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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 novembre 2018 à 8h12
@ Nswho (Kirghizistan)

Matomba a dit qu’il ne laissera pas la victoire du peine le être volée!!
Cabral Libi a dit clairement qu’un candidat de l’opposition avait gagné !!
Kamto a dit que ceux là doivent alors défendre l’idée d’un recomptage des votes par des personnes indépendante et qu’il se soumettrait aux résultats !!

Et plus que jamais les camerounais veulent connaître ce candidat de l’opposition qui est gagnant d’apres les convictions de Cabral, et Kamto re affirme sa détermination à rechercher cette vérité sans verser le sang des Camerounais !!
Plus que jamais il a le soutient, la sympathie et la confiance du peuple Camerounais et le MRC a devant lui les plus beau jours !!
Merci de patienter...
Nswho Nswho a écrit le 3 novembre 2018 à 7h50
Pour terminer, j’adresserai aux responsables et militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun sans distinction mes chaleureuses félicitations, mes sincères remerciements et ma grande estime. Vous êtes restés fidèles à l’engagement sur lequel est fondée notre amitié politique. Vous n’avez ménagé aucun effort pour la réalisation de notre idéal de changement par les urnes et dans la paix. Le combat que nous poursuivons maintenant avec notre coalition et tous les camerounais de bonne volonté de l’intérieur comme de la diaspora est un combat juste et noble. Restons mobilisés car la résistance au holdup ne fait que commencer. Ne l’oublions jamais, ensemble c’est possible ! Que Dieu vous bénisse et qu’il protège le Cameroun.
Maurice Kamto, 02 novembre 2018
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Quelques leçons à tirer de ce discours fleuve de Maurice Kamto.

- Il a pour mission de combattre les injustices établies depuis 36 ans.
- Il demande le ralliement des autres candidats à sa coalition pour l'aider à réclamer "sa victoire".
- Il valide les actions de ses militants sur le terrain.

Conclusion: Kamto ramène tout à lui et son poste de président. C'est un narcissique primaire à l'image des plus zélés de ses adeptes. Il fera sombrer le MRC...
Merci de patienter...
Nswho Nswho a écrit le 3 novembre 2018 à 7h41
J’invite également monsieur Joshua Osih dont les requêtes pourtant fondées et brillamment défendues par ses avocats et lui-même ont toutes été rejetées de manière manifestement injustes. Mon interpellation s’adresse également au docteur Adamou Ndam Njoya et monsieur Serge Espoir Matomba et n’exclut pas monsieur Franklin Ndifor. Car il est de notre intérêt commun de construire une démocratie camerounaise authentique fondée sur le respect de la règle de droit et la justice.
Je salue cette occasion pour adresser un salut patriotique et républicain aux hommes et femmes d’exception qui ont montré que c’était possible de travailler ensemble en me rejoignant dans la construction de la coalition gagnante qui m’a soutenu puissamment et victorieusement à l’occasion de cette élection présidentielle de 2018. Je voudrai également remercier l’ensemble du peuple camerounais pour sa mobilisation. A ceux nombreux qui m’ont fait confiance, en portant leur choix sur ma modeste personne, j’exprime ma reconnaissance infinie et le vœu ardent qu’ils restent confiants et gardent allumée la flamme. Je respecte le choix de ceux qui ont voté pour d’autres candidats que moi et leur adresse ma fraternité républicaine.
La libération de notre pays du joug de l’injustice et de l’arbitraire nous interpelle tous. Qui que nous soyons où que nous allions, nous devons agir ! Nous sommes les plus nombreux et aujourd’hui les plus déterminés. La peur n’est plus du côté du peuple mais du côté des puissants qui ont affamé les populations et les ont insultés après les avoir appauvris et spoliés sans vergogne. Continuons à assumer nos positions et à convaincre les autres camerounais comme l’ont fait certains de nos illustres compatriotes à l’instar d’artistes réputés, d’hommes et de femmes politiques, de droit, de lettres, de sciences, de l’éducation, des médias, des sports, d’organisations religieuses et de notre précieuse société civile. Je leur témoigne toute ma profonde gratitude. Je ne pourrai pas vous citer tous ; vous qui avez rendu ce rêve possible ; vous qui êtes de plus en plus nombreux à rejoindre nos rangs en faveur du changement et en criant non au holdup. Certains d’entre vous ont subi la barbarie du régime pour avoir manifesté pacifiquement pour dénoncer ce holdup électoral. Où que vous soyez, vous avez ma reconnaissance infinie.
Pour terminer, j’adresserai aux responsables
Merci de patienter...
Nswho Nswho a écrit le 3 novembre 2018 à 7h40
En ce qui me concerne, j’ai fait mon choix et vous le connaissez. Pas plus hier qu’aujourd’hui, ni la peur, ni la quête de mon intérêt personnel ne guideront jamais mon engagement politique. Dans cet engagement, mon cœur, mon esprit et ma pensée sont tous orientés vers l’amélioration des conditions de vie des camerounais, de tous les camerounais. En particulier des plus petits, des plus faibles qui ont été plongés dans une pauvreté abjecte et qui souffrent en silence en dépit des immenses richesses de notre pays.
Mes chers compatriotes, vous êtes nombreux à penser et à dire qu’après ce scrutin les choses ne seront plus jamais comme avant. Mais il ne suffit pas de le penser ou de le dire, il faut agir et poursuivre la résistance. Dans cette optique, tout en demandant à la communauté nationale de rester mobilisée et vigilante, j’invite la communauté internationale à prendre ses responsabilités pour que la volonté du peuple camerounais souverain exprimée dans les urnes le 07 octobre dernier soit restituée conformément à la volonté des urnes.
Je propose à cet égard la mise en place d’une commission internationale indépendante acceptée par les partis qui sera chargée du recomptage des votes sur la base de la confrontation des procès verbaux des commissions locales de supervision des votes et des bordereaux d’émargement bureau de vote par bureau de vote. Ces documents existent, les procès verbaux originaux sont disponibles et ELECAM détient les bordereaux d’émargement. Je m’engage solennellement à respecter les conclusions de cette instance même si elles me sont défavorables. Alors de quoi avons-nous peur ? Au lieu de rechercher la vérité dans cette élection pour assurer la stabilité de notre pays, certains nous demandent d’accepter tout simplement l’injustice et la forfaiture et de passer à autre chose. A ceux là, nous disons non, nous résisterons ! C’est pour cela que j’invite à s’associer à notre démarche les autres candidats de l’opposition notamment monsieur Cabral Libi qui a fait les mêmes dénonciations que nous et qui a déclaré que Paul Biya ne peut avoir gagné cette élection. Bien plus, que pour lui l’élection a été gagné par un candidat de l’opposition. J’invite également monsieur Joshua Osih dont les requêtes pourtant fondées et brillamment défendues par ses avocats et lui-même ont toutes été rejetées de manière manifestement injustes. Mon
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Nswho Nswho a écrit le 3 novembre 2018 à 7h38
D’autres nous ont bien montré qu’ils y sont prêts pour se maintenir au pouvoir, mais notre plan n’est pas celui de la destruction de notre pays comme 36 années de présidence calamiteuse y sont parvenues. Notre vœu n’est pas de conduire comme si de rien n’était un pays dans lequel deux de ses 10 régions ont été volontairement exclues de l’appel national par ceux là mêmes qui laissent prospérer en organisant et en le structurant le tribalisme afin de conserver à tous les prix y compris celui de l’éclatement de la nation un pouvoir devenu infructueux pour tous et profitable seulement à un petit groupe d’égoïstes égocentriques depuis bientôt 4 décennies. Bien au contraire, nous continuerons inlassablement de proclamer notre parti pris en faveur d’un changement par les urnes et dans la paix. Non cette paix illusoire que revendique le pouvoir. Mais une paix véritable, fruit d’un développement harmonieux fondé sur la justice et la redistribution équitable du produit de la croissance. Certains ne partagent pas avec nous cette vision des choses, mais loin d’être naïve et irréaliste, notre option est la plus indiquée pour la préservation de l’unité de notre pays et les conditions de son progrès future pour un développement partagé. A vous mes frères et sœurs des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, je redis combien je souffre avec vous dans ce contexte de guerre civile dans lequel vous êtes plongés depuis près de deux ans. Mon ambition était et demeure de mettre un terme à ce désastre le plus rapidement possible. Malheureusement, les circonstances actuelles prolongent vos souffrances, mais rien n’est perdu. A ceux qui minés par la peur fuis leur responsabilité, à ceux qui au nom de leurs seuls intérêts personnels acceptent la fraude et l’iniquité, l’injustice et le désordre institutionnel je voudrai rappeler que si par malheur le péril qui plane sur notre pays venait à s’abattre sur lui ce serait au détriment de l’avenir de nos enfants, de tous nos enfants sans exception. Aussi je vous exhorte à être ces camerounais là qui disent non à l’injustice qui surmontent leur peur et prennent courageusement l’initiative à la renaissance d’un Cameroun vertueux gagnant pour tous.
En ce qui me concerne, j’ai fait mon choix et vous le connaissez. Pas plus hier qu’aujourd’hui, ni la peur, ni la quête de mon intérêt personnel ne guideront jamais mon engagemen
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Nswho Nswho a écrit le 3 novembre 2018 à 7h37
Camerounaises, camerounais mes chers compatriotes
le 06 novembre 2018 est annoncé comme la date de prestation de serment du président sortant monsieur Paul Biya. Il s'agira d'un jour sombre dans l'histoire de notre pays; d'un de ces jours tristes où la nation assiste interdite à la mise à mort de la volonté populaire majoritaire. Le spectacle ubuesque qu'offriront les acteurs de ce drame de la souillure nationale, consacrera la force de l'expérience dans la forfaiture, la force de l'expérience dans la manipulation, la force de l'expérience dans le déni de justice. Mais en même temps, nous devons faire de ce 06 novembre 2018 un jour unique et exceptionnel qui marque plus que jamais le début de la renaissance vertueuse de notre précieux patrimoine commun et inaliénable qu'est le Cameroun.

Le 07 octobre dernier, plus de 3 millions de camerounais de l'intérieur et de la diaspora se sont rendus aux urnes pour choisir leur président de la république. En dépit des fraudes massives et barbares du régime en place, les chiffres issus des bureaux de vote font de moi votre humble serviteur le vainqueur de ce scrutin. En vers et contre toute logique patriotique, en ignorance parfaite et grossière de toutes les irrégularités flagrantes dénoncées à travers le Cameroun et le monde, le conseil constitutionnel a décidé de proclamer monsieur Paul Biya vainqueur de cette élection sur la base de documents fabriqués pour la circonstance par les officines du pouvoir et en totale contradiction avec la vérité des urnes.
L’imagination de quelques un a donc permis l’attribution arbitraire à chaque candidat d’un pourcentage sorti du néant.
Au nom de quoi devons-nous laisser prospérer une telle injustice ? Que ce soit clair pour tous, nous n’accepterons jamais les résultats proclamés par un conseil constitutionnel partial qui a volontairement décidé d’ignorer les faits et de piétiner le droit, la justice et la démocratie pour rendre une décision injuste, partisane et partiale. Oui mes chers compatriotes, vous m’avez majoritairement témoigné votre confiance le 07 octobre. Et c’est avec honneur et engagement que je voudrai vous servir et servir notre cher et beau pays au niveau suprême. Au service de ce but ultime, je privilégie les moyens pacifiques pour faire triompher la vérité ; car je ne saurai mettre à feu et à sang mon propre pays pour accéder à la fonction présidentielle. D’autres nous ont b
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Eva Eva a écrit le 3 novembre 2018 à 7h15
L' Horreur.......

N'Djamena: La CEMAC dénonce la mission destructrice de Biya dans la région

Au départ, beaucoup d'observateurs de la scène politique Africaine avaient très vite conclu que le sommet de N'Djamena était une pirouette classique pour valider la proclamation démocratiquement imposée de la victoire de Paul Biya et pour court-circuiter toutes les revendications de l'opposition. Mais au final ce qui ressemblait à une distraction s'est avéré être une vrai officialisation de la dénonciationde la mission néfaste et périlleuse du président Paul Biya dans la sous-région par la mise en index du Cameroun dans la tentative de clochardiser l'Afrique centrale. Cela n'est pas une surprise car en effet, le Cameroun de Paul Biya a déployé tout un arsenal pour mettre à genou la CEMAC. On peut citer les APE, le noyautage de la bourse de Douala, la dévaluation programmée du F.CFA et l'imposition des plans d'ajustement structurel du FMI. La surprise viendrait plutôt du fait que cette dénonciation soit officielle et sans ambages. Il faut dire comme nous venons de le mentionner que le gouvernement Camerounais a déjà posé des actes dramatiques pour la région CEMAC tout au long de ces dernières années et qui commencent à agacer sérieusement les autres pays.

On peut citer au rang de ces agacements les réactions des présidents Deby et Obiang qui avait claqué la porte du sommet de Yaoundé quand le président Paul Biya (en compagnie de ses maitres Lagarde et Sapin) les avait invités soit à dévaluer le F.CFA (un suicide) ou embrasser les plans d'ajustement structurel du FMI (un génocide). Ce n'était qu'une partie remise puisque le président Biya, en fin manœuvrier, avait promis à la France une dévaluation après sa reconduction au pouvoir par la France. Il faut donc conclure que si la forfaiture du Conseil Constitutionnel est confirmée, alors la balle sera du côté du président Biya et de son gouvernement car la France et l'Union Européenne auront rempli leur partie du contrat. Voilà donc la CEMAC avertie. Un autre signe d'agacement qui n'est pas passé inaperçu est l'absence des deux jeunes présidents Touadera et Bongo qui ne sont certainement plus amusés par cette soumission du noble néo colon.
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Eva Eva a écrit le 3 novembre 2018 à 7h08
Comment ne pas aimer......

On comprend dans ces conditions que l’élection présidentielle du 07 octobre se soit transformée en un piteux spectacle de sauvagerie électorale où Elecam, les responsables du Rdpc, l’administration, voire la justice et les forces de sécurité se sont surpassées pour voter à la place des électeurs. Comme leur besogne n’était pas sans reproche, les informaticiens ont pris la relève pour se substituer aux urnes et ont réparti les voix et les pourcentages de vote suivant des prévisions de longue date où il était décidé que le candidat Biya Paul devra être élu coûte que vaille avec un score supérieur à 70%. Ces données sont dans les lieux publics depuis de longs mois déjà. Je passe les faux sondages qui se couplent aux faux observateurs de Transparency International inventé pour la circonstance. Ce pourcentage dévolu au vainqueur que le Rdpc vous demande de consacrer circule depuis plus d’un an déjà. Jamais je n’avais imaginé qu’un candidat qui règne sur le pays sans partage depuis 36ans, prendrai le risque de la destruction de notre patrie pour se conserver au pouvoir. Si telle avait été ma conviction, je n’aurai pas fait acte de candidature parce que rien n’est plus cher à mes yeux que l’unité, la paix et le bonheur de notre pays et de notre peuple. Mais puisque cette élection a montré que jamais le régime en place depuis un demi-siècle n’acceptera que se déroule dans notre pays le jeu démocratique qui garantit l’alternance pacifique au pouvoir, il s’impose à moi et j’en suis sûr, à de nombreux autres compatriotes camerounais, l’impérieux et noble devoir de résistance à la spoliation perpétuelle de notre liberté et de notre droit légitime au libre choix de nos dirigeants.

(…)
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 3 novembre 2018 à 7h04
Quel délice.......
Honorables Membres du Conseil constitutionnel, ceci n’est pas qu’un contentieux électoral. Il s’agit d’un contentieux historique entre un Cameroun aplati, qui depuis les origines cherche à se redresser, et le Cameroun de l’arrogance régnante, méprisante, sûre de son fait. Je tends l’oreille et j’entends les protestations qui parcourent le pays y compris là où l’on a imposé aux urnes avec une brutalité sans précédent de dire qu’elles se sont exprimées à 100% en faveur du candidat Biya Paul. Ceci n’est pas qu’un contentieux constitutionnel. Il s’agit aussi du contentieux d’un système électoral que vous ne pouvez pas laisser prospérer encore parce qu’il mène à coup sûr notre pays tout droit vers la tragédie des règnes sans fin, aveugle sur leur propre épuisement et sourd au cri de détresse d’un peuple essoré, à la dignité arrachée qui désespère et qui demande : « Ne sommes-nous pas vos compatriotes ? » Pour la situation de guerre qu’il a laissé s’installer et prospérer dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le candidat président sortant Biya Paul n’a pas gagné et ne pouvait pas gagner l’élection présidentielle du 07 octobre dernier dans un tel contexte dans lesdites régions. Par le tribalisme orchestré par les servies de l’Etat qui instillent la haine dans les veines de la société camerounaise pour détruire le vivre ensemble, la cohésion nationale et ultimement, notre Nation si fragile, sans que ne bronche le candidat président sortant, la preuve est faite que la volonté du candidat Biya Paul de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et à tous les prix est au-dessus de toute chose y compris du Cameroun même. Car je ne peux pas comprendre que le président de la République se taise devant ce déferlement de haine. Où allons-nous avec le repli identitaire ? Parce que ça fait partie de sa fonction constitutionnelle de garant de l’unité du Cameroun et n’interpelle personne ni des hautes personnalités de l’Etat qui se livrent à cet exercice dangereux pour notre pays ni au service de l’Etat qui s’y prête. Je ne peux pas le comprendre.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 3 novembre 2018 à 6h52
La vraie beauté.....

La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance........Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
Merci de patienter...
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