443603 messages.
Les gars le cameroun est dans quel groupe. Pardon envoyez les liens pour voir les matches.
@ Immondices
celui que tu appelles donfack, a été décrié ici à cause de ses origines. savoir que ekongolo, natif de deïdo est l’assassin recherché, est une INFORMATION de premier plan qu’il faudra prendre en compte dans la gestion de ce dossier. L’état n’a pas attendu tes divagations pour se pencher sur la problématique des benskineurs. Tu n’apportes aucun nouveau élément au débat. Just close it, bro.
celui que tu appelles donfack, a été décrié ici à cause de ses origines. savoir que ekongolo, natif de deïdo est l’assassin recherché, est une INFORMATION de premier plan qu’il faudra prendre en compte dans la gestion de ce dossier. L’état n’a pas attendu tes divagations pour se pencher sur la problématique des benskineurs. Tu n’apportes aucun nouveau élément au débat. Just close it, bro.
@Immortel le 16/01/2012 Ã 15:30
On doit renvoyer les benskine dans les cartier difficiles ? kels sont les cartier difficiles ? si Deido est interdit d'acces au mototaxi parce que kelkun sur une moto aurait assassine une autre personne pr une histoire de femmes ou kelke soit la raison, alors les autres cartiers de douala feront de meme , il n' ya pas que dans les cartiers 'difficiles" que les gens sont bons a se faire assassiner.
Si l'etat interdit l'acces des moto a deido; il le fasse dans les autres cartiers de douala mais vant il faudra trouver d'autres moyens pr le transport en commun et surtout recase les moto'taximen
On doit renvoyer les benskine dans les cartier difficiles ? kels sont les cartier difficiles ? si Deido est interdit d'acces au mototaxi parce que kelkun sur une moto aurait assassine une autre personne pr une histoire de femmes ou kelke soit la raison, alors les autres cartiers de douala feront de meme , il n' ya pas que dans les cartiers 'difficiles" que les gens sont bons a se faire assassiner.
Si l'etat interdit l'acces des moto a deido; il le fasse dans les autres cartiers de douala mais vant il faudra trouver d'autres moyens pr le transport en commun et surtout recase les moto'taximen
@Elle finit par machin,
le probleme n'est pas de savoir si c'est un ekongolo ou un donfack qui a tue eric money,j'avais deja souligne ici que les gens se sont plantes sur le probleme de deido,des aggresions il y'en eu des masses,et dans plusieurs quartiers,maintenant ca n'excuse pas le probleme des benskinneurs,on doit les renvoyer tres loin de la ville dans les quartiers DIFFICILES,l'Etat doit penser a moderniser les transports urbains au cameroun,et ca ne leur donne aucun droit d'aller demander au gars de deido de leur ouvrir les rues de deido.
le probleme n'est pas de savoir si c'est un ekongolo ou un donfack qui a tue eric money,j'avais deja souligne ici que les gens se sont plantes sur le probleme de deido,des aggresions il y'en eu des masses,et dans plusieurs quartiers,maintenant ca n'excuse pas le probleme des benskinneurs,on doit les renvoyer tres loin de la ville dans les quartiers DIFFICILES,l'Etat doit penser a moderniser les transports urbains au cameroun,et ca ne leur donne aucun droit d'aller demander au gars de deido de leur ouvrir les rues de deido.
@Ndogkoti
Il te faudrait un escabeau pour arriver a seulement a atteindre ne serait ce que mon menton.
MDR
Il te faudrait un escabeau pour arriver a seulement a atteindre ne serait ce que mon menton.
MDR
L’assassin présumé de E. Money interpellé
Emeutes de Deïdo. Ekongolo Djom est gardé à vue à la police tandis que les conducteurs de mototaxis exigent la réouverture des rues fermées.
Plus de 250 policiers et gendarmes veillent au grain. Trois chars anti-émeutes prêts à intervenir. Des bombes lacrymogènes entassées.
Des renforts en troupes et en matériel. C’est un décor de guerre qui a accueilli les dizaines de conducteurs de mototaxis qui ont organisé une marche vers le quartier Deido hier matin vers 9 h. « Nous exigeons la réouverture immédiate des rues fermées », pouvait-on lire sur l’une des nombreuses pancartes brandies par les manifestants dont le nombre grandissait progressivement. Les forces de l’ordre et les mototaximen se font face, jusqu’à l’arrivée de renforts de la gendarmerie nationale, autour de 12 h30 minutes. « Nous allons circuler à Déido à tous les prix », persiste l’un des meneurs de la contestation.
A l’origine de ce regain de tension à Deido, théâtre d’affrontements violents entre le 31 décembre 2011 et le 2 janvier dernier, se trouve l’interpellation d’un certain Ekongolo Djom, présenté par la police comme étant l’assassin présumé d’Eric Money. L’assassinat en question avait été imputé aux conducteurs de mototaxis. Ekongolo Djom est tombé dans les filets de la police tôt samedi matin, alors qu’il se rendait à Yaoundé. Il a été placé en garde à vue, « en lieu sûr pour éviter des débordements ». Une source policière précise que « Ekongolo Djom n’est pas la seule personne gardée à vue ». Le suspect numéro 1 est un natif de Deido, a-t-on appris auprès de l’enquête. Suffisant pour provoquer la colère des moto-taximen, qui exigent des dommages pour le préjudice subi lors des récentes émeutes.
Autour de 13h30 hier, alors que les mototaximen se faisaient plus menaçants, un responsable de la police a confié au Jour que « la hiérarchie a instruit une stricte neutralité, la retenue et le dialogue avec les manifestants ». Les gendarmes ont également affirmé que « l’utilisation de la force ne peut intervenir qu’en dernier ressort ». Les autorités administratives de Douala pourraient reconsidérer leur position sur la crise en cours, à en croire un membre du cabinet du gouverneur de la région du Littoral, Faï Yengo Francis.
Denis Nkwebo
Emeutes de Deïdo. Ekongolo Djom est gardé à vue à la police tandis que les conducteurs de mototaxis exigent la réouverture des rues fermées.
Plus de 250 policiers et gendarmes veillent au grain. Trois chars anti-émeutes prêts à intervenir. Des bombes lacrymogènes entassées.
Des renforts en troupes et en matériel. C’est un décor de guerre qui a accueilli les dizaines de conducteurs de mototaxis qui ont organisé une marche vers le quartier Deido hier matin vers 9 h. « Nous exigeons la réouverture immédiate des rues fermées », pouvait-on lire sur l’une des nombreuses pancartes brandies par les manifestants dont le nombre grandissait progressivement. Les forces de l’ordre et les mototaximen se font face, jusqu’à l’arrivée de renforts de la gendarmerie nationale, autour de 12 h30 minutes. « Nous allons circuler à Déido à tous les prix », persiste l’un des meneurs de la contestation.
A l’origine de ce regain de tension à Deido, théâtre d’affrontements violents entre le 31 décembre 2011 et le 2 janvier dernier, se trouve l’interpellation d’un certain Ekongolo Djom, présenté par la police comme étant l’assassin présumé d’Eric Money. L’assassinat en question avait été imputé aux conducteurs de mototaxis. Ekongolo Djom est tombé dans les filets de la police tôt samedi matin, alors qu’il se rendait à Yaoundé. Il a été placé en garde à vue, « en lieu sûr pour éviter des débordements ». Une source policière précise que « Ekongolo Djom n’est pas la seule personne gardée à vue ». Le suspect numéro 1 est un natif de Deido, a-t-on appris auprès de l’enquête. Suffisant pour provoquer la colère des moto-taximen, qui exigent des dommages pour le préjudice subi lors des récentes émeutes.
Autour de 13h30 hier, alors que les mototaximen se faisaient plus menaçants, un responsable de la police a confié au Jour que « la hiérarchie a instruit une stricte neutralité, la retenue et le dialogue avec les manifestants ». Les gendarmes ont également affirmé que « l’utilisation de la force ne peut intervenir qu’en dernier ressort ». Les autorités administratives de Douala pourraient reconsidérer leur position sur la crise en cours, à en croire un membre du cabinet du gouverneur de la région du Littoral, Faï Yengo Francis.
Denis Nkwebo
Tous
de grâce laissez tomber le débat malsain sur le tribalisme au Cameroun je me sens bien en mangeant le taro pilé à la sauce jaune des bam's ou le eru des anglos comme le couscous de maïs de chez moi.
de grâce laissez tomber le débat malsain sur le tribalisme au Cameroun je me sens bien en mangeant le taro pilé à la sauce jaune des bam's ou le eru des anglos comme le couscous de maïs de chez moi.
Et à la Fécafoot, Junior Binyam, le chargé de la communication, fait savoir qu’Iya Mohamed n’est pas responsable de la mise à l’écart de Roger Milla. «Les membres de la Fifa sont nommés par le président de la Fifa. Je ne vois pas à quel niveau le président Iya aurait pu intervenir, surtout qu’il est, lui-même, nommé dans les commissions. Et puis, si Milla dit que le président Iya a corrompu pour qu’il parte de la Fifa, ça veut dire que Milla a lui-même corrompu pour entrer, si on reste dans sa logique», affirme Junior Binyam.
Tous
Exclusion: Roger Milla évincé de la Fifa
Roger Milla, le meilleur joueur africain du siècle dernier, ne fait plus partie de la Commission de football de la Fédération internationale de football association (Fifa). Après avoir été écarté de la Commission de football de la Fédération internationale de football association, il a démissionné de son poste d’ambassadeur.
Roger Milla, le meilleur joueur africain du siècle dernier, ne fait plus partie de la Commission de football de la Fédération internationale de football association (Fifa).
L’ambassadeur itinérant a été informé de ce que son contrat n’a pas été reconduit le 6 janvier dernier par une lettre signée de Jérôme Valcke, le secrétaire général de la Fifa. Dans la lettre, il est mentionné en objet: «Cessation de contrat avec la Commission de football». Selon Jérôme Valcke, Roger Milla ne peut plus faire partie de la Commission football pour y avoir déjà passé beaucoup de temps. Il justifie donc l’éviction de l’ancien joueur du Tonnerre de Yaoundé en disant qu’il était question que Sepp Blatter, le président de la Fifa, réorganise les commissions.
Mais, pour Roger Milla, personne d’autre qu’Iya Mohamed, l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), n’est responsable de sa mise à l’écart. « Il n’y a rien à dire, Iya Mohamed est tapi derrière toutes ces manigances. En décembre 2011, je suis allé poser les problèmes du football camerounais à Sepp Blatter. Je lui ai parlé de toutes les magouilles que font les dirigeants de la Fécafoot. Quand Iya a été au courant, il a magouillé pour que je sois écarté. Mais, je n’en suis pas dérangé, car, je ne gagnais rien à la Fifa. Par contre, ce qui m’a outré, c’est que, quand j’en discutais avec Blatter, l’un de ses collaborateurs qui gèrent les fédérations m’a fait savoir que la Fécafoot est à l’image du Cameroun. J’ai failli le gifler ou même le massacrer, n’eut été la présence de Blatter. On ne parle pas ainsi du Cameroun!», soutient le double ballon d’or africain (1976, 1990). Après avoir été notifié de son départ, Milla dit avoir écrit à Blatter pour lui faire part de sa démission au titre d’ambassadeur de la Fifa. «J’ai renvoyé une lettre à Blatter pour lui dire merci, mais je lui ai demandé de me retirer le titre d’ambassadeur», indique Milla, à la Fifa depuis 16 ans.
Et à la Fécafoot, Junior Binyam, le chargé de la communication, fait savoir qu’Iya Mohamed n’est pas responsable de la mise à l’écart de Roger Milla. «Les membres de la Fifa sont nommés par le pré
Exclusion: Roger Milla évincé de la Fifa
Roger Milla, le meilleur joueur africain du siècle dernier, ne fait plus partie de la Commission de football de la Fédération internationale de football association (Fifa). Après avoir été écarté de la Commission de football de la Fédération internationale de football association, il a démissionné de son poste d’ambassadeur.
Roger Milla, le meilleur joueur africain du siècle dernier, ne fait plus partie de la Commission de football de la Fédération internationale de football association (Fifa).
L’ambassadeur itinérant a été informé de ce que son contrat n’a pas été reconduit le 6 janvier dernier par une lettre signée de Jérôme Valcke, le secrétaire général de la Fifa. Dans la lettre, il est mentionné en objet: «Cessation de contrat avec la Commission de football». Selon Jérôme Valcke, Roger Milla ne peut plus faire partie de la Commission football pour y avoir déjà passé beaucoup de temps. Il justifie donc l’éviction de l’ancien joueur du Tonnerre de Yaoundé en disant qu’il était question que Sepp Blatter, le président de la Fifa, réorganise les commissions.
Mais, pour Roger Milla, personne d’autre qu’Iya Mohamed, l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), n’est responsable de sa mise à l’écart. « Il n’y a rien à dire, Iya Mohamed est tapi derrière toutes ces manigances. En décembre 2011, je suis allé poser les problèmes du football camerounais à Sepp Blatter. Je lui ai parlé de toutes les magouilles que font les dirigeants de la Fécafoot. Quand Iya a été au courant, il a magouillé pour que je sois écarté. Mais, je n’en suis pas dérangé, car, je ne gagnais rien à la Fifa. Par contre, ce qui m’a outré, c’est que, quand j’en discutais avec Blatter, l’un de ses collaborateurs qui gèrent les fédérations m’a fait savoir que la Fécafoot est à l’image du Cameroun. J’ai failli le gifler ou même le massacrer, n’eut été la présence de Blatter. On ne parle pas ainsi du Cameroun!», soutient le double ballon d’or africain (1976, 1990). Après avoir été notifié de son départ, Milla dit avoir écrit à Blatter pour lui faire part de sa démission au titre d’ambassadeur de la Fifa. «J’ai renvoyé une lettre à Blatter pour lui dire merci, mais je lui ai demandé de me retirer le titre d’ambassadeur», indique Milla, à la Fifa depuis 16 ans.
Et à la Fécafoot, Junior Binyam, le chargé de la communication, fait savoir qu’Iya Mohamed n’est pas responsable de la mise à l’écart de Roger Milla. «Les membres de la Fifa sont nommés par le pré
@Bafou ; je t'ai donné quelques infos pertinentes il y a plusieurs mois et même pas un petit mot de remerciements par rapport à tes recherches footballistiques. Vraiment...Bon retour au Toli malgré tout.

