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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Wombooooooooooooo Wombooooooooooooo de Ebebeyin a écrit le 7 février 2012 à 13h15
Les défis du groupe Fotso

S'il prenait les rênes du groupe, Joseph Fotso n'aurait, lui, nul motif de sabler le champagne. Son premier défi : juguler la baisse d'activité qui menace de ruiner les entreprises du pôle industriel. La contrefaçon et l'invasion du marché par les produits asiatiques ont fragilisé les fleurons comme Pilcam. Cette unité de production de piles électriques, basée à Douala, employait 800 personnes et réalisait 13 milliards de F CFA de chiffre d'affaires en 2007 (son dernier résultat connu). Un chiffre en baisse de 2,4 milliards de F CFA par rapport à 2006. Importations massives et contrebande sont à l'origine de la cession, en juillet 2010, de la fabrique d'allumettes Unalor, au Cameroun. L'activité de Safca, leader de la fabrication des cahiers dans la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), a fondu de moitié, à 2 milliards de F CFA. La société s'est diversifiée dans l'imprimerie et a absorbé Sopicam (insecticides) et Fabasem (emballages), deux entités du groupe. Hors de ses frontières, le conglomérat a dû fermer ses usines d'allumettes et de piles au Mali, au Sénégal, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, au Liberia, au Ghana et en Angola.

Pour contrer ces difficultés, Yves-Michel Fotso avait tenté de jouer la carte asiatique. En janvier 2007, il était devenu résident de Singapour, autant pour échapper aux premiers soupçons distillés contre lui dans son pays que pour trouver, dans la région, des investisseurs pour son groupe. Il souhaitait aussi négocier la formation de coentreprises avec des industriels chinois afin d'importer des produits (allumettes, piles électriques...) sur le continent. Une stratégie qu'il n'a pu faire aboutir, rattrapé par une machine judiciaire aussi sélective qu'impitoyable.

Et pourtant, les déboires du pôle industriel sont presque anodins par rapport au cataclysme qui a dévasté les activités financières et bancaires, fierté de l'ex-patron incarcéré. Alors qu'ils se montaient à 18 millions d'euros en mai 2008, les fonds propres du fleuron Commercial Bank-Cameroun (CBC) se sont révélés quasi inexistants en 2009, si l'on en croit tout au moins les termes d'un audit de la Commission bancaire de l'Afrique centrale (Cobac). Conséquence : en novembre 2009, l'instance de régulation plaçait l'établissement, ainsi que ses filiales au Tchad, en République centrafricaine et à São Tomé e Príncipe, sous administration provisoire. En même temps, la Cobac retirait son agrément à SFA Cameroun. Au 31 décembre 2009,
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Wombooooooooooo Wombooooooooooo de Ebebeyin a écrit le 7 février 2012 à 13h14
« Pour l'instant, nous n'en savons rien », déplore un chef d'entreprise membre du Groupement interpatronal du Cameroun. Il n'est pas sûr que l'orage qui a tiré Victor Fotso d'une paisible retraite à Bandjoun (ouest du pays) soit terminé.

Affaire Albatros

Fin de partie pour Yves-Michel Fotso ? Son ascension fulgurante a en tout cas été brisée par l'éclatement de l'affaire Albatros, née de soupçons de détournement de fonds publics destinés à l'achat (avorté) d'un Boeing présidentiel. L'infortune de l'héritier, choisi par Victor Fotso au sein d'une fratrie comptant une bonne centaine d'enfants, enhardit certains de ses frères et soeurs, qui mettent tout en oeuvre pour le déstabiliser. Pris en étau entre les vieilles rancunes familiales et les rivalités professionnelles exacerbées, Yves-Michel Fotso est poussé vers la sortie et officiellement « mis en réserve » de l'entreprise. Il est vrai que son indisponibilité commençait à en entraver la bonne marche. D'autant que le verdict ne semble pas près de tomber dans son affaire, dont l'instruction pourrait encore durer.

Loin de se limiter au monde des affaires, la rupture entre les deux hommes est passionnelle. Selon ses proches, le fils n'a pas supporté le silence du père depuis le déclenchement de ses ennuis judiciaires. Victor Fotso est pourtant réputé proche du président de la République, Paul Biya, qui suit de près l'affaire Albatros. Le patriarche n'a pas assisté au mariage de son fils, célébré à la prison de Yaoundé en mai dernier. Il ne l'a revu que le 9 juin, dans une pièce du pénitencier, lors d'une conciliation. Peine perdue. Victor Fotso n'est pas sorti de sa réserve. Il sait ce qu'il doit aux régimes d'Ahmadou Ahidjo et de Paul Biya, qui ont favorisé son ascension. Cet autodidacte a par exemple obtenu l'unique agrément délivré au Cameroun pour la fabrication de piles électriques, en récompense de services rendus au pays ; il avait notamment offert 600 bouteilles de champagne Laurent-Perrier Grand Siècle pour le bal du dixième anniversaire des indépendances, en janvier 1970...
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Womboooooooooo Womboooooooooo de Ebebeyin a écrit le 7 février 2012 à 13h12
Cameroun : l'empire Fotso se déchire
Entre le patriarche Victor Fotso et son héritier présumé, Yves-Michel, incarcéré depuis plus d'un an à Yaoundé, le torchon brûle. Des tensions qui minent le conglomérat familial camerounais, déjà durement touché par la concurrence asiatique. Les solutions pour relancer l'activité sont rares.

Entre Victor Fotso et Yves-Michel Fotso, c'est la rupture. Le premier, 86 ans, est le président fondateur d'un empire familial présent dans l'industrie, l'agroalimentaire, la banque et les services. Et le deuxième, 51 ans, est l'héritier déchu, qui trônait, jusqu'en décembre dernier, au poste de vice-président exécutif d'un groupe emblématique du Cameroun, avec un chiffre d'affaires évalué à 500 milliards de F CFA (762 millions d'euros) - un montant invérifiable vu l'opacité du groupe.

Aucune conciliation ne semble plus en mesure de rapprocher l'ex-golden boy embastillé à la prison centrale de Yaoundé depuis décembre 2010 et qui était devenu en 1999 le patron exécutif du conglomérat familial, et son père. Le conflit s'aggrave et menace l'existence même du groupe, qui a employé jusqu'à 5 000 salariés. Le 22 décembre a été publié le procès-verbal de l'assemblée générale mixte du 27 mai. Il prenait acte de manière laconique de la sortie du groupe de deux sociétés : SFA Cameroun (spécialisé dans le montage et la recherche de financements ainsi que dans le rachat de créances publiques) et CFH Cameroun (filiale de Capital Financial Holdings, qui coiffe les activités de Commercial Bank). Une décision excluant de facto de l'exécutif du groupe Yves-Michel Fotso, fondateur et président du conseil d'administration des deux sociétés.
Le même jour, Joseph Fotso avait été coopté au conseil d'administration. S'il n'appartient pas à la famille, ce dernier officie dans le conglomérat depuis plusieurs années : il a été le patron de SFA Gabon avant d'intégrer le groupe Commercial Bank pour en gérer l'informatique et la monétique. Joseph Fotso est-il le futur homme fort du groupe ?
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 7 février 2012 à 13h05
Tous

Mon ordi est devenu fou je suis partout sauf en france
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 7 février 2012 à 12h53
C’est choquant de voir un gamin qui pleure. Parce que quand vous voyez Pierre Emerick, le tournoi qu’il a fait, ce n’est pas normal qu’il sorte de la sorte. Il a tellement donné pour cette équipe et aujourd’hui ça lui tourne le dos. Et nous sommes avec lui. Tout le monde est responsable parce que, pendant la rencontre, on a eu des occasions de tuer le match sans y parvenir. Je suis frustré plus que les autres parce que j’aurais dû les aider pendant les tirs au but. Malheureusement, bien que je sois allé toujours du bon côté, c’était les tirs tellement forts que je les touchais uniquement du bout du doigt.»
Finalement, c’est toute une nation qui partage la peine de l’élimination. Elle garde cependant beaucoup d’espoir en sa sélection fanion qui entame, bientôt, la campagne des éliminatoires de la Can Afrique du Sud 2013. «Je vous exhorte à tirer les leçons de cette expérience et à envisager avec foi et espoir les prochaines rendez-vous, notamment de la Can 2013, pour soulever encore toujours plus haut le flambeau du Gabon», a conclu Ali Bongo Ondimba

suite et fin de l'interview de Mboma
Si la Côte d’Ivoire et le Ghana sont encore en course, confirmant ainsi des pronostics, il y a cette grosse surprise qu’est l’élimination prématurée du Sénégal. Comment, techniquement, l’expliquez-vous ?

Le Sénégal éliminé au premier tour, c’était pour moi une vraie surprise. Le Sénégal battu par la Zambie, ce n’était pas une grosse surprise pour moi, peut être que ça l’a été pour les bookmakers. Je ne vais pas m’acharner contre le sélectionneur Amara Traoré, mais je dirais tout simplement que j’ai été surpris de cette insistance à mettre autant d’attaquants sur le terrain, alors qu'ils n’étaient pas nécessairement complémentaires. Je pense que l'échec du Sénégal vient de là, à mon sens, un manque d’équilibre dans cette équipe. Parce que si on met trois joueurs à vocation offensive qui ne sont pas au finish trois joueurs qui évoluent tous trois à leur poste, on risque de déséquilibrer l'ensemble. On se retrouve avec un milieu de terrain moins fourni, moins cohérent. Je pense qu’il aurait peut être plus fallu avoir plus de rigueur au milieu de terrain pour avoir un Sénégal plus conquérant.
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 7 février 2012 à 12h51
Après un premier tour tout feu tout flamme, l’attaquant gabonais traverse en ce moment une passe difficile, depuis son penalty raté qui a éliminé les Panthères de la course au titre de champion d’Afrique 2012. Les joueurs et encadreurs de la sélection fanion du Gabon ont été reçus dimanche soir,

au palais présidentiel de Libreville, par Ali Bongo Ondimba, président de la République. L’image qui a le plus marqué l’assistance est cette tête de Pierre Emerick Aubameyang sur les épaules du «Premier sportif gabonais». Un acte posé en signe d’encouragement à l’endroit de cet attaquant qui a manqué la veille, en quart de finale, au stade de l’Amitié de Libreville, face aux Aigles du Mali, le penalty synonyme d’élimination des Panthères dans la course au titre de champion d’Afrique. Depuis dimanche soir, il est inconsolable.
Tout un drame pour le goleador de la sélection du pays hôte qui avait jusqu’à lors porté l’espoir de tout un peuple. «Tout au long de cette compétition, votre parcours a été honorable et vous nous avez offert à tous, dans la ferveur et la communion des cœurs, des moments de joie et de fortes émotions», a rappelé le chef de l’Etat gabonais qui, quelques heures plus tôt, avait fait publier, sous forme de communiqué, un message d’encouragement dans le quotidien gouvernemental L’Union. «Même si nous aurions souhaité vous applaudir et vous accompagner jusqu'à la finale du 12 février 2012, vous avez attiré la sympathie et les feux des projecteurs du monde non seulement sportif mais de nombreux lecteurs et téléspectateurs sur votre talent individuel et collectif mais aussi et surtout sur notre pays en pleine mutation» déclare Ali Bongo qui a suivi en direct des stades de l’Amitié de Libreville et Rénové de Franceville, tous les matches des Panthères.
Avant le chef de l’Etat, Pierre-Emrick Aubameyang, qui a eu du mal à quitter les vestiaires du stade de l’Amitié au coup de sifflet final du match perdu contre le Mali, a également été épaulé par ses coéquipiers. «Il était en larmes, très déçu. On a essayé de le remonter en lui disant que ce sont des choses qui arrivent, qu’on a compris que ce n’était pas volontaire», raconte le milieu de terrain André Biyogo Poko. «En football, il y a beaucoup de facteurs. Il y a le talent et aussi de la chance. C’est choquant de voir un gamin qui pleure. Parce que quand vous voyez Pierre Emerick, le tournoi qu’il a fait, ce n’est pas normal qu’il sorte de la sorte. Il a tellement donné pour cette équipe et aujourd’hui ça lui tourne le dos. Et nous sommes avec l
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 7 février 2012 à 12h46
NOVAK DJOKOVIC EST NOMMÉ SPORTIF DE L’ANNÉE
LE TROPHÉE DE SPORTIVE DE L’ANNÉE REVIENT À LA KENYANE VIVIAN CHERUIYOT
LE FC BARCELONE EST NOMMÉ ÉQUIPE DE L'ANNÉE
KELLY SLATER ÉGALE UN RECORD PRÉCÉDENT EN REMPORTANT UN QUATRIÈME TROPHÉE


Double triomphe pour les golfeurs nord-irlandais, Darren Clarke et Rory McIlroy
Oscar Pistorius, surnommé « Blade Runner » remporte le Trophée du Handisportif Laureus
Le Trophée Lifetime Achievement (l’Œuvre de toute une vie) est décerné à la légende du football anglais, Bobby Charlton
L’ancien footballeur brésilien Raí remporte le Trophée Laureus du Sport au service du bien
Les téléspectateurs du monde entier ont regardé la cérémonie de remise des Laureus World Sports Awards à Londres
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 7 février 2012 à 12h43
En marge des activités de la 28ème Can, l’ex buteur des Lions indomptables du Cameroun a animé, le lundi 6 février 2012, en fin de matinée, à Libreville, une conférence de presse sur la campagne "Play for the Union", qui vise à initier un activisme positif chez les citoyens africains.

L'occasion pour le Ballon d’or africain 2000 de commenter le déroulement de la phase finale en cours.

Patrick, à l’initiative d’une coalition d’Ong, vous vous êtes engagé dans une opération dénommée « Play for the Union ». Quelles sont vos attentes ?

J’attends de cette initiative beaucoup de bonnes choses, un changement de mœurs et des mentalités, surtout un changement au niveau politique. Je me suis retrouvé ici parce que j’ai une histoire personnelle dans le football, que je peux semble-t-il être quelqu’un susceptible de rassembler un certain nombre de personnes, voire de faire réagir certains décideurs. Il était donc hors de question pour moi de fermer les yeux face à une possible bonne action devant amener à faire changer la donne de façon positive sur le continent.

La phase finale de la Can 2012 en est à ses demi-finales. Quel commentaire vous inspirent les résultats enregistrés jusqu’à présent ?

On a beaucoup parlé avant la compétition de l'absence de plusieurs grandes nations, mais je me rends compte que le niveau est globalement bon. Il y a bien entendu comme d’habitude des surprises, mais il y avait déjà des surprises quand on regardait les seize qualifiés. J’étais parti avec un pronostic où je voyais dans l’ordre Maroc, Ghana et Côte d’Ivoire. Après les matches joués jusqu'à présent, je vois aujourd’hui la Côte d’Ivoire devant le Ghana. Par ailleurs, on a eu droit à une compétition où il y a eu presque deux buts dans chaque match, c’est important. Dommage que, malgré ses efforts, la Caf n’ait toujours pas réussi à lutter contre ce déséquilibre dans le remplissage des stades, entre le pays organisateur qui fait stade comble, alors que les autres pays participant n’y arrivent pas. Néanmoins, on a toujours beaucoup de chaînes de télé du continent. J’espère sincèrement que les derniers matches de cette compétition seront de haute facture. De toute façon, les quatre demi-finalistes ne sont pas là par hasard.

Une proposition de solution au problème des stades vides : laisser les portes grandes ouvertes ?

Peut être. Mais, je ne suis pas dans une commission de la coupe d’Afrique des nations pour répondre à une telle question. .

Si la Côte d’Ivoire et le Ghana sont encore en course, confirmant
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MOUANA MBOUA MOUANA MBOUA a écrit le 7 février 2012 à 12h15
France/ Sur Rmc hier: JEAN-LUC MELENCHON ALLUME ADO ET SARKO

mar, 7 févr. 2012 - 9:27 Catégorie:Marché Et Finances

Jean-Luc Mélenchon.Le 07 février 2012 par Le Nouveau Courrier - «La politique qui a été appliquée en Côte d’Ivoire est une politique impériale. La France s’est immiscée dans la discussion rude qu’avaient entre eux les Ivoiriens. Cette discussion à laquelle elle

n’aurait jamais dû se mêler. Il fallait respecter de manière extrêmement scrupuleuse l’indépendance des Ivoiriens. Il a été aussitôt organisé contre Laurent Gbagbo une sorte de pression internationale car son régime déplaisait, le Front populaire ivoirien, beaucoup à la droite internationale. Qui depuis des années manipulait leur marionnette, M. Ouattara, qui a précédemment nui au précédent président, et au précédent encore avant. Car c’est un homme qui a été en quelque sorte introduit par les instances internationales, et notamment par les Nord-Américains et les Français depuis de très nombreuses années. Et c’est cet homme a fomenté toutes sortes de complots, a épousé toutes sortes de rébellions absolument insupportables comme celle qui est venue du Nord du pays où se sont pratiquées les plus grosses fraudes électorales.
Et la France s’est mêlée de tout cela, est intervenue de manière militaire et elle a fait en quelque sorte que M. Gbagbo soit embastillé. Et il est aujourd’hui traduit devant le Tribunal pénal international alors que son pays n’a pas signé les clauses de ce Tribunal pénal international. Si l’on procède de cette manière, il y a un certain nombre d’Américains qui pourraient être arrêtés et envoyés au même tribunal, on ne le fait pas. Maintenant, je vais vous dire une chose. Je plaide pour que l’on relâche le fils de M. Gbagbo, qui est un de nos compatriotes, qui est un Franco-Ivoirien, et qui est retenu sans aucune raison légale. Simplement du fait de son nom et de sa filiation avec son père M. Gbagbo, qui est détenu en prison. J’estime que la France s’honorerait en intervenant pour qu’il soit libéré. Merci de m’avoir posé cette question, elle me permet de dire ce que je pense aux Ivoiriens qui se trouvent en France, avec toute mon affection.»
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Mbombog Mbombog a écrit le 7 février 2012 à 11h29
@ Tous


Notre prochain President de la Fecafoot:

Patrick Mboma.


Y en a marre de ces gars de la fecafey qui ont enterre notre Football!!!
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