santé qui sont pris en charge dans cet hôpital
N’y a-t-il pas eu d’autres âmes de bonne volonté qui se sont manifestées d’une manière ou d’une autre ?
Après la diffusion du fameux reportage d’Equinoxe Tv, des gens de cœur se sont manifestés à Paris, aux Etats-Unis, un peu partout où il y a des compatriotes. Mes frères Bamiléké m’ont soutenu. Ils se sont levés comme un seul homme. Qui de l’argent pour les repas. Qui des promesses. Beaucoup ont envoyé leurs mandataires de me prendre en charge. Synergies Africaines s’est engagé à me soigner à supporter tout le nécessaire pour mon traitement.
Il semble que la Fondation Samuel Eto’o Fils a été saisie pour votre cas. Qu’en est-il exactement ?
Dimanche dernier, j’ai eu la surprise de ma vie. Samuel Eto’o Fils était venu me rendre visite. Après son premier match au Qatar, il a pris l’avion pour venir à mon chevet. Un grand homme qui ne m’avait jamais connu. Il m’a laissé une somme de 500 cents mille pour les besoins alimentaires. Et que s’il y a besoin de quoi que ce soit, il est prêt à mettre la main dans la poche. Il m’a aussi promis une maison qu’on devrait mettre à jour à Bonamoussadi… Il a voulu que l’on me transfère à l’hôpital Général avec l’accord des médecins, même comme les Synergies africaines avaient déjà pris les devants, je n’ai plus été transféré à l’hôpital général de Douala. Sans la mobilisation du chef des Haoussa de New-Bell, je serai mort. Il a joué un grand rôle dans ma venue ici. Je leur rends un grand hommage. Je n’ai pas été un footballeur mendiant. Ce sont les circonstances de la vie qui me poussent en bordure de route. J’avais une maison qui est abîmée. Je n’ai plus une hutte. C’est l’autre souci que j’ai en dehors des problèmes de santé qui sont pris en charge dans cet hôpital

