443603 messages.
@ Fin
C.B.G. : Depuis quelques temps, j’ai l’impression que le monde est à l’envers. Je ne sais pas ce qui arrive aux autorités onusiennes. L’objectif qu’ils se sont fixé depuis quelques années d’enlever Gbagbo du pouvoir les a tellement obnubilés, que toute convenance de vie est mise de côté. Voyez-vous, quand une opposition annonce une marche pacifique et que l’Etat de Côte d’Ivoire sort les policiers pour encadrer les marches, et que, en face, les gens ont des kalachnikovs et qu’ils tirent sur les policiers, je pense que l’ONU doit au moins dénoncer cela. Je ne crois pas que quand les partis politiques protestent en France ou partout ailleurs, c’est avec des kalachnikovs. Quand des forces de l’ordre sont tuées personne n’en parle. Je souhaite que la lumière soit faite sur les événements qui se sont passés dernièrement en Côte d’Ivoire. Mais il faut éviter que l’ONU soit une machine qui colporte des rumeurs. J’ai entendu quelqu’un dire : « pendant le couvre feu les forces de sécurité tuent les gens ». Mais pendant le couvre-feu, toi tu es censé être chez toi ! Comment toi tu sais cela ?
RFI : Mais est-ce que votre isolement sur la scène internationale ne pose pas un réel problème aujourd’hui pour engager les actions de l’Etat ?
C.B.G. : Il est évident que sur la base du faux, les gens peuvent prendre des décisions de manière précipitée. Regardez un peu la précipitation avec laquelle la France, les Nations unies sont intervenues dans cette crise-là . Il y a anguille sous roche. C’est pourquoi le président a proposé un comité d’évaluation pour s’informer réellement sur la crise ivoirienne. Que s’est-il passé ? Où a-t-on proclamé les résultats ? Les a-t-on proclamé à temps ? Pourquoi c’est dans le QG de monsieur Alassane Ouattara que les résultats ont été proclamés ? Est-ce qu’il y a eu des élections au nord de la Côte d’Ivoire ? Dans quelles conditions ? Tout cela doit être su. C’est pourquoi je voudrais vous dire que nous sommes convaincus que la vérité finira par éclater.
RFI : Et vous pensez pouvoir parvenir à ébranler l’unanimité de la communauté internationale ?
C.B.G. : Nous ne cherchons pas à ébranler qui que ce soit. Nous cherchons à ce que la vérité éclate. Nous ne sommes dans aucun bras de fer avec personne. Il faut que le monde entier ouvre les yeux.
RFI : Guillaume Soro demande aujourd’hui qu’on utilise la force pour déloger Laurent Gbagbo du fauteuil présidentiel. Que lui répondez-vous ?
C.B.G. : Je voudrais dire à Guillaume Soro que depuis 2002 il a expérimenté la force. Cette force-l
C.B.G. : Depuis quelques temps, j’ai l’impression que le monde est à l’envers. Je ne sais pas ce qui arrive aux autorités onusiennes. L’objectif qu’ils se sont fixé depuis quelques années d’enlever Gbagbo du pouvoir les a tellement obnubilés, que toute convenance de vie est mise de côté. Voyez-vous, quand une opposition annonce une marche pacifique et que l’Etat de Côte d’Ivoire sort les policiers pour encadrer les marches, et que, en face, les gens ont des kalachnikovs et qu’ils tirent sur les policiers, je pense que l’ONU doit au moins dénoncer cela. Je ne crois pas que quand les partis politiques protestent en France ou partout ailleurs, c’est avec des kalachnikovs. Quand des forces de l’ordre sont tuées personne n’en parle. Je souhaite que la lumière soit faite sur les événements qui se sont passés dernièrement en Côte d’Ivoire. Mais il faut éviter que l’ONU soit une machine qui colporte des rumeurs. J’ai entendu quelqu’un dire : « pendant le couvre feu les forces de sécurité tuent les gens ». Mais pendant le couvre-feu, toi tu es censé être chez toi ! Comment toi tu sais cela ?
RFI : Mais est-ce que votre isolement sur la scène internationale ne pose pas un réel problème aujourd’hui pour engager les actions de l’Etat ?
C.B.G. : Il est évident que sur la base du faux, les gens peuvent prendre des décisions de manière précipitée. Regardez un peu la précipitation avec laquelle la France, les Nations unies sont intervenues dans cette crise-là . Il y a anguille sous roche. C’est pourquoi le président a proposé un comité d’évaluation pour s’informer réellement sur la crise ivoirienne. Que s’est-il passé ? Où a-t-on proclamé les résultats ? Les a-t-on proclamé à temps ? Pourquoi c’est dans le QG de monsieur Alassane Ouattara que les résultats ont été proclamés ? Est-ce qu’il y a eu des élections au nord de la Côte d’Ivoire ? Dans quelles conditions ? Tout cela doit être su. C’est pourquoi je voudrais vous dire que nous sommes convaincus que la vérité finira par éclater.
RFI : Et vous pensez pouvoir parvenir à ébranler l’unanimité de la communauté internationale ?
C.B.G. : Nous ne cherchons pas à ébranler qui que ce soit. Nous cherchons à ce que la vérité éclate. Nous ne sommes dans aucun bras de fer avec personne. Il faut que le monde entier ouvre les yeux.
RFI : Guillaume Soro demande aujourd’hui qu’on utilise la force pour déloger Laurent Gbagbo du fauteuil présidentiel. Que lui répondez-vous ?
C.B.G. : Je voudrais dire à Guillaume Soro que depuis 2002 il a expérimenté la force. Cette force-l
@ TOUS
Charles Blé Goudé : « Nous ne voulons plus de guerre en Côte d'Ivoire»
Charles Blé Goudé, ministre de la Jeunesse et leader des jeunes patriotes, lors d'un meeting à Abidjan, le 15 décembre 2010
Charles Blé Goudé, ministre de la Jeunesse et leader des jeunes patriotes, lors d'un meeting à Abidjan, le 15 décembre 2010
Reuters/Thierry Gouegnon
Par Cyril Bensimon
Malgré son entrée dans le nouveau gouvernement formé par Laurent Gbagbo, en tant que ministre de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l'Emploi, Charles Blé Goudé poursuit ses activités de mobilisateur de la jeunesse pro-Gbagbo. Il a d'ailleurs annoncé, un grand meeting, le mercredi 29 décembre, à Abidjan pour demander le départ des forces étrangères. Charles Blé Goudé répond aux questions de notre envoyé spécial en Côte d’Ivoire.
RFI : Vous êtes ministre mais vous avez toujours votre casquette de « général de la jeunesse ». Quel Charles Blé Goudé êtes vous ?
Charles Blé Goudé : Actuellement, je suis ministre à 100% et général de la jeunesse à 100%. Cela veut dire que je veux jouer à fond mon rôle de ministre de la Jeunesse et de l’Emploi. Mais, vu la situation que le pays vit, je dois jouer mon rôle pour orienter toujours la jeunesse.
RFI : Depuis plusieurs jours, vous êtes en tournée dans les quartiers. Quel est le message que vous faites passer aux jeunes favorables à Laurent Gbagbo ?
C.B.G. : Je dis aux jeunes qu’il faut éviter de s’attaquer à d’autres jeunes. Il y a un problème politique en Côte d’Ivoire, il faut le régler de manière politique. Il faut éviter que la force prenne place dans ce débat.
RFI : Alors quelle type de mobilisation exactement prônez-vous. Par exemple, que doivent-ils faire puisque le 29 décembre vous avez appelé à une grande manifestation place de la République à Abidjan. Que doivent-ils faire à l’égard des Nations unies ?
C.B.G. : Ils n’ont rien à faire à l’égard des Nations unies. Le chef de l’Etat, Gbagbo Laurent, a écrit un courrier demandant aux Nations unies de partir de la Côte d’Ivoire. Je pense que nous sommes dans un pays de droit où il y a des procédures. On n’a pas besoin de s’attaquer à des forces onusiennes, on n’a pas besoin de s’attaquer à la force française, je pense qu’il faut éviter la force.
RFI : Charles Blé Goudé, tout de même, les Nations unies dénoncent un usage excessif de la force des partisans de Laurent Gbagbo et affirment qu’il y a eu plus de 173 meurtres depuis l’élection
C.B.G. : Depuis quelques temps, j’ai l’impression que le monde est à l’envers
Charles Blé Goudé : « Nous ne voulons plus de guerre en Côte d'Ivoire»
Charles Blé Goudé, ministre de la Jeunesse et leader des jeunes patriotes, lors d'un meeting à Abidjan, le 15 décembre 2010
Charles Blé Goudé, ministre de la Jeunesse et leader des jeunes patriotes, lors d'un meeting à Abidjan, le 15 décembre 2010
Reuters/Thierry Gouegnon
Par Cyril Bensimon
Malgré son entrée dans le nouveau gouvernement formé par Laurent Gbagbo, en tant que ministre de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l'Emploi, Charles Blé Goudé poursuit ses activités de mobilisateur de la jeunesse pro-Gbagbo. Il a d'ailleurs annoncé, un grand meeting, le mercredi 29 décembre, à Abidjan pour demander le départ des forces étrangères. Charles Blé Goudé répond aux questions de notre envoyé spécial en Côte d’Ivoire.
RFI : Vous êtes ministre mais vous avez toujours votre casquette de « général de la jeunesse ». Quel Charles Blé Goudé êtes vous ?
Charles Blé Goudé : Actuellement, je suis ministre à 100% et général de la jeunesse à 100%. Cela veut dire que je veux jouer à fond mon rôle de ministre de la Jeunesse et de l’Emploi. Mais, vu la situation que le pays vit, je dois jouer mon rôle pour orienter toujours la jeunesse.
RFI : Depuis plusieurs jours, vous êtes en tournée dans les quartiers. Quel est le message que vous faites passer aux jeunes favorables à Laurent Gbagbo ?
C.B.G. : Je dis aux jeunes qu’il faut éviter de s’attaquer à d’autres jeunes. Il y a un problème politique en Côte d’Ivoire, il faut le régler de manière politique. Il faut éviter que la force prenne place dans ce débat.
RFI : Alors quelle type de mobilisation exactement prônez-vous. Par exemple, que doivent-ils faire puisque le 29 décembre vous avez appelé à une grande manifestation place de la République à Abidjan. Que doivent-ils faire à l’égard des Nations unies ?
C.B.G. : Ils n’ont rien à faire à l’égard des Nations unies. Le chef de l’Etat, Gbagbo Laurent, a écrit un courrier demandant aux Nations unies de partir de la Côte d’Ivoire. Je pense que nous sommes dans un pays de droit où il y a des procédures. On n’a pas besoin de s’attaquer à des forces onusiennes, on n’a pas besoin de s’attaquer à la force française, je pense qu’il faut éviter la force.
RFI : Charles Blé Goudé, tout de même, les Nations unies dénoncent un usage excessif de la force des partisans de Laurent Gbagbo et affirment qu’il y a eu plus de 173 meurtres depuis l’élection
C.B.G. : Depuis quelques temps, j’ai l’impression que le monde est à l’envers
Cameroun: Belle victoire de la Panthère (3-0)
face aux universitaires / Vendredi 24 Decembre 2010
BANGANGTE, Championnat MTN Alite One - 7ème journée,
Panthère de Bangangté 3 – University de Ngaoundéré 0
Temps forts :
9e Le tournant du match se décline à cet instant avec le premier but de Panthère marqué par Kako qui en voulait pour montrer la voie à ses autres équipiers.
A la 37ème minute, un contre offensif dans le camp de University, Emma attaquant de Panthère se retrouve face au portier Abdelaziz ; par maladresse, il place le ballon à côté du montant gauche des buts.
40ème minute, Emma exécute une belle feinte qu’il enchaîne par un shoot qui frôle la transversale du gardien Abdelaziz de University.
45ème minute, Kamwa, attaquant de Panthère reçoit un centre venu d’une transversale de la droite et, par une bicyclette, bat le portier de University pour marquer le 2ème but de Zui Manto.
65e Talla clôture la marque avec le 3e but de l’équipe locale qui domine la partie.
71e Par une claquette, Tchoumté, portier de Panthère détourne la trajectoire d’un ballon qui allait se loger dans ses filets.
73ème minute, Tchoumté est encore sur la trajectoire d’un coup franc du flanc gauche de Assana de University, coupé au premier poteau.
face aux universitaires / Vendredi 24 Decembre 2010
BANGANGTE, Championnat MTN Alite One - 7ème journée,
Panthère de Bangangté 3 – University de Ngaoundéré 0
Temps forts :
9e Le tournant du match se décline à cet instant avec le premier but de Panthère marqué par Kako qui en voulait pour montrer la voie à ses autres équipiers.
A la 37ème minute, un contre offensif dans le camp de University, Emma attaquant de Panthère se retrouve face au portier Abdelaziz ; par maladresse, il place le ballon à côté du montant gauche des buts.
40ème minute, Emma exécute une belle feinte qu’il enchaîne par un shoot qui frôle la transversale du gardien Abdelaziz de University.
45ème minute, Kamwa, attaquant de Panthère reçoit un centre venu d’une transversale de la droite et, par une bicyclette, bat le portier de University pour marquer le 2ème but de Zui Manto.
65e Talla clôture la marque avec le 3e but de l’équipe locale qui domine la partie.
71e Par une claquette, Tchoumté, portier de Panthère détourne la trajectoire d’un ballon qui allait se loger dans ses filets.
73ème minute, Tchoumté est encore sur la trajectoire d’un coup franc du flanc gauche de Assana de University, coupé au premier poteau.
L'UNIQUE (France) le 24/12/2010 Ã 15:58
Est-ce cette manière qu'on doit rentrer dans un échange quand on n'est pas concerné?
@JB.
Laisse passer;c'est la fin de l'année.
Buncol (Silver-Spring , Etats-Unis) le 24/12/2010 Ã 16:29
Mille fois ok avec toi.
Est-ce cette manière qu'on doit rentrer dans un échange quand on n'est pas concerné?
@JB.
Laisse passer;c'est la fin de l'année.
Buncol (Silver-Spring , Etats-Unis) le 24/12/2010 Ã 16:29
Mille fois ok avec toi.
@ IMMORTEL
Quand le Sdf va mettre NINTCHEU a la porte sous peu, on verra bien ce qu'il ergotera de nouveau... S'il veut faire contre-poids au parti, qu'il claque de lui-meme la porte. Popaul a rencontre Fru NDI, cela ne plait pas a certains charlatans...
Quand le Sdf va mettre NINTCHEU a la porte sous peu, on verra bien ce qu'il ergotera de nouveau... S'il veut faire contre-poids au parti, qu'il claque de lui-meme la porte. Popaul a rencontre Fru NDI, cela ne plait pas a certains charlatans...
Des manifestations pro-Gbagbo interdites au Cameroun
24 décembre 2010 dans Dépêches, Politique, Société / APA-Yaoundé (Cameroun)
Une conférence et une marche en faveur du chef de l’Etat déclaré vaincu à la dernière élection présidentielle en Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, ont été dispersées jeudi à Yaoundé et Douala, respectivement capitale politique et métropole économique du Cameroun.
Dans la première ville citée, des membres de la société civile avaient convié le public à une rencontre placée sous le thème : « Le contexte historique de la crise ivoirienne », à laquelle participait un des émissaires du camp Gbagbo, actuellement en séjour au Cameroun et enseignant à l’université de Cocody, Pierre Dagbo Godé.
Le sous-préfet de Yaoundé V, Apollinaire Olama Mvondo, pour justifier l’interdiction de la rencontre, a invoqué le fait que « cette cérémonie est inopportune car elle constitue une ingérence dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire ».
En désespoir de cause, les organisateurs de la conférence et leurs invités ont dû se transporter clandestinement dans un restaurant sis aux environs du centre-ville.
A Douala, ce sont quelque 200 Camerounais favorables à M. Gbagbo qui ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes et au canon à eau par la police.
A l’appel de partis de l’opposition et de la société civile, ils s’étaient rassemblés devant les locaux du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM). Après des affrontements, quelques manifestants pro-Gbagbo et des journalistes ont été interpellés puis relâchés dans la nuit. Depuis le début de la crise ivoirienne, les autorités observent un silence qui s’est transporté jusque dans l’audiovisuel public, où le mot « Côte d’Ivoire » a été proscrit des programmes.
Ce sujet occupe et préoccupe l’homme de la rue au Cameroun, avec des analyses dans la presse privée et des commentaires passionnés dans les transports publics, au marché et dans les bureaux.
24 décembre 2010 dans Dépêches, Politique, Société / APA-Yaoundé (Cameroun)
Une conférence et une marche en faveur du chef de l’Etat déclaré vaincu à la dernière élection présidentielle en Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, ont été dispersées jeudi à Yaoundé et Douala, respectivement capitale politique et métropole économique du Cameroun.
Dans la première ville citée, des membres de la société civile avaient convié le public à une rencontre placée sous le thème : « Le contexte historique de la crise ivoirienne », à laquelle participait un des émissaires du camp Gbagbo, actuellement en séjour au Cameroun et enseignant à l’université de Cocody, Pierre Dagbo Godé.
Le sous-préfet de Yaoundé V, Apollinaire Olama Mvondo, pour justifier l’interdiction de la rencontre, a invoqué le fait que « cette cérémonie est inopportune car elle constitue une ingérence dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire ».
En désespoir de cause, les organisateurs de la conférence et leurs invités ont dû se transporter clandestinement dans un restaurant sis aux environs du centre-ville.
A Douala, ce sont quelque 200 Camerounais favorables à M. Gbagbo qui ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes et au canon à eau par la police.
A l’appel de partis de l’opposition et de la société civile, ils s’étaient rassemblés devant les locaux du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM). Après des affrontements, quelques manifestants pro-Gbagbo et des journalistes ont été interpellés puis relâchés dans la nuit. Depuis le début de la crise ivoirienne, les autorités observent un silence qui s’est transporté jusque dans l’audiovisuel public, où le mot « Côte d’Ivoire » a été proscrit des programmes.
Ce sujet occupe et préoccupe l’homme de la rue au Cameroun, avec des analyses dans la presse privée et des commentaires passionnés dans les transports publics, au marché et dans les bureaux.
@ CLDM
Grand, tu ne vois pas que les courts types ont souvent de serieux petards?..lol..mdr. SARKO y derogerait a cela???mdr
On attend juste qu'il tue GBAGBO et maman Simone...Cela ne devrait pas te surprendre, la Winnie d'abidjan n'a pas peur des presidents francais. En fait, il l'interpelle de la sorte car elle est tout de meme une femme depute, presidente du groupe parlementaire Fpi a l'assemblee et membre fondateur du parti de son mari et surtout a un entregent efficace..lol... Franchement, ce gars manque d'education!!!
Grand, tu ne vois pas que les courts types ont souvent de serieux petards?..lol..mdr. SARKO y derogerait a cela???mdr
On attend juste qu'il tue GBAGBO et maman Simone...Cela ne devrait pas te surprendre, la Winnie d'abidjan n'a pas peur des presidents francais. En fait, il l'interpelle de la sorte car elle est tout de meme une femme depute, presidente du groupe parlementaire Fpi a l'assemblee et membre fondateur du parti de son mari et surtout a un entregent efficace..lol... Franchement, ce gars manque d'education!!!
@JOHN BARRICK (France).
cool, tonton, cool.
@Yvan,
merci pour les voeux frangin !
@Les Gars & Gos,
@Webmaster et toute la rédaction de camfoot.com,
je vous souhaite du fin fond de mon "igloo moderne" mes voeux les meilleurs pour les fêtes de fin d'année !
Que l'Eternel Dieu vous garde tous sains et saufs; qu'il vous bénisse d'une bénédiction particulière et que la nouvelle année soit plus fertile en toutes choses pour chacun de vous et pour vos familles.
cool, tonton, cool.
@Yvan,
merci pour les voeux frangin !
@Les Gars & Gos,
@Webmaster et toute la rédaction de camfoot.com,
je vous souhaite du fin fond de mon "igloo moderne" mes voeux les meilleurs pour les fêtes de fin d'année !
Que l'Eternel Dieu vous garde tous sains et saufs; qu'il vous bénisse d'une bénédiction particulière et que la nouvelle année soit plus fertile en toutes choses pour chacun de vous et pour vos familles.
@ JOHN BARRICK, MAC 5, YVAN, UNIQUE et tous les autres.
Je reste convaincu au regard de la virilité qui accentue vos échanges que vous êtes des Mecs, des Hommes, de vrais Camer, des gladiateurs coiffés de casques, équipés de bouclier, l’épée menaçant et prêts à se donner coup pour coup jusqu’à épuisement.
Nous avons lentement dérivé vers un combat de gladiateurs avec au départ le décor d’un conflit un contre un, puis par paires et pour finir avec un contre tous. Voilà le spectacle que vous nous offrez à l’occasion des festivités de fin d’année, mais qui devient pour certains d’entre nous une distraction minable et pitoyable.
Merci de nous avoir rassasiés mais nous sommes blasés. Transformer le Toli en amphithéâtre servant de décor à vos lamentables chamailleries ne vous honorent pas du tout. Ce spectacle contribue plutôt à enlever le peu de crédibilité liée à votre image mais qui s’envole lentement avec l’année 2010.
Je me permets de soumettre
à l’intense réflexion des Hommes que vous êtes,
Ce message de @ La Lionne à sa complice @ Hillary :
@hilary
je wanda comme les gens discutent en "palapala" sans sens.
oooooooool. Pardon, j'arrête ma part la. J’ai une sainte horreur des discussions qui ressemblent à la lutte entre 2 femmes. C’est à dire sans aucun cadre et aucune suite dans les idées.
La Lionne (Paris, France) le 14/12/2010 Ã 19:48
JOYEUX NOËL A TOUS
Je reste convaincu au regard de la virilité qui accentue vos échanges que vous êtes des Mecs, des Hommes, de vrais Camer, des gladiateurs coiffés de casques, équipés de bouclier, l’épée menaçant et prêts à se donner coup pour coup jusqu’à épuisement.
Nous avons lentement dérivé vers un combat de gladiateurs avec au départ le décor d’un conflit un contre un, puis par paires et pour finir avec un contre tous. Voilà le spectacle que vous nous offrez à l’occasion des festivités de fin d’année, mais qui devient pour certains d’entre nous une distraction minable et pitoyable.
Merci de nous avoir rassasiés mais nous sommes blasés. Transformer le Toli en amphithéâtre servant de décor à vos lamentables chamailleries ne vous honorent pas du tout. Ce spectacle contribue plutôt à enlever le peu de crédibilité liée à votre image mais qui s’envole lentement avec l’année 2010.
Je me permets de soumettre
à l’intense réflexion des Hommes que vous êtes,
Ce message de @ La Lionne à sa complice @ Hillary :
@hilary
je wanda comme les gens discutent en "palapala" sans sens.
oooooooool. Pardon, j'arrête ma part la. J’ai une sainte horreur des discussions qui ressemblent à la lutte entre 2 femmes. C’est à dire sans aucun cadre et aucune suite dans les idées.
La Lionne (Paris, France) le 14/12/2010 Ã 19:48
JOYEUX NOËL A TOUS
@Buncol,
Dis a Nintcheu machin que les camerounais ne peuvent etre fondamentalement pro-gbagbo parce que la personne elle-meme de gbagbo ne nous interesse pas et notre pays ne profite rien que gbagbo soit la ou pas,si nous soutenons gbagbo c'est parce que le scenario qui s'y deroule en ce moment est de nature a se derouler dans notre pays est c'est hommes avertis que les camerounais prennent le parti de gbagbo,ce qui est loin de la desinformation orchestree par les medias francais qui parlaient du soutien pro-ouattara au cameroun.
Dis a Nintcheu machin que les camerounais ne peuvent etre fondamentalement pro-gbagbo parce que la personne elle-meme de gbagbo ne nous interesse pas et notre pays ne profite rien que gbagbo soit la ou pas,si nous soutenons gbagbo c'est parce que le scenario qui s'y deroule en ce moment est de nature a se derouler dans notre pays est c'est hommes avertis que les camerounais prennent le parti de gbagbo,ce qui est loin de la desinformation orchestree par les medias francais qui parlaient du soutien pro-ouattara au cameroun.

