Face à la salve
d’applaudissements que lui font les élus du peuple, certains membres du gouvernement et les membres du conseil national de la jeunesse invités à la plénière d’ouverture, le Pan va dresser le bilan de la gestion du coton camerounais, « mamelle nourricière du grand Nord » qu’il subodore ne pas être des plus reluisants. Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300. 000 tonnes en 1995 – 1996 à 14.000 tonnes en 2008. Ce qu’il impute toujours au management de l’entreprise. Ainsi, pose-t-il une série de questions symptomatiques de l’état d’esprit du sérail sur la gestion de ce pilier de l’économie nationale : « le ver est – il dans le fruit ? En d’autres termes la Sodecoton porte – t – elle les germes de sa propre destruction ? Est-ce la mort programmée de la société ? Les mesures gouvernementales seraient elles insuffisantes ? ». La deuxième du Cameroun n’y voit exclusivement comme solution qu’un management adapté et la revue des contours de la production et de la commercialisation de ce produit industriel.
Coïncidence
Au moment où Cavaye Yéguié Djibril prononce son discours, tous les journalistes présents dans l’hémicycle de Ngoa-Ekellé hier après midi ont présent à l’esprit que c’est Iya Mohammed, président de la fédération camerounaise de football qui est le directeur général de la Sodecoton. Et donc, que l’allusion du Pan à des « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des passions multiples car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes » lui est bien destinée.
Mais comble de coïncidence, remarqueront de nombreux députés après la plénière, ce discours intervient deux jours seulement après le match nul synonyme de l’élimination des Lions Indomptables la Coupe d’Afrique des nations de football. Mais aussi après l’audition de Iya Mohammed à la direction de la police judiciaire (Dpj) le 24 mai 2011 au sujet des fonds alloués à la fécafoot par l’Etat pour la prise en charge de la sélection nationale au cours de la dernière coupe du monde. Et enfin, le clash avec l’un des vice-président de l’instance faîtière du football, David Mayebi.
Ces accusations seraient–elles la belle parade pour dégommer le tout-puissant président de la Fecafoot depuis 1998 sans se faire remonter les bretelles par la Fifa qui pourrait crier à l’immixtion du gouvernement dans la gestion de football ? Question à un sou… Alors, l’autre interrogation qui s’impose est celle de savoir si les heures de liberté d’Iya
d’applaudissements que lui font les élus du peuple, certains membres du gouvernement et les membres du conseil national de la jeunesse invités à la plénière d’ouverture, le Pan va dresser le bilan de la gestion du coton camerounais, « mamelle nourricière du grand Nord » qu’il subodore ne pas être des plus reluisants. Il note la chute drastique de la production nationale, passée de 300. 000 tonnes en 1995 – 1996 à 14.000 tonnes en 2008. Ce qu’il impute toujours au management de l’entreprise. Ainsi, pose-t-il une série de questions symptomatiques de l’état d’esprit du sérail sur la gestion de ce pilier de l’économie nationale : « le ver est – il dans le fruit ? En d’autres termes la Sodecoton porte – t – elle les germes de sa propre destruction ? Est-ce la mort programmée de la société ? Les mesures gouvernementales seraient elles insuffisantes ? ». La deuxième du Cameroun n’y voit exclusivement comme solution qu’un management adapté et la revue des contours de la production et de la commercialisation de ce produit industriel.
Coïncidence
Au moment où Cavaye Yéguié Djibril prononce son discours, tous les journalistes présents dans l’hémicycle de Ngoa-Ekellé hier après midi ont présent à l’esprit que c’est Iya Mohammed, président de la fédération camerounaise de football qui est le directeur général de la Sodecoton. Et donc, que l’allusion du Pan à des « hommes disponibles et qui ne seraient pas partagés entre des passions multiples car, le coton camerounais ne saurait se gérer en dilettante ou à distance à partir de lointaines arènes » lui est bien destinée.
Mais comble de coïncidence, remarqueront de nombreux députés après la plénière, ce discours intervient deux jours seulement après le match nul synonyme de l’élimination des Lions Indomptables la Coupe d’Afrique des nations de football. Mais aussi après l’audition de Iya Mohammed à la direction de la police judiciaire (Dpj) le 24 mai 2011 au sujet des fonds alloués à la fécafoot par l’Etat pour la prise en charge de la sélection nationale au cours de la dernière coupe du monde. Et enfin, le clash avec l’un des vice-président de l’instance faîtière du football, David Mayebi.
Ces accusations seraient–elles la belle parade pour dégommer le tout-puissant président de la Fecafoot depuis 1998 sans se faire remonter les bretelles par la Fifa qui pourrait crier à l’immixtion du gouvernement dans la gestion de football ? Question à un sou… Alors, l’autre interrogation qui s’impose est celle de savoir si les heures de liberté d’Iya

