Est-ce pour autant qu’il faille réfléchir pour diminuer ces pourcentages ? Que non ! Ils y sont pour plusieurs raisons, qui n’ont rien à voir avec le simple tribalisme. Non seulement les parents de ces enfants se sacrifient pour les y envoyer, mais aussi eux-mêmes se battent pour y aller.
Je voudrais que Mgr prenne les statistiques des pousseurs, celles des petits vendeurs ambulants, celles des débrouillards qui ont des quincailleries ambulantes, celles des jeunes qui vendent des œufs dans des seaux sur la tête…etc. Et qu’en examinant les résultats de ces statistiques, qu’il demande à ceux qui peuvent le faire, de réduire le nombre de Bamiléké qui le font. Parce que ces statistiques révéleront que ce sont en majorité des Bamiléké.
En parlant de la région du Centre dont je suis originaire, et même du Sud, les enfants acceptent TRES difficilement, sinon jamais de faire ces « petits jobs » pendant les vacances, en arguant qu’ils ne sont pas des Bamiléké. Ils veulent faire des stages de vacances dans les bureaux.
Et ce sont certains enfants qui font ces « petits jobs » qui payent eux-mêmes leur scolarité. C’est cette endurance, cette façon d’être présents dans tous les secteurs d’activités qui leur permettent également d’être présents dans toutes les grandes universités, et un peu partout.
Je connais une ancienne étudiante de l’UCAC, originaire de la région de l’Ouest qui, jusqu’en 3ème année de licence, vendait du poulet au marché d’Ekounou pendant les vacances pour aider ses parents à payer sa scolarité. Ce qui est « impensable » pour la majorité des filles de ma région.
Je voudrais que Mgr prenne les statistiques des pousseurs, celles des petits vendeurs ambulants, celles des débrouillards qui ont des quincailleries ambulantes, celles des jeunes qui vendent des œufs dans des seaux sur la tête…etc. Et qu’en examinant les résultats de ces statistiques, qu’il demande à ceux qui peuvent le faire, de réduire le nombre de Bamiléké qui le font. Parce que ces statistiques révéleront que ce sont en majorité des Bamiléké.
En parlant de la région du Centre dont je suis originaire, et même du Sud, les enfants acceptent TRES difficilement, sinon jamais de faire ces « petits jobs » pendant les vacances, en arguant qu’ils ne sont pas des Bamiléké. Ils veulent faire des stages de vacances dans les bureaux.
Et ce sont certains enfants qui font ces « petits jobs » qui payent eux-mêmes leur scolarité. C’est cette endurance, cette façon d’être présents dans tous les secteurs d’activités qui leur permettent également d’être présents dans toutes les grandes universités, et un peu partout.
Je connais une ancienne étudiante de l’UCAC, originaire de la région de l’Ouest qui, jusqu’en 3ème année de licence, vendait du poulet au marché d’Ekounou pendant les vacances pour aider ses parents à payer sa scolarité. Ce qui est « impensable » pour la majorité des filles de ma région.

