ACTE V
Qui ne se souvient de ce que le candidat de l'Union Pour le Changement, le Chairman du SDF, Ni John FRU NDI a qualifié de '' victoire volée '' à l'occasion de l'élection de 1992 ? Nous avons tous en mémoire comment l'UPC de feu F. KODOCK, l'UNDP de BELLO BOUBA Maïgari, le MDR de DAKOLE Daïssala et l'UDC d'Adamou NDAM NJOYA qui se réclamaient pourtant tous de l'opposition, mais ayant des élus à l'Assemblée Nationale, n'ont rien fait d'autre que de se rallier au RDPC, renforçant ainsi votre pouvoir qu'ils étaient censés combattre, en contrepartie naturellement des millions de francs CFA qui ont circulé dans les sacs « Mbandjock », vous permettant par la même occasion d'allonger votre présence à la tête de l'Etat et d'alimenter votre pouvoir qui, comme toute entité démoniaque, se nourrit de l'achat des consciences, de la concussion, de la compromission des esprits, toutes choses qui concourent à l'émasculation de la société. Et depuis le temps, les choses n'ont pas changé. Bien au contraire. ! Des sous-Préfets refusent aux partis politiques le droit de manifestations, et ils vont jusqu'à la bastonnade des chefs et à la séquestration des militants.
En 2018, s'il faut dire les choses simplement comme elles sont, on dira : Monsieur le Président, vous n'êtes plus, (si tant est que vous l'ayez été un jour), l'homme de la situation. Et vous en avez tellement conscience qu'il a fallu vous violenter en recourant à une arme usitée, « les appels à candidature », pour vous décider enfin à briguer un 7ème mandat. Un 7ème mandat, du jamais vu !
Des pays amis ont usé de prose pour essayer de vous en dissuader, vous faites le dos rond et vous avez livré leurs plénipotentiaires à vos mollassons chargés de les dépecer à leurs risques et périls.
Ceux qui en appellent à votre candidature, clamant haut et fort que vous êtes '' une assurance tous risques '', '' le meilleur candidat '', '' un don de Dieu '', allant jusqu'à vous déclarer élu avant même le scrutin, ne seront-ils pas les premiers à vous désavouer demain ? Le coq n'aura même pas chanté une fois.
L'indifférence que vous affichez face au déroulement des faits sociaux du pays donne à penser que la gestion du Cameroun ne vous intéresse plus, et s'il en est ainsi, il est grand temps d'arrêter d'exposer à la honte, que dire, au ridicule, à la face du monde, le pays et son vaillant peuple.
Qui ne se souvient de ce que le candidat de l'Union Pour le Changement, le Chairman du SDF, Ni John FRU NDI a qualifié de '' victoire volée '' à l'occasion de l'élection de 1992 ? Nous avons tous en mémoire comment l'UPC de feu F. KODOCK, l'UNDP de BELLO BOUBA Maïgari, le MDR de DAKOLE Daïssala et l'UDC d'Adamou NDAM NJOYA qui se réclamaient pourtant tous de l'opposition, mais ayant des élus à l'Assemblée Nationale, n'ont rien fait d'autre que de se rallier au RDPC, renforçant ainsi votre pouvoir qu'ils étaient censés combattre, en contrepartie naturellement des millions de francs CFA qui ont circulé dans les sacs « Mbandjock », vous permettant par la même occasion d'allonger votre présence à la tête de l'Etat et d'alimenter votre pouvoir qui, comme toute entité démoniaque, se nourrit de l'achat des consciences, de la concussion, de la compromission des esprits, toutes choses qui concourent à l'émasculation de la société. Et depuis le temps, les choses n'ont pas changé. Bien au contraire. ! Des sous-Préfets refusent aux partis politiques le droit de manifestations, et ils vont jusqu'à la bastonnade des chefs et à la séquestration des militants.
En 2018, s'il faut dire les choses simplement comme elles sont, on dira : Monsieur le Président, vous n'êtes plus, (si tant est que vous l'ayez été un jour), l'homme de la situation. Et vous en avez tellement conscience qu'il a fallu vous violenter en recourant à une arme usitée, « les appels à candidature », pour vous décider enfin à briguer un 7ème mandat. Un 7ème mandat, du jamais vu !
Des pays amis ont usé de prose pour essayer de vous en dissuader, vous faites le dos rond et vous avez livré leurs plénipotentiaires à vos mollassons chargés de les dépecer à leurs risques et périls.
Ceux qui en appellent à votre candidature, clamant haut et fort que vous êtes '' une assurance tous risques '', '' le meilleur candidat '', '' un don de Dieu '', allant jusqu'à vous déclarer élu avant même le scrutin, ne seront-ils pas les premiers à vous désavouer demain ? Le coq n'aura même pas chanté une fois.
L'indifférence que vous affichez face au déroulement des faits sociaux du pays donne à penser que la gestion du Cameroun ne vous intéresse plus, et s'il en est ainsi, il est grand temps d'arrêter d'exposer à la honte, que dire, au ridicule, à la face du monde, le pays et son vaillant peuple.

