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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
HUM HUM a écrit le 5 janvier 2011 à 13h30
Sur l'antenne de France info, Roland Dumas et Jacques Vergès ont évoqué la crise en Côte d'Ivoire et répondu à Michèle Alliot-Marie : "Je la laisse jaspiner et l'Histoire jugera", a rétorqué l'ancien ministre des affaires étrangères. "La Côte d'Ivoire est le joyau qui reste de la colonisation française. (...) M. Gbagbo a donné aux sociétés françaises un cadeau royal : le port à Bolloré, le pétrole à Total, l'eau à Bouygues. Et tout d'un coup on le menace, on lui dit : démissionnez dans les quarante-huit heures", a poursuivi Jacques Vergès. Les deux hommes ont une nouvelle fois appelé à un recomptage des voix. "Ça mettrait fin au conflit", a assuré M. Dumas, en regrettant qu'Alassane Ouattara refuse cette solution.
Merci de patienter...
Guyz Guyz a écrit le 5 janvier 2011 à 13h23
@John Barrick, Immortel, Moubarack, je l'avais dis et écri, le temps fera son oeuvre et c'est là le grand atout de Gbagbo qui dit que le temps c'est l'autre nom de Dieu.

Au sujet d'Odinga, je ene sais pas si vous avez regardé les photos de la réception à la Présidence. Les trois autres (présidents)étaient assis sur le tapis, lui en quatrième position était en dehors...peu^-être que cela a contribué à le remettreà sa place et à lui redonner un peud'humilité
Merci de patienter...
ONZE ONZE a écrit le 5 janvier 2011 à 13h18
OK! OK! Un peu soulagé de ce que mon TOLI NATIONAL retrouve enfin son...FOOTBALL!!!
Peut-être qu'on va enfin souffler un peu...

Alors A.D.I.E.U. à tous ces petits "CÔTIVOIRIENS" et assimilés et leurs pseudo "sympathisants" qui polluaient tous genres de forums avec des inepties et des futilités,et qui s'invitaient partout, même là où on n'a pas besoin d'eux!!!
Entre les moutons de GBAGBO qui bêlent à tue-tête partout et les fous de OUATTARA, il n'y avait même plus de place pour notre FOOT.
Qu'ils rentrent donc chez eux (ABIDJAN.NET) et que leurs adeptes les y suivent!

Vraiment les dirigeants africains sont trop fort! Après l'Afrique des "Père de la Nation", on n'a même pas encore fini avec l'Afrique des "Fils de Président qui succède à papa", que voici l'Afrique des Présidents vaincus aux élections qui proposent "le Partage du pouvoir";;; on a même réussi à inventer ce qu'on appelle "model Kenyan" ou "model Zimbabwéen"(allez chercher à savoir ce que signifient ces conneries ...),,,,
et pour courronner toutes ces idioties voici que les dirigeants IVOIRIENS à leur tour(dont les partisans ont infestés tous les forums KMERS sans y être invité du tout) nous servent un "MODEL CÔTIVOIRIEN": Un pays, 2 Présidents. Et comment? Y a pas plus belle manière pour l'AFRIQUE de se distinguer des autres et de marquer l'histoire du monde...

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De toutes les façons LE FOOTBALL VA REVENIR SUR NOTRE TOLI!!!
Au moins ça!

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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 janvier 2011 à 13h08
Pour ce faire, il s’est attaché les services de deux avocats de renommées mondiales : MM Vergès et Dumas. Leurs interventions dans la presse française dont l’hostilité à l’égard du pouvoir d’Abidjan pue à mille lieux ont été d’un grand secours dans le changement de ton qu’on observe çà et là. Certains chefs d’Etat et autres personnalités de renom qui avaient volontairement ou pas gardé le silence sont brusquement sorti de leur mutisme pour, soit s’opposer à l’intervention militaire, soit s’afficher clairement aux côtés de la légalité constitutionnelle.


Les traditionnels soutiens au chef de l’Etat comme la Russie ou l’Angola n’y vont pas du dos de la cuillère pour mettre en garde les boutefeux. Peu à peu, Laurent Gbagbo reprend la main et renforce son pouvoir. Ce qui assombrit davantage l’horizon pour Ouattara et ses partisans.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 janvier 2011 à 13h07
Depuis, son rapport est tenu secret. Contient-il des choses gênantes ? En tout cas, le silence qui entoure ce rapport est assourdissant. N’empêche, cela a eu le mérite de lézarder le mur de la coalition anti-Gbagbo. Jean Ping, président de la commission de l’Ua, Bai Koroma, Pedro Pires et Yayi pour le compte de la Cedeao ont foulé le sol ivoirien.


Résultat, le Président nigérian Goodluck Jonathan a abandonné l’usage de la force : « quand il y a dispute, c’est le dialogue qui résout tous les différends. Ce dialogue est en cours », a-t-il dit à la presse à l’issue de l’entretien avec les émissaires. Affable, souverainiste à souhait, Laurent Gbagbo, depuis l’éclatement de la crise post-électorale, n’a cherché à défier qui que ce soit par des déclarations désobligeantes. Pourtant, ce ne sont pas les occasions qui ont manqué.
Instruit par sa qualité d’enseignant, il a préféré la pédagogie à des démonstrations grandiloquentes. Particule par particule, il est en passe de niveler l’opinion mondiale, initialement acquise totalement à la cause de Ouattara. Certes, ce n’est pas encore l’éclaircie dans le brouhaha créé par la nébuleuse. Mais, son offensive diplomatique porte peu à peu ses fruits. « La France ne prendra pas l’initiative d’une intervention militaire», a exclu Alain Juppé, ministre français de la Défense. « Les soldats français n’ont pas à s’ingérer dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire », a soutenu, pour sa par-Nicolas Sarkozy. Hormis la ruse légendaire de la France, on peut dire que Laurent Gbagbo fait bouger à son avantage la ligne adverse.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 janvier 2011 à 13h06
Règlement de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire : Pourquoi Gbagbo marque des points.
[Cliquez pour Agrandir l'image]

Laurent Gbagbo démontre à la face du monde que Ouattara Alassane n’a pas remporté l’élection présidentielle du 28 novembre dernier. Lentement, mais sûrement. La vérité est belle lorsqu’elle est nue, dit-on. Laurent Gbagbo a fait sienne cette assertion dans l’imbroglio politique post-électoral. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a assisté à une véritable volée d’obus de la communauté internationale, un féroce acharnement diplomatique où il y avait peu de place pour les civilités et les galanteries.

Les Présidents français et américains ont, les premiers, mis le pied dans le plat «chaud » de la diplomatie. Ils ne se sont pas contentés de féliciter Ouattara Alassane comme président élu de la Côte d’Ivoire. Ils ont franchi le rubicond en se laissant aller à des ultimatums. « M. Gbagbo doit quitter le pouvoir avant la fin de la semaine (ndlr, première semaine de décembre) », a intimé Nicolas Sarkozy. « Laurent Gbagbo dispose d’un temps court pour quitter le pouvoir », a renchéri le département d’Etat américain.


Le ton donné, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), réunis dans la semaine indiquée plus haut, à Abuja, au Nigeria, sous la houlette de Goodluck Jonathan, a dit reconnaître comme président légitime de la Côte d’Ivoire, Ouattara, enjoignant Laurent Gbagbo de lui céder son fauteuil. Auquel cas, il courrait le risque de partir par la force militaire. Ce n’est pas tout, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, s’est lui aussi fendu en déclaration, appelant le monde entier à faire partir Laurent Gbagbo par la force.

Le lynchage médiatique, en interne comme à l’extérieur apparaissait comme la cerise sur l’amer gâteau. Pour sortir de l’étau, Laurent Gbagbo a proposé la mise sur pied d’un comité d’évaluation à l’effet d’examiner les conditions dans lesquelles le scrutin s’est déroulé. Curieusement, à cette table du «gôpô» (vérité), la communauté dite internationale a préféré les sanctions. Tout se passe comme si la vérité du marigot politique ivoirien n’intéresse personne. Pour le compte de l’Union africaine, Thabo Mbeki a été le premier à fouler le sol ivoirien.


Depuis, son rapport est tenu secret. Contient-il des choses gênantes ? En tout cas, le silence qui entoure ce rapport est assourdissant. N’empêche, cela a eu le mérite de lézarder le mur de la coalition anti-Gbagbo. Jean Ping, président de la commission de l’Ua, Bai
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 janvier 2011 à 12h51
@TOUS
Il faut saluer la ténacité du PRESIDENT Gbagbo.
On voit que même Raila Odinga qui a crié haut et fort qu'il fallait une intervention militaire parle maintenant de diallogue, tout en indiquant que l'UA et lA CEDEAO, garde leur position de principe.Ceci revient à dire qu'il a compris qu'il y a une grande différence entre es vociférations de la communauté dite internationale et la réalité du terrain et surtout des résultats.On vient bien que si cette communauté internationale insiste malgré les évidences, c'est qu'elle ne veut pas perdre la face tellement ses manoeuvres frauduleuses sont évidentes.
Ceci me permet de dire que si Gbagbo décidait de partir, c'est tout simplement parce que le peuple ivoirien pourrait être mis en difficulté économiquement à la longue, vu la pression internationale, mais, il aura déjà mis à nu l'hypocrisie de grandes puissances et l'ONU.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 janvier 2011 à 12h33
Côte d`Ivoire: Odinga appelle à la poursuite des efforts diplomatiques

NAIROBI - Le Premier ministre kényan Raila Odinga, émissaire de l`Union africaine (UA) pour résoudre la crise politique en Côte d`Ivoire, a appelé mercredi les organisations régionales à poursuivre leurs efforts diplomatiques et à l`envoi d`une nouvelle mission dans le pays.

De retour d`une mission de deux jours à Abidjan, M. Odinga s`est "félicité de la détermination de l`UA et de la Cédéao (Communauté économique des Etats
d`Afrique de l`Ouest) à maintenir leur position commune de principe et à agir
conjointement dans la recherche d`une solution durable à la crise", indique un
communiqué.

"A cet égard, nous appelons ces deux organisations à envoyer dès que
possible une autre mission de haut niveau en Côte d`Ivoire pour poursuivre les
discussions entre les deux parties", a ajouté M. Odinga.
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Immortel Immortel a écrit le 5 janvier 2011 à 12h31
@Moubarack,

Voila un individu qui n'a jamais ete president de republique de sa vie et qui a un melon demesure au point de manquer de courtoisie envers des gens qui sont eux deja presidents de republique et qui s'emploient a l'introniser PR en cote d'ivoire,la verite triomphe d'elle-meme.
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Moubarack Moubarack a écrit le 5 janvier 2011 à 12h16
Médiation Ua-Cedeao/les langues se délient : Les vérités de Yayi Boni à Ouattra
Pour leur souhaiter la bienvenue, les émissaires africains ont d’abord attendu 30 mn, avant d’être reçus par le candidat malheureux. Sans savoir que ce temps d’attente fou a fini par agacer les éminentes personnalités africaines, Alassane Dramane Ouattara, a commencé par leur faire des reproches, dès l’entame des pourparlers. Mécontent de leur démarche à leur arrivée, Ouattara a violemment déploré le fait que les quatre envoyés de la Cedeao et de l’Ua aient échangé, en premier, avec le Président Laurent Gbagbo, avant de venir dans son Qg. Leur faisant remarquer avec un air railleur, qu’il est le Président élu (?). Et qu’en tant que tel, il est la première personne à qui les émissaires doivent rendre visite, avant d’aller voir son adversaire. Exposant ainsi sa haine inexplicable devant les quatre dirigeants africains. Expression physique et langagière d’une perte de confiance dans la démarche normale des représentants de l’Ua et de la Cedeao. Qui ignoraient que dans l’antre du Rhdp, Ouattara est le seul qui parle à tous, sans y être contredit.
Mais (toujours selon nos sources) cette attitude à la limite de l’impolitesse vis-à-vis de ces hauts représentants des Institutions sous-régionales et africaine n’est pas restée sans réplique. Elle est venue du Président de la République du Bénin, Sem Yayi Boni, très étonné d’entendre ces paroles (pour la deuxième fois) du président du Rdr, il lui a craché ses vérités. Avec l’humour qu’on lui connait, le chef de l’Etat béninois a rétorqué en ces termes : «si tant est que vous êtes le Président de la République, pourquoi n’avez-vous pas envoyé votre Premier ministre nous accueillir à l’aéroport ?».
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