"Les divergences de vue créent des tensions"
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonctionnement. On est pas obligés d'être amis pour penser ensemble à l'intérêt commun, l'OM. Les divergences de vue créent des tensions que les joueurs ressentent." Sur ce point là , le début de championnat ne peut que donner raison à Deschamps.
Les deux défaites consécutives de l’OM rendent plus urgent encore l’arrivée de renforts. Deschamps n’a pas changé son fusil d’épaule, il s’adapte simplement à la situation nouvelle qui s’offre à lui : "Si Hatem partait, il faudrait une solution de plus devant, soit deux attaquants, sans négliger pour autant l’apport d’un milieu défensif." L’Equipe précise qu’il se serait entretenu avec Benoît Cheyrou qui souhaiterait désormais rester. De quoi s’économiser le transfert d’un milieu défensif pour mieux investir sur le secteur désormais pauvre de l’OM, l’attaque ?
Martin MOSNIER / Eurosport
Finalement, ce que regrette principalement Deschamps, le noeud du conflit, reste le départ de son capitaine Mamadou Niang et le caractère soudain de son transfert : "Je peux comprendre la volonté de le vendre pour des raisons économiques. Mais il aurait fallu anticiper son départ. Le laisser partir à quelques jours de la reprise, c'est désastreux." Des déclarations qui soulignent un peu plus les lignes de fracture qui éloignent depuis quelques jours déjà la direction sportive et les décideurs financiers qui président aux destinées du champion de France : "C'est difficile. L'OM est un club à part dans son fonctionnement. On est pas obligés d'être amis pour penser ensemble à l'intérêt commun, l'OM. Les divergences de vue créent des tensions que les joueurs ressentent." Sur ce point là , le début de championnat ne peut que donner raison à Deschamps.
Les deux défaites consécutives de l’OM rendent plus urgent encore l’arrivée de renforts. Deschamps n’a pas changé son fusil d’épaule, il s’adapte simplement à la situation nouvelle qui s’offre à lui : "Si Hatem partait, il faudrait une solution de plus devant, soit deux attaquants, sans négliger pour autant l’apport d’un milieu défensif." L’Equipe précise qu’il se serait entretenu avec Benoît Cheyrou qui souhaiterait désormais rester. De quoi s’économiser le transfert d’un milieu défensif pour mieux investir sur le secteur désormais pauvre de l’OM, l’attaque ?
Martin MOSNIER / Eurosport

