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Terminator le 27/12/2010 Ã 13:51
C'est justement cette dictature des opinions qu'il faut que es gens comme toi apprennent à éviter.
Tu as lu l'opinion de DaDY;tu la partages;c'est ton droit.Mais, peux-tu tout de même permettre à quelqu'un d'autre, de la partager, complètement ou pas du tout?
Je fais le constat que tu traîtes les arguments de ceux qui ne vont pas dans le sens de tes aspirations ou analyses d'arguties, comme si tu étais sûr de ce que tu dis.C'est déjà une dictature en soi, de ne pas respecter les opinions des opinions des autres, ou pour le moins, ne pas les opposer d'autres arguments.
Je t'invite à souffrir que je ne partage pas tout à fait en ce qui me concerne, l'argument de DaDY, selon le quel, GBaGBO aurait réalisé un hold-up électoral.Je ne vois d'ailleurs pas sur quoi on peut se reposer pour être aussi péremptoire dans ses déclarations.
Ce n'est pas une argutie que de rappeler qu'une élection est encadrée par des lois et un code de conduite.Alors, quand on sort de ce cadre juridique pour atteindre son but, on ne peut pas se prévaloir d'une certaine légitimité quand on se voit sanctionner ses fautes.Dans un match de football, il y a un arbitre qui sanctionne les fautes;une équipe a beau marquer 10 buts,des lors que ceux-ci ont été marqués dans des conditions illicites,l'arbitre à le droit de es refuser.Si elle perd le match dans ces conditions, peut-on parler d'un hold-up?Je crois d'ailleurs que le vol serait de valider ces buts réalisé d'une manière illicite.
Comme en football, la validation d'un score suit un certain processus;un score n'est entériné que que s'il a été obtenu dans les conditions qui respectent les lois en vigueur, et ces lois, s'étendent au-delà des 90mn passées sur le terrain.Peut-on parler de hold-up, si une équipe perd un match après coup, s'il s'avère qu'elle a aligné un de ss joueurs qu'elle savait suspendu,si elle séquestre les joueurs adverses pour qu'ils ne jouent pas etc?
Je crois que soutenir à 100 pour 100 que Ouattara a gagné cette élection,en ignorant les conditions dans lesquelles il a pu obtenir son score provisoire, est au moins une argutie que ce que tu prétends trouver dans les arguments des autres.Par conséquent, il serait peut-être mieux d'avancer ses arguments et les soutenir, sans pourtant croire que ceux qui ne vont pas dans le sens des tiens, sont des arguties.Il faut laisser la liberté à chacun, de s'exprimer, puisqu'aucun de nous n'a vécu au coeur de ce qui s'est réellement passé.
0a
C'est justement cette dictature des opinions qu'il faut que es gens comme toi apprennent à éviter.
Tu as lu l'opinion de DaDY;tu la partages;c'est ton droit.Mais, peux-tu tout de même permettre à quelqu'un d'autre, de la partager, complètement ou pas du tout?
Je fais le constat que tu traîtes les arguments de ceux qui ne vont pas dans le sens de tes aspirations ou analyses d'arguties, comme si tu étais sûr de ce que tu dis.C'est déjà une dictature en soi, de ne pas respecter les opinions des opinions des autres, ou pour le moins, ne pas les opposer d'autres arguments.
Je t'invite à souffrir que je ne partage pas tout à fait en ce qui me concerne, l'argument de DaDY, selon le quel, GBaGBO aurait réalisé un hold-up électoral.Je ne vois d'ailleurs pas sur quoi on peut se reposer pour être aussi péremptoire dans ses déclarations.
Ce n'est pas une argutie que de rappeler qu'une élection est encadrée par des lois et un code de conduite.Alors, quand on sort de ce cadre juridique pour atteindre son but, on ne peut pas se prévaloir d'une certaine légitimité quand on se voit sanctionner ses fautes.Dans un match de football, il y a un arbitre qui sanctionne les fautes;une équipe a beau marquer 10 buts,des lors que ceux-ci ont été marqués dans des conditions illicites,l'arbitre à le droit de es refuser.Si elle perd le match dans ces conditions, peut-on parler d'un hold-up?Je crois d'ailleurs que le vol serait de valider ces buts réalisé d'une manière illicite.
Comme en football, la validation d'un score suit un certain processus;un score n'est entériné que que s'il a été obtenu dans les conditions qui respectent les lois en vigueur, et ces lois, s'étendent au-delà des 90mn passées sur le terrain.Peut-on parler de hold-up, si une équipe perd un match après coup, s'il s'avère qu'elle a aligné un de ss joueurs qu'elle savait suspendu,si elle séquestre les joueurs adverses pour qu'ils ne jouent pas etc?
Je crois que soutenir à 100 pour 100 que Ouattara a gagné cette élection,en ignorant les conditions dans lesquelles il a pu obtenir son score provisoire, est au moins une argutie que ce que tu prétends trouver dans les arguments des autres.Par conséquent, il serait peut-être mieux d'avancer ses arguments et les soutenir, sans pourtant croire que ceux qui ne vont pas dans le sens des tiens, sont des arguties.Il faut laisser la liberté à chacun, de s'exprimer, puisqu'aucun de nous n'a vécu au coeur de ce qui s'est réellement passé.
0a
@Terminator le 27/12/2010 Ã 13:51
Dans mes propos je précise bien que je ne suis pas pro Gbagbo. Je souligne simplement que je peux comprendre sa posture même si je ne lui donne pas raison. Moi aussi je suis pour le respect du choix du peuple ivoirien.
Par contre ce que je fustige de toutes mes forces, c'est le positionnement dans cette crise de certains leaders africains qui ont tendance à tomber dans la facilité.
Les USA et la France mettent la pression pour faire plier Gbagbo et le seul moyen qu'ils ont trouvé est de pousser les pays voisins à faire une guerre qui ne sera qu'un massacre, une guerre fraticide qui permettra à certains, les mêmes, d'écouler leur vieux stocks d'armes invendues et à d'autres de se repositionner sur l'achiquier africain.
C'est un secret de polichinelle: la France veut se repositionner par tous les moyens en Afrique, l'un des rares marchés dans le monde encore en friche où ils se font damer le pion depuis quelques années par les asiatiques et les chinois en particulier. Aujourd'hui c'est la CIV, demain à coup sûr ce sera le Cameroun. Et qu'on se le dise, ils ont déjà fourbi leur plan pour reconquérir leur pré carré.
Une chose est certaine, les solutions que pronent les occidentaux pour régler la crise ivoirienne ne seront jamais les bonnes. Ils faut que nos dirigeants ne se laissent pas engrainer même s'ils ont en face d'eux un frère voleur et têtu. Ca arrive dans toutes les familles de faire face à ce type d'invidu et la solution n'est pas de zigouiller le frère récalcitrant.
N'oublions pas aussi qu'un des rêves de Gbagbo est de sortir son pays de la zone cfa, de libérer en quelques son pays du joug du colon et ses économistes ont déja des projets prêts pour cette échéance, objectif qui constitue quasiment une déclaration de guerre économique à la France.
Gbagbo a effectivement perdu les élections et ne veut pas partir et comme l'ont déjà fait savoir les angolais ainsi qu'ATT le président malien, les occidentaux ne doivent pas, ne doivent plus nous dicter la marche à suivre dans ce type de crise. La plupart du temps, ils ne le font que pour préserver leurs propres intérêts et Dieu seul sait l'intérêt que les USA portent désormais à cette partie de l'Afrique qui selon certains représente tout simplement leur avenir économique.
Ne nous leurrons pas: pour préserver des jobs aux USA et en France, Sarko et Obama sont capables de faire couler beaucoup de sang en Afrique. C'est tout simplement de la "realpolitik".
Dans mes propos je précise bien que je ne suis pas pro Gbagbo. Je souligne simplement que je peux comprendre sa posture même si je ne lui donne pas raison. Moi aussi je suis pour le respect du choix du peuple ivoirien.
Par contre ce que je fustige de toutes mes forces, c'est le positionnement dans cette crise de certains leaders africains qui ont tendance à tomber dans la facilité.
Les USA et la France mettent la pression pour faire plier Gbagbo et le seul moyen qu'ils ont trouvé est de pousser les pays voisins à faire une guerre qui ne sera qu'un massacre, une guerre fraticide qui permettra à certains, les mêmes, d'écouler leur vieux stocks d'armes invendues et à d'autres de se repositionner sur l'achiquier africain.
C'est un secret de polichinelle: la France veut se repositionner par tous les moyens en Afrique, l'un des rares marchés dans le monde encore en friche où ils se font damer le pion depuis quelques années par les asiatiques et les chinois en particulier. Aujourd'hui c'est la CIV, demain à coup sûr ce sera le Cameroun. Et qu'on se le dise, ils ont déjà fourbi leur plan pour reconquérir leur pré carré.
Une chose est certaine, les solutions que pronent les occidentaux pour régler la crise ivoirienne ne seront jamais les bonnes. Ils faut que nos dirigeants ne se laissent pas engrainer même s'ils ont en face d'eux un frère voleur et têtu. Ca arrive dans toutes les familles de faire face à ce type d'invidu et la solution n'est pas de zigouiller le frère récalcitrant.
N'oublions pas aussi qu'un des rêves de Gbagbo est de sortir son pays de la zone cfa, de libérer en quelques son pays du joug du colon et ses économistes ont déja des projets prêts pour cette échéance, objectif qui constitue quasiment une déclaration de guerre économique à la France.
Gbagbo a effectivement perdu les élections et ne veut pas partir et comme l'ont déjà fait savoir les angolais ainsi qu'ATT le président malien, les occidentaux ne doivent pas, ne doivent plus nous dicter la marche à suivre dans ce type de crise. La plupart du temps, ils ne le font que pour préserver leurs propres intérêts et Dieu seul sait l'intérêt que les USA portent désormais à cette partie de l'Afrique qui selon certains représente tout simplement leur avenir économique.
Ne nous leurrons pas: pour préserver des jobs aux USA et en France, Sarko et Obama sont capables de faire couler beaucoup de sang en Afrique. C'est tout simplement de la "realpolitik".
Côte d`Ivoire: l`appel à la grève des pro-Ouattara peu suivi à Abidjan
L`appel à la grève générale lancé par le camp d`Alassane Ouattara pour renforcer la pression en vue d`un départ de Laurent Gbagbo de la présidence ivoirienne, apparaissait peu suivi lundi à Abidjan, a constaté l`AFP.
Du quartier chic de Cocody (nord) au quartier populaire de Treichville (sud), la capitale économique offrait le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouvrant leurs portes.
Les commerçants avaient installé leurs produits sur leurs étals au grand marché de Koumassi (sud), où les habitants du quartier se rendaient en nombre. Tôt lundi matin, les rues du quartier populaire d`Abobo (nord), bastion de M. Ouattara, étaient déjà encombrées de voitures, et les petits marchands prenaient d`assaut les trottoirs en quête de clients.
Mais à Bouaké (centre), fief de l`ex-rébellion alliée à M. Ouattara, le mot
d`ordre était davantage suivi, le marché et les banques étant fermés, même si
les taxis circulaient.
La coalition de partis soutenant Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, avait appelé dimanche à "cesser les activités" dans le pays dès lundi "jusqu`au départ du pouvoir de Laurent Gbagbo".
Le président sortant attend mardi une délégation de chefs d`Etat ouest-africains qui doivent lui demander de céder le pouvoir, sans quoi ses voisins d`Afrique de l`Ouest pourraient engager une opération militaire pour le déloger.
L`appel à la grève générale lancé par le camp d`Alassane Ouattara pour renforcer la pression en vue d`un départ de Laurent Gbagbo de la présidence ivoirienne, apparaissait peu suivi lundi à Abidjan, a constaté l`AFP.
Du quartier chic de Cocody (nord) au quartier populaire de Treichville (sud), la capitale économique offrait le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouvrant leurs portes.
Les commerçants avaient installé leurs produits sur leurs étals au grand marché de Koumassi (sud), où les habitants du quartier se rendaient en nombre. Tôt lundi matin, les rues du quartier populaire d`Abobo (nord), bastion de M. Ouattara, étaient déjà encombrées de voitures, et les petits marchands prenaient d`assaut les trottoirs en quête de clients.
Mais à Bouaké (centre), fief de l`ex-rébellion alliée à M. Ouattara, le mot
d`ordre était davantage suivi, le marché et les banques étant fermés, même si
les taxis circulaient.
La coalition de partis soutenant Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, avait appelé dimanche à "cesser les activités" dans le pays dès lundi "jusqu`au départ du pouvoir de Laurent Gbagbo".
Le président sortant attend mardi une délégation de chefs d`Etat ouest-africains qui doivent lui demander de céder le pouvoir, sans quoi ses voisins d`Afrique de l`Ouest pourraient engager une opération militaire pour le déloger.
@ Dady - 11:46
Ton analyse est assez interessante, et je crois qu'elle met veritablement en relief les differences ici sur le Toli. Voci ce que tu dis:
"En CIV, les africains font face non pas un problème politique mais à un problèmes de valeurs. Que devons nous défendre en tant qu'africain? Les valeurs de l'homme blanc ou nos propres valeurs? Gbagbo est indéniablement l'auteur d'un hold up électoral si l'on se réfère à une vison occidentale de la démocratie mais ces paroles de Fanon collent au combat "légitime" de Gbagbo l'africain et me permettent non pas de lui donner raison mais dans une moindre mesure de le comprendre.."
1) Tu reconnais deja que Gbagbo est l'auteur d'un vol ('hold-up') electoral. C'est deja ca; certains de tes compagnons de pensee ici font de la mauvaise foi et nous sortent des arguties constitutionelles tous les jours pour essayer de justifier ce vol. Mais je crois que c'est assez clair pour tous, meme ceux qui ne veulent pas le reconnaitre.
2) Tu demandes quelles valeurs devons nous defendre en tant qu'Africain? Celles de l'homme blanc, ou les notres. Comme tu dis que Gbagbo represente nos valeurs, si je comprend bien, les valeurs africaines, c'est le vol caracterise, -on s'en vante meme-, le peu de valeur mis sur la vie humaine -les gens vont crever de toute maniere- .
3) C'est la ou nous sommes en desaccord. Les valeurs africaines, ce n'est pas le vol et les tueries. C'est une insulte pour tous ceux qui sont morts pour que nos peuples vivent dans un certaine probite.
4) Ce qui est assez interessant -et desesperant-, c'est que beaucoup pensent comme toi, que le vol est justifiable. C'est le genre de mentalite qui maintient Popaul au pouvoir pendent 28 ans, et qui pousse le Kmer dans un etat de deliquescence extreme. Mais je suppose que penser comme ca c'est defendre les valeurs de l'homme blanc. C'est pas la peine de citer Frantz Fanon ou je ne sais qui. Tu veux avoir la source des problemes? Une bonne partie de la reponse est dans ton miroir.
Ton analyse est assez interessante, et je crois qu'elle met veritablement en relief les differences ici sur le Toli. Voci ce que tu dis:
"En CIV, les africains font face non pas un problème politique mais à un problèmes de valeurs. Que devons nous défendre en tant qu'africain? Les valeurs de l'homme blanc ou nos propres valeurs? Gbagbo est indéniablement l'auteur d'un hold up électoral si l'on se réfère à une vison occidentale de la démocratie mais ces paroles de Fanon collent au combat "légitime" de Gbagbo l'africain et me permettent non pas de lui donner raison mais dans une moindre mesure de le comprendre.."
1) Tu reconnais deja que Gbagbo est l'auteur d'un vol ('hold-up') electoral. C'est deja ca; certains de tes compagnons de pensee ici font de la mauvaise foi et nous sortent des arguties constitutionelles tous les jours pour essayer de justifier ce vol. Mais je crois que c'est assez clair pour tous, meme ceux qui ne veulent pas le reconnaitre.
2) Tu demandes quelles valeurs devons nous defendre en tant qu'Africain? Celles de l'homme blanc, ou les notres. Comme tu dis que Gbagbo represente nos valeurs, si je comprend bien, les valeurs africaines, c'est le vol caracterise, -on s'en vante meme-, le peu de valeur mis sur la vie humaine -les gens vont crever de toute maniere- .
3) C'est la ou nous sommes en desaccord. Les valeurs africaines, ce n'est pas le vol et les tueries. C'est une insulte pour tous ceux qui sont morts pour que nos peuples vivent dans un certaine probite.
4) Ce qui est assez interessant -et desesperant-, c'est que beaucoup pensent comme toi, que le vol est justifiable. C'est le genre de mentalite qui maintient Popaul au pouvoir pendent 28 ans, et qui pousse le Kmer dans un etat de deliquescence extreme. Mais je suppose que penser comme ca c'est defendre les valeurs de l'homme blanc. C'est pas la peine de citer Frantz Fanon ou je ne sais qui. Tu veux avoir la source des problemes? Une bonne partie de la reponse est dans ton miroir.
Goodluck Jonathan est Badluck pour Laurent Gbagbo.
Et voilà comment le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Et voilà comment le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Situation Socio-politique en Côte d'Ivoire. Déclaration du gouvernement angolais
L’Exécutif Angolais continue à suivre avec grande préoccupation le développement de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire qui risque de finir dans un conflit aux conséquences imprévisibles, susceptibles de mettre en cause la paix et la stabilité de l’Afrique Occidentale, une région fragile où des processus de stabilisation sont en cours dans plusieurs pays ayant des processus démocratiques récents, suite aux longues guerres qui ont marqué tragiquement la sous-région, notamment : le Libéria, la Sierra Léone, la Guinée Conakry, la Guinée-Bissau et le Niger.
Cette préoccupation devient encore plus grande à l’approche de nouveaux processus électoraux qui peuvent être affectés par la situation en Côte d’Ivoire engendrant ainsi de nouvelles tragédies sur le continent.
L’Exécutif Angolais constate avec beaucoup d’appréhension le fait que toutes les mesures prises jusque là par la Communauté internationale sont en train de pousser la Côte d’Ivoire irrémédiablement vers la guerre.
La célérité avec laquelle ce processus dégénératif se développe n’est que l’indice des graves anomalies et des facteurs qui avant, pendant et après les élections ont contribué et continuent d’affecter négativement la situation critique qui prévaut en Côte d’Ivoire.
En effet, il est étrange que dans un délai de cinq jours, les mesures radicales et extrêmes que nous connaissons tous aient été prises au niveau international, sans que, premièrement, toutes les plaintes du processus électoral soient reçues et dûment vérifiées, de façon à non seulement désigner le vainqueur de forme non équivoque, mais aussi de dissuader toute contestation ; deuxièmement, sans qu’au moins soient utilisées les voies de résolution pacifique du différend, par le dialogue et la négociation, conformément aux normes universellement acceptées en pareil cas.
L’Exécutif angolais a reçu des contacts de plusieurs entités et pays dans le sens de son implication dans une éventuelle médiation afin de trouver une solution à la crise.
L’Exécutif angolais est favorable à une solution du conflit ivoirien par la voie pacifique et négociée. Par conséquent, il dénonce avec véhémence la campagne diffamatoire qui a été orchestrée selon laquelle on aurait prétendument identifié des mercenaires ou soldats angolais en Côte d’Ivoire ; il considère que ces fausses nouvelles s’inscrivent dans l’habituelle stratégie d’ingérence extérieure dans les affaires du continent, visant Ã
L’Exécutif Angolais continue à suivre avec grande préoccupation le développement de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire qui risque de finir dans un conflit aux conséquences imprévisibles, susceptibles de mettre en cause la paix et la stabilité de l’Afrique Occidentale, une région fragile où des processus de stabilisation sont en cours dans plusieurs pays ayant des processus démocratiques récents, suite aux longues guerres qui ont marqué tragiquement la sous-région, notamment : le Libéria, la Sierra Léone, la Guinée Conakry, la Guinée-Bissau et le Niger.
Cette préoccupation devient encore plus grande à l’approche de nouveaux processus électoraux qui peuvent être affectés par la situation en Côte d’Ivoire engendrant ainsi de nouvelles tragédies sur le continent.
L’Exécutif Angolais constate avec beaucoup d’appréhension le fait que toutes les mesures prises jusque là par la Communauté internationale sont en train de pousser la Côte d’Ivoire irrémédiablement vers la guerre.
La célérité avec laquelle ce processus dégénératif se développe n’est que l’indice des graves anomalies et des facteurs qui avant, pendant et après les élections ont contribué et continuent d’affecter négativement la situation critique qui prévaut en Côte d’Ivoire.
En effet, il est étrange que dans un délai de cinq jours, les mesures radicales et extrêmes que nous connaissons tous aient été prises au niveau international, sans que, premièrement, toutes les plaintes du processus électoral soient reçues et dûment vérifiées, de façon à non seulement désigner le vainqueur de forme non équivoque, mais aussi de dissuader toute contestation ; deuxièmement, sans qu’au moins soient utilisées les voies de résolution pacifique du différend, par le dialogue et la négociation, conformément aux normes universellement acceptées en pareil cas.
L’Exécutif angolais a reçu des contacts de plusieurs entités et pays dans le sens de son implication dans une éventuelle médiation afin de trouver une solution à la crise.
L’Exécutif angolais est favorable à une solution du conflit ivoirien par la voie pacifique et négociée. Par conséquent, il dénonce avec véhémence la campagne diffamatoire qui a été orchestrée selon laquelle on aurait prétendument identifié des mercenaires ou soldats angolais en Côte d’Ivoire ; il considère que ces fausses nouvelles s’inscrivent dans l’habituelle stratégie d’ingérence extérieure dans les affaires du continent, visant Ã
DESTABILISATION DE LA CÔTE D'IVOIRE : SARKOZY EN ROUTE POUR ADDIS-ABABA.
Nicolas Sarkozy, Président de la république française
Dans sa quête de rallier à sa cause le maximum de pays africains, le Président Français, Nicolas Sarkozy, se rend à Addis-Abeba, la capitale de l'Éthiopie, ou se trouve le siège de l'Union africaine (UA). Cette visite éclaire vise à convaincre les présidents des pays africains encore hésitants à se rallier à la cause de Ouattara.
CRISE IVOIRIENNE, DES LANGUES SE DELIENT : UN CONSEILLER DE BILL CLINTON LÂCHE LA VERITE.
Un conseiller de Bill Clinton lâche la vérité
Un ancien conseiller de Bill Clinton, dans une interview demande à la journaliste de se taire et d'arrêter de lui couper la parole lorsqu'il parle de chose sérieuse et d'une nation, et d'arrêter de se faire avocate de Ouattara, et que tous cherchent à éviter un bain de sang, et si elle ne voulait pas l'entendre ce n'est pas la peine de l'inviter sur leur plateau.
Son opinion à lui est d'inviter Dramane et le Président élu Laurent Gbagbo sur le plateau de CNN pour un face à face, et trouver une solution. Mais connaissant les fraudes et violations de droits de l'homme faites par Ouattara et ses rebelles qui nie en bloc qu'il n'était pas le père de la rébellion, ça sera difficile, mais il y tient car ayant fait recours au Président, qui lui répondu d’y réfléchir.
Le président élu a condamné les violations des droits de l'homme, lorsqu'il en a parle avec lui.
Il considère qu'il y a eu humiliation à l'égard du Président Laurent GBAGBO. Il demande aux USA de reconnaitre la décision du conseil constitutionnel et de la respecter. Les nations unies ont déclaré Ouattara vainqueur sans avoir lu l'article 28 de la constitution.
Il ne comprend pas pourquoi la journaliste se fige à lui parler des histoires des nations unies, qui n'est autre qu'une institution qui doit respecter le choix du peuple.
SITUATION SOCIO-POLITIQUE EN CÔTE D'IVOIRE : DECLARATION DU GOUVERNEMENT ANGOLAIS.
Situation Socio-politique en Côte d'Ivoire. Déclaration du gouvernement angolais
L’Exécutif Angolais continue à suivre avec grande préoccupation le développement de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire qui risque de finir dans un conflit aux conséquences imprévisibles, susceptibles de mettre en cause la paix et la stabilité de l’Afrique Occidentale, une région fragile où des processus de stabilisation sont en cours dans plusieurs pays ayant des processus
Nicolas Sarkozy, Président de la république française
Dans sa quête de rallier à sa cause le maximum de pays africains, le Président Français, Nicolas Sarkozy, se rend à Addis-Abeba, la capitale de l'Éthiopie, ou se trouve le siège de l'Union africaine (UA). Cette visite éclaire vise à convaincre les présidents des pays africains encore hésitants à se rallier à la cause de Ouattara.
CRISE IVOIRIENNE, DES LANGUES SE DELIENT : UN CONSEILLER DE BILL CLINTON LÂCHE LA VERITE.
Un conseiller de Bill Clinton lâche la vérité
Un ancien conseiller de Bill Clinton, dans une interview demande à la journaliste de se taire et d'arrêter de lui couper la parole lorsqu'il parle de chose sérieuse et d'une nation, et d'arrêter de se faire avocate de Ouattara, et que tous cherchent à éviter un bain de sang, et si elle ne voulait pas l'entendre ce n'est pas la peine de l'inviter sur leur plateau.
Son opinion à lui est d'inviter Dramane et le Président élu Laurent Gbagbo sur le plateau de CNN pour un face à face, et trouver une solution. Mais connaissant les fraudes et violations de droits de l'homme faites par Ouattara et ses rebelles qui nie en bloc qu'il n'était pas le père de la rébellion, ça sera difficile, mais il y tient car ayant fait recours au Président, qui lui répondu d’y réfléchir.
Le président élu a condamné les violations des droits de l'homme, lorsqu'il en a parle avec lui.
Il considère qu'il y a eu humiliation à l'égard du Président Laurent GBAGBO. Il demande aux USA de reconnaitre la décision du conseil constitutionnel et de la respecter. Les nations unies ont déclaré Ouattara vainqueur sans avoir lu l'article 28 de la constitution.
Il ne comprend pas pourquoi la journaliste se fige à lui parler des histoires des nations unies, qui n'est autre qu'une institution qui doit respecter le choix du peuple.
SITUATION SOCIO-POLITIQUE EN CÔTE D'IVOIRE : DECLARATION DU GOUVERNEMENT ANGOLAIS.
Situation Socio-politique en Côte d'Ivoire. Déclaration du gouvernement angolais
L’Exécutif Angolais continue à suivre avec grande préoccupation le développement de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire qui risque de finir dans un conflit aux conséquences imprévisibles, susceptibles de mettre en cause la paix et la stabilité de l’Afrique Occidentale, une région fragile où des processus de stabilisation sont en cours dans plusieurs pays ayant des processus
tapez FCFA (Franc des colonies francaises en afrique)
dans google.....
Vous allez vivre un cauchemar ...... !!!!
seigneur, aie pitié de l'Afrique!!
dans google.....
Vous allez vivre un cauchemar ...... !!!!
seigneur, aie pitié de l'Afrique!!
Jonathan Goodluck se prend pour qui pour menacer Gbagbo?
Les USA et la France lui demandent d'intervenir et se tintin courre aboyer comme un chien téléguidé par Washington et Paris.
Je ne suis pas pro Gbagbo mais il faut que les africains se ressaisissent un peu. Au nom d'un soi distant respect de la démocratie on t'envoie tuer tes frères et tu coures comme un damné!! Ca veut dire quoi ce cirque? Demain on demandera à Goodluck de venir flinguer les camerounais et il va aussi y aller comme un chien affamé de reconnaissance internationale?!!
"Chaque fois qu’il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu’un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou du moins il s’assure qu’elle est à portée de sa main. La violence avec laquelle s’est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l’agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs."
Franz Fanon...
En CIV, les africains font face non pas un problème politique mais à un problèmes de valeurs. Que devons nous défendre en tant qu'africain? Les valeurs de l'homme blanc ou nos propres valeurs?
Gbagbo est indéniablement l'auteur d'un hold up électoral si l'on se réfère à une vison occidentale de la démocratie mais ces paroles de Fanon collent au combat "légitime" de Gbagbo l'africain et me permettent non pas de lui donner raison mais dans une moindre mesure de le comprendre..
Les USA et la France lui demandent d'intervenir et se tintin courre aboyer comme un chien téléguidé par Washington et Paris.
Je ne suis pas pro Gbagbo mais il faut que les africains se ressaisissent un peu. Au nom d'un soi distant respect de la démocratie on t'envoie tuer tes frères et tu coures comme un damné!! Ca veut dire quoi ce cirque? Demain on demandera à Goodluck de venir flinguer les camerounais et il va aussi y aller comme un chien affamé de reconnaissance internationale?!!
"Chaque fois qu’il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu’un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou du moins il s’assure qu’elle est à portée de sa main. La violence avec laquelle s’est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l’agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs."
Franz Fanon...
En CIV, les africains font face non pas un problème politique mais à un problèmes de valeurs. Que devons nous défendre en tant qu'africain? Les valeurs de l'homme blanc ou nos propres valeurs?
Gbagbo est indéniablement l'auteur d'un hold up électoral si l'on se réfère à une vison occidentale de la démocratie mais ces paroles de Fanon collent au combat "légitime" de Gbagbo l'africain et me permettent non pas de lui donner raison mais dans une moindre mesure de le comprendre..
@Jason
Tu parles!! Et c'est poutant vrai. En lieu et place de Samuel Eto'o, si il y a avait du Messi ou Villa alors la...
Seule l'Internazionale a felicite Eto'o pour cette autre titre 🙂
Tu parles!! Et c'est poutant vrai. En lieu et place de Samuel Eto'o, si il y a avait du Messi ou Villa alors la...
Seule l'Internazionale a felicite Eto'o pour cette autre titre 🙂

