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Info ou intox?
Aïe: Qui a vu l'arrivée du président Paul Biya à Brazzaville au Congo??? Dans un petit pays voisin que nous ne voulons pas citer. Le président d'un "grand pays" qu'est le Cameroun, pour reprendre certains éditorialistes fonctionnaires, serait arivé au congo dans un avion gabonais??? Aie!!!
Aïe: Qui a vu l'arrivée du président Paul Biya à Brazzaville au Congo??? Dans un petit pays voisin que nous ne voulons pas citer. Le président d'un "grand pays" qu'est le Cameroun, pour reprendre certains éditorialistes fonctionnaires, serait arivé au congo dans un avion gabonais??? Aie!!!
Car ce que Biya ferait pour que Marafa ne le condamne pas demain, ce serait ne pas condamner Marafa aujourd'hui. Une main lavant l’autre, Marafa peut ainsi venir à son procès qui est un théâtre, en voiture pimpante comme aucun prisonnier avant lui ne l'a jamais fait, avoir des centaines de personnes comme cela n'est plus possible à Yaoundé pour l'acclamer. Car les sous-préfets, préfets, gouverneur du Mfoundi et du Centre, n'ont pas interdit cette manifestation-là qui est pourtant publique et sans doute n'a
pas eu d'autorisation, eux qui en 2011 ont interdit la conférence de presse du BDC de Louis Tobie Mbida dans le siège de son parti avec gendarmes, ont arrêté et inculpé quatre étudiants de l'ADDEC, Hervé Nzouabet, Majaly Djonkou, Barthelemy Tchaleu et Denis Atangana, les ont envoyés à la prison de Mfou sous le motif qu'ils mettaient en danger la sécurité de l'Etat, pour avoir soutenu un comité ‘Sauvons le Cameroun’ en public. Disposé à donner sa caution à Biya ici aussi, Fru Ndi peut dépêcher un membre de son shadow cabinet comme avocat pour Marafa. Le juge Schlick qui soudain est pressé comme il a décidé de lui-même sans qu’aucune loi ne le lui impose, n'aurait alors qu'à vite déclarer Marafa innocent, et le tour serait joué. Le Cameroun aurait alors un nouveau président accepté par la majorité des Camerounais, c'est-à -dire par le RDPC, son ‘opposition historique’ et de nombreux opposants circonstanciels - Marafa. Biya pourrait démissionner ou mourir en paix. Scénario cynique qui ne surprendrait personne chez nous, notre pays étant habitué aux procès bidons depuis 1960, mais scenario qu’un seul homme peut freiner et peut-être suspendre s’il faisait comme Macky Sall qui en 2008 quitta le PDS de Wade, fonda son parti et est président aujourd’hui, ou comme Jean-Pierre Fabre qui lui aussi s’est séparé du parti de ‘l’opposition historique’ du Togo,
l’UFC, pour fonder son parti, l’ANC, et depuis a pu faire mobiliser des milliers de gens et obtenir la démission du premier ministre. Où est l’opposition camerounaise ? Devant la recomposition de la scène politique camerounaise que donne l’affaire Marafa, l’homme qui peut l'incarner le mieux, c’est Jean-Michel Nintcheu. Envoyé dans ma boite par :
Aaron Agien Nyangkwe
Journalist-OutCome Mapper
P.O.Box 5213
Douala-Cameroon
Telephone +237 73 42 71 27
pas eu d'autorisation, eux qui en 2011 ont interdit la conférence de presse du BDC de Louis Tobie Mbida dans le siège de son parti avec gendarmes, ont arrêté et inculpé quatre étudiants de l'ADDEC, Hervé Nzouabet, Majaly Djonkou, Barthelemy Tchaleu et Denis Atangana, les ont envoyés à la prison de Mfou sous le motif qu'ils mettaient en danger la sécurité de l'Etat, pour avoir soutenu un comité ‘Sauvons le Cameroun’ en public. Disposé à donner sa caution à Biya ici aussi, Fru Ndi peut dépêcher un membre de son shadow cabinet comme avocat pour Marafa. Le juge Schlick qui soudain est pressé comme il a décidé de lui-même sans qu’aucune loi ne le lui impose, n'aurait alors qu'à vite déclarer Marafa innocent, et le tour serait joué. Le Cameroun aurait alors un nouveau président accepté par la majorité des Camerounais, c'est-à -dire par le RDPC, son ‘opposition historique’ et de nombreux opposants circonstanciels - Marafa. Biya pourrait démissionner ou mourir en paix. Scénario cynique qui ne surprendrait personne chez nous, notre pays étant habitué aux procès bidons depuis 1960, mais scenario qu’un seul homme peut freiner et peut-être suspendre s’il faisait comme Macky Sall qui en 2008 quitta le PDS de Wade, fonda son parti et est président aujourd’hui, ou comme Jean-Pierre Fabre qui lui aussi s’est séparé du parti de ‘l’opposition historique’ du Togo,
l’UFC, pour fonder son parti, l’ANC, et depuis a pu faire mobiliser des milliers de gens et obtenir la démission du premier ministre. Où est l’opposition camerounaise ? Devant la recomposition de la scène politique camerounaise que donne l’affaire Marafa, l’homme qui peut l'incarner le mieux, c’est Jean-Michel Nintcheu. Envoyé dans ma boite par :
Aaron Agien Nyangkwe
Journalist-OutCome Mapper
P.O.Box 5213
Douala-Cameroon
Telephone +237 73 42 71 27
Mes Amis Tolieurs, j'ai lu ceci quelque part
Et si c'est Biya qui avait tout organisé? En 2011, Marafa Hamidou Yaya était certes présidentiable, il n'était pas populaire. Il vient du Grand Nord, populeux, homogène, mais il aurait à trainer avec lui le passé corrompu et sanglant de Biya. C’est que l’ancien ministre de l'ATD n'aurait eu aucune une chance de devenir président qu'en faisant une anti-campagne. Et le Cameroun est le pays des anti-campagnes - Ahidjo ayant interdit le BDC d'André-Marie Mbida jadis, et emprisonné son prédécesseur ; Biya ayant
retourné l'UNC contre Ahidjo en 1984, et condamné celui-ci à mort. Or voilà : comment Marafa pourrait-il faire campagne contre Biya au Cameroun aujourd'hui où dorénavant c'est l'opposition qui a le monopole de
l'anti-campagne? Une ruse lui permettrait de le faire à moindre coûts; la triangulation: technique éprouvée avec les médias de l'opposition dont Marafa se sert à satiété. Celle-ci est la pratique politique du RDPC (mon parti) de
toutes les façons, depuis les rencontres entre Fru Ndi et Biya en 2010 et dont personne ne sait le contenu. Mais surtout, le bluff de Fru Ndi en 1997 aura rendu toutes sortes de triangulations possibles, le SDF étant devenu le parti qui donne la caution démocratique à la tyrannie.
Biya qui aura rendu docile l'opposition en transformant son 'opposant historique' en épouvantail, n'aurait alors plus qu'à arrêter son ministre
qui lui a pourtant livré l'élection du 9 octobre 2011 sur un plateau d'argent, pour en faire l'opposant que Fru Ndi a cessé d'être. Car le mystère de 2011 demeure bien pourquoi Biya a arrêté Marafa, surtout que le pouvoir au Cameroun depuis 1958 est bâti sur l'axe Nord/Sud. Pourquoi
a-t-il arrêté le Nordiste le plus sûrement présidentiable, quand il sait de toute évidence qu'il lui faudrait la chance du diable pour arriver en 2018 président du Cameroun ? En arrêtant Marafa, il donnerait à celui-ci l’occasion de se refaire sa virginité perdue, en lui permettant de faire
une anti-campagne à travers la justice. Celle-ci serait-elle victorieuse, qu’en même temps, l'axe Nord/Sud serait maintenu, le pouvoir serait sauvegardé aux mains du RDPC, dont Marafa est membre du comité central, et
aux mains de la France, Marafa étant francophone. Et puis, surtout, Biya aurait de toute évidence mis au pouvoir après lui l'homme qui ne le condamnerait pas malgré tous ses crimes, dont ceux de février 2008.
Car ce que Biya ferait pour que Marafa ne le condamne pas demain, ce serait ne pa
Et si c'est Biya qui avait tout organisé? En 2011, Marafa Hamidou Yaya était certes présidentiable, il n'était pas populaire. Il vient du Grand Nord, populeux, homogène, mais il aurait à trainer avec lui le passé corrompu et sanglant de Biya. C’est que l’ancien ministre de l'ATD n'aurait eu aucune une chance de devenir président qu'en faisant une anti-campagne. Et le Cameroun est le pays des anti-campagnes - Ahidjo ayant interdit le BDC d'André-Marie Mbida jadis, et emprisonné son prédécesseur ; Biya ayant
retourné l'UNC contre Ahidjo en 1984, et condamné celui-ci à mort. Or voilà : comment Marafa pourrait-il faire campagne contre Biya au Cameroun aujourd'hui où dorénavant c'est l'opposition qui a le monopole de
l'anti-campagne? Une ruse lui permettrait de le faire à moindre coûts; la triangulation: technique éprouvée avec les médias de l'opposition dont Marafa se sert à satiété. Celle-ci est la pratique politique du RDPC (mon parti) de
toutes les façons, depuis les rencontres entre Fru Ndi et Biya en 2010 et dont personne ne sait le contenu. Mais surtout, le bluff de Fru Ndi en 1997 aura rendu toutes sortes de triangulations possibles, le SDF étant devenu le parti qui donne la caution démocratique à la tyrannie.
Biya qui aura rendu docile l'opposition en transformant son 'opposant historique' en épouvantail, n'aurait alors plus qu'à arrêter son ministre
qui lui a pourtant livré l'élection du 9 octobre 2011 sur un plateau d'argent, pour en faire l'opposant que Fru Ndi a cessé d'être. Car le mystère de 2011 demeure bien pourquoi Biya a arrêté Marafa, surtout que le pouvoir au Cameroun depuis 1958 est bâti sur l'axe Nord/Sud. Pourquoi
a-t-il arrêté le Nordiste le plus sûrement présidentiable, quand il sait de toute évidence qu'il lui faudrait la chance du diable pour arriver en 2018 président du Cameroun ? En arrêtant Marafa, il donnerait à celui-ci l’occasion de se refaire sa virginité perdue, en lui permettant de faire
une anti-campagne à travers la justice. Celle-ci serait-elle victorieuse, qu’en même temps, l'axe Nord/Sud serait maintenu, le pouvoir serait sauvegardé aux mains du RDPC, dont Marafa est membre du comité central, et
aux mains de la France, Marafa étant francophone. Et puis, surtout, Biya aurait de toute évidence mis au pouvoir après lui l'homme qui ne le condamnerait pas malgré tous ses crimes, dont ceux de février 2008.
Car ce que Biya ferait pour que Marafa ne le condamne pas demain, ce serait ne pa
Le Bakotgate au menu de cartes sur table sur stv
@kadafi,
l'ideal serait qu'on ait un mbia qui va a man utd ou a chelsea mais il se trouve qu'en ce moment personne ne veut de lui surtout qu'il eu des blessures a repetition la saison derniere et marseille veut degraisser son effectif pour reduire sa masse salariale et si possible recruter un ou 2 autres joueurs, il peut aller toucher le pactole a anzhi.
l'ideal serait qu'on ait un mbia qui va a man utd ou a chelsea mais il se trouve qu'en ce moment personne ne veut de lui surtout qu'il eu des blessures a repetition la saison derniere et marseille veut degraisser son effectif pour reduire sa masse salariale et si possible recruter un ou 2 autres joueurs, il peut aller toucher le pactole a anzhi.
OM : N’Koulou scelle définitivement son avenir
Sur les ondes de RMC, le défenseur de l'Olympique de Marseille Nicolas N'Koulou a évoqué la question de son avenir.
Le mercato de l’Olympique de Marseille est pour l’instant des plus flous. Depuis quelques jours, plusieurs joueurs s’épanchent au sujet de leur avenir au club. Si certains comme Jordan Ayew mettent la pression sur leur direction pour avoir un statut plus conforme à leurs attentes, d’autres se disent bien au club. C’est notamment le cas de Nicolas N’Koulou qui a déclaré haut et fort au micro de RMC qu’il ne quitterait pas la Canebière cet été.
« En ce qui concerne les contacts je ne suis pas au courant, c’est mon agent qui s’en occupe. J’honore pour l’instant mon contrat. Je suis lié avec l’OM jusqu’en 2015 et je porterai les couleurs de Marseille cette saison. Je suis venu ici car l’OM est un grand club que j’apprécie énormément. Je veux faire partie de ces joueurs qui ont écrit les belles pages du club et il ne serait pas bien de ma part de partir dans ces conditions. Ma grande envie est donc de continuer avec Marseille », a-t-il martelé.
Annoncé dans le viseur de l’AS Roma et du FC Barcelone notamment, l’international camerounais a donc décidé de prendre son temps, histoire de confirmer son excellente saison dernière. À 22 ans, Nicolas N’Koulou a tout son temps pour espérer ensuite un transfert vers un grand d’Europe. Une nouvelle rassurante pour l’OM à l’heure où son marché des transferts est paralysé.
Sur les ondes de RMC, le défenseur de l'Olympique de Marseille Nicolas N'Koulou a évoqué la question de son avenir.
Le mercato de l’Olympique de Marseille est pour l’instant des plus flous. Depuis quelques jours, plusieurs joueurs s’épanchent au sujet de leur avenir au club. Si certains comme Jordan Ayew mettent la pression sur leur direction pour avoir un statut plus conforme à leurs attentes, d’autres se disent bien au club. C’est notamment le cas de Nicolas N’Koulou qui a déclaré haut et fort au micro de RMC qu’il ne quitterait pas la Canebière cet été.
« En ce qui concerne les contacts je ne suis pas au courant, c’est mon agent qui s’en occupe. J’honore pour l’instant mon contrat. Je suis lié avec l’OM jusqu’en 2015 et je porterai les couleurs de Marseille cette saison. Je suis venu ici car l’OM est un grand club que j’apprécie énormément. Je veux faire partie de ces joueurs qui ont écrit les belles pages du club et il ne serait pas bien de ma part de partir dans ces conditions. Ma grande envie est donc de continuer avec Marseille », a-t-il martelé.
Annoncé dans le viseur de l’AS Roma et du FC Barcelone notamment, l’international camerounais a donc décidé de prendre son temps, histoire de confirmer son excellente saison dernière. À 22 ans, Nicolas N’Koulou a tout son temps pour espérer ensuite un transfert vers un grand d’Europe. Une nouvelle rassurante pour l’OM à l’heure où son marché des transferts est paralysé.
@Le 27e L.ecteur le 25/07/2012 Ã 08:29
En citant les Nazis devant un pape qui a fait les jeunesses Hitlérienne tu ouvres une portes assez dangereuse. CDL
En citant les Nazis devant un pape qui a fait les jeunesses Hitlérienne tu ouvres une portes assez dangereuse. CDL
Mbia peut se trouver un meilleur championat que celui de Turquie ou Russie......qu il n aille pas enterrer sa carriere avant le temps.....si Bassong ou Elokobi ont pu tenir quelques matchs en Premier League, Mbia devrait etre un titus indiscutable dans une equipe du top 6 en PL......
SEF est en fin de carriere, qu il ne nous tue pas la carriere des jeune lions qui ont encore a prouver.......
SEF est en fin de carriere, qu il ne nous tue pas la carriere des jeune lions qui ont encore a prouver.......
@tous,
c'est sur qu'etoo en pistonnant mbia a anzhi fait du business, il va certainement negocier des commissions et percevoir une partie du salaire si le deal aboutissait, quand on connait les agents secrets et les commissaires divisionnaires qui sont des amis dans l'imaginaire du raccolleur de service la 27eme raclure, on sait tout ce qui se passe au daghestan.
c'est sur qu'etoo en pistonnant mbia a anzhi fait du business, il va certainement negocier des commissions et percevoir une partie du salaire si le deal aboutissait, quand on connait les agents secrets et les commissaires divisionnaires qui sont des amis dans l'imaginaire du raccolleur de service la 27eme raclure, on sait tout ce qui se passe au daghestan.
@tous,
footmercato.net
« Tout le monde est obligé de vendre avant d’acheter, on est contraint et forcé de vendre, de toute manière l’actionnaire a posé les bases et on doit le respecter, c’est vendre avant de pouvoir acheter et effectivement c’est soit M’Bia soit Azpilicueta, mais pour le moment tout est figé rien n’a bougé encore ». Le directeur sportif de l’Olympique de Marseille José Anigo a prévenu : entre Stéphane M’Bia et Cesar Azpilicueta, l’un des deux partira cet été. Et ces derniers jours, c’est le Camerounais qui est au cœur des rumeurs.
On annonçait une offre de 7 M€ à venir de Galatasaray, mais pour l’instant, il n’en est rien. Les Stambouliotes ne semblent pas disposés à débourser autant d’argent alors qu’ils vont offrir au Lion Indomptable un salaire très confortable, annonce L’Équipe. Une source du club turc l’a confirmé à La Provence. « Mais nous n’avons formulé aucune offre. On a eu des discussions informelles avec l’OM, et le prix demandé est trop élevé (entre 8 et 9 M€, ndlr). Le dossier est clos en ce qui nous concerne ». Les champions de Turquie ont même proposé à l’OM d’inclure Albert Riera (ex-Bordeaux et Liverpool) dans la transaction, mais rien n’y fait.
Aujourd’hui, la piste turque s’est donc refroidie, mais il reste quelques options valides pour l’avenir du natif de Yaoundé. D’après Le Parisien, l’Anzhi Makhachakala, sur les conseils de son compatriote Samuel Eto’o, serait prêt à passer à l’action avec un joli chèque à la clé. À moins que le polyvalent milieu de terrain ne préfère attendre de voir si une porte de sortie s’ouvre pour lui en Premier League, où, d’après L’Équipe, plusieurs écuries auraient été démarchées à son sujet. Attendre, pas sûr que l’OM puisse s’offrir ce luxe...
footmercato.net
« Tout le monde est obligé de vendre avant d’acheter, on est contraint et forcé de vendre, de toute manière l’actionnaire a posé les bases et on doit le respecter, c’est vendre avant de pouvoir acheter et effectivement c’est soit M’Bia soit Azpilicueta, mais pour le moment tout est figé rien n’a bougé encore ». Le directeur sportif de l’Olympique de Marseille José Anigo a prévenu : entre Stéphane M’Bia et Cesar Azpilicueta, l’un des deux partira cet été. Et ces derniers jours, c’est le Camerounais qui est au cœur des rumeurs.
On annonçait une offre de 7 M€ à venir de Galatasaray, mais pour l’instant, il n’en est rien. Les Stambouliotes ne semblent pas disposés à débourser autant d’argent alors qu’ils vont offrir au Lion Indomptable un salaire très confortable, annonce L’Équipe. Une source du club turc l’a confirmé à La Provence. « Mais nous n’avons formulé aucune offre. On a eu des discussions informelles avec l’OM, et le prix demandé est trop élevé (entre 8 et 9 M€, ndlr). Le dossier est clos en ce qui nous concerne ». Les champions de Turquie ont même proposé à l’OM d’inclure Albert Riera (ex-Bordeaux et Liverpool) dans la transaction, mais rien n’y fait.
Aujourd’hui, la piste turque s’est donc refroidie, mais il reste quelques options valides pour l’avenir du natif de Yaoundé. D’après Le Parisien, l’Anzhi Makhachakala, sur les conseils de son compatriote Samuel Eto’o, serait prêt à passer à l’action avec un joli chèque à la clé. À moins que le polyvalent milieu de terrain ne préfère attendre de voir si une porte de sortie s’ouvre pour lui en Premier League, où, d’après L’Équipe, plusieurs écuries auraient été démarchées à son sujet. Attendre, pas sûr que l’OM puisse s’offrir ce luxe...

