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Touré, Ibra, Eto’o, Keita : Guardiola a-t-il pêché dans la gestion du vestiaire du Barça ?
Après Zlatan Ibrahimovic, Yaya Touré ou Samuel Eto'o, Seydou Keita a à son tour remis en cause le mode de gestion de Pep Guardiola sur le banc du FC Barcelone.
Considéré par tous les observateurs comme le meilleur entraîneur de sa génération, et les titres sont là pour le prouver, Pep Guardiola reste un homme comme les autres et il ne peut pas plaire à tout le monde. Ainsi, son mode de gestion n’a pas toujours fait l’unanimité chez ses ouailles. Seydou Keita (32 ans) l’a encore révélé dans les colonnes de la publication malienne Match, au micro du journaliste de l’ORTM. « J’entends souvent dire que Guardiola m’aime beaucoup. Comme il parle bien de moi, les gens font l’amalgame. En réalité, mon choix n’a rien à voir avec le départ de Guardiola. Le seul regret aujourd’hui est en rapport avec les propos qu’il a tenus envers moi », a-t-il lâché avant d’aller plus loin.
« Avec le Barça, le souci est de jouer un match pour être remplaçant durant 2 matches. Cela constitue un handicap au niveau du physique. (...) On a parlé entre hommes. L’affaire est close ! Elle appartient au passé. Je n’oublierai pas de sitôt mon passage au FC Barcelone », a-t-il glissé. Le nouveau joueur du Dalian Aerbin, déçu de ne pas avoir assez joué alors qu’il était sans cesse loué par son coach, confirme ainsi que tout n’était pas rose dans le vestiaire blaugrana. Surtout, il indique que la gestion de l’entraîneur catalan n’est pas toujours irréprochable. D’autres éléments avant Keita avaient regretté le comportement du technicien. On se rappelle par exemple des propos de Yaya Touré il y a quelques semaines.
« Quand je demandais des choses à Guardiola, il me répondait bizarrement. C’est pour ça que je suis parti à City. Pendant un an je n’ai pas pu parler avec lui. S’il l’avait fait, je serais resté au Barça. Je ne voulais pas m’en aller. Je voulais terminer ma carrière au Barça. Guardiola n’avait pas confiance en moi. Je souhaitais rester, mais pas lui », avait expliqué l’international ivoirien, passé par le Barça entre 2007 et 2010. Zlatan Ibrahimovic, Blaugrana en 2009/10, décrivait lui aussi un entraîneur particulièrement distant, voire froid. « Je lui ai dit que j’étais une Ferrari et qu’il me conduisait comme une Fiat. À partir de là , il ne m’a plus calculé. Thierry Henry me chambrait à l’entraînement : “Salut Zlatan, alors il t’a regardé aujourd’hui ?†Pour moi c’était fini », expliquait-il en novembre 2011, confirmant les doutes ém
Après Zlatan Ibrahimovic, Yaya Touré ou Samuel Eto'o, Seydou Keita a à son tour remis en cause le mode de gestion de Pep Guardiola sur le banc du FC Barcelone.
Considéré par tous les observateurs comme le meilleur entraîneur de sa génération, et les titres sont là pour le prouver, Pep Guardiola reste un homme comme les autres et il ne peut pas plaire à tout le monde. Ainsi, son mode de gestion n’a pas toujours fait l’unanimité chez ses ouailles. Seydou Keita (32 ans) l’a encore révélé dans les colonnes de la publication malienne Match, au micro du journaliste de l’ORTM. « J’entends souvent dire que Guardiola m’aime beaucoup. Comme il parle bien de moi, les gens font l’amalgame. En réalité, mon choix n’a rien à voir avec le départ de Guardiola. Le seul regret aujourd’hui est en rapport avec les propos qu’il a tenus envers moi », a-t-il lâché avant d’aller plus loin.
« Avec le Barça, le souci est de jouer un match pour être remplaçant durant 2 matches. Cela constitue un handicap au niveau du physique. (...) On a parlé entre hommes. L’affaire est close ! Elle appartient au passé. Je n’oublierai pas de sitôt mon passage au FC Barcelone », a-t-il glissé. Le nouveau joueur du Dalian Aerbin, déçu de ne pas avoir assez joué alors qu’il était sans cesse loué par son coach, confirme ainsi que tout n’était pas rose dans le vestiaire blaugrana. Surtout, il indique que la gestion de l’entraîneur catalan n’est pas toujours irréprochable. D’autres éléments avant Keita avaient regretté le comportement du technicien. On se rappelle par exemple des propos de Yaya Touré il y a quelques semaines.
« Quand je demandais des choses à Guardiola, il me répondait bizarrement. C’est pour ça que je suis parti à City. Pendant un an je n’ai pas pu parler avec lui. S’il l’avait fait, je serais resté au Barça. Je ne voulais pas m’en aller. Je voulais terminer ma carrière au Barça. Guardiola n’avait pas confiance en moi. Je souhaitais rester, mais pas lui », avait expliqué l’international ivoirien, passé par le Barça entre 2007 et 2010. Zlatan Ibrahimovic, Blaugrana en 2009/10, décrivait lui aussi un entraîneur particulièrement distant, voire froid. « Je lui ai dit que j’étais une Ferrari et qu’il me conduisait comme une Fiat. À partir de là , il ne m’a plus calculé. Thierry Henry me chambrait à l’entraînement : “Salut Zlatan, alors il t’a regardé aujourd’hui ?†Pour moi c’était fini », expliquait-il en novembre 2011, confirmant les doutes ém
#tchato a 16:53
Mon gars tu deviens trop inspire.
tu bois un petit quoi non glace?
Mon gars tu deviens trop inspire.
tu bois un petit quoi non glace?
Officiel : Carquefou recrute un ex-Nantais !
Promu en National, l’équipe de Carquefou vient d’enregistrer une recrue de taille. L’ancien Nantais Christian Bekamenga a en effet signé un contrat dont la durée n’a toutefois pas été précisée.
« Christian BEKAMENGA, 26 ans, évolue au poste d’attaquant. Il jouait la saison dernière à l’US ORLEANS (National). Il a aussi évolué sous les couleurs des Canaris (FC NANTES) de 2008 à 2011, 45 matchs de Ligue 1, 8 buts. »
Promu en National, l’équipe de Carquefou vient d’enregistrer une recrue de taille. L’ancien Nantais Christian Bekamenga a en effet signé un contrat dont la durée n’a toutefois pas été précisée.
« Christian BEKAMENGA, 26 ans, évolue au poste d’attaquant. Il jouait la saison dernière à l’US ORLEANS (National). Il a aussi évolué sous les couleurs des Canaris (FC NANTES) de 2008 à 2011, 45 matchs de Ligue 1, 8 buts. »
@Immortel,
tu veux defier Lucky Luke qui tire plus vite que son ombre.LAdo est un Dschang 100% sauf si tu est en train de trahir sa mère comme ca.C'est un opposant tetu,pas les opposants genre de suffe don finsh.Le genre de Ela qui aussi sango Pasto catholique et qui denoncait aussi les choses qui ne vont pas.Lui meme on l'avait chassé du Ko.Tu sais que au Cameroun la couverture du dieu des blancs es percé,si tu ne crois pas va demender a Ela,Engelbert Mveng ou les soeurs et le sango pasto white qui etaient morts apres le deuil de Jeanne Irene.
tu veux defier Lucky Luke qui tire plus vite que son ombre.LAdo est un Dschang 100% sauf si tu est en train de trahir sa mère comme ca.C'est un opposant tetu,pas les opposants genre de suffe don finsh.Le genre de Ela qui aussi sango Pasto catholique et qui denoncait aussi les choses qui ne vont pas.Lui meme on l'avait chassé du Ko.Tu sais que au Cameroun la couverture du dieu des blancs es percé,si tu ne crois pas va demender a Ela,Engelbert Mveng ou les soeurs et le sango pasto white qui etaient morts apres le deuil de Jeanne Irene.
Soulever ce problème sous forme de polémique ethnique fragilise le socle social, fraternel et riche sur lequel le Cameroun se doit de bâtir une Nation dynamique et conquérante. Le Cameroun se fera sans aucun doute avec tous ses fils.
© Correspondance : François Yoboh, Camerounais, myoboh@yahoo.fr
© Correspondance : François Yoboh, Camerounais, myoboh@yahoo.fr
Il y a même des élèves et des parents dans certaines régions qui ne savent pas comment faire pour entrer à l’UCAC ! Des parents dans l’arrière pays qui peuvent se sacrifier pour y envoyer leurs enfants, mais qui n’ont pas la bonne information.
Comment l’Eglise de Monseigneur peut remédier à cela ? Deux enfants d’un de mes grands frères (millionnaire), ont réussi au BAC la même année. Je lui ai conseillé de les faire fréquenter à l’UCAC, il m’a dit que la scolarité y coûte très cher. Son chauffeur qui est Bamiléké ayant suivi notre conversation m’a approché pour se renseigner. Il s’est battu, son enfant y fréquente en ce moment. A qui la faute si ce dernier a augmenté les chiffres que déplore Monseigneur ?
Je connais plusieurs jeunes Beti qui, après avoir été admis à l’UCAC n’ont pas pu y fréquenter parce que leurs parents ont trouvé que ça coûte cher…
S’il est évident que les étudiants originaires de l’Ouest sont majoritaires dans cet établissement, la faute revient-elle vraiment aux Bamiléké ? Je ne pense pas. Il faut que les parents des autres régions fassent des efforts et des sacrifices pour investir dans l’éducation de qualité de leurs enfants.
Il faut que l’Eglise, sous la houlette de Monseigneur réfléchisse sur l’appui à apporter aux enfants méritants des familles démunies de toutes les régions, sans distinction pour accéder à ces établissements exclusifs et prestigieux. Au lieu d’analyser les conséquences, il convient d’analyser froidement les causes et chercher des solutions durables.
Il y a de très nombreuses familles au Cameroun qui où il y a des enfants Beti-Bamiléké, Aoussa-Bamiléké, Bassa-Bamiléké…etc, et qui sont embarrassées chaque fois qu’il y a ces insinuations tribales rétrogrades. Que répondre à un enfant de mère/père non Bamiléké marié à un(e) Bamiléké, qui s’interroge sur ce genre de débat ?
Comment l’Eglise de Monseigneur peut remédier à cela ? Deux enfants d’un de mes grands frères (millionnaire), ont réussi au BAC la même année. Je lui ai conseillé de les faire fréquenter à l’UCAC, il m’a dit que la scolarité y coûte très cher. Son chauffeur qui est Bamiléké ayant suivi notre conversation m’a approché pour se renseigner. Il s’est battu, son enfant y fréquente en ce moment. A qui la faute si ce dernier a augmenté les chiffres que déplore Monseigneur ?
Je connais plusieurs jeunes Beti qui, après avoir été admis à l’UCAC n’ont pas pu y fréquenter parce que leurs parents ont trouvé que ça coûte cher…
S’il est évident que les étudiants originaires de l’Ouest sont majoritaires dans cet établissement, la faute revient-elle vraiment aux Bamiléké ? Je ne pense pas. Il faut que les parents des autres régions fassent des efforts et des sacrifices pour investir dans l’éducation de qualité de leurs enfants.
Il faut que l’Eglise, sous la houlette de Monseigneur réfléchisse sur l’appui à apporter aux enfants méritants des familles démunies de toutes les régions, sans distinction pour accéder à ces établissements exclusifs et prestigieux. Au lieu d’analyser les conséquences, il convient d’analyser froidement les causes et chercher des solutions durables.
Il y a de très nombreuses familles au Cameroun qui où il y a des enfants Beti-Bamiléké, Aoussa-Bamiléké, Bassa-Bamiléké…etc, et qui sont embarrassées chaque fois qu’il y a ces insinuations tribales rétrogrades. Que répondre à un enfant de mère/père non Bamiléké marié à un(e) Bamiléké, qui s’interroge sur ce genre de débat ?
Nous avons un petit cercle d’une vingtaine d’amis où nous nous retrouvons tous les vendredi à Yaoundé, dénommé le « Point bleu ». Ce petit cercle est composé d’Européens et de Camerounais. C’est après avoir lu la note de Monseigneur que je me suis interrogé sur les statistiques de ce groupe.
Tiens, je ne m’étais jamais rendu compte qu’il ya autant de Bamiléké dans ce groupe si chaleureux. Et pourtant nous sommes si heureux de nous retrouver si souvent, et depuis des années…
Vendredi prochain je demanderai même à certains de quelle région ils sont. Cette idée ne m’a jamais traversé l’esprit. Mais maintenant que Monseigneur nous amène à faire des statistiques, je crois que je le ferai.
Ou alors devrais-je me dire, Ã quoi bon ?
Je savais que François, Thomas, Pierre étaient de l’Ouest. Et Nina ? et Léa ? Eudoxie ? mon jeune Willy ? Sandra ?...vous devrez me dire de quelle région vous êtes…
Michel, Philippe, Karl et autres…vous qui êtes Européens, vous devrez me dire à quelle région vous vous apparentez !
Pourquoi ces conneries au moment où le monde avance à cette vitesse brisant toutes les basses barrières ?
Je crois à mon humble avis que Monseigneur devrait orienter le débat vers comment faire pour que les enfants issus de familles démunies et désirant de fréquenter à l’UCAC peuvent bénéficier de l’aide de l’église pour profiter des enseignements de ce prestigieux établissement. Car il y en a au Cameroun, dans toutes les 10 régions, qui aimeraient fréquenter à l’UCAC, mais qui sont bloqués par les frais de scolarité élevés.
Tiens, je ne m’étais jamais rendu compte qu’il ya autant de Bamiléké dans ce groupe si chaleureux. Et pourtant nous sommes si heureux de nous retrouver si souvent, et depuis des années…
Vendredi prochain je demanderai même à certains de quelle région ils sont. Cette idée ne m’a jamais traversé l’esprit. Mais maintenant que Monseigneur nous amène à faire des statistiques, je crois que je le ferai.
Ou alors devrais-je me dire, Ã quoi bon ?
Je savais que François, Thomas, Pierre étaient de l’Ouest. Et Nina ? et Léa ? Eudoxie ? mon jeune Willy ? Sandra ?...vous devrez me dire de quelle région vous êtes…
Michel, Philippe, Karl et autres…vous qui êtes Européens, vous devrez me dire à quelle région vous vous apparentez !
Pourquoi ces conneries au moment où le monde avance à cette vitesse brisant toutes les basses barrières ?
Je crois à mon humble avis que Monseigneur devrait orienter le débat vers comment faire pour que les enfants issus de familles démunies et désirant de fréquenter à l’UCAC peuvent bénéficier de l’aide de l’église pour profiter des enseignements de ce prestigieux établissement. Car il y en a au Cameroun, dans toutes les 10 régions, qui aimeraient fréquenter à l’UCAC, mais qui sont bloqués par les frais de scolarité élevés.
Il faudrait aussi que Mgr veille à ce que l’église forme tous les enfants du Cameroun à transcender certaines barrières, afin que tous les enfants se mettent véritablement au travail, se prennent en charge, deviennent ambitieux.
Si l’on peut aisément discuter sur l’équilibre régional dans certains domaines, il apparaît un peu superflu de généraliser ce débat et de l’étendre jusque sur le terrain où mérite, endurance et travail doivent être privilégiés.
Je voudrais donner quelques petits exemples : J’ai conduit une délégation de 8 pygmées en Italie, pour assister à un festival où l’on retrouvait les représentants de plus d’une dizaine des populations autochtones de ce monde, et un camerounais est venu nous chercher pour nous recevoir royalement chez lui. Il est du Littoral, et jamais il n’a posé la question de savoir de quelle région nous étions.
Non, ce n’était pas important. Il était fier de recevoir ses frères. Le groupe était composé de Pygmées, de Beti, et de Bassa…Nous avons passé de très bons moments, nous étions tous contents de représenter le Cameroun à ce grand rendez-vous culturel. Nous étions des frères, et fiers de l’être…
J’ai rencontré à Bruxelles deux hauts fonctionnaires de l’Union européenne ayant travaillé au Cameroun, et qui m’ont tous dit en substance, « nous avons travaillé partout, mais nous ne regretterons jamais assez ton pays, le Cameroun, un pays pacifique, où les gens sont chaleureux ». Aucun ne m’a dit « où les Beti, les Bamiléléké, ou les gens de l’Est sont plus chaleureux que les autres. Non, mais, « où les gens sont chaleureux ». et c’est suffisant pour être fiers de notre pays.
Si l’on peut aisément discuter sur l’équilibre régional dans certains domaines, il apparaît un peu superflu de généraliser ce débat et de l’étendre jusque sur le terrain où mérite, endurance et travail doivent être privilégiés.
Je voudrais donner quelques petits exemples : J’ai conduit une délégation de 8 pygmées en Italie, pour assister à un festival où l’on retrouvait les représentants de plus d’une dizaine des populations autochtones de ce monde, et un camerounais est venu nous chercher pour nous recevoir royalement chez lui. Il est du Littoral, et jamais il n’a posé la question de savoir de quelle région nous étions.
Non, ce n’était pas important. Il était fier de recevoir ses frères. Le groupe était composé de Pygmées, de Beti, et de Bassa…Nous avons passé de très bons moments, nous étions tous contents de représenter le Cameroun à ce grand rendez-vous culturel. Nous étions des frères, et fiers de l’être…
J’ai rencontré à Bruxelles deux hauts fonctionnaires de l’Union européenne ayant travaillé au Cameroun, et qui m’ont tous dit en substance, « nous avons travaillé partout, mais nous ne regretterons jamais assez ton pays, le Cameroun, un pays pacifique, où les gens sont chaleureux ». Aucun ne m’a dit « où les Beti, les Bamiléléké, ou les gens de l’Est sont plus chaleureux que les autres. Non, mais, « où les gens sont chaleureux ». et c’est suffisant pour être fiers de notre pays.
Est-ce pour autant qu’il faille réfléchir pour diminuer ces pourcentages ? Que non ! Ils y sont pour plusieurs raisons, qui n’ont rien à voir avec le simple tribalisme. Non seulement les parents de ces enfants se sacrifient pour les y envoyer, mais aussi eux-mêmes se battent pour y aller.
Je voudrais que Mgr prenne les statistiques des pousseurs, celles des petits vendeurs ambulants, celles des débrouillards qui ont des quincailleries ambulantes, celles des jeunes qui vendent des œufs dans des seaux sur la tête…etc. Et qu’en examinant les résultats de ces statistiques, qu’il demande à ceux qui peuvent le faire, de réduire le nombre de Bamiléké qui le font. Parce que ces statistiques révéleront que ce sont en majorité des Bamiléké.
En parlant de la région du Centre dont je suis originaire, et même du Sud, les enfants acceptent TRES difficilement, sinon jamais de faire ces « petits jobs » pendant les vacances, en arguant qu’ils ne sont pas des Bamiléké. Ils veulent faire des stages de vacances dans les bureaux.
Et ce sont certains enfants qui font ces « petits jobs » qui payent eux-mêmes leur scolarité. C’est cette endurance, cette façon d’être présents dans tous les secteurs d’activités qui leur permettent également d’être présents dans toutes les grandes universités, et un peu partout.
Je connais une ancienne étudiante de l’UCAC, originaire de la région de l’Ouest qui, jusqu’en 3ème année de licence, vendait du poulet au marché d’Ekounou pendant les vacances pour aider ses parents à payer sa scolarité. Ce qui est « impensable » pour la majorité des filles de ma région.
Je voudrais que Mgr prenne les statistiques des pousseurs, celles des petits vendeurs ambulants, celles des débrouillards qui ont des quincailleries ambulantes, celles des jeunes qui vendent des œufs dans des seaux sur la tête…etc. Et qu’en examinant les résultats de ces statistiques, qu’il demande à ceux qui peuvent le faire, de réduire le nombre de Bamiléké qui le font. Parce que ces statistiques révéleront que ce sont en majorité des Bamiléké.
En parlant de la région du Centre dont je suis originaire, et même du Sud, les enfants acceptent TRES difficilement, sinon jamais de faire ces « petits jobs » pendant les vacances, en arguant qu’ils ne sont pas des Bamiléké. Ils veulent faire des stages de vacances dans les bureaux.
Et ce sont certains enfants qui font ces « petits jobs » qui payent eux-mêmes leur scolarité. C’est cette endurance, cette façon d’être présents dans tous les secteurs d’activités qui leur permettent également d’être présents dans toutes les grandes universités, et un peu partout.
Je connais une ancienne étudiante de l’UCAC, originaire de la région de l’Ouest qui, jusqu’en 3ème année de licence, vendait du poulet au marché d’Ekounou pendant les vacances pour aider ses parents à payer sa scolarité. Ce qui est « impensable » pour la majorité des filles de ma région.
Cameroun : Ce que je sais du Père LADO et de Mgr TONYE BAKOT
Après avoir lu la lettre de Mgr TONYE BAKOT et la réponse du Père LADO, je me suis trouvé dans l’obligation d’apporter ma modeste contribution à ce qui est devenu un débat. Et sans passion, je voudrais apporter ma modeste contribution en tant que Camerounais ayant des amis du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.
Parlant du Père LADO, je n’ai aucun doute, je suis convaincu qu’il est incapable de signer un faux papier, non pas seulement du fait qu’il soit Jésuite (ce qui est d’ailleurs un argument de poids), mais de par l’intégrité même qu’il a toujours incarné, et pour plusieurs autres raisons que tous ceux qui le connaissent de près ou de loin savent.
J’ai eu à discuter avec ce Prélat d’une simplicité et d’une grandeur exemplaires. Je suis certain qu’il ne me reconnaîtrait pas si on se voyait encore.
Mais j’ai vu en lui un exemple à suivre par les jeunes Camerounais, tellement il est profond dans ses réflexions, simple dans sa façon d’être et admirable dans sa vision. Je connais mieux un de ses cadets, il a le mérite d’avoir les mêmes qualités.
J’ai rencontré plus d’une fois sa cadette, religieuse elle aussi, c’est une famille admirable, qui a la crainte de l’Eternel. Le Cameroun tout entier ne gagne pas à ne plus l’avoir comme éducateur.
Quant à la question du pourcentage élevé de Bamiléké dans une faculté quelconque d’une université au Cameroun, cela ne devrait poser aucun problème. L’évidence nous pousse à reconnaître que si l’on calcule le pourcentage des étudiants camerounais dans les grandes universités en Europe, aux Etats-unis et ailleurs, ce sera la même chose.
C’est-à -dire que les Bamiléké y sont plus fortement représentés que les autres tribus du Cameroun.
Après avoir lu la lettre de Mgr TONYE BAKOT et la réponse du Père LADO, je me suis trouvé dans l’obligation d’apporter ma modeste contribution à ce qui est devenu un débat. Et sans passion, je voudrais apporter ma modeste contribution en tant que Camerounais ayant des amis du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.
Parlant du Père LADO, je n’ai aucun doute, je suis convaincu qu’il est incapable de signer un faux papier, non pas seulement du fait qu’il soit Jésuite (ce qui est d’ailleurs un argument de poids), mais de par l’intégrité même qu’il a toujours incarné, et pour plusieurs autres raisons que tous ceux qui le connaissent de près ou de loin savent.
J’ai eu à discuter avec ce Prélat d’une simplicité et d’une grandeur exemplaires. Je suis certain qu’il ne me reconnaîtrait pas si on se voyait encore.
Mais j’ai vu en lui un exemple à suivre par les jeunes Camerounais, tellement il est profond dans ses réflexions, simple dans sa façon d’être et admirable dans sa vision. Je connais mieux un de ses cadets, il a le mérite d’avoir les mêmes qualités.
J’ai rencontré plus d’une fois sa cadette, religieuse elle aussi, c’est une famille admirable, qui a la crainte de l’Eternel. Le Cameroun tout entier ne gagne pas à ne plus l’avoir comme éducateur.
Quant à la question du pourcentage élevé de Bamiléké dans une faculté quelconque d’une université au Cameroun, cela ne devrait poser aucun problème. L’évidence nous pousse à reconnaître que si l’on calcule le pourcentage des étudiants camerounais dans les grandes universités en Europe, aux Etats-unis et ailleurs, ce sera la même chose.
C’est-à -dire que les Bamiléké y sont plus fortement représentés que les autres tribus du Cameroun.

