RFI : Justement, est-ce que l’intérêt sportif n’est pas limité dans un championnat d’Arabie Saoudite pas très relevé, alors que vous n’avez que 29 ans ?
Achille Emana : L’intérêt sportif est peut-être limité mais je ne peux pas faire autrement, on me pousse à la porte. Aujourd’hui le marché des transferts est vraiment très dur et je ne vais pas aller cogner à la porte de chaque club. J’ai attendu qu’ils se présentent, et certains se sont présentés sans offre concrète.
RFI : Le marché des transferts se clôturant le 31 août, ne pensez-vous pas qu’en attendant quelques jours de plus, les choses vont évoluer ?
Achille Emana : Je n’ai pas encore signé, je suis toujours un joueur du Betis donc si un club s’intéresse à moi, il connait la direction à suivre. Là je m’entraine avec les joueurs écartés parce que les autres sont en stage en Angleterre. Comme le Betis veut à tout prix me vendre, je pense que les portes ne sont pas encore fermées.
RFI : Vous parlez de clubs qui n’ont pas fait d’offre concrète. Vous pouvez en dire plus ?
Achille Emana : Tout ce que je peux dire, c’est qu’il y avait des clubs anglais, espagnols et français. Maintenant j’ai demandé à mon agent de ne pas me donner de noms de clubs. Je ne suis plus un gamin pour qu’on me vende des illusions, donc je continue à m’entrainer.
RFI : A combien évaluez-vous vos chances de jouer cette saison en Europe ? 5%, 10% ?
Achille Emana : Je n’évalue pas. Seul Dieu sait. Si j’ai la chance de jouer en Europe, ce sera grâce à l’aide de Dieu. Si je n’ai pas cette chance, ce sera toujours grâce à lui.
RFI : Ou aimeriez-vous jouer, personnellement ?
Achille Emana : Si c’est le club d’Al Hilal, j’y serai. Mon seul but est de prendre du plaisir, que ce soit là -bas, en Europe ou ailleurs. Il est vrai que si je me retrouve avec cinq clubs qui me veulent, j’essaierai de peser le pour et le contre, pour ma vie, mon futur, celui de ma famille, de mes filles. Aujourd’hui il y en a deux, j’en ai choisi un.
Achille Emana : L’intérêt sportif est peut-être limité mais je ne peux pas faire autrement, on me pousse à la porte. Aujourd’hui le marché des transferts est vraiment très dur et je ne vais pas aller cogner à la porte de chaque club. J’ai attendu qu’ils se présentent, et certains se sont présentés sans offre concrète.
RFI : Le marché des transferts se clôturant le 31 août, ne pensez-vous pas qu’en attendant quelques jours de plus, les choses vont évoluer ?
Achille Emana : Je n’ai pas encore signé, je suis toujours un joueur du Betis donc si un club s’intéresse à moi, il connait la direction à suivre. Là je m’entraine avec les joueurs écartés parce que les autres sont en stage en Angleterre. Comme le Betis veut à tout prix me vendre, je pense que les portes ne sont pas encore fermées.
RFI : Vous parlez de clubs qui n’ont pas fait d’offre concrète. Vous pouvez en dire plus ?
Achille Emana : Tout ce que je peux dire, c’est qu’il y avait des clubs anglais, espagnols et français. Maintenant j’ai demandé à mon agent de ne pas me donner de noms de clubs. Je ne suis plus un gamin pour qu’on me vende des illusions, donc je continue à m’entrainer.
RFI : A combien évaluez-vous vos chances de jouer cette saison en Europe ? 5%, 10% ?
Achille Emana : Je n’évalue pas. Seul Dieu sait. Si j’ai la chance de jouer en Europe, ce sera grâce à l’aide de Dieu. Si je n’ai pas cette chance, ce sera toujours grâce à lui.
RFI : Ou aimeriez-vous jouer, personnellement ?
Achille Emana : Si c’est le club d’Al Hilal, j’y serai. Mon seul but est de prendre du plaisir, que ce soit là -bas, en Europe ou ailleurs. Il est vrai que si je me retrouve avec cinq clubs qui me veulent, j’essaierai de peser le pour et le contre, pour ma vie, mon futur, celui de ma famille, de mes filles. Aujourd’hui il y en a deux, j’en ai choisi un.

