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il y a un commentaire d'un frère qui m'a plus sur un site parlant du racisme que vit l'espagnol en italie loool
En EUROPE LE RACISME SUR LES NOIRS
DEVIENT UNE BANALITÉ ET S ÉTALÉ AU GRAND JOURS COMME GUERLAIN A UN JOURNAL DE GRANDE ÉCOUTE SANS QUE ÇA NE CHOQUE PERSONNE ,ÇA PASSE TRANQUILLE!
BEIN MOI JE DIS QUE LES NOIR MÉRITENT CE QU IL LEUR ARRIVE , AUCUNE SOLIDARITÉ , AUCUNE PUISSANCE ECONOMIQUE POURTANT ILS ONT LARGEMENT DE QUOI F,AIRE PLUS QUE TOUT LE MONDE MINORITÉ A AVOIR UNE DIGNITÉ (GENRE LA BLEDARD QUI DÉCALE UN KFC DANS LE MÉTRO)
SON ENNEMI D EUX MEME ,ET NE FONT AUCUN EFFORT POUR AMÉLIORER LEUR IMAGE AU YEUX DE TOUS LES PEUPLES ET D EUX MÊME , PRÉFÈRE JOUER LES BOUFFON DU ROI DANS LES CLIPS ET LES TÉLÉS ,
ONT DES PRIORITÉS FUTILES , UN COMPLEXE QUI LES POUSSENT TOUJOURS A VOULOIR TROPE EN FAIRE GROSSE VOITURE , FRINGUES DE MARQUE , GROSSE MAISON , CASQUE DOCTEUR drE ALORS QUE LES SOUS NE SUIVENT PAS ET NE PEUVENT PAS SE PAYER UN TICKET DE METRO OU MEME LEUR LOYER AVEC APL 100 % ,PORTE DU LACOSTE ALORS QUE JEAN MARIE LE PEN EST LE PRINCIPAL ACTIONNAIRE
UNE RACE QUI VEUT RESTER DANS SA MERDE ET PENSE QUE LE FAITE DE SE PLAINDRE DANS SON COIN VA TOUT RÉSOUDRE ! JE DÉSESPÈRE SURTOUT AVEC LA NOUVELLE GÉNÉRATION QUI ARRIVE DERRIÈRE NOTAMMENT LES FILLES ! BORDEL DE MERDE ON EST VRAIMENT UNE RACE DE COUILLONS !
AU FAIT LES AMIS C'EST PAS LE MEME ETOO QUI DISAIT
FEREMENT "je cours comme un noir pour vivre comme un blanc"?!
Vivre comme un blanc.... HAHAHAHAHAHAHAHAHA IL N'A CE QU'IL MERITE!
En EUROPE LE RACISME SUR LES NOIRS
DEVIENT UNE BANALITÉ ET S ÉTALÉ AU GRAND JOURS COMME GUERLAIN A UN JOURNAL DE GRANDE ÉCOUTE SANS QUE ÇA NE CHOQUE PERSONNE ,ÇA PASSE TRANQUILLE!
BEIN MOI JE DIS QUE LES NOIR MÉRITENT CE QU IL LEUR ARRIVE , AUCUNE SOLIDARITÉ , AUCUNE PUISSANCE ECONOMIQUE POURTANT ILS ONT LARGEMENT DE QUOI F,AIRE PLUS QUE TOUT LE MONDE MINORITÉ A AVOIR UNE DIGNITÉ (GENRE LA BLEDARD QUI DÉCALE UN KFC DANS LE MÉTRO)
SON ENNEMI D EUX MEME ,ET NE FONT AUCUN EFFORT POUR AMÉLIORER LEUR IMAGE AU YEUX DE TOUS LES PEUPLES ET D EUX MÊME , PRÉFÈRE JOUER LES BOUFFON DU ROI DANS LES CLIPS ET LES TÉLÉS ,
ONT DES PRIORITÉS FUTILES , UN COMPLEXE QUI LES POUSSENT TOUJOURS A VOULOIR TROPE EN FAIRE GROSSE VOITURE , FRINGUES DE MARQUE , GROSSE MAISON , CASQUE DOCTEUR drE ALORS QUE LES SOUS NE SUIVENT PAS ET NE PEUVENT PAS SE PAYER UN TICKET DE METRO OU MEME LEUR LOYER AVEC APL 100 % ,PORTE DU LACOSTE ALORS QUE JEAN MARIE LE PEN EST LE PRINCIPAL ACTIONNAIRE
UNE RACE QUI VEUT RESTER DANS SA MERDE ET PENSE QUE LE FAITE DE SE PLAINDRE DANS SON COIN VA TOUT RÉSOUDRE ! JE DÉSESPÈRE SURTOUT AVEC LA NOUVELLE GÉNÉRATION QUI ARRIVE DERRIÈRE NOTAMMENT LES FILLES ! BORDEL DE MERDE ON EST VRAIMENT UNE RACE DE COUILLONS !
AU FAIT LES AMIS C'EST PAS LE MEME ETOO QUI DISAIT
FEREMENT "je cours comme un noir pour vivre comme un blanc"?!
Vivre comme un blanc.... HAHAHAHAHAHAHAHAHA IL N'A CE QU'IL MERITE!
Fan'mot (Paris , France) le 19/10/2010 Ã 11:07
Qu'est-ce que tu veux dire?Que les ces dirigeants qui sont prompts à prendre des décisions en contre-courant, n'ont pas la possibilité de mettre de l'ordre dans cette sélection?
Selon toi, comment ont-ils fait pour prendre des décisions qui pour eux étaient la remise à l'ordre dans la tanière?
Tu es vraiment l'avocat du démon.
Il est vrai que c'est au coach d'assurer de l'ordre dans cette équipe, et en ce qui concerne la CM, PLG est le prmeier responsable du désordre;on peut le dire.Mais, on ne peut pas non plus oublier que PLG était sous la responsbilté de la FECAFOOT et du MINJES.Donc, tu ne peux en aucun cas les exempter de cette responsabilté.
Tu es marrant;voià une fédération, qui depuis la CM, est incapable de faire le moindre bilan de la compétition et tu trouves qu'elle a été court-cicuitée.
La gestion d'après-match contre le JAPON a tout simplement démontré que le coach s'est lui-même compromis en laissant s'établir un rapport de force dans sa propre sélection.C'est à dire, qu'il n' a pas su avoir une main ferme, ain de remettre les égos des uns et des autres en leur place, mais, en faisant un choix sportif qui s'imposait.C'est bien ce qu'on paie aujourdhui, et les conséquences, on les connaît.Alors, il ne suffit pas de trouver un réfuge à ces dirigeants, mais, de faire en sorte que chacun occupe son fauteuil et s'attèle à sa tâche.
Si un ministre se mêle des affaires d'un coach, c'est que ce dernier lui a laissé cette place;si se sent contraint de faire de faire quelque chose , soit il rends son tablier, ou le dénonce publiquement.Quand un capitaine devient à la fois financier de l'équipe et prend les décisons qui ne sont pas de son ressort, c'est qu'il y a démission quelque part, de cux qui en ont la charge.Ne trouve donc pas des subterfuge pour justifier l'injustifiable.C'est trop tiré par les cheveux.
Qu'est-ce que tu veux dire?Que les ces dirigeants qui sont prompts à prendre des décisions en contre-courant, n'ont pas la possibilité de mettre de l'ordre dans cette sélection?
Selon toi, comment ont-ils fait pour prendre des décisions qui pour eux étaient la remise à l'ordre dans la tanière?
Tu es vraiment l'avocat du démon.
Il est vrai que c'est au coach d'assurer de l'ordre dans cette équipe, et en ce qui concerne la CM, PLG est le prmeier responsable du désordre;on peut le dire.Mais, on ne peut pas non plus oublier que PLG était sous la responsbilté de la FECAFOOT et du MINJES.Donc, tu ne peux en aucun cas les exempter de cette responsabilté.
Tu es marrant;voià une fédération, qui depuis la CM, est incapable de faire le moindre bilan de la compétition et tu trouves qu'elle a été court-cicuitée.
La gestion d'après-match contre le JAPON a tout simplement démontré que le coach s'est lui-même compromis en laissant s'établir un rapport de force dans sa propre sélection.C'est à dire, qu'il n' a pas su avoir une main ferme, ain de remettre les égos des uns et des autres en leur place, mais, en faisant un choix sportif qui s'imposait.C'est bien ce qu'on paie aujourdhui, et les conséquences, on les connaît.Alors, il ne suffit pas de trouver un réfuge à ces dirigeants, mais, de faire en sorte que chacun occupe son fauteuil et s'attèle à sa tâche.
Si un ministre se mêle des affaires d'un coach, c'est que ce dernier lui a laissé cette place;si se sent contraint de faire de faire quelque chose , soit il rends son tablier, ou le dénonce publiquement.Quand un capitaine devient à la fois financier de l'équipe et prend les décisons qui ne sont pas de son ressort, c'est qu'il y a démission quelque part, de cux qui en ont la charge.Ne trouve donc pas des subterfuge pour justifier l'injustifiable.C'est trop tiré par les cheveux.
@dady
je suis bloqué chez moi femme et enfants compris;plus de jus dans les moteurs et les transports en commun invivables;je passais une de ces sales journnées qui me font souvent regretter de m'être installé dans ce pays;mais voilà que tu m'apportes la lumière.
Loin des errements grotesteques dont certains nous ont habitués ici tu remet objectivement les choses à leurs places sans complaisance aucune ni parti pris.
ETO O reste et demeurera un joueur de foot;un Homme avec ses forces et ses faiblesses,vouloir faire de lui le bouc émissaire le responsable de tous les maux qui minent le foot camer est injuste.
La vérité est que la géneration de footballeurs camerounais actuelle est plus que moyenne esception faîte de deux ou trois élements en l'occurence SEF et Alex Song ;pour le reste je ne vois que des débrouillards qui certes avec l'envie auraient pu faire quelque chose;mais qui ont eu le malheur de croire qu'ils étaient doués.
Ajouté à celà des dirigeants imcompétents amorphes sauf quant il s'agit de corruption des anciennes gloires innutiles etc etc éffectivement lavérité est là ;le CAMEROUN au jour d'aujourd'hui est une équipe quelconque.
d'habitude dans ces conditions nous piuvions nous reposer sur e fighting spirit qui caracterisait les nôtres;mais celui ci à laissé plaçe au NYANGASPIRIT.On est mal barré pour dire vrai;et le problèmme ici c'est que certains au lieu objectivement de dire que nos joueurs n'ont pas de qualité trouvent NKOULOU montrueux,CHEDJOU phénomenal DJENG stratophérique KAMENI impérial et j'en passe et s'étonnent après que les résultats ne soient pas à la hauteur de leurs rêveries.
Les responsables de cette hécatombe c'est NOUS ,c'est VOUS c'est surtoût EUX la fécafoot;cette imcompétente innutile et si emcombrante fécafoot.
je suis bloqué chez moi femme et enfants compris;plus de jus dans les moteurs et les transports en commun invivables;je passais une de ces sales journnées qui me font souvent regretter de m'être installé dans ce pays;mais voilà que tu m'apportes la lumière.
Loin des errements grotesteques dont certains nous ont habitués ici tu remet objectivement les choses à leurs places sans complaisance aucune ni parti pris.
ETO O reste et demeurera un joueur de foot;un Homme avec ses forces et ses faiblesses,vouloir faire de lui le bouc émissaire le responsable de tous les maux qui minent le foot camer est injuste.
La vérité est que la géneration de footballeurs camerounais actuelle est plus que moyenne esception faîte de deux ou trois élements en l'occurence SEF et Alex Song ;pour le reste je ne vois que des débrouillards qui certes avec l'envie auraient pu faire quelque chose;mais qui ont eu le malheur de croire qu'ils étaient doués.
Ajouté à celà des dirigeants imcompétents amorphes sauf quant il s'agit de corruption des anciennes gloires innutiles etc etc éffectivement lavérité est là ;le CAMEROUN au jour d'aujourd'hui est une équipe quelconque.
d'habitude dans ces conditions nous piuvions nous reposer sur e fighting spirit qui caracterisait les nôtres;mais celui ci à laissé plaçe au NYANGASPIRIT.On est mal barré pour dire vrai;et le problèmme ici c'est que certains au lieu objectivement de dire que nos joueurs n'ont pas de qualité trouvent NKOULOU montrueux,CHEDJOU phénomenal DJENG stratophérique KAMENI impérial et j'en passe et s'étonnent après que les résultats ne soient pas à la hauteur de leurs rêveries.
Les responsables de cette hécatombe c'est NOUS ,c'est VOUS c'est surtoût EUX la fécafoot;cette imcompétente innutile et si emcombrante fécafoot.
Dady (France) le 19/10/2010 Ã 10:56
Tu es donc entrain de me dire que SEF est devenu un homme politique,qui doit user de compromission pour se faire une place?
Je ne pense pas que ce soit son rôle.Il peut tout à fait aider ce pays comme il le fait déjà dans d'autres domaine.mais, de là , à croire que c'est en donnant son argent personnel aux gens sans scripules comme ceux qui dirigent le football est une façon d'aider son pays, ce n'est pas vrai.
En faisant cela, il rentre dans le cercle du donnant-donnant, puisqu'à l'évidence, ceux qui doivent remplir cette tâche se sentent obligés de lui céder une grande partie de leur autorité, et cela a donc des conséquences néfastes dans l'enivironnement même de cette sélection et se ressent sur les résultats.
jE
Tu es donc entrain de me dire que SEF est devenu un homme politique,qui doit user de compromission pour se faire une place?
Je ne pense pas que ce soit son rôle.Il peut tout à fait aider ce pays comme il le fait déjà dans d'autres domaine.mais, de là , à croire que c'est en donnant son argent personnel aux gens sans scripules comme ceux qui dirigent le football est une façon d'aider son pays, ce n'est pas vrai.
En faisant cela, il rentre dans le cercle du donnant-donnant, puisqu'à l'évidence, ceux qui doivent remplir cette tâche se sentent obligés de lui céder une grande partie de leur autorité, et cela a donc des conséquences néfastes dans l'enivironnement même de cette sélection et se ressent sur les résultats.
jE
Je ne suis pas vraiment en accord avec la tonalité récentes des messages sur le forum.
Les gens retombent das leur exercice favori qui est celui de la "critique des dirigeants" sans pour autant avoir prouvé au préalable qu'ils étaient conscients des réels enjeux.
Qu'est ce qu'elle prouve cette histoire: la faiblesse chronique chez nous de toute forme d'institution et ce avec notre plein accord à tous.
La gestion de l'après défaite contre le japon a montré que dans notre système, le coach n'avait pas les pleins pouvoirs sportifs. La mise en place cette commission prouve que ni la FECAFOOT ni même le MINJES n'ont les moyens d'assumer leurs positions aussi controversées puissent elles paraître.
Nous sommes confrontés à un vrai problème de responsabilité. Comment peut on demander à un coach de rendre des comptes si au moindre coup de vent, on lui adjoint ici un collège d'entraineur, on fait un sondage parmi les joueurs pour l'équipe type là , on impose des joueurs dans une liste au nom d'une supposée "réalité camerounaise".
Comment peut on demander à une fédération de rendre des comptes si à la première contre-performance elle est court-circuitée dans ses décisions par la mise en place d'une commission de réconciliation comme si on était au Rwanda au lendemain des évènemets?
Comment peut on demander à un ministre de rendre des comptes sur son action si le véritable pouvoir se trouve de fait ailleurs, dans d'autres cabinets ou à la présidence?
Notre football est administré dans la fébrilité et façon parfaitement discrétionnaire sans mise en place et plus forte raison respect de la moindre procédure.
Nous avons tous bien sûr notre responsabilité dans cet état de fait, nous passons tellement de temps à nous soucier de notre égo ou d'intérêts particuliers que nous n'avons plus le temps de nous soucier de l'intérêt général. Nous trouvons toujours moyen de critiquer toute ébauche de procédure et d'organisation à partir du moment où nouos sommes affectés. Que le public soit versatile, c'est normal, mais les institutions doivent tenir le cap et faire preuve de constance.
Le monde ne s'arrête pas à un match nul contre le Congo, gerer une équipe est un travail de longue haleine qui suppose de respecter un minimum de principes.
Bref, les questions restent les mêmes encore et toujours: délégation, confiance, support et évaluation.
Voilà , hier c'était Schäfer, Jorge, Pfister, PLG, Bidoung, Marga Mboa aujourd'hui c'est Clemente, Iya Mohamed ou Zoah et le jeu continue.
Les gens retombent das leur exercice favori qui est celui de la "critique des dirigeants" sans pour autant avoir prouvé au préalable qu'ils étaient conscients des réels enjeux.
Qu'est ce qu'elle prouve cette histoire: la faiblesse chronique chez nous de toute forme d'institution et ce avec notre plein accord à tous.
La gestion de l'après défaite contre le japon a montré que dans notre système, le coach n'avait pas les pleins pouvoirs sportifs. La mise en place cette commission prouve que ni la FECAFOOT ni même le MINJES n'ont les moyens d'assumer leurs positions aussi controversées puissent elles paraître.
Nous sommes confrontés à un vrai problème de responsabilité. Comment peut on demander à un coach de rendre des comptes si au moindre coup de vent, on lui adjoint ici un collège d'entraineur, on fait un sondage parmi les joueurs pour l'équipe type là , on impose des joueurs dans une liste au nom d'une supposée "réalité camerounaise".
Comment peut on demander à une fédération de rendre des comptes si à la première contre-performance elle est court-circuitée dans ses décisions par la mise en place d'une commission de réconciliation comme si on était au Rwanda au lendemain des évènemets?
Comment peut on demander à un ministre de rendre des comptes sur son action si le véritable pouvoir se trouve de fait ailleurs, dans d'autres cabinets ou à la présidence?
Notre football est administré dans la fébrilité et façon parfaitement discrétionnaire sans mise en place et plus forte raison respect de la moindre procédure.
Nous avons tous bien sûr notre responsabilité dans cet état de fait, nous passons tellement de temps à nous soucier de notre égo ou d'intérêts particuliers que nous n'avons plus le temps de nous soucier de l'intérêt général. Nous trouvons toujours moyen de critiquer toute ébauche de procédure et d'organisation à partir du moment où nouos sommes affectés. Que le public soit versatile, c'est normal, mais les institutions doivent tenir le cap et faire preuve de constance.
Le monde ne s'arrête pas à un match nul contre le Congo, gerer une équipe est un travail de longue haleine qui suppose de respecter un minimum de principes.
Bref, les questions restent les mêmes encore et toujours: délégation, confiance, support et évaluation.
Voilà , hier c'était Schäfer, Jorge, Pfister, PLG, Bidoung, Marga Mboa aujourd'hui c'est Clemente, Iya Mohamed ou Zoah et le jeu continue.
@JOHN BARRICK (France)
Quand je dis qu'il n'a pas le choix, c'est que pour l'instant on le considère "en haut" comme un simple footballeur capitaine de notre Nat et surtout adoubé par Etoudi et qui peut donc faire ses discours et ses conférences de presse comme il veut et quand il veut.
Au pays tout nos problèmes viennent de ce que représente le terme "en haut". Un simple chef de service d'un ministère qui se croit "en haut" peut te bloquer tout un projet si ta tronche ne lui revient pas..
Si SEF essaie par exemple de faire une conférence de presse en tant que simple personnage public qui critique l'équipe dirigeante de la fecafoot, il se positionnera comme un éventuel opposant au pouvoir en place et dis-toi bien qu'on fera tout pour que son message ne passe pas. La machine à broyer se mettra en place et il va se se faire descendre.
Je le répète encore, ce pays est très complexe et ceux qui t'adulent aujourd'hui seront les 1ers à te cracher dessus demain.
Jouer au football et faire de la politique sont 2 choses différentes. Nous avons besoin de construire ce pays dans lequel le pouvoir en place a main mise sur quasiment tout et sur le football en particulier. Iya président de de la fecafoot, de Sodecoton et 2 ou 3 autres entreprises personnelles est un homme lige du pouvoir. C'est pourquoi il fait ce qu'il veut.
Si SEF veut participer à la construction de ce pays et dépenser son argent, quelque part il est obligé de d'avoir des ramifications pas forcément coupables au sein de ce pouvoir. Et même en ayant ces ramifications, les choses ne pas toujours aussi simples.
Quand je dis qu'il n'a pas le choix, c'est que pour l'instant on le considère "en haut" comme un simple footballeur capitaine de notre Nat et surtout adoubé par Etoudi et qui peut donc faire ses discours et ses conférences de presse comme il veut et quand il veut.
Au pays tout nos problèmes viennent de ce que représente le terme "en haut". Un simple chef de service d'un ministère qui se croit "en haut" peut te bloquer tout un projet si ta tronche ne lui revient pas..
Si SEF essaie par exemple de faire une conférence de presse en tant que simple personnage public qui critique l'équipe dirigeante de la fecafoot, il se positionnera comme un éventuel opposant au pouvoir en place et dis-toi bien qu'on fera tout pour que son message ne passe pas. La machine à broyer se mettra en place et il va se se faire descendre.
Je le répète encore, ce pays est très complexe et ceux qui t'adulent aujourd'hui seront les 1ers à te cracher dessus demain.
Jouer au football et faire de la politique sont 2 choses différentes. Nous avons besoin de construire ce pays dans lequel le pouvoir en place a main mise sur quasiment tout et sur le football en particulier. Iya président de de la fecafoot, de Sodecoton et 2 ou 3 autres entreprises personnelles est un homme lige du pouvoir. C'est pourquoi il fait ce qu'il veut.
Si SEF veut participer à la construction de ce pays et dépenser son argent, quelque part il est obligé de d'avoir des ramifications pas forcément coupables au sein de ce pouvoir. Et même en ayant ces ramifications, les choses ne pas toujours aussi simples.
Ndogkoti (Sidi bou said , France) le 19/10/2010 Ã 10:37
On dirait que pour toi, la sagesse est un bien qui a une valeur marchande, et qui est comestible, au point où il suffit de s'en procurer, le consommer pour le devenir.
On dirait que pour toi, la sagesse est un bien qui a une valeur marchande, et qui est comestible, au point où il suffit de s'en procurer, le consommer pour le devenir.
@Dady
@Don Pepe
Pardon, allez pleurer ailleurs; laissez-nous avec vos jérémiades ici. C'est vous qui pouvez diriger le football camerounais? vous vous croyez vraiment, non?
@cldm
BYKE a toujours été un peu aveugle; il a montré sa cécité à plusieurs reprises ici. Mais je lui sais gré de ne pas mêler ma sagesse aux niaiseries des JOHN BARRICK et autres kengués.
@Don Pepe
Pardon, allez pleurer ailleurs; laissez-nous avec vos jérémiades ici. C'est vous qui pouvez diriger le football camerounais? vous vous croyez vraiment, non?
@cldm
BYKE a toujours été un peu aveugle; il a montré sa cécité à plusieurs reprises ici. Mais je lui sais gré de ne pas mêler ma sagesse aux niaiseries des JOHN BARRICK et autres kengués.
EXEMPLE 1 Pendant le voyage qui dure un mois : " IL y a des maîtres qui pour se voir délivrés de l’incommodité et de la mauvaise odeur des Noirs moribonds, les laissaient jeter à l’eau presque vivants. " " J’en ai vu quelques-uns qui agitaient leurs mains au-dessus de l’eau. " " IL y eut sur ce petit navire beaucoup de passagers qui, quand les esclaves étaient malades, les battaient cruellement avec des cordages." ( Lettre du Révérend Père Tavarès, témoin oculaire ; le 29 juin 1638 )
EXEMPLE 2 " La plupart du temps, on part pour surprendre le village à la pointe du jour ou à la tombée de la nuit, alors que les habitants sortent à peine du sommeil ou vont s’y plonger..... Deux ou trois obus suffisent pour incendier le village..." "En un clin d’œil la colonne a cerné le village et de quelque côté qu’ils se dirigent, les malheureux trouvent devant eux un cercle de fer et de feu". "Des femmes nues, et dont la chevelure grésille sous les tisons, courent, leur nourrisson dans les bras, en jetant des cris de terreur des enfants les suivent, épouvantés, s’accrochent à leurs cuisses, à leurs seins qui ballottent ; nus aussi, les hommes vont plus vite tous avec l’espoir de se sauver." " Mais devant eux se dressent les canons des fusils étincelant au soleil levant. Les uns, d’ordinaire les femmes et les enfants, s’arrêtent regardent, désespérés, l’arme terrible et résignés comme le cerf dans la clairière, reçoivent la balle, tournoient sur leurs pieds brûlés et tombent, rendant leur âme innocente dans la douce clarté du matin." "Les hommes semblables au taureau devant la pique du toréador, rebroussent chemin et, redoublant de vitesse, essaient d’un autre côté. Et alors, on leur fait ce qu’en argot colonial on appelle la "chasse aux lapins". IL s’agit de pincer nos fuyards en demi-cercle, de leur couper la tangente en leur logeant un pruneau au bon endroit. " " Tout blessé qui respire encore est effroyablement achevé, non sans avoir été mutilé si c’est un homme, éventrée si c’est une femme." ( Vigné D’Octon, "La Gloire du Sabre" )
EXEMPLE 3 Morenas dénonce la "justice coloniale" : "Je ne veux point parler ici de ces malheureux qu’on fait rôtir dans un four ou qui ont été dévorés par des chiens ; ni des Noirs qu’on a fait périr de faim ou à coups de fouet, ou qu’on a fusillés pour se procurer un passe-temps ; ni de ces infortunés que des scélérats ont torturés en leur sillonnant le corps avec des torches enflammées ou en leur brûlant les parties naturelles avec un tison ardent. ( Joseph
EXEMPLE 2 " La plupart du temps, on part pour surprendre le village à la pointe du jour ou à la tombée de la nuit, alors que les habitants sortent à peine du sommeil ou vont s’y plonger..... Deux ou trois obus suffisent pour incendier le village..." "En un clin d’œil la colonne a cerné le village et de quelque côté qu’ils se dirigent, les malheureux trouvent devant eux un cercle de fer et de feu". "Des femmes nues, et dont la chevelure grésille sous les tisons, courent, leur nourrisson dans les bras, en jetant des cris de terreur des enfants les suivent, épouvantés, s’accrochent à leurs cuisses, à leurs seins qui ballottent ; nus aussi, les hommes vont plus vite tous avec l’espoir de se sauver." " Mais devant eux se dressent les canons des fusils étincelant au soleil levant. Les uns, d’ordinaire les femmes et les enfants, s’arrêtent regardent, désespérés, l’arme terrible et résignés comme le cerf dans la clairière, reçoivent la balle, tournoient sur leurs pieds brûlés et tombent, rendant leur âme innocente dans la douce clarté du matin." "Les hommes semblables au taureau devant la pique du toréador, rebroussent chemin et, redoublant de vitesse, essaient d’un autre côté. Et alors, on leur fait ce qu’en argot colonial on appelle la "chasse aux lapins". IL s’agit de pincer nos fuyards en demi-cercle, de leur couper la tangente en leur logeant un pruneau au bon endroit. " " Tout blessé qui respire encore est effroyablement achevé, non sans avoir été mutilé si c’est un homme, éventrée si c’est une femme." ( Vigné D’Octon, "La Gloire du Sabre" )
EXEMPLE 3 Morenas dénonce la "justice coloniale" : "Je ne veux point parler ici de ces malheureux qu’on fait rôtir dans un four ou qui ont été dévorés par des chiens ; ni des Noirs qu’on a fait périr de faim ou à coups de fouet, ou qu’on a fusillés pour se procurer un passe-temps ; ni de ces infortunés que des scélérats ont torturés en leur sillonnant le corps avec des torches enflammées ou en leur brûlant les parties naturelles avec un tison ardent. ( Joseph
La destruction de ces millions de Noirs, 400 à 600 millions [ L.M. Diop-Maes, « Afrique Noire, Démographie, Sol et Histoire » et d’après "Histoire Générale de l’Afrique" (édité par l’UNESCO) et surtout pas 15 à 20 millions comme le disent les descendants des bourreaux ], femmes, hommes et enfants, sacrifiés parce que noirs, n’est jamais entrée dans la mémoire occidentale. A l’aube du XXIe siècle, les Noirs continuent d’espérer et de demander que justice soit rendue aux victimes de la suprématie blanche, c’est-à -dire qu’on leur reconnaisse leur humanité et, en conséquence, le crime contre l’humanité dont ils furent victimes. Au mois d’avril 1998 aucun membre du gouvernement français n’était prêt à reconnaître que la traite et l’esclavage étaient un crime contre l’humanité. Constitue un crime contre l’humanité, tout homicide ou acte de nature à entraîner la mort, commis en temps de guerre comme de paix, à l’encontre d’individus ou de groupes d’individus, en raison de leur race, de leur nationalité, de leur religion ou leurs opinions. Contrairement à ce qu’avaient retenu les juges de Nuremberg (jugement des criminels nazis) le crime contre l’humanité est perpétré non seulement pendant la guerre, mais aussi en temps de paix, comme il est indiqué dans la Convention internationale sur l’imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, adoptée par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies le 26 novembre1968. Le CODE NOIR, qui régit la chosification du Noir et qui a plus d’un siècle de vie macabre en 1789, n’est pas aboli, mais surtout le préambule et les 17 articles de la célèbre Déclaration du 26 août 1789 ne consacrent aucun mot à l’esclavage ! Et pourtant, ce fut le Grand Siècle, le Siècle des Lumières ! Ces lumières, comme l’écrit Louis Sala-Molins, "affairées à traquer tous les préjugés ... sauf un : l’esclavage des Noirs, la bestialité des Africains". Incontestablement, Jules Ferry a raison de dire que la Déclaration de 1789 "n’a pas été écrite pour les Noirs de l’Afrique Équatoriale ".
L’IMPACT L’impact consistait à incendier les villages des Noirs la nuit. Les survivants étaient capturés. Les Blancs supprimaient les humains non rentables ou pas en mesure d’effectuer la marche jusqu’au lieu d’embarquement (bébés, vieillards, handicapés, femmes enceintes ).
CAPTIFS Des dizaines de milliers de "captifs" périssaient tout au long du premier trajet : de la localité d’arrestation ( par exemple leur village ) au lieu d’embarquement ( par exemple à Gorée )
L’IMPACT L’impact consistait à incendier les villages des Noirs la nuit. Les survivants étaient capturés. Les Blancs supprimaient les humains non rentables ou pas en mesure d’effectuer la marche jusqu’au lieu d’embarquement (bébés, vieillards, handicapés, femmes enceintes ).
CAPTIFS Des dizaines de milliers de "captifs" périssaient tout au long du premier trajet : de la localité d’arrestation ( par exemple leur village ) au lieu d’embarquement ( par exemple à Gorée )

