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Cldm (France) le 07/06/2011 Ã 09:36
ETOO n'est pas blâmable pour le péno raté;ça peut arrive même au plus grand.
C'est son attitude après celui de WOME qui remet le débât au goût du jour.
ETOO n'est pas blâmable pour le péno raté;ça peut arrive même au plus grand.
C'est son attitude après celui de WOME qui remet le débât au goût du jour.
MERCI LE GRAND COACH.
T'es le meilleur, n'en déplaise à mon ami Ndogkoti.
T'es le meilleur, n'en déplaise à mon ami Ndogkoti.
Cldm (France) le 07/06/2011 Ã 09:36
1979 POUR LA CAN80 au NIGERIA.
1979 POUR LA CAN80 au NIGERIA.
@Conseiller (Doul , France) le 07/06/2011 Ã 00:54
cameroun-Guinée (année 19?? JB peut nous aider là dessus) match retour au Cameroun après une râclée prise en Guinée (3-0). Milla nous promet trois buts. Ils les marque. On nous donne un peno à la fin de la rencontre. Milla s'en charge et le râte. Où est le manque de talent dans cette affaire? Tout le monde peut râter un peno.
cameroun-Guinée (année 19?? JB peut nous aider là dessus) match retour au Cameroun après une râclée prise en Guinée (3-0). Milla nous promet trois buts. Ils les marque. On nous donne un peno à la fin de la rencontre. Milla s'en charge et le râte. Où est le manque de talent dans cette affaire? Tout le monde peut râter un peno.
Le Mr d Autriche
Tu m avais precede ! Merci . Apres la sienne , c est dans la tienne qu on mettra un peu d ambiance . Tiens le pour dit .
Tu m avais precede ! Merci . Apres la sienne , c est dans la tienne qu on mettra un peu d ambiance . Tiens le pour dit .
On va prendre le malfaisant d Iya par derriere ! I like !
Le coton camerounais préoccupe les députés
06 Juin 2011 Jean Francis BELIBI National - Politique
[...] Cavaye Yeguié Djibril, va ensuite se pencher sur « la préoccupante et inquiétante situation du coton camerounais … qui connaît aujourd’hui comme une descente aux enfers malgré le cours mondial particulièrement alléchant». Une situation qui se caractérise notamment par « une désaffection grandissante des producteurs avec pour conséquence, une chute drastique de la production qui est passée de 300 000 tonnes en 1995-1996 à 114 000 tonnes en 2008 … une évasion massive du peu qui reste vers des pays voisins, le Nigeria par exemple, où les prix pratiqués sont trois fois plus intéressants ». Une situation qui persiste, malgré les garde-fous mis en place par l’Etat à travers l’arrêté ministériel du 11 septembre 2000 portant suspension de l’exportation du coton graine, comme l’a relevé le PAN.
Une situation qui révèle, selon Cavaye Yeguié Djibril, l’impuissance de la Société de développement de la culture du coton (SODECOTON). Une absence de réaction qui amène l’Assemblée nationale, par la voix de son président, à se poser des questions sur le rôle de cette entreprise. Un cri de cœur sera ensuite lancé en direction du Premier ministre chef du gouvernement : « Il faut sauver le coton camerounais ». Un sauvetage de la filière qui passe, selon le président de l’Assemblée nationale par la révision des contours de la culture et de la commercialisation du coton. « On pourrait même envisager la conduite d’une étude sociologique de la culture du coton, intégrant les facteurs économique et climatique, tout en tenant compte de l’évolution et du contexte mondial ». Il s’agit en outre « de mettre en place un management adapté et dévoué à la cause du coton … Il faut donc une gestion avec des hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des passions multiples », car pour Cavaye Yeguié Djibril « le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à partir de lointaines arènes ». Il s’est par ailleurs voulu rassurant sur les mesures à prendre : « le gouvernement a la confiance de l’Assemblée nationale. Les députés sont disposés à connaître de toutes mesures utiles et pertinentes afin de remettre le coton camerounais sur sa trajectoire normale ». Les applaudissements de l’hémicycle valaient sans doute approbation du diagnostic posé et des mesures préconisées. Un hémicycle au sein duquel avaient également pris place de nombreux membres du cor
Le coton camerounais préoccupe les députés
06 Juin 2011 Jean Francis BELIBI National - Politique
[...] Cavaye Yeguié Djibril, va ensuite se pencher sur « la préoccupante et inquiétante situation du coton camerounais … qui connaît aujourd’hui comme une descente aux enfers malgré le cours mondial particulièrement alléchant». Une situation qui se caractérise notamment par « une désaffection grandissante des producteurs avec pour conséquence, une chute drastique de la production qui est passée de 300 000 tonnes en 1995-1996 à 114 000 tonnes en 2008 … une évasion massive du peu qui reste vers des pays voisins, le Nigeria par exemple, où les prix pratiqués sont trois fois plus intéressants ». Une situation qui persiste, malgré les garde-fous mis en place par l’Etat à travers l’arrêté ministériel du 11 septembre 2000 portant suspension de l’exportation du coton graine, comme l’a relevé le PAN.
Une situation qui révèle, selon Cavaye Yeguié Djibril, l’impuissance de la Société de développement de la culture du coton (SODECOTON). Une absence de réaction qui amène l’Assemblée nationale, par la voix de son président, à se poser des questions sur le rôle de cette entreprise. Un cri de cœur sera ensuite lancé en direction du Premier ministre chef du gouvernement : « Il faut sauver le coton camerounais ». Un sauvetage de la filière qui passe, selon le président de l’Assemblée nationale par la révision des contours de la culture et de la commercialisation du coton. « On pourrait même envisager la conduite d’une étude sociologique de la culture du coton, intégrant les facteurs économique et climatique, tout en tenant compte de l’évolution et du contexte mondial ». Il s’agit en outre « de mettre en place un management adapté et dévoué à la cause du coton … Il faut donc une gestion avec des hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des passions multiples », car pour Cavaye Yeguié Djibril « le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à partir de lointaines arènes ». Il s’est par ailleurs voulu rassurant sur les mesures à prendre : « le gouvernement a la confiance de l’Assemblée nationale. Les députés sont disposés à connaître de toutes mesures utiles et pertinentes afin de remettre le coton camerounais sur sa trajectoire normale ». Les applaudissements de l’hémicycle valaient sans doute approbation du diagnostic posé et des mesures préconisées. Un hémicycle au sein duquel avaient également pris place de nombreux membres du cor
Ces accusations seraient–elles la belle parade pour dégommer le tout-puissant président de la Fecafoot depuis 1998 sans se faire remonter les bretelles par la Fifa qui pourrait crier à l’immixtion du gouvernement dans la gestion de football ? Question à un sou… Alors, l’autre interrogation qui s’impose est celle de savoir si les heures de liberté d’Iya Mohammed sont désormais comptées.
© Le Messager : Rodrigue N. TONGUE
© Le Messager : Rodrigue N. TONGUE
Face à la salve
d’applaudissements que lui font les élus du peuple, certains membres du gouvernement et les membres du conseil national de la jeunesse invités à la plénière d’ouverture, le Pan va dresser le bilan de la gestion du coton camerounais, « mamelle nourricière du grand Nord » qu’il subodore ne pas être des plus reluisants. Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300. 000 tonnes en 1995 – 1996 à 14.000 tonnes en 2008. Ce qu’il impute toujours au management de l’entreprise. Ainsi, pose-t-il une série de questions symptomatiques de l’état d’esprit du sérail sur la gestion de ce pilier de l’économie nationale : « le ver est – il dans le fruit ? En d’autres termes la Sodecoton porte – t – elle les germes de sa propre destruction ? Est-ce la mort programmée de la société ? Les mesures gouvernementales seraient elles insuffisantes ? ». La deuxième du Cameroun n’y voit exclusivement comme solution qu’un management adapté et la revue des contours de la production et de la commercialisation de ce produit industriel.
Coïncidence
Au moment où Cavaye Yéguié Djibril prononce son discours, tous les journalistes présents dans l’hémicycle de Ngoa-Ekellé hier après midi ont présent à l’esprit que c’est Iya Mohammed, président de la fédération camerounaise de football qui est le directeur général de la Sodecoton. Et donc, que l’allusion du Pan à des « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des passions multiples car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes » lui est bien destinée.
Mais comble de coïncidence, remarqueront de nombreux députés après la plénière, ce discours intervient deux jours seulement après le match nul synonyme de l’élimination des Lions Indomptables la Coupe d’Afrique des nations de football. Mais aussi après l’audition de Iya Mohammed à la direction de la police judiciaire (Dpj) le 24 mai 2011 au sujet des fonds alloués à la fécafoot par l’Etat pour la prise en charge de la sélection nationale au cours de la dernière coupe du monde. Et enfin, le clash avec l’un des vice-président de l’instance faîtière du football, David Mayebi.
Ces accusations seraient–elles la belle parade pour dégommer le tout-puissant président de la Fecafoot depuis 1998 sans se faire remonter les bretelles par la Fifa qui pourrait crier à l’immixtion du gouvernement dans la gestion de football ? Question à un sou… Alors, l’autre interrogation qui s’impose est celle de savoir si les heures de liberté d’Iya
d’applaudissements que lui font les élus du peuple, certains membres du gouvernement et les membres du conseil national de la jeunesse invités à la plénière d’ouverture, le Pan va dresser le bilan de la gestion du coton camerounais, « mamelle nourricière du grand Nord » qu’il subodore ne pas être des plus reluisants. Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300. 000 tonnes en 1995 – 1996 à 14.000 tonnes en 2008. Ce qu’il impute toujours au management de l’entreprise. Ainsi, pose-t-il une série de questions symptomatiques de l’état d’esprit du sérail sur la gestion de ce pilier de l’économie nationale : « le ver est – il dans le fruit ? En d’autres termes la Sodecoton porte – t – elle les germes de sa propre destruction ? Est-ce la mort programmée de la société ? Les mesures gouvernementales seraient elles insuffisantes ? ». La deuxième du Cameroun n’y voit exclusivement comme solution qu’un management adapté et la revue des contours de la production et de la commercialisation de ce produit industriel.
Coïncidence
Au moment où Cavaye Yéguié Djibril prononce son discours, tous les journalistes présents dans l’hémicycle de Ngoa-Ekellé hier après midi ont présent à l’esprit que c’est Iya Mohammed, président de la fédération camerounaise de football qui est le directeur général de la Sodecoton. Et donc, que l’allusion du Pan à des « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des passions multiples car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes » lui est bien destinée.
Mais comble de coïncidence, remarqueront de nombreux députés après la plénière, ce discours intervient deux jours seulement après le match nul synonyme de l’élimination des Lions Indomptables la Coupe d’Afrique des nations de football. Mais aussi après l’audition de Iya Mohammed à la direction de la police judiciaire (Dpj) le 24 mai 2011 au sujet des fonds alloués à la fécafoot par l’Etat pour la prise en charge de la sélection nationale au cours de la dernière coupe du monde. Et enfin, le clash avec l’un des vice-président de l’instance faîtière du football, David Mayebi.
Ces accusations seraient–elles la belle parade pour dégommer le tout-puissant président de la Fecafoot depuis 1998 sans se faire remonter les bretelles par la Fifa qui pourrait crier à l’immixtion du gouvernement dans la gestion de football ? Question à un sou… Alors, l’autre interrogation qui s’impose est celle de savoir si les heures de liberté d’Iya
Mes chers frères Camerounais, vous êtes ingrats. Après tout ce que j'ai fait pour vous dans ce pays c'est comme ça que vous me remercier ? D'ailleurs, après mon dernier acte héroîque de ce Samedi vous me haïssez toujours ? Lisez plutôt et remercier moi après...je vais préparer la réunion technique de tout à l'heure
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Cameroun : Cavaye réclame la tête de Iya Mohammed
Cameroun : Cavaye réclame la tête de Iya MohammedA l’issue de son discours inaugural de la session de juin, le président de l’Assemblée nationale (Pan) a clairement contesté la gestion de la Sodecoton et le cumul de fonctions de son directeur général avec d’autres affaires publiques. Lors de son discours prononcé au cours de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire de juin.
« Le coton camerounais file du mauvais coton ». Le président de la chambre basse du parlement est allé chercher cette formule prisée par les journalistes pour décrier la gestion du développement du coton camerounais. Cavaye Yéguié Djibril qui ouvrait hier, 6 juin 2011 la session ordinaire de l’Assemblée nationale, n’est par passé par quatre chemins pour le faire savoir. Le Pan a réservé une importante partie de son discours à la société de développement de la culture du coton (Sodecoton) en déplorant l’impuissance de l’entreprise face au phénomène de la désaffection des producteurs et l’évasion massive du peu de production qui reste. Sans compter que « les préposés aux garde-fou de l’Etat sont devenus aujourd’hui les acteurs de la fuite de la production nationale ».
Pour enfoncer le clou, Cavaye Yéguié Djibril a tancé le management de cette entreprise. En revendiquant l’arrivée à la tête de la Sodecoton d’ « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des multiples passions car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes ». Aussi, « le gouvernement a-t-il la confiance de l’Assemblée nationale. Les députés sont disposés à prendre de toutes les mesures utiles et pertinentes afin de remettre le coton camerounais sur sa trajectoire ».
Face à la salve
d’applaudissements que lui font les élus du peuple, certains membres du gouvernement et les membres du conseil national de la jeunesse invités à la plénière d’ouverture, le Pan va dresser le bilan de la gestion du coton camerounais, « mamelle nourricière du grand Nord » qu’il subodore ne pas être des plus reluisants. Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300.
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Cameroun : Cavaye réclame la tête de Iya Mohammed
Cameroun : Cavaye réclame la tête de Iya MohammedA l’issue de son discours inaugural de la session de juin, le président de l’Assemblée nationale (Pan) a clairement contesté la gestion de la Sodecoton et le cumul de fonctions de son directeur général avec d’autres affaires publiques. Lors de son discours prononcé au cours de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire de juin.
« Le coton camerounais file du mauvais coton ». Le président de la chambre basse du parlement est allé chercher cette formule prisée par les journalistes pour décrier la gestion du développement du coton camerounais. Cavaye Yéguié Djibril qui ouvrait hier, 6 juin 2011 la session ordinaire de l’Assemblée nationale, n’est par passé par quatre chemins pour le faire savoir. Le Pan a réservé une importante partie de son discours à la société de développement de la culture du coton (Sodecoton) en déplorant l’impuissance de l’entreprise face au phénomène de la désaffection des producteurs et l’évasion massive du peu de production qui reste. Sans compter que « les préposés aux garde-fou de l’Etat sont devenus aujourd’hui les acteurs de la fuite de la production nationale ».
Pour enfoncer le clou, Cavaye Yéguié Djibril a tancé le management de cette entreprise. En revendiquant l’arrivée à la tête de la Sodecoton d’ « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des multiples passions car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes ». Aussi, « le gouvernement a-t-il la confiance de l’Assemblée nationale. Les députés sont disposés à prendre de toutes les mesures utiles et pertinentes afin de remettre le coton camerounais sur sa trajectoire ».
Face à la salve
d’applaudissements que lui font les élus du peuple, certains membres du gouvernement et les membres du conseil national de la jeunesse invités à la plénière d’ouverture, le Pan va dresser le bilan de la gestion du coton camerounais, « mamelle nourricière du grand Nord » qu’il subodore ne pas être des plus reluisants. Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300.
dans mon message précédent je me suis trompé de lien. celui ci est le bon :
youtube.com/watch?v=MC0M120iQ4o
si il restait un peu de fierté ou d'honneur au staff technique des lions aprÈs ils reagiraient à la hauteur d'un tel affront.
youtube.com/watch?v=MC0M120iQ4o
si il restait un peu de fierté ou d'honneur au staff technique des lions aprÈs ils reagiraient à la hauteur d'un tel affront.

