Les soldes à Lisbonne : un plaisir sans modération
La nouvelle classe de superriches de l’Angola adore se rendre à Lisbonne. Pendant que les patrons font des affaires, leurs proches dévalisent les boutiques de luxe, relate Correio da Manhã.
Sans oublier les poids lourds politiques, comme Hélder Vieira Dias, chef du cabinet militaire du président angolais, qui possède des intérêts dans le vin et le secteur financier, ou les plus grosses fortunes du pays, comme la famille Van Dunen.
Pendant que des hommes du régime et des chefs d’entreprise traitent discrètement des affaires, installés dans des suites dont le prix oscille entre 400 et 1 000 euros, leurs femmes et leurs enfants dépensent sans modération dans Lisbonne et ses alentours.
Férues de marques internationales, les Angolaises sont considérées comme des reines dans les boutiques de luxe. Avenue Liberdade, Yumbe A., 33 ans, n’a pas assez de mains pour tenir sa fille Bruna, ses paquets de chez Dolce & Gabbana et son nouveau sac Prada de 2 000 euros. Elle vient régulièrement à Lisbonne, où il lui arrive de dépenser 5 000 euros par jour – ce qui vaut à cette informaticienne la bise à la sortie du magasin, l’appel d’un taxi et l’aide d’un employé pour placer ses affaires dans le coffre. “Ça vaut la peine de venir ici, car en Angola on n’a pas autant de grandes marquesâ€, précise-t-elle.
La nouvelle classe de superriches de l’Angola adore se rendre à Lisbonne. Pendant que les patrons font des affaires, leurs proches dévalisent les boutiques de luxe, relate Correio da Manhã.
Sans oublier les poids lourds politiques, comme Hélder Vieira Dias, chef du cabinet militaire du président angolais, qui possède des intérêts dans le vin et le secteur financier, ou les plus grosses fortunes du pays, comme la famille Van Dunen.
Pendant que des hommes du régime et des chefs d’entreprise traitent discrètement des affaires, installés dans des suites dont le prix oscille entre 400 et 1 000 euros, leurs femmes et leurs enfants dépensent sans modération dans Lisbonne et ses alentours.
Férues de marques internationales, les Angolaises sont considérées comme des reines dans les boutiques de luxe. Avenue Liberdade, Yumbe A., 33 ans, n’a pas assez de mains pour tenir sa fille Bruna, ses paquets de chez Dolce & Gabbana et son nouveau sac Prada de 2 000 euros. Elle vient régulièrement à Lisbonne, où il lui arrive de dépenser 5 000 euros par jour – ce qui vaut à cette informaticienne la bise à la sortie du magasin, l’appel d’un taxi et l’aide d’un employé pour placer ses affaires dans le coffre. “Ça vaut la peine de venir ici, car en Angola on n’a pas autant de grandes marquesâ€, précise-t-elle.

