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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h38
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Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h37
Pourquoi ce qu’on ne pourra jamais accepter aux USA, en France, en Allemagne…, on veut l’imposer en Afrique ?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h36
II- PROCLAMATION DES RESULTATS PAR LA CEI NULLE DANS LA FORME ET DANS LE FOND

Il n’est pas besoin d’être docteur en Droit pour reconnaître que la proclamation des résultats par le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Mr Issouf Bakayoko, est nulle et de nul effet.

En premier lieu, on voit que dans la forme, il y a quelque chose de choquant.

En règle générale, les organes et institutions de ce genre prennent leurs décisions dans leurs sièges. Dans le cas de la CEI, c’est dans un hôtel où se trouvaient les responsables de l’Opposition (dont le candidat Alassane Ouattara) que le président de l’institution a procédé à sa proclamation. Même la journaliste de France 24, Tatiana Mossot, sur place à Abidjan, n’a pas manqué de relever l’incongruité de la prestation. Et c’est tout seul, escorté par deux militaires, sans être entouré de tout son staff qu’il a livré à la dérobée quelques résultats avant de conclure rapidement qu’Alassane Ouattara est vainqueur.

Toujours dans la forme, les Ivoiriens et autres Africains auront remarqué avec un sentiment d’humiliation que c’est devant des chaînes de télévision françaises que la déclaration a été lue par Mr Bakayoko, comme si la légitimation du pouvoir en Côte d’Ivoire était le fait de l’étranger et notamment de l’Hexagone.

Dans le fond, il suffit de relever la forclusion de la CEI puisque le mercredi 1er décembre à minuit, elle devait avoir impérativement proclamé les résultats provisoires, ce qu’elle ne fit pas. Sa parole n’avait donc plus d’effet, et lorsque le Conseil constitutionnel s’est saisi du dossier, la CEI était par le fait disqualifiée pour prononcer les résultats. Ca, ce sont des principes qui valent un peu partout et qui fondent le droit. Or, on veut faire avaler des choses contraires à la loi en décidant contre les lois de la République ivoirienne, contre la constitution ivoirienne, que c’est la CEI qui a raison à la place du Conseil constitutionnel.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h35
Et le samedi, c’est, croit-on, l’épilogue : à 14 h, Mr Laurent Gbagbo prête serment devant le Conseil constitutionnel à 13 heures devant des représentants d’organisations internationales, de Chancelleries, devant tous les généraux de l’Armée ivoirienne (venus, il faut le souligner, la veille le féliciter au palais) devant une foule de supporters très heureux. La boucle est-elle bouclée ? Que nenni ! Mr Alassane Ouattara, de son côté, prête serment par courrier envoyé au président du Conseil constitutionnel. Une prestation surréaliste à inscrire dans le Guiness des exploits, avec cette candide explication : «Les circonstances exceptionnelles que vit la Côte d'Ivoire en ce moment ne me permettent pas de prêter serment en personne devant le Conseil constitutionnel». (in Le Figaro du 05 12 2010). Il nomme Guillaume Soro, premier ministre, après que ce dernier ait déposé sa démission entre ses mains.

Face à ce grand « souk », on apprend que Thabo M’beki a été dépêché par l’Union africaine pour tenter de trouver une issue au nouveau problème posé à la Côte d’Ivoire.

C’est un cirque abracadabrantesque qui continue après l’adoubement de la rébellion ivoirienne par la communauté internationale au lendemain du 19 septembre 2002. Mais c’est bien connu, depuis longtemps, la raison du plus fort est souvent la meilleure !
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h34
Le lendemain, toute la journée passe et il n’y a rien. Le soir, à 23 h, Youssouf Bakayoko se rend à la télévision ivoirienne pour dire qu’il faut que les Ivoiriens comprennent que tout n’est pas fini, qu’il faudra encore du temps. Il lui est signifié qu’à minuit pourtant, le délai est de rigueur. Il répond : « Il n’est pas encore minuit ». Minuit passe, la matinée du jeudi passe, et toujours rien.

A 15 h 03, le Président du Conseil constitutionnel passe sur la Radio télévision ivoirienne pour dire qu’il a dessaisi la CEI qui est forclose puisque n’ayant pu délivrer les chiffres. Il annonce qu’il prend tout le dossier en main et que, sous peu, les résultats définitifs tomberont.

C’est alors qu’à 15 h 30, deux chaînes de télévision française, France 24 en particulier, annonce que Youssouf Bakayoko a déclaré en catastrophe, la victoire d’Alassane Ouattara, dans un Hôtel.

Le soir, le président du Conseil constitutionnel, Mr Yao Paul N’Dré, repasse à la télévision pour dire que ces résultats sont nuls et non avenus, que les seuls résultats seront ceux qu’il diffusera à la RTI.

Le vendredi après-midi, le même Mr N’Dré annonce la victoire de Laurent Gbagbo qui a obtenu gain de cause au niveau de certaines de ses réclamations qui ont vu des bureaux annulés dans le nord et l’ouest notamment. Ce n’était pas une première : bien de pays l’ont fait. Ainsi, le Bénin a pu annuler plus d’un tiers des bureaux de vote à une élection présidentielle sans qu’on y ait trouvé à redire dans le monde au sujet de la monumentalité du fait.

A la suite de cette proclamation légale, les opposants et leurs amis, notamment de l’extérieur, se sont manifestés pour affirmer que jamais ils ne reconnaîtraient Mr Gbagbo. Mr Young Jin Choi, représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Côte d’Ivoire, prend fait et cause pour la proclamation non reconnue par les autorités ivoiriennes, soit celle de Mr Bakayoko, semble-t-il, toujours enfermé à l’Hôtel, sans qu’on ne sache pourquoi. La Police ivoirienne lance un avis de recherche. Sait-on jamais ! La France, les USA, les médias opposés à Laurent Gbagbo s’activent pour dénigrer la déclaration définitive et sans appel du juge suprême. Tout le monde est appelé à la rescousse : l’Union africaine, la CEDEAO… On tente un coup à l’ONU : faire accepter Mr Ouattara comme président de la Côte d’Ivoire mais au Conseil de Sécurité, la Russie notamment s’y refuse.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h33
En Afrique, la semaine écoulée a été principalement marquée par le second tour de l’élection en Côte d’Ivoire et par ses suites. Dossier spécial :

I- LE FIL DES EVENEMENTS

Le second tour de l’élection présidentielle, précédé par des violences multiples ayant fait plusieurs morts et de nombreux blessés, s’est tenu dans une atmosphère à coupeau au couteau, le dimanche 28 novembre 2010.

Les résultats étaient attendus pour la soirée du dimanche, vu qu’il n’y avait
plus que deux candidats en lice : Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Mais le suspense va durer trois jours. La raison est que les deux camps ne tombaient pas d’accord sur les chiffres et il y avait des problèmes procéduriers que la CEI se devait de résoudre étant donné que dans ses attributions, il était bien précisé qu’elle devait veiller à ce que le scrutin soit transparent, juste, crédible. D’ailleurs, le camp de Laurent Gbagbo avait déposé ses recours au Conseil constitutionnel annonçant un hold-up électoral au vu des exactions multiples, des empêchements de voter, des bourrages d’urnes, particulièrement dans la partie ouest et nord du pays.

Le lundi soir, Bamba Yacouba, membre du RDR, porte-parole de la CEI, va sur le plateau de la télévision pour proclamer les résultats de la diaspora, non encore consolidés et validés. Irritation pour ne pas dire plus du camp du FPI.

Les choses traînent, les tensions sont extrêmes et on demande aux journalistes de quitter la CEI. Les divergences se font plus que jamais jour. Tout le mardi, on espère mais il n’y a rien jusqu’à ce qu’on annonce pour le lendemain des résultats à 11 h. Mais en ce début de soirée du mardi, le même Yacouba Bamba tente de proclamer des résultats. Des membres du FPI lui disent de ne pas le faire, les choses n’étant pas terminées mais il persiste, ce qui explique qu’il en soit physiquement empêché. Attitude dénoncée par Mr Pascal Affi N’Guessan, président du FPI, qui dira qu’il «ne peut pas user ou abuser de son rôle de porte-parole pour invalider les résultats de Paris et outrepasser le protocole interne à l’institution ».
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 11 décembre 2010 à 14h32
@TOUS
Pourquoi n'entend-on pas Youssouf BaKaYOKO depuis?
Merci de patienter...
PANTHERE PANTHERE a écrit le 11 décembre 2010 à 14h30
Contrairement aux apparences de reprise d’une vie normale à ABIDJAN, la réalité est différente dans certains organes institutionnels.

Un Audit avait été annoncé par les candidats Laurent Gbagbo et Ouattara durant la campagne. Mais cela devient difficile à l’allure où vont les choses. Après la mise en place du gouvernement Aké N’GBO le Mardi, des instructions ont été données pour que chacun se mette aussitôt au travail, afin d’aider au retour de la normalité. Les passations de charges devaient donc se faire rapidement. Hier par exemple, le ministre Alcide Djédjé devait s’installer. D’autres ministres ont pu effectuer leur prise de service, notamment quand il s’agit de passations entre cadres du même bord, comme Tagro et Guirieoulou à l’Intérieur. Toutefois, les membres du gouvernement Ouattara-Soro qui revendiquent la victoire à l’élection présidentielle ne sont pas prêts à aller transmettre les dossiers.

Ceux qui ont été reconduits dans le gouvernement Soro, tout comme les autres qui sont du RHDP et demeurent en attente, estiment que le Président qu’ils reconnaissent est Alassane Ouattara. Pour cette raison, ils ne peuvent pas aller effectuer ni cautionner des passations de charges. Des questions de sécurité sont également mises en avant. Les nouveaux ministres sont donc obligés de se rabattre sur les directeurs de cabinet et autres responsables, qui devraient toutefois transmettre des dossiers en présence d’huissier, et non seulement du secrétariat général du gouvernement. Au cas où....Si les précautions ne sont pas prises, une autre polémique se profile à l’horizon dans le cadre d’un retour à la normale et à la réconciliation, étant entendu que dans le cadre du mandat de 5 ans, confié par le peuple, il sera difficile pour la côte d’Ivoire de vivre la présente situation durant toute la période. Ceux qui pavoisent et agissent comme si Ouattara, Bédié, Soro et Gbagbo ne se parleront plus jamais, devraient donc faire doucement. Tant du côté du RHDP que de la LMP, chacun doit savoir s’envoyer. Heureusement que pour l’instant les radicaux ne font du bruit que dans leurs salons et non sur la place publique. A bon entendeur.

Avec l'Intelligent d'Abidjan / Par Charles Kouassi
Merci de patienter...
Sims la princesse de bangoulap Sims la princesse de bangoulap a écrit le 11 décembre 2010 à 14h30
peut etre certaines persone pense ke deffendre des causes signifient etre concerner.si le toli est un lieu d hexibition pour certains c est tant mieux. les tonneaux vide font trop de bruits. humiliter est un caractere k on doit encore apprendre a certains persones dans la vie.et dire ke ceux ci passent le temp a tirer sur SEF...
Merci de patienter...
Londonien Londonien de Londres a écrit le 11 décembre 2010 à 14h29
@tous

je crois que tout a ete dit et tout a ete explique chacun connait sa position suivant ses capacites a analyser et juger une situation.nous attendons que la maffia mondiale fasse partir gbagbo,d'ailleurs ils doivent y aller tres vite pourqu'on passe a autre chose ca devient meme deja lassant a la fin.les fans de gbagbo ne doivent surtout pas oublier que lorsqu'on part puiser de l'eau a la riviere accompagne d'un chien meme apres dix tours il ne ramenera toujours rien de la riviere.arretons donc de perdre notre temps.looooooool
Merci de patienter...
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