443603 messages.
::::::::LE TIRAGE 1/4 DE FINALE; LIGUE DES CHAMPIONS::::::
------ 4 Camers encore en competition---------
Real Madrid - FC Tottenham(Ekotto + Bassong)
Chelsea - Manchester United
FC Barcelone - Shakhtar Donetsk
Inter Milan(Eto'o) - Schalke 04(Matip)
------ 4 Camers encore en competition---------
Real Madrid - FC Tottenham(Ekotto + Bassong)
Chelsea - Manchester United
FC Barcelone - Shakhtar Donetsk
Inter Milan(Eto'o) - Schalke 04(Matip)
Je vois une finale Réal - Inter....la finale de Mourinho !
Grosse combine contre les equipes anglaises, le meilleur championnat du monde.
1/4 de finale ligue des champions. Inter / schalke + Barça / schakt Donest + Chelsy /Mancheste et Réal / Tottenham
si vrai inter s est ouvert de nouvo le boulevard du prochain tour.
Tirage des quarts de finale de la CL
Le tirage au sort
Real Madrid - FC Tottenham
Chelsea - Manchester United
FC Barcelone - Chaktyor Donetsk
Inter Milan - Schalke 04
Le tirage au sort
Real Madrid - FC Tottenham
Chelsea - Manchester United
FC Barcelone - Chaktyor Donetsk
Inter Milan - Schalke 04
Ki de vous a connu ces eaux de rivière ou etang ou les enfants aimaient bien aller nager dans les environs de l aeroport de Douala en fin des années 70 et debut 80?
@ ROCHOM CHON, Motion de soutien. Soit footbal, soit politique camer. Ne dégaine pas tout à la fois. Molo molo. Vive le foot.
Spéculer sur ce scénario ne fait que le rendre plus probable, en dépit du contexte international particulièrement sulfureux. Le peuple y a déjà été préparé par des sortes de messages subliminaux. Il y a cette expression populaire que la plupart des Camerounais de sa génération ont affectionné « Franc Biya ». Pour dire qu’on était plein aux as, on disait : « j’ai mille, dix mille, cent mille Francs Biya ». Cela donne une idée de la notoriété d’un homme et de son ancrage dans l’inconscient collectif de ses concitoyens et l’imagerie commune. Les conditions de sa victoire sont tout à fait simples et ses rivaux doivent en prendre de la graine, tant que les faits n’auront pas disqualifié notre intuition. Un humoriste, Kardinal Aristide 1er, résumait la situation avec un calembour gai : « Au Togo, disait-il, Eyadema a succédé à Eyadéma ; au Congo Kabila a succédé à Kabila ; au Gabon, Bongo à Bongo ; au Cameroun, de vous à moi, soyons Franck, qui succèdera à Biya ? »
La stratégie successorale de Paul Biya n’a rien à envier à la ruse du hérisson[1], dans le conte des frères Grimm ; lequel avait dépêché sa femelle à la ligne d’arrivée, à l’occasion d’un duel avec le lièvre qui avait osé se moquer de ses « jambes tordues », un défi, que devait départager une course. Ce qui fait que quelque voie qu’empruntent les forces de réaction, les adversaires et autres contestataires du régime, alors qu’ils croiront toucher le but de plusieurs décennies de convoitise d’une fonction longtemps couvée d’un œil avide, ils trouveront à l’autre bout l’alter ego de Biya, qui, le moment venu, tout en rajustant sa paire de lunettes, leur dira courtoisement : « Je suis déjà là ».
La masse n’a pas d’esprit, c’est vu, les dirigeants ont vendu leur âme, c’est entendu, l’ennui et la suspicion, s’ils sont réciproques, ne peuvent être dissipés que par des artistes volontaires. Là où les faiseurs d’opinion, écrivains, promoteurs spirituels, et autres maîtres à penser ne définissent aucun standard, n’imposent aucune image, ne présentent aucune voie, les gens n’en pensent pas moins, quitte à se faire des idées fausses voire dangereuses avec beaucoup d’ingéniosité. Ils remplacent la représentation de l’inconnu, ce qu’on leur cache, ce qu’on ne veut pas leur dire, ce qu’on n’ose pas leur dire par des schémas primitifs, la révolution devient une option politique, les manifestations un projet de société, la vraisemblance supplante le vrai, la rumeur emprunte les mêmes canaux que l’information, le plausible se mue en évidence. Cette prolifération de fausses pistes dessert les gouvernants et par contrecoup le peuple lui-même. D’où l’impérieuse nécessité qu’il y avait à dire : c’est fait ! Notre science des choses futures n’est pas parfaite, pour autant restait-il possible et souhaitable de ne pas maintenir ceux qui s’y intéressent dans la confusion, qui fait communément voir comme « impossible au Cameroun» une succession de type dynastique.
Spéculer sur ce scénario ne fait que le rendre plus probable, en dépit du contexte international particulièrement sulfureux. Le peuple y a déjà été préparé par des sortes de messages subliminaux. Il y a cette expression populaire que la plupart des Camerounais de sa génération ont affectionné « Franc Biya ». Pour dire qu’on était plein aux as, on disait : « j’ai mille, dix mille, cent mille Francs Biya ». Cela donne une idée de la notoriété d’un homme et de son ancrage dans l’inconscient collectif de ses concitoyens et l’imagerie commune. Les conditions de sa vict
La masse n’a pas d’esprit, c’est vu, les dirigeants ont vendu leur âme, c’est entendu, l’ennui et la suspicion, s’ils sont réciproques, ne peuvent être dissipés que par des artistes volontaires. Là où les faiseurs d’opinion, écrivains, promoteurs spirituels, et autres maîtres à penser ne définissent aucun standard, n’imposent aucune image, ne présentent aucune voie, les gens n’en pensent pas moins, quitte à se faire des idées fausses voire dangereuses avec beaucoup d’ingéniosité. Ils remplacent la représentation de l’inconnu, ce qu’on leur cache, ce qu’on ne veut pas leur dire, ce qu’on n’ose pas leur dire par des schémas primitifs, la révolution devient une option politique, les manifestations un projet de société, la vraisemblance supplante le vrai, la rumeur emprunte les mêmes canaux que l’information, le plausible se mue en évidence. Cette prolifération de fausses pistes dessert les gouvernants et par contrecoup le peuple lui-même. D’où l’impérieuse nécessité qu’il y avait à dire : c’est fait ! Notre science des choses futures n’est pas parfaite, pour autant restait-il possible et souhaitable de ne pas maintenir ceux qui s’y intéressent dans la confusion, qui fait communément voir comme « impossible au Cameroun» une succession de type dynastique.
Spéculer sur ce scénario ne fait que le rendre plus probable, en dépit du contexte international particulièrement sulfureux. Le peuple y a déjà été préparé par des sortes de messages subliminaux. Il y a cette expression populaire que la plupart des Camerounais de sa génération ont affectionné « Franc Biya ». Pour dire qu’on était plein aux as, on disait : « j’ai mille, dix mille, cent mille Francs Biya ». Cela donne une idée de la notoriété d’un homme et de son ancrage dans l’inconscient collectif de ses concitoyens et l’imagerie commune. Les conditions de sa vict

