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Ce qui est possible au Caire contre un Héros de la résistance, un vrai Nationaliste qui a accepté de démissionner pour préserver des vies humaines ne peut se réaliser à Abidjan contre un imposteur qui s’est volontairement armé à hauteur de 800 milliards pour tuer ses concitoyens et s’accrocher au pouvoi : « 1000 morts à gauche, 1000 morts à droite, moi j’avance »
Egypte – Le procès de Hosni Moubarak s’ouvre mercredi. Il sera retransmis à la télévision d’Etat. Âgé de 83 ans, Hosni Moubarak est assigné à résidence depuis avril à l’hôpital de Charm El Cheik, sur la mer rouge.
Prévu pour se tenir hier mardi, c’est finalement ce mercredi que s’ouvrira au Caire le procès de l’ex-président Hosni Moubarak. Interné dans un hôpital à l’intérieur du pays, le Gouvernement a ordonné son transfert au Caire pour assister au procès. Malade ou pas, Hosni Moubarak devra répondre des accusations de corruption et de meurtre portées contre lui.
En 1950, il entre à l'Académie de l'Armée de l'air égyptienne où il obtient un diplôme en sciences de l'aviation, terminant major de sa promotion. Il progresse ensuite régulièrement dans la hiérarchie, en occupant d'abord un poste de pilote tout d'abord sur Spitfire puis successivement les postes, d'instructeur, de chef d'escadrille et enfin de commandant de base.
En 1964, il est nommé à la tête de la délégation de l'armée égyptienne en URSS ou il ira parfaire sa formation, par deux fois. Sur la base de Qant, à proximité de Bichkek (Kirghyzistan), il vole sur les bombardiers Iliouchine Il-28 et Tupolev Tu-161.
De 1967 à 1972, lors de la guerre d'usure entre l'Égypte et Israël, Moubarak est nommé directeur de l'Académie de l'armée d'Akhenchour et responsable du personnel de l'armée de l'air dont il devient le commandant en 1972, en même temps que ministre des affaires militaires.
Hosni Moubarak avait décidé de quitter le pouvoir afin de le confier à l'armée égyptienne. Après dix-huit jours de manifestations et d'appels quotidiens à la démission. Le raïs avait cédé et transmis un communiqué annonçant sa démission. « Compte tenu des conditions difficiles que traverse le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et chargé le conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays » avait déclaré le vice-président Omar Souleimane dans une brève allocution télévisée.
Egypte – Le procès de Hosni Moubarak s’ouvre mercredi. Il sera retransmis à la télévision d’Etat. Âgé de 83 ans, Hosni Moubarak est assigné à résidence depuis avril à l’hôpital de Charm El Cheik, sur la mer rouge.
Prévu pour se tenir hier mardi, c’est finalement ce mercredi que s’ouvrira au Caire le procès de l’ex-président Hosni Moubarak. Interné dans un hôpital à l’intérieur du pays, le Gouvernement a ordonné son transfert au Caire pour assister au procès. Malade ou pas, Hosni Moubarak devra répondre des accusations de corruption et de meurtre portées contre lui.
En 1950, il entre à l'Académie de l'Armée de l'air égyptienne où il obtient un diplôme en sciences de l'aviation, terminant major de sa promotion. Il progresse ensuite régulièrement dans la hiérarchie, en occupant d'abord un poste de pilote tout d'abord sur Spitfire puis successivement les postes, d'instructeur, de chef d'escadrille et enfin de commandant de base.
En 1964, il est nommé à la tête de la délégation de l'armée égyptienne en URSS ou il ira parfaire sa formation, par deux fois. Sur la base de Qant, à proximité de Bichkek (Kirghyzistan), il vole sur les bombardiers Iliouchine Il-28 et Tupolev Tu-161.
De 1967 à 1972, lors de la guerre d'usure entre l'Égypte et Israël, Moubarak est nommé directeur de l'Académie de l'armée d'Akhenchour et responsable du personnel de l'armée de l'air dont il devient le commandant en 1972, en même temps que ministre des affaires militaires.
Hosni Moubarak avait décidé de quitter le pouvoir afin de le confier à l'armée égyptienne. Après dix-huit jours de manifestations et d'appels quotidiens à la démission. Le raïs avait cédé et transmis un communiqué annonçant sa démission. « Compte tenu des conditions difficiles que traverse le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et chargé le conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays » avait déclaré le vice-président Omar Souleimane dans une brève allocution télévisée.
@ petit alpha
c'est l'argent de vacance que le PM a donne a @ Ndogkoti qu'il te met aux petits soins..ah zamba. 200cfa pour ta bouillie le matin chez mamy yossa te met aux soins...je comprends pourquoi vs faites des chemins de croix lorsque le voyou de milan pose ses oreilles a new bell...lol lol
@ Ndogkoti
continue de superviser les arrivages de camions de sable du PM pour mettre @ petit alpha aux soins...va aussi mettre @ yvan aux soins on voit...minalmi. ton farotage c'est seulement ds les bas fonds de new bell? attention, ne te fais pas rouler par les conducteurs de camions de sable. ton patron, le PM, risquerait de mettre fin a tes vacances au village plutot.
c'est l'argent de vacance que le PM a donne a @ Ndogkoti qu'il te met aux petits soins..ah zamba. 200cfa pour ta bouillie le matin chez mamy yossa te met aux soins...je comprends pourquoi vs faites des chemins de croix lorsque le voyou de milan pose ses oreilles a new bell...lol lol
@ Ndogkoti
continue de superviser les arrivages de camions de sable du PM pour mettre @ petit alpha aux soins...va aussi mettre @ yvan aux soins on voit...minalmi. ton farotage c'est seulement ds les bas fonds de new bell? attention, ne te fais pas rouler par les conducteurs de camions de sable. ton patron, le PM, risquerait de mettre fin a tes vacances au village plutot.
@Tous:
Score final: Uruguay 1 - New Zealand 1
Score final: Uruguay 1 - New Zealand 1
@tous
Uruguay 1 - New Zealand 1 a la 80eme minute.
Uruguay 1 - New Zealand 1 a la 80eme minute.
RFI : Justement, est-ce que l’intérêt sportif n’est pas limité dans un championnat d’Arabie Saoudite pas très relevé, alors que vous n’avez que 29 ans ?
Achille Emana : L’intérêt sportif est peut-être limité mais je ne peux pas faire autrement, on me pousse à la porte. Aujourd’hui le marché des transferts est vraiment très dur et je ne vais pas aller cogner à la porte de chaque club. J’ai attendu qu’ils se présentent, et certains se sont présentés sans offre concrète.
RFI : Le marché des transferts se clôturant le 31 août, ne pensez-vous pas qu’en attendant quelques jours de plus, les choses vont évoluer ?
Achille Emana : Je n’ai pas encore signé, je suis toujours un joueur du Betis donc si un club s’intéresse à moi, il connait la direction à suivre. Là je m’entraine avec les joueurs écartés parce que les autres sont en stage en Angleterre. Comme le Betis veut à tout prix me vendre, je pense que les portes ne sont pas encore fermées.
RFI : Vous parlez de clubs qui n’ont pas fait d’offre concrète. Vous pouvez en dire plus ?
Achille Emana : Tout ce que je peux dire, c’est qu’il y avait des clubs anglais, espagnols et français. Maintenant j’ai demandé à mon agent de ne pas me donner de noms de clubs. Je ne suis plus un gamin pour qu’on me vende des illusions, donc je continue à m’entrainer.
RFI : A combien évaluez-vous vos chances de jouer cette saison en Europe ? 5%, 10% ?
Achille Emana : Je n’évalue pas. Seul Dieu sait. Si j’ai la chance de jouer en Europe, ce sera grâce à l’aide de Dieu. Si je n’ai pas cette chance, ce sera toujours grâce à lui.
RFI : Ou aimeriez-vous jouer, personnellement ?
Achille Emana : Si c’est le club d’Al Hilal, j’y serai. Mon seul but est de prendre du plaisir, que ce soit là -bas, en Europe ou ailleurs. Il est vrai que si je me retrouve avec cinq clubs qui me veulent, j’essaierai de peser le pour et le contre, pour ma vie, mon futur, celui de ma famille, de mes filles. Aujourd’hui il y en a deux, j’en ai choisi un.
Achille Emana : L’intérêt sportif est peut-être limité mais je ne peux pas faire autrement, on me pousse à la porte. Aujourd’hui le marché des transferts est vraiment très dur et je ne vais pas aller cogner à la porte de chaque club. J’ai attendu qu’ils se présentent, et certains se sont présentés sans offre concrète.
RFI : Le marché des transferts se clôturant le 31 août, ne pensez-vous pas qu’en attendant quelques jours de plus, les choses vont évoluer ?
Achille Emana : Je n’ai pas encore signé, je suis toujours un joueur du Betis donc si un club s’intéresse à moi, il connait la direction à suivre. Là je m’entraine avec les joueurs écartés parce que les autres sont en stage en Angleterre. Comme le Betis veut à tout prix me vendre, je pense que les portes ne sont pas encore fermées.
RFI : Vous parlez de clubs qui n’ont pas fait d’offre concrète. Vous pouvez en dire plus ?
Achille Emana : Tout ce que je peux dire, c’est qu’il y avait des clubs anglais, espagnols et français. Maintenant j’ai demandé à mon agent de ne pas me donner de noms de clubs. Je ne suis plus un gamin pour qu’on me vende des illusions, donc je continue à m’entrainer.
RFI : A combien évaluez-vous vos chances de jouer cette saison en Europe ? 5%, 10% ?
Achille Emana : Je n’évalue pas. Seul Dieu sait. Si j’ai la chance de jouer en Europe, ce sera grâce à l’aide de Dieu. Si je n’ai pas cette chance, ce sera toujours grâce à lui.
RFI : Ou aimeriez-vous jouer, personnellement ?
Achille Emana : Si c’est le club d’Al Hilal, j’y serai. Mon seul but est de prendre du plaisir, que ce soit là -bas, en Europe ou ailleurs. Il est vrai que si je me retrouve avec cinq clubs qui me veulent, j’essaierai de peser le pour et le contre, pour ma vie, mon futur, celui de ma famille, de mes filles. Aujourd’hui il y en a deux, j’en ai choisi un.
RFI : La situation est dans l’impasse ou vous pensez que cela va se débloquer avec Al Hilal ?
Achille Emana : Pour l’instant c’est bloqué parce que le Betis a certaines exigences. On ne peut pas tout demander et ne pas vouloir faire le premier pas. Aujourd’hui, j’ai trouvé un accord avec ce club, qui a trouvé un accord avec le Betis, mais le Betis demande encore un peu plus.
RFI : Comment vivez-vous cette situation ? Vous devez être stressé, amer ?
Achille Emana : Stressé, pas du tout. Je suis déçu. En trois ans, j’ai tout fait pour le club, le public ne veut pas que je parte et c’est aussi pour ça que j’avais décidé de ne pas partir, parce que je sais qu’ici je suis aimé. Mais les nouveaux dirigeants ont insisté pour que je parte. Dommage pour le public mais on ne veut plus de moi, je ne peux pas forcer la situation. Le club me fait passer pour le mauvais, le mec qui regarde plus l’argent que l’aspect sportif.
RFI : Avez-vous reçu d’autres offres de clubs européens ou de clubs français ?
Achille Emana : Je ne sais pas, c’est un thème que j’ai laissé à mon agent. S’il y avait une offre, lui seul le saurait parce que je lui ai fait comprendre que je ne voulais pas me nourrir d’espoirs. Ma préoccupation était de bien me préparer avec le Betis pendant la première phase du stage. J’ai dit non au premier club parce qu’il ne m’intéressait pas sur tous les aspects. Et aujourd’hui, je ne vais pas refuser parce que c’est l’Arabie Saoudite, même si je ne suis pas encore vieux…
Achille Emana : Pour l’instant c’est bloqué parce que le Betis a certaines exigences. On ne peut pas tout demander et ne pas vouloir faire le premier pas. Aujourd’hui, j’ai trouvé un accord avec ce club, qui a trouvé un accord avec le Betis, mais le Betis demande encore un peu plus.
RFI : Comment vivez-vous cette situation ? Vous devez être stressé, amer ?
Achille Emana : Stressé, pas du tout. Je suis déçu. En trois ans, j’ai tout fait pour le club, le public ne veut pas que je parte et c’est aussi pour ça que j’avais décidé de ne pas partir, parce que je sais qu’ici je suis aimé. Mais les nouveaux dirigeants ont insisté pour que je parte. Dommage pour le public mais on ne veut plus de moi, je ne peux pas forcer la situation. Le club me fait passer pour le mauvais, le mec qui regarde plus l’argent que l’aspect sportif.
RFI : Avez-vous reçu d’autres offres de clubs européens ou de clubs français ?
Achille Emana : Je ne sais pas, c’est un thème que j’ai laissé à mon agent. S’il y avait une offre, lui seul le saurait parce que je lui ai fait comprendre que je ne voulais pas me nourrir d’espoirs. Ma préoccupation était de bien me préparer avec le Betis pendant la première phase du stage. J’ai dit non au premier club parce qu’il ne m’intéressait pas sur tous les aspects. Et aujourd’hui, je ne vais pas refuser parce que c’est l’Arabie Saoudite, même si je ne suis pas encore vieux…
Achille Emana : « Je suis déçu par le Betis Seville » Par Pierre Firtion
Poussé vers la sortie par son club du Betis Seville après trois saisons passées en Espagne ponctuées par une promotion en première division, le milieu de terrain camerounais Achille Emana est encore dans l'incertitude quand à sa future destination. Après avoir refusé l'offre d'un club ukrainien, il se dirige a priori vers Al Hilal, en Arabie Saoudite, tout en gardant un véritable ressentiment envers les dirigeants du Betis.
RFI : Vous étiez en froid avec le Betis Seville qui ne voulait pas vous laisser partir. Ou en êtes-vous aujourd’hui ?
Achille Emana : Je suis toujours en froid avec eux. Ce n’est pas qu’ils ne voulaient pas me laisser partir, c’est plutôt une forme d’injustice que je n’ai pas du tout acceptée. Parce que depuis qu’on est montés en première division, on m’a fait comprendre que j’étais l’un des plus gros salaires du club et qu’il fallait donc que je parte.
Quand ils m’ont demandé, j’ai dit que je ne voyais pas pourquoi je partirais. J’ai un très bon contrat ici, je me sens à l’aise, avec toute ma famille, et on a été promus avec le club. Je m’attendais à ce qu’ils m’appellent pour me dire qu’ils me gardaient, ou m’augmenter en voyant la saison prochaine s’il y avait une bonne offre. Ce qu’ils n’ont pas fait. Ils ont continué à dire à tout le monde que j’étais en vente. Il y a trop de choses qui se sont passées. Ils ont voulu me vendre à un club ukrainien et je n’ai pas accepté parce que je n’étais pas intéressé, et pas seulement financièrement.
RFI : Ou en êtes-vous aujourd’hui ? On sait qu’il y a une offre d’un club saoudien (Al Hilal, ndlr). Est-ce que vous seriez intéressé par un départ en Arabie Saoudite ?
Achille Emana : Le club saoudien est arrivé, ils m’ont proposé autre chose. Et à force d’être poussé vers la sortie, j’ai du me faire à l’idée et me dire que le cycle était terminé. Je pense que j’ai beaucoup apporté à ce club pour qu’on me traite de la sorte. Le club saoudien a fait une offre supérieure à celle du club ukrainien. J’ai aussi trouvé une entente avec ce club mais à force de vouloir beaucoup, on est tous en arrêt.
Poussé vers la sortie par son club du Betis Seville après trois saisons passées en Espagne ponctuées par une promotion en première division, le milieu de terrain camerounais Achille Emana est encore dans l'incertitude quand à sa future destination. Après avoir refusé l'offre d'un club ukrainien, il se dirige a priori vers Al Hilal, en Arabie Saoudite, tout en gardant un véritable ressentiment envers les dirigeants du Betis.
RFI : Vous étiez en froid avec le Betis Seville qui ne voulait pas vous laisser partir. Ou en êtes-vous aujourd’hui ?
Achille Emana : Je suis toujours en froid avec eux. Ce n’est pas qu’ils ne voulaient pas me laisser partir, c’est plutôt une forme d’injustice que je n’ai pas du tout acceptée. Parce que depuis qu’on est montés en première division, on m’a fait comprendre que j’étais l’un des plus gros salaires du club et qu’il fallait donc que je parte.
Quand ils m’ont demandé, j’ai dit que je ne voyais pas pourquoi je partirais. J’ai un très bon contrat ici, je me sens à l’aise, avec toute ma famille, et on a été promus avec le club. Je m’attendais à ce qu’ils m’appellent pour me dire qu’ils me gardaient, ou m’augmenter en voyant la saison prochaine s’il y avait une bonne offre. Ce qu’ils n’ont pas fait. Ils ont continué à dire à tout le monde que j’étais en vente. Il y a trop de choses qui se sont passées. Ils ont voulu me vendre à un club ukrainien et je n’ai pas accepté parce que je n’étais pas intéressé, et pas seulement financièrement.
RFI : Ou en êtes-vous aujourd’hui ? On sait qu’il y a une offre d’un club saoudien (Al Hilal, ndlr). Est-ce que vous seriez intéressé par un départ en Arabie Saoudite ?
Achille Emana : Le club saoudien est arrivé, ils m’ont proposé autre chose. Et à force d’être poussé vers la sortie, j’ai du me faire à l’idée et me dire que le cycle était terminé. Je pense que j’ai beaucoup apporté à ce club pour qu’on me traite de la sorte. Le club saoudien a fait une offre supérieure à celle du club ukrainien. J’ai aussi trouvé une entente avec ce club mais à force de vouloir beaucoup, on est tous en arrêt.
MArseille 8 - 2 Manchester
Marseille n'aurait jamais marque' autant de but...
match de charite' avec Bartes !!!
Marseille n'aurait jamais marque' autant de but...
match de charite' avec Bartes !!!
2 ALL
La fameuse CRTV va-t-elle diffuser le match ????? J'ai le bouquet canal + sans supersport...
La fameuse CRTV va-t-elle diffuser le match ????? J'ai le bouquet canal + sans supersport...
:::::::: LE MATCH DES LIONCEAUX:::::::::::
2:00 HEURE DE DOUALA( Mercredi matin)
Le site sera connu 30 minutes avant le match
2:00 HEURE DE DOUALA( Mercredi matin)
Le site sera connu 30 minutes avant le match

