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Burkina Faso – La rue menace le pouvoir de Blaise Compaoré : le syndrome égyptien traverse le Sahara
Par Ange Hermann GNANIH Mardi, 08 Mars 2011 00:04
Afreekelection.com
Il souffle sur le Burkina Faso, un vent de révolution anti Compaoré. Les élèves n’arrêtent plus de narguer l 'autorité du « beau Blaise », au pouvoir depuis 1986. Vingt cinq ans après la mort de Thomas Sankara, c’est peut-être l’heure de la seconde révolution du Faso, que sonne cette rue qui n’a certainement connu le révolutionnaire et panafricaniste, que dans les livres d’histoire.
Cela n’arrive pas qu’aux autres ! Blaise Compaoré est aussi à l’épreuve de vives contestations sociales dont on parle peu dans les médias internationaux. Pourtant elles s’intensifient malgré le caractère disproportionné de la répression policière. La révolte monte en puissance et fait tâche d’huile à travers le pays : Bobo Dioulasso, Koudougou, Gaoua, Fada Gourma, Tengodogo, Pô et Léo…
La révolution « en culottes kaki», celle que mènent les collégiens burkinabè depuis des semaines contre Compaoré, a déjà fait 6 morts dont : quatre élèves tués par balles lors des marches de fin février dans le Centre-ouest, un policier lynché par les « jeunes révolutionnaires » et un garagiste qui au hasard des tirs a perdu la vie. Plus rien ne peut émousser, la détermination de ces jeunes « frondeurs », résolus à braver les mains nues, toutes les menaces en affrontant de face le pouvoir de celui qui tient depuis 1986, « le pays des Hommes intègres » d’une main de fer.
En réponse à l’ordre de reprise les cours intimé par le Gouvernement burkinabé, les élèves indifférents, sont plutôt descendus dans les rues pour réclamer justice. Et ils sont allés encore plus loin dans la défiance du pouvoir. Brûlant quatre commissariats à Yako (100 km au nord de Ouaga), à Koupéla (140 km à l’Est), à Gourcy (au nord) et à Dori (Nord Est). A chaque fois, ils faisaient le bonheur des détenus, heureux de retrouver leur liberté. Un autre casse-tête pour l’administration burkinabé. Impuissant, le pouvoir, n’a pu constater que les dégâts. Il a « condamné fermement ces dérives inacceptables et ces comportements dont il est difficile de faire le lien avec le désir de manifestation de la vérité » suite à la mort de leurs camarades.
Des « actes de vandalisme » condamnables, certes. Mais ils ne sont peut-être que l’expression violente, d’une irrésistible aspiration, à plus de liberté et à plus de démocratie. Comme quoi, les enfants savent aussi montrer aux anciens, « les sentiers de la libe
Par Ange Hermann GNANIH Mardi, 08 Mars 2011 00:04
Afreekelection.com
Il souffle sur le Burkina Faso, un vent de révolution anti Compaoré. Les élèves n’arrêtent plus de narguer l 'autorité du « beau Blaise », au pouvoir depuis 1986. Vingt cinq ans après la mort de Thomas Sankara, c’est peut-être l’heure de la seconde révolution du Faso, que sonne cette rue qui n’a certainement connu le révolutionnaire et panafricaniste, que dans les livres d’histoire.
Cela n’arrive pas qu’aux autres ! Blaise Compaoré est aussi à l’épreuve de vives contestations sociales dont on parle peu dans les médias internationaux. Pourtant elles s’intensifient malgré le caractère disproportionné de la répression policière. La révolte monte en puissance et fait tâche d’huile à travers le pays : Bobo Dioulasso, Koudougou, Gaoua, Fada Gourma, Tengodogo, Pô et Léo…
La révolution « en culottes kaki», celle que mènent les collégiens burkinabè depuis des semaines contre Compaoré, a déjà fait 6 morts dont : quatre élèves tués par balles lors des marches de fin février dans le Centre-ouest, un policier lynché par les « jeunes révolutionnaires » et un garagiste qui au hasard des tirs a perdu la vie. Plus rien ne peut émousser, la détermination de ces jeunes « frondeurs », résolus à braver les mains nues, toutes les menaces en affrontant de face le pouvoir de celui qui tient depuis 1986, « le pays des Hommes intègres » d’une main de fer.
En réponse à l’ordre de reprise les cours intimé par le Gouvernement burkinabé, les élèves indifférents, sont plutôt descendus dans les rues pour réclamer justice. Et ils sont allés encore plus loin dans la défiance du pouvoir. Brûlant quatre commissariats à Yako (100 km au nord de Ouaga), à Koupéla (140 km à l’Est), à Gourcy (au nord) et à Dori (Nord Est). A chaque fois, ils faisaient le bonheur des détenus, heureux de retrouver leur liberté. Un autre casse-tête pour l’administration burkinabé. Impuissant, le pouvoir, n’a pu constater que les dégâts. Il a « condamné fermement ces dérives inacceptables et ces comportements dont il est difficile de faire le lien avec le désir de manifestation de la vérité » suite à la mort de leurs camarades.
Des « actes de vandalisme » condamnables, certes. Mais ils ne sont peut-être que l’expression violente, d’une irrésistible aspiration, à plus de liberté et à plus de démocratie. Comme quoi, les enfants savent aussi montrer aux anciens, « les sentiers de la libe
@Tous
J'espère que ADO est auprès de ses partisants dans la rue et non à l’hôtel comme c'est chaud dèh aujoudaujoudui.
@JOHN BARRICK (France) le 08/03/2011 Ã 09:04
Quel retour tonitruant ! lol
J'espère que ADO est auprès de ses partisants dans la rue et non à l’hôtel comme c'est chaud dèh aujoudaujoudui.
@JOHN BARRICK (France) le 08/03/2011 Ã 09:04
Quel retour tonitruant ! lol
Abidjan: quatre tués par balles, dont une jeune femme, après des heurts
Publié le mardi 8 mars 2011 | AFP
Mardi 8 mars 2011. Abidjan. Les femmes du RHDP font le deuil des victimes des événements d`Abobo et manifestent pour le départ de Laurent Gbagbo
Journée mondiale de la Femme 2011
ABIDJAN - Trois hommes et une jeune femme ont été tués par balles mardi à Abidjan dans le quartier populaire de Treichville après des heurts ayant suivi une marche pacifique de femmes favorables à Alassane Ouattara, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les quatre corps ont été disposés dans une salle de la clinique.
"Ils ont reçu des balles. Deux sont arrivés déjà morts, deux sont morts Ã
la clinique après des blessures", a indiqué une source médicale sous couvert
de l'anonymat.
"La jeune femme se trouvait devant la cour familiale, une balle l'a
atteinte en pleine poitrine", a ajouté un parent de la victime. Aucun détail
n'était immédiatement disponible concernant les circonstances de la mort des
trois hommes.
Des blessés étaient soignés mardi en fin d'après-midi dans les couloirs et
dans des chambres de la clinique.
"J'étais à la maison en train de manger", a raconté en grimaçant de douleur
Eddy, un des blessés. "Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la
boutique, j'ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d'où venait la
balle ni qui a tiré".
Après la marche des femmes qui s'était achevée dans le calme à la
mi-journée, des jeunes se sont affrontés aux policiers dans les rues,
incendiant un car de la police, ont rapporté des témoins.
Dans ce quartier abritant la caserne de la Garde républicaine, les forces
de l'ordre ont répliqué par des tirs nourris en l'air, provoquant la fuite de
nombreux habitants paniqués, notamment vers le pont menant vers le quartier
des affaires du Plateau.
Les forces de l'ordre sur place ont reçu le renfort de cars de la police,
a-t-on constaté.
Les petits commerces de ce quartier populaire ont aussitôt fermé, et la
circulation s'était interrompue. Une grosse fumée noire était visible dans la
zone, dont on ignorait pour l'heure l'origine.
Une série de manifestations de femmes s'étaient tenues mardi, à Abidjan
notamment, pour la Journée internationale de la femme, afin de dénoncer la
mort de sept manifestantes pro-Ouattara tuées par balles le 3 mars dans le
quartier d'Abobo.
"On était à l'église (pour une messe en leur mémoire, ndlr) quand on a
entendu les tirs", a indiqué à l'AFP une des organisatrices de la
Publié le mardi 8 mars 2011 | AFP
Mardi 8 mars 2011. Abidjan. Les femmes du RHDP font le deuil des victimes des événements d`Abobo et manifestent pour le départ de Laurent Gbagbo
Journée mondiale de la Femme 2011
ABIDJAN - Trois hommes et une jeune femme ont été tués par balles mardi à Abidjan dans le quartier populaire de Treichville après des heurts ayant suivi une marche pacifique de femmes favorables à Alassane Ouattara, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les quatre corps ont été disposés dans une salle de la clinique.
"Ils ont reçu des balles. Deux sont arrivés déjà morts, deux sont morts Ã
la clinique après des blessures", a indiqué une source médicale sous couvert
de l'anonymat.
"La jeune femme se trouvait devant la cour familiale, une balle l'a
atteinte en pleine poitrine", a ajouté un parent de la victime. Aucun détail
n'était immédiatement disponible concernant les circonstances de la mort des
trois hommes.
Des blessés étaient soignés mardi en fin d'après-midi dans les couloirs et
dans des chambres de la clinique.
"J'étais à la maison en train de manger", a raconté en grimaçant de douleur
Eddy, un des blessés. "Je suis sorti pour aller chercher quelque chose à la
boutique, j'ai reçu une balle à la cheville, je ne sais pas d'où venait la
balle ni qui a tiré".
Après la marche des femmes qui s'était achevée dans le calme à la
mi-journée, des jeunes se sont affrontés aux policiers dans les rues,
incendiant un car de la police, ont rapporté des témoins.
Dans ce quartier abritant la caserne de la Garde républicaine, les forces
de l'ordre ont répliqué par des tirs nourris en l'air, provoquant la fuite de
nombreux habitants paniqués, notamment vers le pont menant vers le quartier
des affaires du Plateau.
Les forces de l'ordre sur place ont reçu le renfort de cars de la police,
a-t-on constaté.
Les petits commerces de ce quartier populaire ont aussitôt fermé, et la
circulation s'était interrompue. Une grosse fumée noire était visible dans la
zone, dont on ignorait pour l'heure l'origine.
Une série de manifestations de femmes s'étaient tenues mardi, à Abidjan
notamment, pour la Journée internationale de la femme, afin de dénoncer la
mort de sept manifestantes pro-Ouattara tuées par balles le 3 mars dans le
quartier d'Abobo.
"On était à l'église (pour une messe en leur mémoire, ndlr) quand on a
entendu les tirs", a indiqué à l'AFP une des organisatrices de la
Tirs à Abidjan: quatre morts, dont une jeune femme (AFP)
Publié le mardi 8 mars 2011 | AFP
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Pillage chez un des ministres d`Alassane Ouattara
- AFPTV - 8/3/2011
Dossier
Crise post-électorale 2011
Trois hommes et une jeune femme ont été tués par balles mardi à Abidjan dans le quartier populaire de Treichville au cours de heurts ayant suivi une marche pacifique de femmes favorables à Alassane Ouattara, ont constaté des journalistes de l`AFP.
Les quatre corps ont été disposés dans une salle d`une clinique du quartier.
"Ils ont reçu des balles. Deux sont arrivés déjà morts, deux sont morts Ã
la clinique après des blessures", a indiqué une source médicale sous couvert
de l`anonymat.
"La jeune femme se trouvait devant la cour familiale, une balle l`a
atteinte en pleine poitrine", a ajouté un parent de la victime. Aucun détail
n`était immédiatement disponible concernant la mort des trois hommes.
Des blessés étaient mardi en fin d`après-midi en train d`être soignés dans
les couloirs et dans des chambres de la clinique.
Publié le mardi 8 mars 2011 | AFP
Vos outils
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Pillage chez un des ministres d`Alassane Ouattara
- AFPTV - 8/3/2011
Dossier
Crise post-électorale 2011
Trois hommes et une jeune femme ont été tués par balles mardi à Abidjan dans le quartier populaire de Treichville au cours de heurts ayant suivi une marche pacifique de femmes favorables à Alassane Ouattara, ont constaté des journalistes de l`AFP.
Les quatre corps ont été disposés dans une salle d`une clinique du quartier.
"Ils ont reçu des balles. Deux sont arrivés déjà morts, deux sont morts Ã
la clinique après des blessures", a indiqué une source médicale sous couvert
de l`anonymat.
"La jeune femme se trouvait devant la cour familiale, une balle l`a
atteinte en pleine poitrine", a ajouté un parent de la victime. Aucun détail
n`était immédiatement disponible concernant la mort des trois hommes.
Des blessés étaient mardi en fin d`après-midi en train d`être soignés dans
les couloirs et dans des chambres de la clinique.
@un lion qui n'oublie pas
qd les vieilles blanches vous payent pour la choses là c'est koi?les kaolos s'obtiennent comment pour certains.arretez de faire croire que la prostitution l'homosexualité soit né au camer.ils ne font que copier les gens chez qui vous vous trouvez et semblez vous y plaire
qd les vieilles blanches vous payent pour la choses là c'est koi?les kaolos s'obtiennent comment pour certains.arretez de faire croire que la prostitution l'homosexualité soit né au camer.ils ne font que copier les gens chez qui vous vous trouvez et semblez vous y plaire
Le metre (France) le 08/03/2011 Ã 11:08
mais mon frere pourquoi Etoo ne doit il pas parler ? pourquoi?
parce que lui comme il a de l'argent et du talent il doit se taire ? mais c'est quoi ca ?
Nous savons que Rsong et Asong ont semé la zizanie dans la taniere pendant la Coupe d'afrique et la CM 2010.
avant ca tout allait tres bien quand PLG est arrivé. nous nous bien qualifié alors que nous avions presque pardu espoir
nous le savons car toutes les raisons evoqué ici sont tombé a l'eau.
quand je pense ce que les gens ont dis ici sur les raison de l'echec. les JP akono sont venu ici faire un travail de salissage sur la personne Etoo. il aura fallu une sorti de lunis pascal fouda pour commencer a eclairer les gens.
le serpent Rsong a gaché le reve de tous un pays
moi je dis que Asong doit expliquer son comportement et presenter les excuse au peuple.
je suis convaincu que meme sans Asong les Lions vont faire un resultat positif a dakar.
que les Camer le veulent ou pas Etoo est le football africain le plus fort de l'histoire de l'afrique . meme Roger milla le sait
etoo est trs fort les jaloux qui pense que le brassard c'est une affaire de famille vont mourir
mais mon frere pourquoi Etoo ne doit il pas parler ? pourquoi?
parce que lui comme il a de l'argent et du talent il doit se taire ? mais c'est quoi ca ?
Nous savons que Rsong et Asong ont semé la zizanie dans la taniere pendant la Coupe d'afrique et la CM 2010.
avant ca tout allait tres bien quand PLG est arrivé. nous nous bien qualifié alors que nous avions presque pardu espoir
nous le savons car toutes les raisons evoqué ici sont tombé a l'eau.
quand je pense ce que les gens ont dis ici sur les raison de l'echec. les JP akono sont venu ici faire un travail de salissage sur la personne Etoo. il aura fallu une sorti de lunis pascal fouda pour commencer a eclairer les gens.
le serpent Rsong a gaché le reve de tous un pays
moi je dis que Asong doit expliquer son comportement et presenter les excuse au peuple.
je suis convaincu que meme sans Asong les Lions vont faire un resultat positif a dakar.
que les Camer le veulent ou pas Etoo est le football africain le plus fort de l'histoire de l'afrique . meme Roger milla le sait
etoo est trs fort les jaloux qui pense que le brassard c'est une affaire de famille vont mourir
championnat u-20 reporté pour le 04 avril en afrique du sud
@Buncol, Immortel, le 27ème lecteur, John Barrick,
Merci d'avoir eu une pensée pour les tolieuses.
Merci d'avoir eu une pensée pour les tolieuses.
@ UN LIONS
C'est tout de meme bizarre que tu sois reste seulement spectateur ou observateur lors de ces orgies...lol.
@ ANOTHER
lol. Non, je ne suis pas fataliste. Combien de diaspores sont prets a se faire buter? Combien sont prets a tout laisser et rentrer construire le pays? On attend juste qu'on nous dise que le boulot attend pour qu'on decide de retourner.... Ou qu'une connaissance est devenue "importante" pour commencer a faire des projets de retour. Minalmi. Tout ceci, c'est manquer de courage! Et c'est ce qui nous caracterise de plus en plus (tu n'as qu'a voir les tolieurs avec leurs multiples pseudo...lol)
Frangin, population plus avertie ou plus eduquee, c'est pas suffisant! Que cette jeunesse agisse, innove et crois surtout en elle... C'est vrai qu'on doit trouver des astuces!Crois-tu que les 25000 ou 250000 jeunes qui seront dans l'administration, cela resoud le probleme endemique du chomage au pays? Pardieu, qui va creer la richesse?
@ LE 27e LECTEUR
lol...Voudrais-tu dire que nos soeurs sont des sans-valeurs???
C'est tout de meme bizarre que tu sois reste seulement spectateur ou observateur lors de ces orgies...lol.
@ ANOTHER
lol. Non, je ne suis pas fataliste. Combien de diaspores sont prets a se faire buter? Combien sont prets a tout laisser et rentrer construire le pays? On attend juste qu'on nous dise que le boulot attend pour qu'on decide de retourner.... Ou qu'une connaissance est devenue "importante" pour commencer a faire des projets de retour. Minalmi. Tout ceci, c'est manquer de courage! Et c'est ce qui nous caracterise de plus en plus (tu n'as qu'a voir les tolieurs avec leurs multiples pseudo...lol)
Frangin, population plus avertie ou plus eduquee, c'est pas suffisant! Que cette jeunesse agisse, innove et crois surtout en elle... C'est vrai qu'on doit trouver des astuces!Crois-tu que les 25000 ou 250000 jeunes qui seront dans l'administration, cela resoud le probleme endemique du chomage au pays? Pardieu, qui va creer la richesse?
@ LE 27e LECTEUR
lol...Voudrais-tu dire que nos soeurs sont des sans-valeurs???
Abidjan: tirs nourris dans un quartier après une marche de femmes pro-Ouattara
Publié le mardi 8 mars 2011 | AFP
© AP
ABIDJAN - Des tirs nourris étaient entendus mardi après-midi dans le quartier de Treichville, à Abidjan, après une marche de femmes soutenant Alassane Ouattara, a constaté un journaliste de l'AFP.
Publié le mardi 8 mars 2011 | AFP
© AP
ABIDJAN - Des tirs nourris étaient entendus mardi après-midi dans le quartier de Treichville, à Abidjan, après une marche de femmes soutenant Alassane Ouattara, a constaté un journaliste de l'AFP.

