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Yvan (Phila ) le 16/08/2010 Ã 14:02
Megdeeeeee, bro, c´est quel facherie que tu es faché comme ca?. Moi meme je suis souvent faché de Etoo mais ta qualité la est comme si il ya un quelque chose caché derriere ta facherie. Restons fair plé.
Megdeeeeee, bro, c´est quel facherie que tu es faché comme ca?. Moi meme je suis souvent faché de Etoo mais ta qualité la est comme si il ya un quelque chose caché derriere ta facherie. Restons fair plé.
@Webmaster,
je viens d'apprendre que @Buncol a été banni de ce forum.Je suis très touché de cela.
Il participait à l'enrichissement des débats ici et nous informait beaucoup sur certaines choses.
Pleaaaaase, je joins mon cri de coeur à celui du @27 Lecteur pour demander de débloquer son pseudo !
je viens d'apprendre que @Buncol a été banni de ce forum.Je suis très touché de cela.
Il participait à l'enrichissement des débats ici et nous informait beaucoup sur certaines choses.
Pleaaaaase, je joins mon cri de coeur à celui du @27 Lecteur pour demander de débloquer son pseudo !
@QUAT(sens,france):
fils de maboya, la caravanne des pro-eto'o, je l'etais , je le suis et je le serai toujours.
tu n'es qu'un hier hier, farfelu dernier a venir le defendre.
si eto'o n'etait pas un probleme a la nat au mondial, nous n'aurions pas eu toute cette cacophonie( une de plus ) qui commence a etre la marque kamerunaise lors des grandes competions.
en 90 le babimbi de BELL incapable de diriger as babimbi pensait pouvoir mettre le kamerun a genou, mais il y avait encore des hommes comme ABEL MBENGUE POUR DIRE NONONONONNONONON.
MAIS avec des homme-femmes comme linus fouda, iya mohamed,les mayebi, ah en passant ndogkoty et john-barrick , sans oublier LE 27 e voleur-pilleur-lecteur,qu'est-ce que tu peux attendre DU 27e pilleur-voleur-lecteur de bible en l'envers?
QUAT, TU N'ES QU'UN DES DERNIERS TROUS DE KU a venir suppoeter ETO'O
fils de maboya, la caravanne des pro-eto'o, je l'etais , je le suis et je le serai toujours.
tu n'es qu'un hier hier, farfelu dernier a venir le defendre.
si eto'o n'etait pas un probleme a la nat au mondial, nous n'aurions pas eu toute cette cacophonie( une de plus ) qui commence a etre la marque kamerunaise lors des grandes competions.
en 90 le babimbi de BELL incapable de diriger as babimbi pensait pouvoir mettre le kamerun a genou, mais il y avait encore des hommes comme ABEL MBENGUE POUR DIRE NONONONONNONONON.
MAIS avec des homme-femmes comme linus fouda, iya mohamed,les mayebi, ah en passant ndogkoty et john-barrick , sans oublier LE 27 e voleur-pilleur-lecteur,qu'est-ce que tu peux attendre DU 27e pilleur-voleur-lecteur de bible en l'envers?
QUAT, TU N'ES QU'UN DES DERNIERS TROUS DE KU a venir suppoeter ETO'O
"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonctionnement. On est pas obligés d'être amis pour penser ensemble à l'intérêt commun, l'OM. Les divergences de vue créent des tensions que les joueurs ressentent." Sur ce point là , le début de championnat ne peut que donner raison à Deschamps.
Les deux défaites consécutives de l’OM rendent plus urgent encore l’arrivée de renforts. Deschamps n’a pas changé son fusil d’épaule, il s’adapte simplement à la situation nouvelle qui s’offre à lui : "Si Hatem partait, il faudrait une solution de plus devant, soit deux attaquants, sans négliger pour autant l’apport d’un milieu défensif." L’Equipe précise qu’il se serait entretenu avec Benoît Cheyrou qui souhaiterait désormais rester. De quoi s’économiser le transfert d’un milieu défensif pour mieux investir sur le secteur désormais pauvre de l’OM, l’attaque ?
Martin MOSNIER / Eurosport
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonctionnement. On est pas obligés d'être amis pour penser ensemble à l'intérêt commun, l'OM. Les divergences de vue créent des tensions que les joueurs ressentent." Sur ce point là , le début de championnat ne peut que donner raison à Deschamps.
Les deux défaites consécutives de l’OM rendent plus urgent encore l’arrivée de renforts. Deschamps n’a pas changé son fusil d’épaule, il s’adapte simplement à la situation nouvelle qui s’offre à lui : "Si Hatem partait, il faudrait une solution de plus devant, soit deux attaquants, sans négliger pour autant l’apport d’un milieu défensif." L’Equipe précise qu’il se serait entretenu avec Benoît Cheyrou qui souhaiterait désormais rester. De quoi s’économiser le transfert d’un milieu défensif pour mieux investir sur le secteur désormais pauvre de l’OM, l’attaque ?
Martin MOSNIER / Eurosport
@Yvan,
Ahh mon grand ca fait longtemps !
Mais oui, mon rêve de voir Steve MBOUS supervisé pour les Lions n'est pas mort, pour peu que les responsables s'intéressent aussi aux Camerounais d'AmSud. Ce qui est sûr, je ne vois pas de joueur Camerounais en Europe capable de tenir le rôle de n°10 chez les Lions.Par contre il y en a en AmSud et Steve MBOUS est le meilleur.
@ Le 27e Lecteur,
weee, ce que tu as dit du "Nzui Manto" là m'a touché !!! c'est vraiment dommage pour ce club de coeur !
@Kemit_Deutschland (Allemagne),
pour ton info, sache que MBOUSS n'est pas MBOUS !
Ahh mon grand ca fait longtemps !
Mais oui, mon rêve de voir Steve MBOUS supervisé pour les Lions n'est pas mort, pour peu que les responsables s'intéressent aussi aux Camerounais d'AmSud. Ce qui est sûr, je ne vois pas de joueur Camerounais en Europe capable de tenir le rôle de n°10 chez les Lions.Par contre il y en a en AmSud et Steve MBOUS est le meilleur.
@ Le 27e Lecteur,
weee, ce que tu as dit du "Nzui Manto" là m'a touché !!! c'est vraiment dommage pour ce club de coeur !
@Kemit_Deutschland (Allemagne),
pour ton info, sache que MBOUSS n'est pas MBOUS !
@Le 27e Lecteur le 16/08/2010 Ã 13:59
C'est limpide.
C'est limpide.
"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonctionnement. On est pas obligés d'être amis pour penser ensemble à l'intérêt commun, l'OM. Les divergences de vue créent des tensions que les joueurs ressentent." Sur ce point là , le début de championnat ne peut que donner raison à Deschamps.
Les deux défaites consécutives de l’OM rendent plus urgent encore l’arrivée de renforts. Deschamps n’a pas changé son fusil d’épaule, il s’adapte simplement à la situation nouvelle qui s’offre à lui : "Si Hatem partait, il faudrait une solution de plus devant, soit deux attaquants, sans négliger pour autant l’apport d’un milieu défensif." L’Equipe précise qu’il se serait entretenu avec Benoît Cheyrou qui souhaiterait désormais rester. De quoi s’économiser le transfert d’un milieu défensif pour mieux investir sur le secteur désormais pauvre de l’OM, l’attaque ?
Martin MOSNIER / Eurosport
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonctionnement. On est pas obligés d'être amis pour penser ensemble à l'intérêt commun, l'OM. Les divergences de vue créent des tensions que les joueurs ressentent." Sur ce point là , le début de championnat ne peut que donner raison à Deschamps.
Les deux défaites consécutives de l’OM rendent plus urgent encore l’arrivée de renforts. Deschamps n’a pas changé son fusil d’épaule, il s’adapte simplement à la situation nouvelle qui s’offre à lui : "Si Hatem partait, il faudrait une solution de plus devant, soit deux attaquants, sans négliger pour autant l’apport d’un milieu défensif." L’Equipe précise qu’il se serait entretenu avec Benoît Cheyrou qui souhaiterait désormais rester. De quoi s’économiser le transfert d’un milieu défensif pour mieux investir sur le secteur désormais pauvre de l’OM, l’attaque ?
Martin MOSNIER / Eurosport
DD réponds à BEN Arfa
Didier Deschamps ouvre clairement la porte à son milieu offensif, lundi matin, dans L’Equipe. Mais l’entraîneur phocéen répond sur le fond aux position de son attaquant : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
L'histoire entre Ben Arfa et l'OM semble cette fois-ci bel et bien terminée. Le milieu offensif semble en position de gagner son bras de fer. Après les déclarations de Jean-Claude Dassier ce dimanche, selon lesquelles il faudrait renouer le fil cette semaine, Didier Deschamps semble lui dire que la partie est perdue, ce lundi, dans une interview accordée à l'Equipe : "Le récupérer me semble très difficile vu sa position très radicale, son attitude." La question du retour de Ben Arfa pliée, le coach de l'OM a travaillé sa défense pour répondre aux accusations émises par l'ancien Lyonnais la veille. "Je n'ai plus envie de travailler avec ce coach. C'est un problème de confiance. Je ne sens pas de sincérité avec lui. Quand il me parle, j'ai toujours l'impression qu'il a une idée derrière la tête", assénait Ben Arfa dimanche.
La riposte de DD : "J'estime que j'ai fait beaucoup pour lui. Il a du talent mais des insuffisances aussi. J'ai passé beaucoup, beaucoup de temps à parler avec Hatem. Je lui ai dit beaucoup de choses. Il en a retenu certaines, pas d'autres. Jeudi dernier, il a refusé de parler avec moi. C'est peut-être mieux vu son état de nervosité." Deschamps ne nie pas le coeur du problème ("Mon idée, à l'origine, c'était qu'Hatem, pour des raisons sportives, trouve une solution ailleurs. Mais Niang devait rester. Et les perspectives pour Hatem n'étaient plus les mêmes, car ils jouent dans la même position."), mais réfute l'idée selon laquelle il a cherché à se débarrasser de l'international français : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonct
Didier Deschamps ouvre clairement la porte à son milieu offensif, lundi matin, dans L’Equipe. Mais l’entraîneur phocéen répond sur le fond aux position de son attaquant : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
L'histoire entre Ben Arfa et l'OM semble cette fois-ci bel et bien terminée. Le milieu offensif semble en position de gagner son bras de fer. Après les déclarations de Jean-Claude Dassier ce dimanche, selon lesquelles il faudrait renouer le fil cette semaine, Didier Deschamps semble lui dire que la partie est perdue, ce lundi, dans une interview accordée à l'Equipe : "Le récupérer me semble très difficile vu sa position très radicale, son attitude." La question du retour de Ben Arfa pliée, le coach de l'OM a travaillé sa défense pour répondre aux accusations émises par l'ancien Lyonnais la veille. "Je n'ai plus envie de travailler avec ce coach. C'est un problème de confiance. Je ne sens pas de sincérité avec lui. Quand il me parle, j'ai toujours l'impression qu'il a une idée derrière la tête", assénait Ben Arfa dimanche.
La riposte de DD : "J'estime que j'ai fait beaucoup pour lui. Il a du talent mais des insuffisances aussi. J'ai passé beaucoup, beaucoup de temps à parler avec Hatem. Je lui ai dit beaucoup de choses. Il en a retenu certaines, pas d'autres. Jeudi dernier, il a refusé de parler avec moi. C'est peut-être mieux vu son état de nervosité." Deschamps ne nie pas le coeur du problème ("Mon idée, à l'origine, c'était qu'Hatem, pour des raisons sportives, trouve une solution ailleurs. Mais Niang devait rester. Et les perspectives pour Hatem n'étaient plus les mêmes, car ils jouent dans la même position."), mais réfute l'idée selon laquelle il a cherché à se débarrasser de l'international français : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonct
DD réponds à BEN Arfa
Didier Deschamps ouvre clairement la porte à son milieu offensif, lundi matin, dans L’Equipe. Mais l’entraîneur phocéen répond sur le fond aux position de son attaquant : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
L'histoire entre Ben Arfa et l'OM semble cette fois-ci bel et bien terminée. Le milieu offensif semble en position de gagner son bras de fer. Après les déclarations de Jean-Claude Dassier ce dimanche, selon lesquelles il faudrait renouer le fil cette semaine, Didier Deschamps semble lui dire que la partie est perdue, ce lundi, dans une interview accordée à l'Equipe : "Le récupérer me semble très difficile vu sa position très radicale, son attitude." La question du retour de Ben Arfa pliée, le coach de l'OM a travaillé sa défense pour répondre aux accusations émises par l'ancien Lyonnais la veille. "Je n'ai plus envie de travailler avec ce coach. C'est un problème de confiance. Je ne sens pas de sincérité avec lui. Quand il me parle, j'ai toujours l'impression qu'il a une idée derrière la tête", assénait Ben Arfa dimanche.
La riposte de DD : "J'estime que j'ai fait beaucoup pour lui. Il a du talent mais des insuffisances aussi. J'ai passé beaucoup, beaucoup de temps à parler avec Hatem. Je lui ai dit beaucoup de choses. Il en a retenu certaines, pas d'autres. Jeudi dernier, il a refusé de parler avec moi. C'est peut-être mieux vu son état de nervosité." Deschamps ne nie pas le coeur du problème ("Mon idée, à l'origine, c'était qu'Hatem, pour des raisons sportives, trouve une solution ailleurs. Mais Niang devait rester. Et les perspectives pour Hatem n'étaient plus les mêmes, car ils jouent dans la même position."), mais réfute l'idée selon laquelle il a cherché à se débarrasser de l'international français : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonct
Didier Deschamps ouvre clairement la porte à son milieu offensif, lundi matin, dans L’Equipe. Mais l’entraîneur phocéen répond sur le fond aux position de son attaquant : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
L'histoire entre Ben Arfa et l'OM semble cette fois-ci bel et bien terminée. Le milieu offensif semble en position de gagner son bras de fer. Après les déclarations de Jean-Claude Dassier ce dimanche, selon lesquelles il faudrait renouer le fil cette semaine, Didier Deschamps semble lui dire que la partie est perdue, ce lundi, dans une interview accordée à l'Equipe : "Le récupérer me semble très difficile vu sa position très radicale, son attitude." La question du retour de Ben Arfa pliée, le coach de l'OM a travaillé sa défense pour répondre aux accusations émises par l'ancien Lyonnais la veille. "Je n'ai plus envie de travailler avec ce coach. C'est un problème de confiance. Je ne sens pas de sincérité avec lui. Quand il me parle, j'ai toujours l'impression qu'il a une idée derrière la tête", assénait Ben Arfa dimanche.
La riposte de DD : "J'estime que j'ai fait beaucoup pour lui. Il a du talent mais des insuffisances aussi. J'ai passé beaucoup, beaucoup de temps à parler avec Hatem. Je lui ai dit beaucoup de choses. Il en a retenu certaines, pas d'autres. Jeudi dernier, il a refusé de parler avec moi. C'est peut-être mieux vu son état de nervosité." Deschamps ne nie pas le coeur du problème ("Mon idée, à l'origine, c'était qu'Hatem, pour des raisons sportives, trouve une solution ailleurs. Mais Niang devait rester. Et les perspectives pour Hatem n'étaient plus les mêmes, car ils jouent dans la même position."), mais réfute l'idée selon laquelle il a cherché à se débarrasser de l'international français : "Je n'ai jamais dit que je ne voulais plus de lui."
"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonct
@Kemit_Deutschland
Bien sûr, ils ont raison de le faire mais ils ont aussi les moyens de le faire. Pour connaitre cette réussite, il y a un prix lourd à payer.
Bien sûr, ils ont raison de le faire mais ils ont aussi les moyens de le faire. Pour connaitre cette réussite, il y a un prix lourd à payer.

