443603 messages.
SUITE VV
Mes chers Compatriotes, je connais le degré de votre endurance, je sais que vous n'arrêtez pas de vous plaindre en silence, le pouvoir en place ne vous autorisant pas à vous exprimer, sans représailles. Mais le silence nous rend tous coupables. Ceux qui ont reçu du destin un brin de pouvoir de l'Etat n'arrêtent pas d'en abuser et de piller le trésor public, passivement nous les regardons ; Vous mourrez de faim, eux, ils mangent à satiété. Vous êtes malade, mais vous ne pouvez pas vous faire soigner, eux, ils se font évacuer à l'étranger. C'est dans l'air du temps. « Qui ne dit rien consent » nous enseigne la sagesse « bantou ».
C'est sous notre regard que le RDPC faisant appel à sa base militante a déjà rassemblé plus de 400 millions de francs CFA au titre de contributions entre autres du Littoral, du département du Nyong & Soo, de Bertoua, de NGOUMOU dans le département de la Mefou Akono, d'AKONOLINGA dans le Nyong & Mfoumou et dans la Province du Nord-Ouest pour ne citer que ceux-là , un trésor de guerre pour financer la campagne électorale de son candidat naturel dont le silence semble être son arme de la campagne. A vous d'apprécier.
La Constitution du pays, notre loi fondamentale reconnaît à chacun de vous, en citoyen libre, le droit de sanctionner par votre bulletin de vote ceux qui, ayant eu l'honneur de présider aux destinées du pays, à quelque niveau que ce soit, en ont abusé. A l'occasion de chaque consultation électorale, quelle que soit l'élection, vous devez, prenant votre destin en main, user de ce droit en toute liberté, sans compromission, ni passion. Ne vous laissez surtout pas séduire par les sirènes de la peur, ni par les puissances d'argent, encore que cet argent est le plus souvent détourné des caisses de l'Etat, votre argent donc. Le spectacle que donnent les acteurs politiques de l'heure ne milite pas en faveur de l'union des forces du changement. Ces compatriotes qui se saignent pour faciliter la victoire du Président sortant alors qu'ils connaissent bien le bilan de ses 36 ans de pouvoir et s'en plaignent autant que vous et moi, sont de véritables mercenaires au service d'une cause diabolique. Le moment viendra où ils auront à en répondre. Mais pour l'heure, si chacun de vous met dans l'urne un bulletin de vote autre que celui du candidat du RDPC, nul doute que celui-ci sera battu et nous parviendrons pacifiquement à un changement à la tête du p
Mes chers Compatriotes, je connais le degré de votre endurance, je sais que vous n'arrêtez pas de vous plaindre en silence, le pouvoir en place ne vous autorisant pas à vous exprimer, sans représailles. Mais le silence nous rend tous coupables. Ceux qui ont reçu du destin un brin de pouvoir de l'Etat n'arrêtent pas d'en abuser et de piller le trésor public, passivement nous les regardons ; Vous mourrez de faim, eux, ils mangent à satiété. Vous êtes malade, mais vous ne pouvez pas vous faire soigner, eux, ils se font évacuer à l'étranger. C'est dans l'air du temps. « Qui ne dit rien consent » nous enseigne la sagesse « bantou ».
C'est sous notre regard que le RDPC faisant appel à sa base militante a déjà rassemblé plus de 400 millions de francs CFA au titre de contributions entre autres du Littoral, du département du Nyong & Soo, de Bertoua, de NGOUMOU dans le département de la Mefou Akono, d'AKONOLINGA dans le Nyong & Mfoumou et dans la Province du Nord-Ouest pour ne citer que ceux-là , un trésor de guerre pour financer la campagne électorale de son candidat naturel dont le silence semble être son arme de la campagne. A vous d'apprécier.
La Constitution du pays, notre loi fondamentale reconnaît à chacun de vous, en citoyen libre, le droit de sanctionner par votre bulletin de vote ceux qui, ayant eu l'honneur de présider aux destinées du pays, à quelque niveau que ce soit, en ont abusé. A l'occasion de chaque consultation électorale, quelle que soit l'élection, vous devez, prenant votre destin en main, user de ce droit en toute liberté, sans compromission, ni passion. Ne vous laissez surtout pas séduire par les sirènes de la peur, ni par les puissances d'argent, encore que cet argent est le plus souvent détourné des caisses de l'Etat, votre argent donc. Le spectacle que donnent les acteurs politiques de l'heure ne milite pas en faveur de l'union des forces du changement. Ces compatriotes qui se saignent pour faciliter la victoire du Président sortant alors qu'ils connaissent bien le bilan de ses 36 ans de pouvoir et s'en plaignent autant que vous et moi, sont de véritables mercenaires au service d'une cause diabolique. Le moment viendra où ils auront à en répondre. Mais pour l'heure, si chacun de vous met dans l'urne un bulletin de vote autre que celui du candidat du RDPC, nul doute que celui-ci sera battu et nous parviendrons pacifiquement à un changement à la tête du p
@Juste de passage (Soudan)
""JOHN BARRICK (France)
kamto est soutenu par des ca.ncres !!""
eeeh!! oui !!! le Cameroun est donc tres peuple des cancres. ceux la meme qui feront la difference.
on a entendu ce genre de discous en 2016 aux states des leftists democrates . on sait tous aujourd'hui comment cela s'est passé et fini.
""JOHN BARRICK (France)
kamto est soutenu par des ca.ncres !!""
eeeh!! oui !!! le Cameroun est donc tres peuple des cancres. ceux la meme qui feront la difference.
on a entendu ce genre de discous en 2016 aux states des leftists democrates . on sait tous aujourd'hui comment cela s'est passé et fini.
Edo halley (.. , Etats-Unis) le 19/09/2018 Ã 17:35
Tu n'es pas encore inscrit sur la liste des i diots avec qui je peux échanger, alors, va voir ailleurs si tu y trouver quelqu'un susceptible d'alimenter ta médiocrité.
Tu n'es pas encore inscrit sur la liste des i diots avec qui je peux échanger, alors, va voir ailleurs si tu y trouver quelqu'un susceptible d'alimenter ta médiocrité.
SUITE 9
Quel genre de Président êtes-vous donc ! Sourd à la voix du peuple ! Il n'est pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Quel genre de chef pensez-vous être ? Pourquoi tant de mépris ? Avez-vous peur de votre peuple ?
Comment percevez-vous la notion de responsabilité ?
Les renseignements qui vous parviennent indiquent bien que l'ennemi appelé Boko Haram commence à pénétrer à l'intérieur de nos frontières en menant des incursions sporadiques avec une forte tendance à en faire une base arrière et à y développer une sorte de marché financier avec des kidnappings de personnes – de type européen de préférence -… Avec votre flegme habituel, vous haussez les épaules et le pire arrive. Il faudra attendre l'observation de quelques pays amis pour vous faire prendre la juste mesure des choses, et c'est de l'un de ces pays que vous avez déclaré la guerre à ce groupe terroriste, bien loin de votre pays et de la représentation nationale qui aurait dû vous demander des comptes à ce moment-là , et peut-être même de vous démettre ! Et quand vous avez déclaré du perron de l'Elysée en France la guerre à Boko Haram, vous êtes allé vous réfugier à Genève, en Suisse, sans doute votre seconde patrie.
Des compatriotes amorcent des mouvements d'humeur sous forme de revendications corporatistes et les faucons de votre camp ne trouvent rien d'autre que de vous conseiller d'user de la manière forte. Et c'est cette voie que vous choisirez en faisant humilier des corps d'élite (avocats et enseignants) jusqu'au moment où de façon brouillonne vous engagez une sorte de dialogue qui n'avait plus sa place, et que vous allez même rompre en faisant embastiller (une fois de plus… décidément !) vos interlocuteurs.
Vos agences de renseignements vous ont pourtant fait savoir que les partisans de la séparation jusque-là réduits à la portion congrue vont monter d'un cran dans leur méthode de revendication avec le danger que des bandes de malfrats puissent profiter de cette situation. Vous avez adopté la même technique de pourrissement et le pire est arrivé !
A cette date, vous ne vous êtes toujours pas sérieusement prononcé sur la question, vous n'avez toujours pas tenu un discours d'apaisement en bon père de famille, laissant le champ libre aux extrémistes de tous bords : ils s'expriment à temps et à contretemps comme des voix autorisées, jetant de l'huile sur le feu et favoris
Quel genre de Président êtes-vous donc ! Sourd à la voix du peuple ! Il n'est pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Quel genre de chef pensez-vous être ? Pourquoi tant de mépris ? Avez-vous peur de votre peuple ?
Comment percevez-vous la notion de responsabilité ?
Les renseignements qui vous parviennent indiquent bien que l'ennemi appelé Boko Haram commence à pénétrer à l'intérieur de nos frontières en menant des incursions sporadiques avec une forte tendance à en faire une base arrière et à y développer une sorte de marché financier avec des kidnappings de personnes – de type européen de préférence -… Avec votre flegme habituel, vous haussez les épaules et le pire arrive. Il faudra attendre l'observation de quelques pays amis pour vous faire prendre la juste mesure des choses, et c'est de l'un de ces pays que vous avez déclaré la guerre à ce groupe terroriste, bien loin de votre pays et de la représentation nationale qui aurait dû vous demander des comptes à ce moment-là , et peut-être même de vous démettre ! Et quand vous avez déclaré du perron de l'Elysée en France la guerre à Boko Haram, vous êtes allé vous réfugier à Genève, en Suisse, sans doute votre seconde patrie.
Des compatriotes amorcent des mouvements d'humeur sous forme de revendications corporatistes et les faucons de votre camp ne trouvent rien d'autre que de vous conseiller d'user de la manière forte. Et c'est cette voie que vous choisirez en faisant humilier des corps d'élite (avocats et enseignants) jusqu'au moment où de façon brouillonne vous engagez une sorte de dialogue qui n'avait plus sa place, et que vous allez même rompre en faisant embastiller (une fois de plus… décidément !) vos interlocuteurs.
Vos agences de renseignements vous ont pourtant fait savoir que les partisans de la séparation jusque-là réduits à la portion congrue vont monter d'un cran dans leur méthode de revendication avec le danger que des bandes de malfrats puissent profiter de cette situation. Vous avez adopté la même technique de pourrissement et le pire est arrivé !
A cette date, vous ne vous êtes toujours pas sérieusement prononcé sur la question, vous n'avez toujours pas tenu un discours d'apaisement en bon père de famille, laissant le champ libre aux extrémistes de tous bords : ils s'expriment à temps et à contretemps comme des voix autorisées, jetant de l'huile sur le feu et favoris
Le sondage de ALGOO INTERNATIONAL donne LES INTENTIONS DE VOTE SUIVANTES;
PAUL BIYA 40.4%
CABRAL LIBI 23.5%
OSHI 17%
KAMTO 6.2%
NJIFOR 4.5%
GARGA HAMAN 4.3%
AKERE MUNA 1.9%
NDAM NJYA 1.8%
SERGE MATOMBA 0.3%
Il s'agit d'intentions de vote selon cet institut
PAUL BIYA 40.4%
CABRAL LIBI 23.5%
OSHI 17%
KAMTO 6.2%
NJIFOR 4.5%
GARGA HAMAN 4.3%
AKERE MUNA 1.9%
NDAM NJYA 1.8%
SERGE MATOMBA 0.3%
Il s'agit d'intentions de vote selon cet institut
suite 8
Pour les journalistes de GERMINAL en 2008, vous seriez actionnaire de plusieurs sociétés, sans parler de votre imposante résidence près de l'Ambassade des USA à Yaoundé. Point n'est besoin de parler de votre sens de la générosité à l'égard de ceux pour qui vous nourrissez de l'affection, spécialement vos conseillers français en communication, l'ordre de la ROSE CROIX, dont Monsieur Raymond BERNARD, son Ancien Secrétaire Général, Fondateur du TEMPLE SOLAIRE aurait reçu de vous en 1990 la modique somme de 5,6 millions de francs français soit près de 3,6 milliards de francs CFA et celle de11,2 millions de francs français soit de 7,3 milliards de francs CFA de 1992 à 1998, le tout via la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Et grâce à des sommes prêtées sans intérêts, d'un montant de 40 millions de francs français, soit près de 2,6 milliards de francs CFA, vous avez permis à Jean BERNARD, Président de l'Ordre rénové et à sa secte initiatique, l'Ordre souverain du Temple Initiatique (OSTI), de devenir propriétaire d'un immeuble lui servant de temple au 22, rue BEAUNIER à Paris dans le XIV ème arrondissement ».
*Et selon « Africa Confidential d'octobre 2005, reprenant le travail d'une ONG londonien, ''vos largesses '' auraient aussi servi à amadouer l'opposition : le leader de cette opposition le Chairman NI JOHN FRU NDI, bien qu'il s'en défende, aurait ainsi accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars dont 70 % de l'argent proviendrait de ses deals avec vous.
* « Le journal The African Independant estime que votre fils Franck Biya qui s'occupe de la gestion du patrimoine familial gagnerait 9 milliards de francs par mois dans la gestion de la mafia du bois et que, naturalisé monégasque, il serait propriétaire à Roquebrune Cap Martin, lieu de villégiature du Maréchal défunt Mobutu, de la magnifique « Villa Isis », Avenue Douine. Officiellement la villa est au nom de « Immobilière du Sud Azur », une société au capital de 1000 euros, sise Promenade des Anglais à Nice, et dont le gérant n'est autre qu'un certain Emmanuel Biya, le second prénom de Franck »
*« Outre l'exploitation forestière, les sources potentielles de l'enrichissement familial sont multiples. La loi de finances autorisait le Président jusqu'en 1994 en cas de besoin à prélever et à affecter par décret à un compte spécial hors budget tout ou partie des résultats bénéficia
Pour les journalistes de GERMINAL en 2008, vous seriez actionnaire de plusieurs sociétés, sans parler de votre imposante résidence près de l'Ambassade des USA à Yaoundé. Point n'est besoin de parler de votre sens de la générosité à l'égard de ceux pour qui vous nourrissez de l'affection, spécialement vos conseillers français en communication, l'ordre de la ROSE CROIX, dont Monsieur Raymond BERNARD, son Ancien Secrétaire Général, Fondateur du TEMPLE SOLAIRE aurait reçu de vous en 1990 la modique somme de 5,6 millions de francs français soit près de 3,6 milliards de francs CFA et celle de11,2 millions de francs français soit de 7,3 milliards de francs CFA de 1992 à 1998, le tout via la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Et grâce à des sommes prêtées sans intérêts, d'un montant de 40 millions de francs français, soit près de 2,6 milliards de francs CFA, vous avez permis à Jean BERNARD, Président de l'Ordre rénové et à sa secte initiatique, l'Ordre souverain du Temple Initiatique (OSTI), de devenir propriétaire d'un immeuble lui servant de temple au 22, rue BEAUNIER à Paris dans le XIV ème arrondissement ».
*Et selon « Africa Confidential d'octobre 2005, reprenant le travail d'une ONG londonien, ''vos largesses '' auraient aussi servi à amadouer l'opposition : le leader de cette opposition le Chairman NI JOHN FRU NDI, bien qu'il s'en défende, aurait ainsi accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars dont 70 % de l'argent proviendrait de ses deals avec vous.
* « Le journal The African Independant estime que votre fils Franck Biya qui s'occupe de la gestion du patrimoine familial gagnerait 9 milliards de francs par mois dans la gestion de la mafia du bois et que, naturalisé monégasque, il serait propriétaire à Roquebrune Cap Martin, lieu de villégiature du Maréchal défunt Mobutu, de la magnifique « Villa Isis », Avenue Douine. Officiellement la villa est au nom de « Immobilière du Sud Azur », une société au capital de 1000 euros, sise Promenade des Anglais à Nice, et dont le gérant n'est autre qu'un certain Emmanuel Biya, le second prénom de Franck »
*« Outre l'exploitation forestière, les sources potentielles de l'enrichissement familial sont multiples. La loi de finances autorisait le Président jusqu'en 1994 en cas de besoin à prélever et à affecter par décret à un compte spécial hors budget tout ou partie des résultats bénéficia
ACTE VII
Monsieur le Président,
A l'heure du bilan, et parce que cette heure viendra fatalement, il vous faudra confesser que vous avez semé, misère, désolation, haine, division et mort ! Certes ne dure pas au pouvoir qui veut, mais qui peut, mais on sait également que qui sème le vent, récolte la tempête !
Dans l'analyse de votre personnalité, on est partagé entre une malédiction qui vous poursuit et une forme de paresse qui fait de vous un être froid qui détruit tout ce qu'il touche.
Vous étiez pourtant outillé pour faire entrer le Cameroun dans la modernité avec tout son potentiel tant sur le plan humain que sur les plans géologique, hydrologique, naturel.
Qu'en avez-vous fait en 35 ans ?
Vous avez hérité d'un pays en paix, dans quel état allez-vous le laisser ?
C'est autant de questions qui auraient pu vous empêcher de dormir, au lieu de quoi, on vous voit monter en toute sérénité dans des avions pour des destinations secrètes ou plutôt cachées au peuple qui vous a élu et à qui vous devez rendre compte…et pendant ce temps, le sang des Camerounais coule aux quatre coins du pays.
En 2008, vous avez modifié la Constitution, notre loi fondamentale, pour devenir pratiquement Président à vie, faisant sauter le verrou qui, dans la Constitution de 1996, limitait à deux le mandat présidentiel. Et ce n'était pas pour rien que vous aviez refusé la création d'une Commission des biens mal acquis pour lutter contre la corruption, préférant à la place la Commission Nationale Anticorruption (CONAC) où trônent des fidèles soumis et acquis à votre cause. Ce qui explique pourquoi l'article 66 de la Constitution, depuis sa révision de 1996, est resté lettre morte bien que désignant les personnalités de l'Etat qui, à l'entrée et à la fin de leur mandat, devraient faire une déclaration de leurs biens et avoirs. Vous en êtes une. Vous vous êtes refusé à cet exercice, laissant libre court à l'imagination des commentateurs de toutes factures (associations, syndicats, journalistes). Ainsi, certains ont-ils déclaré qu'à peine êtes-vous parvenu à la tête de l'Etat, succédant à votre illustre prédécesseur que vous avez fait deux acquisitions de taille en France, une à Paris à l'Avenue Foch, pratiquement réservée aux riches de ce monde, l'autre sur la Côte d'Azur, à Cagnes-sur- mer.
Selon le rapport publié en 2013 du Comité Catholique de lutte Contre la Faim et pour l
Monsieur le Président,
A l'heure du bilan, et parce que cette heure viendra fatalement, il vous faudra confesser que vous avez semé, misère, désolation, haine, division et mort ! Certes ne dure pas au pouvoir qui veut, mais qui peut, mais on sait également que qui sème le vent, récolte la tempête !
Dans l'analyse de votre personnalité, on est partagé entre une malédiction qui vous poursuit et une forme de paresse qui fait de vous un être froid qui détruit tout ce qu'il touche.
Vous étiez pourtant outillé pour faire entrer le Cameroun dans la modernité avec tout son potentiel tant sur le plan humain que sur les plans géologique, hydrologique, naturel.
Qu'en avez-vous fait en 35 ans ?
Vous avez hérité d'un pays en paix, dans quel état allez-vous le laisser ?
C'est autant de questions qui auraient pu vous empêcher de dormir, au lieu de quoi, on vous voit monter en toute sérénité dans des avions pour des destinations secrètes ou plutôt cachées au peuple qui vous a élu et à qui vous devez rendre compte…et pendant ce temps, le sang des Camerounais coule aux quatre coins du pays.
En 2008, vous avez modifié la Constitution, notre loi fondamentale, pour devenir pratiquement Président à vie, faisant sauter le verrou qui, dans la Constitution de 1996, limitait à deux le mandat présidentiel. Et ce n'était pas pour rien que vous aviez refusé la création d'une Commission des biens mal acquis pour lutter contre la corruption, préférant à la place la Commission Nationale Anticorruption (CONAC) où trônent des fidèles soumis et acquis à votre cause. Ce qui explique pourquoi l'article 66 de la Constitution, depuis sa révision de 1996, est resté lettre morte bien que désignant les personnalités de l'Etat qui, à l'entrée et à la fin de leur mandat, devraient faire une déclaration de leurs biens et avoirs. Vous en êtes une. Vous vous êtes refusé à cet exercice, laissant libre court à l'imagination des commentateurs de toutes factures (associations, syndicats, journalistes). Ainsi, certains ont-ils déclaré qu'à peine êtes-vous parvenu à la tête de l'Etat, succédant à votre illustre prédécesseur que vous avez fait deux acquisitions de taille en France, une à Paris à l'Avenue Foch, pratiquement réservée aux riches de ce monde, l'autre sur la Côte d'Azur, à Cagnes-sur- mer.
Selon le rapport publié en 2013 du Comité Catholique de lutte Contre la Faim et pour l
ACTE VI
D'autres voix autorisées abondent dans le même sens dont celle de Monsieur François Mitterrand.
La C.E.E a fait connaitre sa position à l'issue de sa réunion tenue à Londres le 04 novembre 1992 en exprimant sa préoccupation au sujet des irrégularités enregistrées au cours des opérations électorales du 11 octobre 1992 dans toutes les localités du Cameroun.
La fraude électorale dirigée de mains de Maitre par Monsieur ANDZE TSOUNGUI, Ministre de l'Administration territoriale, et les ministres successifs en charge de ce département ministériel, est devenue un jeu politique favori du régime pour écarter toute possibilité de prise de pouvoir par l'opposition :
• la monopolisation des médias publics par le RDPC
• le bourrage des urnes
• les votes multiples pour un seul détenteur de plusieurs cartes
• l'absence d'encre indélébile
• la publication tardive ou absence de publication des listes électorales
• la violation du secret des urnes
- etc. etc.
Après 58 ans d'indépendance acquise de haute lutte par des patriotes qui ont payé de leur vie, notre pays n'est toujours pas un Etat de droit. Avec un pouvoir judiciaire aux ordres, une justice aux épices qui a érigé l'insécurité juridique en norme, les agences de notation déconseillent en termes à peine voilés aux investisseurs la destination Cameroun.
Tous les maux répertoriés dans notre pays, il y a cinquante ans , sont toujours d'actualité et ont plutôt gagné en ampleur, à cause de votre système de management qui a entraîné d'incessantes interventions de nos partenaires multilatéraux qui préconisent le plus souvent des mesures drastiques pour essayer d'inculquer à votre gouvernement un minimum de discipline budgétaire, avec pour corollaires une pauvreté endémique et une forme de corruption rampante.
Et vous vous complaisez dans cette situation où rien ne marche pendant que vos relais cherchent à abrutir le peuple avec des « slogans creux » dont on l'abreuve à longueur de campagnes…
Vous n'hésitez devant rien : rappelez-vous que pendant que le peuple était invité à se serrer la ceinture, vous étiez obnubilé par le désir de vous offrir coûte que vaille un avion, contre l'avis des bailleurs de fonds qui essayaient de nous aider à stabiliser nos finances. Vos collaborateurs ont imaginé toutes sortes de techniques de dissimulation pour faire sortir de l'argent qui a pris une destination inconnu
D'autres voix autorisées abondent dans le même sens dont celle de Monsieur François Mitterrand.
La C.E.E a fait connaitre sa position à l'issue de sa réunion tenue à Londres le 04 novembre 1992 en exprimant sa préoccupation au sujet des irrégularités enregistrées au cours des opérations électorales du 11 octobre 1992 dans toutes les localités du Cameroun.
La fraude électorale dirigée de mains de Maitre par Monsieur ANDZE TSOUNGUI, Ministre de l'Administration territoriale, et les ministres successifs en charge de ce département ministériel, est devenue un jeu politique favori du régime pour écarter toute possibilité de prise de pouvoir par l'opposition :
• la monopolisation des médias publics par le RDPC
• le bourrage des urnes
• les votes multiples pour un seul détenteur de plusieurs cartes
• l'absence d'encre indélébile
• la publication tardive ou absence de publication des listes électorales
• la violation du secret des urnes
- etc. etc.
Après 58 ans d'indépendance acquise de haute lutte par des patriotes qui ont payé de leur vie, notre pays n'est toujours pas un Etat de droit. Avec un pouvoir judiciaire aux ordres, une justice aux épices qui a érigé l'insécurité juridique en norme, les agences de notation déconseillent en termes à peine voilés aux investisseurs la destination Cameroun.
Tous les maux répertoriés dans notre pays, il y a cinquante ans , sont toujours d'actualité et ont plutôt gagné en ampleur, à cause de votre système de management qui a entraîné d'incessantes interventions de nos partenaires multilatéraux qui préconisent le plus souvent des mesures drastiques pour essayer d'inculquer à votre gouvernement un minimum de discipline budgétaire, avec pour corollaires une pauvreté endémique et une forme de corruption rampante.
Et vous vous complaisez dans cette situation où rien ne marche pendant que vos relais cherchent à abrutir le peuple avec des « slogans creux » dont on l'abreuve à longueur de campagnes…
Vous n'hésitez devant rien : rappelez-vous que pendant que le peuple était invité à se serrer la ceinture, vous étiez obnubilé par le désir de vous offrir coûte que vaille un avion, contre l'avis des bailleurs de fonds qui essayaient de nous aider à stabiliser nos finances. Vos collaborateurs ont imaginé toutes sortes de techniques de dissimulation pour faire sortir de l'argent qui a pris une destination inconnu
ACTE V
Qui ne se souvient de ce que le candidat de l'Union Pour le Changement, le Chairman du SDF, Ni John FRU NDI a qualifié de '' victoire volée '' à l'occasion de l'élection de 1992 ? Nous avons tous en mémoire comment l'UPC de feu F. KODOCK, l'UNDP de BELLO BOUBA Maïgari, le MDR de DAKOLE Daïssala et l'UDC d'Adamou NDAM NJOYA qui se réclamaient pourtant tous de l'opposition, mais ayant des élus à l'Assemblée Nationale, n'ont rien fait d'autre que de se rallier au RDPC, renforçant ainsi votre pouvoir qu'ils étaient censés combattre, en contrepartie naturellement des millions de francs CFA qui ont circulé dans les sacs « Mbandjock », vous permettant par la même occasion d'allonger votre présence à la tête de l'Etat et d'alimenter votre pouvoir qui, comme toute entité démoniaque, se nourrit de l'achat des consciences, de la concussion, de la compromission des esprits, toutes choses qui concourent à l'émasculation de la société. Et depuis le temps, les choses n'ont pas changé. Bien au contraire. ! Des sous-Préfets refusent aux partis politiques le droit de manifestations, et ils vont jusqu'à la bastonnade des chefs et à la séquestration des militants.
En 2018, s'il faut dire les choses simplement comme elles sont, on dira : Monsieur le Président, vous n'êtes plus, (si tant est que vous l'ayez été un jour), l'homme de la situation. Et vous en avez tellement conscience qu'il a fallu vous violenter en recourant à une arme usitée, « les appels à candidature », pour vous décider enfin à briguer un 7ème mandat. Un 7ème mandat, du jamais vu !
Des pays amis ont usé de prose pour essayer de vous en dissuader, vous faites le dos rond et vous avez livré leurs plénipotentiaires à vos mollassons chargés de les dépecer à leurs risques et périls.
Ceux qui en appellent à votre candidature, clamant haut et fort que vous êtes '' une assurance tous risques '', '' le meilleur candidat '', '' un don de Dieu '', allant jusqu'à vous déclarer élu avant même le scrutin, ne seront-ils pas les premiers à vous désavouer demain ? Le coq n'aura même pas chanté une fois.
L'indifférence que vous affichez face au déroulement des faits sociaux du pays donne à penser que la gestion du Cameroun ne vous intéresse plus, et s'il en est ainsi, il est grand temps d'arrêter d'exposer à la honte, que dire, au ridicule, à la face du monde, le pays et son vaillant peuple.
Qui ne se souvient de ce que le candidat de l'Union Pour le Changement, le Chairman du SDF, Ni John FRU NDI a qualifié de '' victoire volée '' à l'occasion de l'élection de 1992 ? Nous avons tous en mémoire comment l'UPC de feu F. KODOCK, l'UNDP de BELLO BOUBA Maïgari, le MDR de DAKOLE Daïssala et l'UDC d'Adamou NDAM NJOYA qui se réclamaient pourtant tous de l'opposition, mais ayant des élus à l'Assemblée Nationale, n'ont rien fait d'autre que de se rallier au RDPC, renforçant ainsi votre pouvoir qu'ils étaient censés combattre, en contrepartie naturellement des millions de francs CFA qui ont circulé dans les sacs « Mbandjock », vous permettant par la même occasion d'allonger votre présence à la tête de l'Etat et d'alimenter votre pouvoir qui, comme toute entité démoniaque, se nourrit de l'achat des consciences, de la concussion, de la compromission des esprits, toutes choses qui concourent à l'émasculation de la société. Et depuis le temps, les choses n'ont pas changé. Bien au contraire. ! Des sous-Préfets refusent aux partis politiques le droit de manifestations, et ils vont jusqu'à la bastonnade des chefs et à la séquestration des militants.
En 2018, s'il faut dire les choses simplement comme elles sont, on dira : Monsieur le Président, vous n'êtes plus, (si tant est que vous l'ayez été un jour), l'homme de la situation. Et vous en avez tellement conscience qu'il a fallu vous violenter en recourant à une arme usitée, « les appels à candidature », pour vous décider enfin à briguer un 7ème mandat. Un 7ème mandat, du jamais vu !
Des pays amis ont usé de prose pour essayer de vous en dissuader, vous faites le dos rond et vous avez livré leurs plénipotentiaires à vos mollassons chargés de les dépecer à leurs risques et périls.
Ceux qui en appellent à votre candidature, clamant haut et fort que vous êtes '' une assurance tous risques '', '' le meilleur candidat '', '' un don de Dieu '', allant jusqu'à vous déclarer élu avant même le scrutin, ne seront-ils pas les premiers à vous désavouer demain ? Le coq n'aura même pas chanté une fois.
L'indifférence que vous affichez face au déroulement des faits sociaux du pays donne à penser que la gestion du Cameroun ne vous intéresse plus, et s'il en est ainsi, il est grand temps d'arrêter d'exposer à la honte, que dire, au ridicule, à la face du monde, le pays et son vaillant peuple.
@JOHN BOURROUCK
tu as vu ton CABRAL LILI a Washington avec ses 15 personnes dans une grande salle hahahahahahaha!!!
les yeux commencent a s'ouvir. il a confondu les etats unis au petit village qu'est la france ou l'on a rien a faire. un bon billet d'avion jete par la fenetre quell gachit!!!
tu as vu ton CABRAL LILI a Washington avec ses 15 personnes dans une grande salle hahahahahahaha!!!
les yeux commencent a s'ouvir. il a confondu les etats unis au petit village qu'est la france ou l'on a rien a faire. un bon billet d'avion jete par la fenetre quell gachit!!!

