443603 messages.
svp faites un effort pour eviter d etre hors sujet.
@Tous,
Le Nkoukouma a signé un décret interdisant de sanctionner les joueurs suite à l'affaire de Marakech.
Le Nkoukouma a signé un décret interdisant de sanctionner les joueurs suite à l'affaire de Marakech.
@Mvog mbi,
Je suis heureux de constater que ton voyage au pays t'a fait un grand bien,reconnaitre que je n'ai rien en commun avec @Ndogkoti est la preuve d'une extreme lucidite, si le temps le permet je veillerai a la delivrance de ton certificat de lucidite.
Je suis heureux de constater que ton voyage au pays t'a fait un grand bien,reconnaitre que je n'ai rien en commun avec @Ndogkoti est la preuve d'une extreme lucidite, si le temps le permet je veillerai a la delivrance de ton certificat de lucidite.
@tous :
Il est temps de siffler la fin du match!!!
Je remarques que beaucoup ici nourrissent beaucoup d'animausité envers Ndogkoti, au début c'était amusant car je ne suis pas un fan de cet individu et le voir attaquer autant juste sur un post me procurait une certaine joie ( un peu comme si on avait attrapé un voleur du quartier )... Néanmoins beaucoup commencent a s'écarter et au lieu de fermer le sujet, l'emmène sur un nouveau terrain, Le grand JB à qui je portes beaucoup d'estime malgré mes fautes de débutant lors de mon arrivée sur le toli ne dois en aucun cas etre comparé a ce senior libidineux qui n'hésite pas a descendre dans les égouts pour se faire comprendre et ceci même avec des gamins, ainsi il perd sa place de grand et donc ne peut plus etre comparer a JB..
Pour ce qui est du probleme Panthere vs Ndogkoti : il ne fait nul doute que le premier a assomé le deuxième par un K.O en un post malgré les élucubrations de son staff ( L'unique et compagnie).
Lh'istoire ci est fini , circuler il n'y a plus rien a voir ( un grand qui fait caca doit etre mis hors de vue de ses petits frères et pseudo fan )....
Il est temps de siffler la fin du match!!!
Je remarques que beaucoup ici nourrissent beaucoup d'animausité envers Ndogkoti, au début c'était amusant car je ne suis pas un fan de cet individu et le voir attaquer autant juste sur un post me procurait une certaine joie ( un peu comme si on avait attrapé un voleur du quartier )... Néanmoins beaucoup commencent a s'écarter et au lieu de fermer le sujet, l'emmène sur un nouveau terrain, Le grand JB à qui je portes beaucoup d'estime malgré mes fautes de débutant lors de mon arrivée sur le toli ne dois en aucun cas etre comparé a ce senior libidineux qui n'hésite pas a descendre dans les égouts pour se faire comprendre et ceci même avec des gamins, ainsi il perd sa place de grand et donc ne peut plus etre comparer a JB..
Pour ce qui est du probleme Panthere vs Ndogkoti : il ne fait nul doute que le premier a assomé le deuxième par un K.O en un post malgré les élucubrations de son staff ( L'unique et compagnie).
Lh'istoire ci est fini , circuler il n'y a plus rien a voir ( un grand qui fait caca doit etre mis hors de vue de ses petits frères et pseudo fan )....
Les soldes à Lisbonne : un plaisir sans modération
La nouvelle classe de superriches de l’Angola adore se rendre à Lisbonne. Pendant que les patrons font des affaires, leurs proches dévalisent les boutiques de luxe, relate Correio da Manhã.
Sans oublier les poids lourds politiques, comme Hélder Vieira Dias, chef du cabinet militaire du président angolais, qui possède des intérêts dans le vin et le secteur financier, ou les plus grosses fortunes du pays, comme la famille Van Dunen.
Pendant que des hommes du régime et des chefs d’entreprise traitent discrètement des affaires, installés dans des suites dont le prix oscille entre 400 et 1 000 euros, leurs femmes et leurs enfants dépensent sans modération dans Lisbonne et ses alentours.
Férues de marques internationales, les Angolaises sont considérées comme des reines dans les boutiques de luxe. Avenue Liberdade, Yumbe A., 33 ans, n’a pas assez de mains pour tenir sa fille Bruna, ses paquets de chez Dolce & Gabbana et son nouveau sac Prada de 2 000 euros. Elle vient régulièrement à Lisbonne, où il lui arrive de dépenser 5 000 euros par jour – ce qui vaut à cette informaticienne la bise à la sortie du magasin, l’appel d’un taxi et l’aide d’un employé pour placer ses affaires dans le coffre. “Ça vaut la peine de venir ici, car en Angola on n’a pas autant de grandes marquesâ€, précise-t-elle.
La nouvelle classe de superriches de l’Angola adore se rendre à Lisbonne. Pendant que les patrons font des affaires, leurs proches dévalisent les boutiques de luxe, relate Correio da Manhã.
Sans oublier les poids lourds politiques, comme Hélder Vieira Dias, chef du cabinet militaire du président angolais, qui possède des intérêts dans le vin et le secteur financier, ou les plus grosses fortunes du pays, comme la famille Van Dunen.
Pendant que des hommes du régime et des chefs d’entreprise traitent discrètement des affaires, installés dans des suites dont le prix oscille entre 400 et 1 000 euros, leurs femmes et leurs enfants dépensent sans modération dans Lisbonne et ses alentours.
Férues de marques internationales, les Angolaises sont considérées comme des reines dans les boutiques de luxe. Avenue Liberdade, Yumbe A., 33 ans, n’a pas assez de mains pour tenir sa fille Bruna, ses paquets de chez Dolce & Gabbana et son nouveau sac Prada de 2 000 euros. Elle vient régulièrement à Lisbonne, où il lui arrive de dépenser 5 000 euros par jour – ce qui vaut à cette informaticienne la bise à la sortie du magasin, l’appel d’un taxi et l’aide d’un employé pour placer ses affaires dans le coffre. “Ça vaut la peine de venir ici, car en Angola on n’a pas autant de grandes marquesâ€, précise-t-elle.
Une heure dans la boutique Hugo Boss de l’avenue Liberdade à Lisbonne, et les 3 000 euros dépensés en tee-shirts, chemises et pantalons font briller de satisfaction les yeux de Luis Carlos. Les achats sont un cadeau de son oncle, chef d’entreprise angolais, qui à l’occasion d’un voyage d’affaires au Brésil a fait escale dans la capitale portugaise et rendu visite à son neveu de 24 ans, étudiant en informatique. Les intentions du jeune homme sont claires : retourner en Angola à la fin de ses études et se lancer dans les affaires familiales. “Ici c’est bien pour étudier et passer du bon temps, mais là -bas c’est mieux pour travailler.†La haute société angolaise vient donc dépenser son argent au Portugal. Les vols quotidiens en provenance de Luanda déversent une nouvelle vague de gens fortunés qui garantit la survie des boutiques de luxe de l’avenue Liberdade – la dixième artère la plus chère au monde. Et la Movida nocturne se nourrit des jeunes issus de l’élite angolaise, qui fréquentent des soirées où l’on entre sur invitation et où l’on consomme du champagne à 4 000 euros.
Le Portugal est en solde, avec des privatisations incluant notamment la principale compagnie aérienne, la TAP, l’EDP [l’équivalent d’EDF] et la REN [le gestionnaire public du réseau électrique], des banques en manque de capital, des industries en faillite ou un immobilier plus accessible qui attirent de plus en plus les Angolais. Selon l’Agence pour l’investissement et le commerce extérieur du Portugal (l’Aicep), entre janvier et juin 2011 les Angolais ont investi 35 millions d’euros. “Ils ont commencé dans l’immobilier, achetant des maisons, à Lisbonne la plupart du temps, pour leurs enfants qui viennent étudier ici, et maintenant ils s’attaquent à l’industrie et au secteur financierâ€, souligne Mira Amaral, président de la banque luso-angolaise BIC. A titre d’exemple, l’investissement angolais représente près de 10 % du secteur luxe de la société immobilière Century 21 au Portugal. Ce n’est pas un hasard si le président angolais, José Eduardo dos Santos, a été considéré comme le sixième homme le plus puissant de l’économie portugaise par le quotidien économique Jornal de Negócios. En 2010, 3,8 % de la Bourse portugaise était détenue par des capitaux angolais, suite, notamment, à l’entrée en force au Portugal d’Isabel dos Santos, la toute-puissante fille du président. Sans oublier les poids lourds politiques, comme Hélder Vieira Dias, chef du cabinet militaire du président angolais, qui possède des intérêts dans le vin et le secteur f
Le Portugal est en solde, avec des privatisations incluant notamment la principale compagnie aérienne, la TAP, l’EDP [l’équivalent d’EDF] et la REN [le gestionnaire public du réseau électrique], des banques en manque de capital, des industries en faillite ou un immobilier plus accessible qui attirent de plus en plus les Angolais. Selon l’Agence pour l’investissement et le commerce extérieur du Portugal (l’Aicep), entre janvier et juin 2011 les Angolais ont investi 35 millions d’euros. “Ils ont commencé dans l’immobilier, achetant des maisons, à Lisbonne la plupart du temps, pour leurs enfants qui viennent étudier ici, et maintenant ils s’attaquent à l’industrie et au secteur financierâ€, souligne Mira Amaral, président de la banque luso-angolaise BIC. A titre d’exemple, l’investissement angolais représente près de 10 % du secteur luxe de la société immobilière Century 21 au Portugal. Ce n’est pas un hasard si le président angolais, José Eduardo dos Santos, a été considéré comme le sixième homme le plus puissant de l’économie portugaise par le quotidien économique Jornal de Negócios. En 2010, 3,8 % de la Bourse portugaise était détenue par des capitaux angolais, suite, notamment, à l’entrée en force au Portugal d’Isabel dos Santos, la toute-puissante fille du président. Sans oublier les poids lourds politiques, comme Hélder Vieira Dias, chef du cabinet militaire du président angolais, qui possède des intérêts dans le vin et le secteur f
C’est la discrétion et l’accueil personnalisé qui font le succès de la clinique du Tempo auprès des clients angolais. “Leur traitement préféré est le liposhape [la lipocavitation est une technologie indolore et non invasive qui élimine la cellulite et les dépôts de graisse], dont le prix est de 1 000 euros minimum. La stratégie de la clinique d’Humberto Barbosa passe par de la publicité en Angola et la décision de ne pas ouvrir d’établissement là -bas étant donné que les clients ‘préfèrent venir à Lisbonne, où la discrétion et qualité sont de mise’.â€
Ana Vieira Dias, Eurico Araújo et Miriam Henriques, âgés de 18 et 19 ans, sont étudiants dans la banque, l’aéronautique et l’hôtellerie à Londres, mais ils ne ratent pas un été à Lisbonne. Ils ont leur maison sur place et en profitent pour faire leurs achats. “Ici, c’est beaucoup mieux, on connaît les endroits et les prix sont plus accessibles.†Luanda est considérée comme la ville plus chère du monde : un repas dans un restaurant normal coûte au minimum 30 dollars [22 euros]. Au Portugal, le luxe revient moins cher.
COMMENTER
Repères
Après l’adoption d’un plan de sauvetage négocié en mai dernier avec le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne, le Portugal vit, comme ses voisins, une crise d’austérité très sévère. Résultat, un nombre croissant de Portugais choisissent d’émigrer vers l’Angola, colonie portugaise jusqu’en 1975 et aujourd’hui terre d’accueil. Selon le site
SlateAfrique, quelque 100 000 Portugais se sont installés en Angola depuis trois ans. Premier producteur africain de pétrole, l’Angola affiche une croissance de rêve, avec 12 % prévus pour l’an prochain. Toutefois, les deux tiers de ses 18 millions d’habitants vivent toujours avec moins de 2 dollars par jour.
Ana Vieira Dias, Eurico Araújo et Miriam Henriques, âgés de 18 et 19 ans, sont étudiants dans la banque, l’aéronautique et l’hôtellerie à Londres, mais ils ne ratent pas un été à Lisbonne. Ils ont leur maison sur place et en profitent pour faire leurs achats. “Ici, c’est beaucoup mieux, on connaît les endroits et les prix sont plus accessibles.†Luanda est considérée comme la ville plus chère du monde : un repas dans un restaurant normal coûte au minimum 30 dollars [22 euros]. Au Portugal, le luxe revient moins cher.
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Repères
Après l’adoption d’un plan de sauvetage négocié en mai dernier avec le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne, le Portugal vit, comme ses voisins, une crise d’austérité très sévère. Résultat, un nombre croissant de Portugais choisissent d’émigrer vers l’Angola, colonie portugaise jusqu’en 1975 et aujourd’hui terre d’accueil. Selon le site
SlateAfrique, quelque 100 000 Portugais se sont installés en Angola depuis trois ans. Premier producteur africain de pétrole, l’Angola affiche une croissance de rêve, avec 12 % prévus pour l’an prochain. Toutefois, les deux tiers de ses 18 millions d’habitants vivent toujours avec moins de 2 dollars par jour.
@Mvog Mbi (Canada)
"La seule institution sur le toli se nomme @JOHN BARRICK"
je suis tout a fait d'accord avec toi et memes les neveux de ndogkoti meme s'ils ne l'admettent pas en public; le font en prive pour le pas froisses leur vieux tonton.
Pour ma part je ss moi quitte derriere le pere la ; lorsqu'il a avoué ici k'il à Tunis , c'est à dire pour lui a la source pour etudier la regle de trois; j'espere seulement k"il en arrivea celle du tierce exclu avant encore kelke cheveux sur sa tete......
"La seule institution sur le toli se nomme @JOHN BARRICK"
je suis tout a fait d'accord avec toi et memes les neveux de ndogkoti meme s'ils ne l'admettent pas en public; le font en prive pour le pas froisses leur vieux tonton.
Pour ma part je ss moi quitte derriere le pere la ; lorsqu'il a avoué ici k'il à Tunis , c'est à dire pour lui a la source pour etudier la regle de trois; j'espere seulement k"il en arrivea celle du tierce exclu avant encore kelke cheveux sur sa tete......
@cldm
L'Histoire retiendra que c'est un homme libre, intelligent, mesuré et réfléchi, j'ai nommé @L'UNIQUE, qui a consacré Ndogkoti au statut d'institution. Ceux qui s'autoproclament institution sont curieusement les mêmes qui s'autoproclament connaisseurs de foot sans avoir jamais été sollicités ni sur la presse écrite ni sur la presse cybernétique pour donner une opinion. Nous nous plaçons dorénavant au-dessus de la racaille et de la mêlée et, du haut de notre magistère, jetterons un oeil amusé (mais sévère) sur le marigot où se vautrent ceux qui ne seront jamais invités à la table des lettrés, des sages et des meneurs d'opinion. Aurevoir.
L'Histoire retiendra que c'est un homme libre, intelligent, mesuré et réfléchi, j'ai nommé @L'UNIQUE, qui a consacré Ndogkoti au statut d'institution. Ceux qui s'autoproclament institution sont curieusement les mêmes qui s'autoproclament connaisseurs de foot sans avoir jamais été sollicités ni sur la presse écrite ni sur la presse cybernétique pour donner une opinion. Nous nous plaçons dorénavant au-dessus de la racaille et de la mêlée et, du haut de notre magistère, jetterons un oeil amusé (mais sévère) sur le marigot où se vautrent ceux qui ne seront jamais invités à la table des lettrés, des sages et des meneurs d'opinion. Aurevoir.
@Immortel
Je reconnais que tes posts ont souvent une certaine valeur,sauf quand t'egares dans les meandres de la chretiennete.Est ce suffisant pour faire de toi un baobab ,une bible comme @JB?
Je repondrais non,meme si pour moi tu passes avant @Ndogkoti sur la connaissance du foot.
Je reconnais que tes posts ont souvent une certaine valeur,sauf quand t'egares dans les meandres de la chretiennete.Est ce suffisant pour faire de toi un baobab ,une bible comme @JB?
Je repondrais non,meme si pour moi tu passes avant @Ndogkoti sur la connaissance du foot.

