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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2018 à 18h58
Eva (Gabon) le 06/10/2018 à 18:21
Je sais que KAMTO est un candidat.Mais, il se trouve que tous ses meetings se sont tenus en sa presence, alors que ceux su RDPC se tenaient sans la présence de son candidat, d'où l'utilisation des deux,
Merci de patienter...
Carlos le magnifique Carlos le magnifique a écrit le 6 octobre 2018 à 18h56
@Londonien

Qui est surpris? J'ai dit ma part il y a quelque temps, c'est devenu le mur des lamentations. Les gens vont même habiter chez Atanga Nji maintenant pour se rassurer avec toutes les intox.
Je viens de voir le dernier meeting réalisé sans pain rassis et sans sardines, les lumières des portables, KAMTO en grande forme, PENDA E. et son nzolo sur le chef mabongo, ESSAMA le lead vocal, EKANGA le brave, les drapeaux partout, les phones allumés en l'air, AKERE qui a crié sa part, LONGUE LONGUE qui chante "papa va te reposer" repris par la foule, VALSERO, Dzongang toujours dans le sens du vent lol, etc etc.
Les autres n'ont rien à dire sur leur campagne, ils comptent le nombre de communes où on a jamais vu leur candidat depuis des siècles lol. Candidat pour lequel ils ont honte de se déclarer publiquement relol.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2018 à 18h54
1 Tolieur (Haiti) le 06/10/2018 à 18:14
Qu'est ce que j'ai pris avec les pincettes qui a été dit aurait été dit par l'opposition?
A moins de vouloir réduire l'opposition au MRC et sa médisance sur CABRAL LIBII que je stigmatise, je ne vois pas de quoi tu parles?
Tu es un peu bête.
Je te rappelle que le CAMEROUN est un ETAT et il a des représentant.
Quand le ministre de l'administration du territoire s'exprime et que je le rapporte , pourquoi veux-tu le classer dans l'opposition alors qu'il parle au nom du gouvernement?
En plus, crois-tu que tu peux être mon directeur de conscience?
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 6 octobre 2018 à 18h52
HAHAHAAHA APPRES CHARLES TSIMI VIENS AUSSI NOUS DIRE CE QUE ATANGANA OU MBARGA DISENT AUSSI.LA PANIQUE DE CA LOOOOOOOOL
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 6 octobre 2018 à 18h50
@Londonien
Masque tes lacunes.ATANGA Nji en tant que ministre de l'administration territoriale peut valablement dire dans quel arrondissement y a eu meeting ou pas.
Il reçoit les rapports des sous préfet ,des préfets et des services de renseignement
@Mvog-Mbi


Dans les tontines aussi on donne les consignes de vote. Les réunions de famille et même à travers les appels téléphoniques.
Atanga Nji ne sait rien du tout.
Il ne dit que ce qui peut lui servir pour monter leur mascarade.
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 6 octobre 2018 à 18h49
@mvog mbi

est tu meme normal dans ta tete?le ministre de l'administration territoriale est d'abord du rdpc et veut maintenir biya par tout les moyens et c'est de lui que tu attends les infos credibles,impartiales?quand il dira que biya a gagne viens mettre ca ici comme parole d'evangile.nonsense.pardon va te cacher animal.les gens vous preparent a accepter les resultas de la fraude tu viens ouvrir ta bouche baveuse ici.

KAMTO ,je ne le vois pas comme bamileke pour ta gouverne c'est toi qui est bloque parce qu'il est bamileke.je le vois comme un futur bon president base sur son parcours et son energie qui m'a eblouie pendant cette campagne.en 2011 il yavait plus de 5 bamilekes candidats je n'ai supporte aucun.alors regarde toi devant un mirroir et soigne tes demons.tu veux un changement mais pas un bamileke.resouds ce probleme qui est en toi,ce cancer te tuera.il faut te rendre a l'evidence que KAMTO est camerounais et a le droit comme n'importe qui d'etre president.wake up little biggot.
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Toli Toli Toli Toli a écrit le 6 octobre 2018 à 18h46
Mais le Cameroun souffre probablement plus d’une absence de penseurs, de véritables intellectuels, que de la longévité de monsieur Paul Biya. D’ailleurs cette longévité sans effusion catastrophique n’est que le reflet d’une société civile sans tête, sans idées, sans force motrice.

Il n’y a pas de figure intellectuelle camerounaise qui ait accompagné les populations camerounaises dans leur éternelle pente, leur éternelle débrouillardise. De figures qui, non seulement, ont toujours tenu tête, mais qui ont essayé d’éclairer continuellement quelques masses, afin de constituer pour l’avenir un bataillon de blindés, une masse hautement critique et constructive. De figures qui ont essayé de créer quelque chose de nouveau, de figures qui ont tenté d’orienter des étudiants en chômage, des jeunes en errance, des débrouillards en état de fatigue, des vieux en situation de retrait(e).

Ayant eu leurs diplômes avec félicitations du jury, après maints efforts et maintes recherches, lorsqu’ils ne se réfugient dans quelques universités d’ailleurs et d’ici, les intellectuels militent ouvertement en faveur du régime. Ou encore, ils écument les plateaux de télévision, avec une relative et délétère neutralité, qui voile à peine leur instinct de conservation ou de courtisanerie.

Mon avis, dans tout ce bazar, dans tout ce cafouillage verbeux et démocratique, dans un contexte de guerre civile dans ses balbutiements (Nord-Ouest et Sud-Ouest Cameroun), est de ne point gaspiller ses forces sur le terrain du parti au pouvoir, le terrain des élections. Ce mois d’Octobre, la révolution n’aura pas lieu au Cameroun.
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Toli Toli Toli Toli a écrit le 6 octobre 2018 à 18h45
Paul Biya, contrairement aux huit candidats, n’a pas eu besoin de se faire voir. Il n’est passé sur aucune chaîne de télévision. Sa parole, comme toujours, est restée rare et secrète. Il se comporte comme s’il n’avait rien à perdre. Et les autres, comme s’ils avaient tout à gagner. Ainsi va le Cameroun.

Vu l’âge de monsieur Biya, faire semblant n’est plus trop son fort. Courber l’échine devant des pauvres populations qui ne savent même pas dans quelle sauce elles vont bientôt être mangées par le FMI, non merci. Paul Biya veut bien organiser les élections, mais qu’on ne lui demande pas d’aller embêter les populations avec ces histoires de bilan et promesses.

Biya sait qu’il tient son pouvoir. Il a avec lui les élites éparses du pays, il a avec lui l’armée, il est respectueux et bienveillant à l’égard de ses partenaires étrangers, que peut-il craindre si ce n’est le vent humain de la mort ? Nul ne peut le battre par voie électorale. Ce serait un non-sens.
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Toli Toli Toli Toli a écrit le 6 octobre 2018 à 18h45
Quant au président de la République, faussement candidat, on peut toujours se demander pourquoi il organise des élections? Les bornés du droit diront que c’est parce que la Constitution l’exige. Pour ma part, c’est juste pour une question de protocole. De forme ! Il ne faudrait pas que le président Biya embarrasse ses pairs à l’international. Il faut qu’il paraisse démocrate. C’est vital. Pour le fond, on s’en fout. Partout, c’est la forme qui compte. Biya organise donc des élections pour occuper quelques opposants qui ne veulent pas voir au-delà du bout de leur nez.

Biya autorise donc ses/ces opposants à parader dans tout le pays. Hélas, leurs moyens logistiques, financiers et organisationnels, ne leur permettent pas d’opérer à la mesure de la machine administrative pro-Biya. Il leur laisse le ministère de la parole, et ainsi, ils vont dans les télévisions, les radios, au Cameroun et à l’étranger, raconter ce qu’ils veulent. Les opposants de Biya sont ses agents d’informations, ses faire-valoir démocratiques, ses gags.
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Toli Toli Toli Toli a écrit le 6 octobre 2018 à 18h44
Huit opposants qui, ne pouvant s’unir, n’ayant jamais travailler à cela, car au fond il n’y a pas de travail, annonce tout de même aux populations qu’une fois au pouvoir ils pacifieront les régions dites anglophones en deux, trois mois. Qu’avec eux, la corruption s’évanouirait d’elle-même, et la bonne gouvernance s’incarnerait physiquement, enfin. Huit opposants qui ont passé le temps, lors de cette campagne électorale, à jouer au jeu du plus-vertueux-et-compétent-que-moi-tu-meurs.

Huit opposants qui, inaptes à toute stratégie et pensée sérieuse, ont versé dans la critique d’un régime qu’il ne s’agit plus de critiquer mais d’évincer.

Huit opposants qui, aveuglés par la faim du seul pouvoir, ont fini par ressembler comme un seul corps au régime qu’ils prétendent combattre.

Huit opposants qui méritent davantage le titre de « Chargé de mission à la présidence… Chargé d’affaires… Chargé de soi-même… Chargé de politique des loisirs… »
Merci de patienter...
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