Je ne suis pas vraiment en accord avec la tonalité récentes des messages sur le forum.
Les gens retombent das leur exercice favori qui est celui de la "critique des dirigeants" sans pour autant avoir prouvé au préalable qu'ils étaient conscients des réels enjeux.
Qu'est ce qu'elle prouve cette histoire: la faiblesse chronique chez nous de toute forme d'institution et ce avec notre plein accord à tous.
La gestion de l'après défaite contre le japon a montré que dans notre système, le coach n'avait pas les pleins pouvoirs sportifs. La mise en place cette commission prouve que ni la FECAFOOT ni même le MINJES n'ont les moyens d'assumer leurs positions aussi controversées puissent elles paraître.
Nous sommes confrontés à un vrai problème de responsabilité. Comment peut on demander à un coach de rendre des comptes si au moindre coup de vent, on lui adjoint ici un collège d'entraineur, on fait un sondage parmi les joueurs pour l'équipe type là , on impose des joueurs dans une liste au nom d'une supposée "réalité camerounaise".
Comment peut on demander à une fédération de rendre des comptes si à la première contre-performance elle est court-circuitée dans ses décisions par la mise en place d'une commission de réconciliation comme si on était au Rwanda au lendemain des évènemets?
Comment peut on demander à un ministre de rendre des comptes sur son action si le véritable pouvoir se trouve de fait ailleurs, dans d'autres cabinets ou à la présidence?
Notre football est administré dans la fébrilité et façon parfaitement discrétionnaire sans mise en place et plus forte raison respect de la moindre procédure.
Nous avons tous bien sûr notre responsabilité dans cet état de fait, nous passons tellement de temps à nous soucier de notre égo ou d'intérêts particuliers que nous n'avons plus le temps de nous soucier de l'intérêt général. Nous trouvons toujours moyen de critiquer toute ébauche de procédure et d'organisation à partir du moment où nouos sommes affectés. Que le public soit versatile, c'est normal, mais les institutions doivent tenir le cap et faire preuve de constance.
Le monde ne s'arrête pas à un match nul contre le Congo, gerer une équipe est un travail de longue haleine qui suppose de respecter un minimum de principes.
Bref, les questions restent les mêmes encore et toujours: délégation, confiance, support et évaluation.
Voilà , hier c'était Schäfer, Jorge, Pfister, PLG, Bidoung, Marga Mboa aujourd'hui c'est Clemente, Iya Mohamed ou Zoah et le jeu continue.
Les gens retombent das leur exercice favori qui est celui de la "critique des dirigeants" sans pour autant avoir prouvé au préalable qu'ils étaient conscients des réels enjeux.
Qu'est ce qu'elle prouve cette histoire: la faiblesse chronique chez nous de toute forme d'institution et ce avec notre plein accord à tous.
La gestion de l'après défaite contre le japon a montré que dans notre système, le coach n'avait pas les pleins pouvoirs sportifs. La mise en place cette commission prouve que ni la FECAFOOT ni même le MINJES n'ont les moyens d'assumer leurs positions aussi controversées puissent elles paraître.
Nous sommes confrontés à un vrai problème de responsabilité. Comment peut on demander à un coach de rendre des comptes si au moindre coup de vent, on lui adjoint ici un collège d'entraineur, on fait un sondage parmi les joueurs pour l'équipe type là , on impose des joueurs dans une liste au nom d'une supposée "réalité camerounaise".
Comment peut on demander à une fédération de rendre des comptes si à la première contre-performance elle est court-circuitée dans ses décisions par la mise en place d'une commission de réconciliation comme si on était au Rwanda au lendemain des évènemets?
Comment peut on demander à un ministre de rendre des comptes sur son action si le véritable pouvoir se trouve de fait ailleurs, dans d'autres cabinets ou à la présidence?
Notre football est administré dans la fébrilité et façon parfaitement discrétionnaire sans mise en place et plus forte raison respect de la moindre procédure.
Nous avons tous bien sûr notre responsabilité dans cet état de fait, nous passons tellement de temps à nous soucier de notre égo ou d'intérêts particuliers que nous n'avons plus le temps de nous soucier de l'intérêt général. Nous trouvons toujours moyen de critiquer toute ébauche de procédure et d'organisation à partir du moment où nouos sommes affectés. Que le public soit versatile, c'est normal, mais les institutions doivent tenir le cap et faire preuve de constance.
Le monde ne s'arrête pas à un match nul contre le Congo, gerer une équipe est un travail de longue haleine qui suppose de respecter un minimum de principes.
Bref, les questions restent les mêmes encore et toujours: délégation, confiance, support et évaluation.
Voilà , hier c'était Schäfer, Jorge, Pfister, PLG, Bidoung, Marga Mboa aujourd'hui c'est Clemente, Iya Mohamed ou Zoah et le jeu continue.

