Il faudrait aussi que Mgr veille à ce que l’église forme tous les enfants du Cameroun à transcender certaines barrières, afin que tous les enfants se mettent véritablement au travail, se prennent en charge, deviennent ambitieux.
Si l’on peut aisément discuter sur l’équilibre régional dans certains domaines, il apparaît un peu superflu de généraliser ce débat et de l’étendre jusque sur le terrain où mérite, endurance et travail doivent être privilégiés.
Je voudrais donner quelques petits exemples : J’ai conduit une délégation de 8 pygmées en Italie, pour assister à un festival où l’on retrouvait les représentants de plus d’une dizaine des populations autochtones de ce monde, et un camerounais est venu nous chercher pour nous recevoir royalement chez lui. Il est du Littoral, et jamais il n’a posé la question de savoir de quelle région nous étions.
Non, ce n’était pas important. Il était fier de recevoir ses frères. Le groupe était composé de Pygmées, de Beti, et de Bassa…Nous avons passé de très bons moments, nous étions tous contents de représenter le Cameroun à ce grand rendez-vous culturel. Nous étions des frères, et fiers de l’être…
J’ai rencontré à Bruxelles deux hauts fonctionnaires de l’Union européenne ayant travaillé au Cameroun, et qui m’ont tous dit en substance, « nous avons travaillé partout, mais nous ne regretterons jamais assez ton pays, le Cameroun, un pays pacifique, où les gens sont chaleureux ». Aucun ne m’a dit « où les Beti, les Bamiléléké, ou les gens de l’Est sont plus chaleureux que les autres. Non, mais, « où les gens sont chaleureux ». et c’est suffisant pour être fiers de notre pays.
Si l’on peut aisément discuter sur l’équilibre régional dans certains domaines, il apparaît un peu superflu de généraliser ce débat et de l’étendre jusque sur le terrain où mérite, endurance et travail doivent être privilégiés.
Je voudrais donner quelques petits exemples : J’ai conduit une délégation de 8 pygmées en Italie, pour assister à un festival où l’on retrouvait les représentants de plus d’une dizaine des populations autochtones de ce monde, et un camerounais est venu nous chercher pour nous recevoir royalement chez lui. Il est du Littoral, et jamais il n’a posé la question de savoir de quelle région nous étions.
Non, ce n’était pas important. Il était fier de recevoir ses frères. Le groupe était composé de Pygmées, de Beti, et de Bassa…Nous avons passé de très bons moments, nous étions tous contents de représenter le Cameroun à ce grand rendez-vous culturel. Nous étions des frères, et fiers de l’être…
J’ai rencontré à Bruxelles deux hauts fonctionnaires de l’Union européenne ayant travaillé au Cameroun, et qui m’ont tous dit en substance, « nous avons travaillé partout, mais nous ne regretterons jamais assez ton pays, le Cameroun, un pays pacifique, où les gens sont chaleureux ». Aucun ne m’a dit « où les Beti, les Bamiléléké, ou les gens de l’Est sont plus chaleureux que les autres. Non, mais, « où les gens sont chaleureux ». et c’est suffisant pour être fiers de notre pays.

