PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 5 janvier 2011 à 13h06
Règlement de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire : Pourquoi Gbagbo marque des points.
[Cliquez pour Agrandir l'image]

Laurent Gbagbo démontre à la face du monde que Ouattara Alassane n’a pas remporté l’élection présidentielle du 28 novembre dernier. Lentement, mais sûrement. La vérité est belle lorsqu’elle est nue, dit-on. Laurent Gbagbo a fait sienne cette assertion dans l’imbroglio politique post-électoral. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a assisté à une véritable volée d’obus de la communauté internationale, un féroce acharnement diplomatique où il y avait peu de place pour les civilités et les galanteries.

Les Présidents français et américains ont, les premiers, mis le pied dans le plat «chaud » de la diplomatie. Ils ne se sont pas contentés de féliciter Ouattara Alassane comme président élu de la Côte d’Ivoire. Ils ont franchi le rubicond en se laissant aller à des ultimatums. « M. Gbagbo doit quitter le pouvoir avant la fin de la semaine (ndlr, première semaine de décembre) », a intimé Nicolas Sarkozy. « Laurent Gbagbo dispose d’un temps court pour quitter le pouvoir », a renchéri le département d’Etat américain.


Le ton donné, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), réunis dans la semaine indiquée plus haut, à Abuja, au Nigeria, sous la houlette de Goodluck Jonathan, a dit reconnaître comme président légitime de la Côte d’Ivoire, Ouattara, enjoignant Laurent Gbagbo de lui céder son fauteuil. Auquel cas, il courrait le risque de partir par la force militaire. Ce n’est pas tout, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, s’est lui aussi fendu en déclaration, appelant le monde entier à faire partir Laurent Gbagbo par la force.

Le lynchage médiatique, en interne comme à l’extérieur apparaissait comme la cerise sur l’amer gâteau. Pour sortir de l’étau, Laurent Gbagbo a proposé la mise sur pied d’un comité d’évaluation à l’effet d’examiner les conditions dans lesquelles le scrutin s’est déroulé. Curieusement, à cette table du «gôpô» (vérité), la communauté dite internationale a préféré les sanctions. Tout se passe comme si la vérité du marigot politique ivoirien n’intéresse personne. Pour le compte de l’Union africaine, Thabo Mbeki a été le premier à fouler le sol ivoirien.


Depuis, son rapport est tenu secret. Contient-il des choses gênantes ? En tout cas, le silence qui entoure ce rapport est assourdissant. N’empêche, cela a eu le mérite de lézarder le mur de la coalition anti-Gbagbo. Jean Ping, président de la commission de l’Ua, Bai
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist