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Toli Sous le Manguier

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Wangala Wangala de Mboutkistan a écrit le 16 février 2012 à 23h24
Côte d'Ivoire : les factures impayées de l'élite politique aux Aéroports de Paris

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Difficultés financières liées à la crise postélectorale ivoirienne, priorité accordée à la relance économique par le gouvernement, lenteur des circuits administratifs… Autant de raisons qui expliquent que les factures dues par une soixantaine de personnalités ivoiriennes aux Aéroports de Paris restent encore impayées. Mais le recouvrement serait en cours.

Cent vingt-trois millions de Francs CFA (188 559 euros). Telle est somme que réclament les Aéroports de Paris à 64 personnalités ivoiriennes et à leurs proches. Des impayés relatifs à l’utilisation des salons privés des aérogares parisiennes lorsque les dignitaires du régime ivoirien et de l’opposition viennent en visite en France. La plus vieille facture remonte au 31 mars 2004 et concerne Tia Koné, l’ancien président de la Cour suprême qui vient de rallier l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI). La plus récente est au nom d’Ally Coulibaly, l’actuel ambassadeur de Côte d’Ivoire à Paris, lors d’une arrivée dans la capitale française, le 22 mai dernier.

Avec 11 449 euros de dette, le grand argentier successivement de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara, Charles Koffi Diby, caracole en tête du palmarès des impayés par individu. Sur les deuxième et troisième marche du podium sont installés feu Paul Antoine Bohoun Bouabré (un autre ex-grand argentier) et Pierre Aimé Kipré, l’ancien ambassadeur de Gbagbo à Paris.



Ouattara à la 6e place

Le président Alassane Ouattara, encore opposant à la date des factures, figure à une honorable sixième place, juste derrière Laurent Dona Fologo, l’ex-président du Conseil économique et social (CES). Dans la liste, on retrouve également la plupart des ministres des gouvernements de réconciliation nationale, toutes obédiences confondues, depuis la signature de l’Accord politique de Ouagadougou en mars 2007, comme Hamed Bakayako, Amadou Gon Coulibaly, Léon Monnet, Alphonse Douaty et Dagobert Banzio.

Y prennent place enfin quelques personnalités de premier plan comme l’ancien président Henri Konan Bédié et son épouse Henriette pour deux petites factures de 310 et 426 euros ; mais aussi le président de la Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR), Charles Konan Banny ; l’act
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L.e 27e Lect L.e 27e Lect a écrit le 16 février 2012 à 23h08
JOHN BARRICK (France) le 16/02/2012 à 16:08
Je me permets de te répondre. sur le cas Assou ekotto, la question a été posée au coach lors de la conférence de presse tenue en ce debut d'après midi au hilton hotel de yaoundé. il a répondu à peu près ceci:

Assou Ekotto lors de sa dernière convocation, et du dernier rassemblement des Liosn au Maroc a écrit une lettre pour faire savoir qu'il ne sentait plus disponible pour évoluer avec les lions.

Pour le coach ceci ressemble à un manque de motivation pourquoi convoquer donc un joueur qui manque de motivation? il ne s'agit nullement en aucun cas d'un quelqconque rèeglement de compte.
c'est le joueur qui refuse de se diluer dans la nouvelle direction technique et qui s'obstine on ne sait pour quelle raison d'évoluer avec les autres.

Tous

Le match ayant lieu le 29 fevrier c'est à dire un mercredi,il n'yaura pas de stage. le regroupement se fera le lundi 27 les lions quitteront paris pour la guinée bissau en debut d'après midi.
et quitteront la guinée bisau une fois le match terminé. esperont qu'il n'yaura aucun blessé pendant le week end du 25 au 26 et que mbia sera totalement remis.
pour ce qui est des numéros de comptes bancaires sur lesquels le primes doivent désormais être payées, ceux des joueurs qui ne les ont pas encore communiquer le feront lors du regroupement.
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Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 16 février 2012 à 22h44
@Billy (Adjap Yénjôk , Cameroun) le 16/02/2012 à 19:09

C'est même peut être Iya lui même

@Jm (Cameroun) le 16/02/2012 à 22:06

De quel livre sacré parle ton ami ? lol
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Solo Solo de Evodoula a écrit le 16 février 2012 à 22h43
ou est marvin matip??? je ne comprend rien , marvin a bien fait la demade avnat son petiti frere , marvin nkoulou ca va etre du costo, en plus le veritable 6 reprend sa place mbia
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Jm Jm a écrit le 16 février 2012 à 22h06
"... Disons-le tout de suite, cela n’a pas débouché tout de suite sur la catastrophe actuelle. Il y a eu une période dorée, celle des années 1980 et du début des années 1990. Une époque bénie parce qu’elle a permis la coexistence, fut-elle parfois heurtée, entre, d’un côté la folie et la générosité du jeu africain et, de l’autre, la rigueur à l’européenne. C’est ce qui a permis à des équipes comme le Cameroun, le Nigeria ou l’Algérie de briller.
Le mélange était savant car il préservait l’essentiel. Le beau geste, l’inclinaison à attaquer, à toujours opter pour l’offensive. C’était aussi l’époque où défendre le 4-3-3 voire le 3-5-2 ne vous faisait pas passer pour un dangereux illuminé. Surtout, c’était encore le temps où les gamins africains n’étaient pas abreuvés d’images de football européen et ne cherchaient pas à imiter des attitudes standardisées qu’ils voyaient sur l’écran.

La mauvaise influence européenne
Le recours à des entraîneurs occidentaux connus pour leur manque d’appétence pour le football offensif (Le Guen entraînant le Cameroun, Valid Halilhodzic pour l’Algérie, aaargh…), l’expatriation de nombreux joueurs africains désormais calibrés et défensivement normés par leurs clubs respectifs, l’emprise de la télévision qui prend désormais le pas sur ce que l’on peut imaginer ou créer en jouant dans la rue ou dans un terrain en mauvais tuf, tout cela explique pourquoi le jeu africain semble souvent si insipide.
A cela s’ajoute l’affairisme de fédérations bien peu préoccupées par la formation et, surtout, l’édiction de philosophies de jeu à défendre à tous prix quelles que soient les sélections et leur âge. En Algérie, au Cameroun, au Nigéria (trois grands absents de cette CAN), qui s’occupe de dire «c’est ainsi que l’on doit jouer car, quitte à perdre, perdons la tête haute». Il y a bien l’Egypte, équipe au jeu à la fois robuste, technique et tourné vers l’offensive, mais il se trouve qu’elle aussi est absente de la CAN.
Alors gardons la main sur la télécommande. Et continuons d’espérer. Un jour, peut-être, un Guardiola sénégalais ou sud-africain fera son apparition. Livre sacré à la main, il réhabilitera le football africain, et le rendra conforme à ses traditions et aux attentes des supporters. Et ce n’est qu’ainsi que la CAN redeviendra un grand rendez-vous du football.

Akram Belkaïd , slateafrique. com "
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Jm Jm a écrit le 16 février 2012 à 22h03
@Tous
un article intéressant sur le niveau général de la CAN ces dernières années, qui fait aussi une petite historique. l'article a été redigé avant la fin de la Can 2012

"... Afrique: ton football fout le camp!

Quelqu’un regarde-t-il encore cette Coupe d’Afrique des Nations (CAN)? Si c’est le cas, il a bien du mérite. Quel ennui! Mais quel ennui! Depuis le début de la compétition, il faut prendre soin de garder sa télécommande à la main en s’installant devant la télévision.
Suivre un match de cette CAN en zappant ne fait pas courir beaucoup de risque. On ne rate pas grand-chose si ce n’est quelques buts bien peu nombreux et quelques images des tribunes et des supporters toujours amusantes.
Qui va gagner? Franchement, à voir le jeu pratiqué, on dira que l’on s’en moque un peu même si le cœur penche pour le Sénégal (est-ce enfin son année?), la Côte d’Ivoire (cela ferait du bien au pays et aux Ivoiriens) et, bien entendu, la Tunisie et le Maroc (assumons notre fibre maghrébine…).

L'histoire d'amour du foot africain
Il fut un temps où la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) était un rendez-vous privilégié et pas seulement pour les recruteurs. C’était un moment unique attendu par les amoureux de beau jeu fatigués par l’emprise des froides tactiques à l’européenne.
L’Afrique et le ballon rond, cela a longtemps été une histoire d’amour, de «hourra football», d’attaques débridées, de défenses un peu dépassées, pas très rigoureuses et de joueurs aussi inconnus que talentueux que l’on découvrait presque par hasard, au détour d’un débordement sur l’aile, d’un retourné acrobatique ou d’une longue chevauchée balle au pied.
Petits ponts, râteaux, ailes de pigeon: le public qui se lève, les commentateurs qui hurlent au micro... On pouvait perdre, on pouvait gagner mais l’essentiel était de bien jouer. Puis est venu le temps du réalisme. Celui des coachs européens venus inculquer aux joueurs africains l’art de la rigueur, du bon placement, de la gestion des efforts. Fin des fantaisies et terminé le temps des attaquants que personne n’oblige à revenir défendre et du (vrai) numéro dix qu’on laisse libre de ses mouvements.
Disons-le tout de suite, cela n’a pas débouché tout de suite sur la catastrophe actuelle. Il y a eu une période dorée, celle des années 1980 et du début des années 1990. Une époque bénie parce qu’elle a permis la coexistence, fut-elle parfois heurtée, entre, d’un côté la folie et la générosité du jeu africain et, de l’autre, la rigueur à l’européenne. C’est ce qui a permis à des équi
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Maybe( Pensee du jour) Maybe( Pensee du jour) a écrit le 16 février 2012 à 22h00
:::::::::::::::PENSEE DU JOUR::::::::::::::::::::::::::::::

Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.

Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte.

Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
AIME CESAIRE

Notez les relations avec la politique, le sport et la culture nationale...
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 février 2012 à 20h05
Immortel le 16/02/2012 à 19:22
C'est toi qui es dans la spéculation, puisque tu veux interdire à un coach de faire des changement, avec ce prétexte que, parce qu'on est un bon joueur, on ne doit pas être remplacé ,même quand on ne satisfait pas, puisqu'on est susceptible de marquer à n'importe quel moment.
Je te rappelle que YAYA TOURE est resté plus d'une mi-temps sur le terrain, sans qu'on l'ait vu créer les brêches comme à son habitude.
Par ailleurs, toi qui connaîs le football, tu estimes donc que parce qu'on est jeune, on ne peut pas être sorti quel que soit le rendement.Par contre, quand on a un certain âge, on peut l'être même si on est bon.
Pour ma part, je juge le rendement du joueur d'abord, avant tote autre considération.
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Immortel Immortel a écrit le 16 février 2012 à 19h22
@john barrick,


evitons d'entrer dans la speculation,citer en exemple Rigo me semble un peu exagere dans la mesure ou kalou et yaya toure sont encore frais,ce qui n'est pas le cas de rigo,j'ai vu yaya contre le soudan,il n'y avait rien a dire,c'etait un vrai delice de le voir jouer meme si apres le collectif autour de lui ne lui permettait pas de jouer a son meilleur niveau,quand on a des matches decisifs on mise sur ses meilleurs elements et on leur fait confiance jusqu'au bout.

zokora n'est plus dans la sphere des joueurs au-dessus du lot depuis qu'il a rejoint la turquie et qu'il manque de fraicheur,ce qui n'est pas le cas de yaya et de kalou.
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Billy Billy de Adjap Yénjôk a écrit le 16 février 2012 à 19h09
@Tchato de Vincennes (France) le 16/02/2012 à 18:00

le @président de Moulvoudaye est comme Iya, il ne tire pas les leçons
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