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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 23 septembre 2013 à 6h14
Quand cesser-a-t-on de considérer que les délais inscrits dans la loi sont indicatifs ? Il n’y avait pas de « crise grave » pour justifier le report des élections législatives. Pendant que certains pays organisent des élections pour sortir d’une crise, notre pays manipule le calendrier électoral au risque de nous entraîner dans une crise ou dans une vacance institutionnelle préjudiciable au bon fonctionnement de l’Etat.

Les conditions dans lesquelles le successeur de Paul Biya accèdera à la magistrature suprême détermineront largement sa capacité à gouverner le Cameroun.

Le temps est révolu où l’on pouvait penser avec Marx que la violence soit la « sage-femme de l’histoire ». Que le Cameroun pourrait arracher sa liberté, sa prospérité et se construire politiquement en un soir, en une nuit, voire en un « printemps » de tous les dangers.

Donc, si nous ne pouvons pas immédiatement mettre fin à l’immobilisme dans lequel le pays est englué, nous devons sans attendre tout faire pour neutraliser le potentiel de violence et d’instabilité que portent l’échéance de 2018 et l’éventualité de la vacance subite.

Que pouvons-nous faire dans ce sens ? Mon appel va vous sembler abstrait, mais il est en réalité d’une portée très concrète : la nation doit recouvrer son unité.

Le pouvoir a favorisé les divisions de toutes sortes.

Sur le plan de la justice sociale, malgré l’apparition incontestable d’une classe moyenne, la distribution de la richesse reste trop inégale et rien n’a été fait pour adapter le modèle économique afin de soutenir les plus vulnérables : les femmes, les jeunes, le monde rural, qui sont les plus exposés aux fléaux de la pauvreté, du chômage, de l’illettrisme, mais aux conséquences des bouleversements climatiques telles que les inondations et la sécheresse.
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 23 septembre 2013 à 6h13
En termes techniques, l’immobilisme résulte principalement de deux choses : l’agencement semi-présidentiel de nos institutions, qui conduit à la dilution de la responsabilité entre le chef de l’Etat et le Premier ministre ; et le rôle accessoire auquel est réduit le Parlement qui tient lieu souvent de simple chambre d’enregistrement.

En termes plus simples, que cela signifie-t-il ? Que le Cameroun n’est tout bonnement pas gouverné.

Pour qu’il le soit, il faut comme je l’ai recommandé auparavant, supprimer le poste de Premier ministre pour que le chef de l’Etat ait une action directe et un contrôle entier sur le gouvernement et l’application des grandes orientations.

Il faut aussi donner plus de pouvoir au Parlement, c’est-à-dire aux députés que vous élirez la semaine prochaine, en le laissant peser réellement dans la définition des grandes orientations ainsi que dans le contrôle de l’exécutif.

Le rétablissement de la confiance, qui, comme vous le savez est mon maître-mot, passe par ces réformes. Sans elles, pas de fin à l’immobilisme.

Or, demander ces réformes au président Biya, c’est demander des mangues à un bananier !

Elles se feront donc après lui. Ce sera à nous, à vous, à moi, de les mettre en œuvre.

Mais pouvons-nous pour autant nous dispenser d’agir dès aujourd’hui pour préparer sereinement l’après-Biya ?

Certes, le Cameroun s‘est doté de procédures organisant la succession de l’actuel Président. Mais tout laisse craindre toutefois que la passation sera un moment extrêmement périlleux.

La mise en place récente du Sénat règle le mécanisme institutionnel de succession du chef de l’Etat en cas de vacance du pouvoir. Du moins, faut-il l’espérer ! 120 jours pour organiser des élections qui tourneraient la page à une présidence de plus de 30 ans, c’est un peu court.

Mais, écartant l’hypothèse de la vacance subite de l’exécutif, le scénario n’est guère plus réaliste. En effet, les manipulations du calendrier électoral font qu’en 2018 devraient se tenir à la fois, l’élection présidentielle, les élections sénatoriales, les élections législatives et les élections municipales !
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 23 septembre 2013 à 6h11
La mutation envisagée est considérable, car elle implique que le secteur privé, c’est-à-dire les entrepreneurs camerounais, et non plus l’Etat, devienne désormais le principal créateur de la richesse nationale.

Le pouvoir exécutif doit faire le pari de la confiance aux Camerounais, et accepter que l’Etat perde sa place dominante et les prérogatives lui venant de la priorité donnée jusqu’ici aux industries extractives dans le processus de formation de la richesse nationale.

En termes concrets, développer le secteur privé, cela veut dire : des règles du jeu claires, moins de fraudes, plus de sécurité juridique, et l’accès des nationaux à tous les secteurs d’activité.

En suivant cette voie, le Cameroun fera que le risque se transformera en manne pour les entreprises qui sauront se positionner pour répondre aux nouveaux besoins. Il fera aussi que cette manne ne profitera pas qu’aux sociétés étrangères : occidentales, asiatiques ou africaines.

Les grands groupes marocains, nigérians, et même ghanéens s’installent chez nous. Il faut faire émerger de grands groupes camerounais pour les concurrencer sur notre sol aujourd’hui, et sur leur demain.

Est-ce possible ?

Bien sûr. Dans ce domaine, il n’y a pas de fatalité.

Pendant la période 1980-1983, le niveau de corruption au Cameroun était, selon une étude publiée en 1995 par Paolo Mauro, économiste central du F.M.I., plus faible que celui de certains pays européens tels que l’Italie ou le Portugal. Nous avions le même niveau de perception de la corruption que l’Espagne. En Afrique, nous occupions le peloton de tête !

De même, il n’y a pas aujourd’hui un seul Camerounais parmi les cent hommes les plus riches d’Afrique sub-saharienne, signe de faiblesse de nos groupes industriels. Mais il y a trente ans, il y en avait deux !

Le Cameroun doit être gouverné et la nation doit retrouver son unité :
Le redressement économique du Cameroun ne peut pas s’effectuer dans un contexte d’immobilisme.

Or, dans ma dernière lettre ouverte au président de la République, j’ai expliqué que c’est là le grand mal de notre pays.
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 23 septembre 2013 à 6h09
- Enfin, la préparation de l’après-Paul Biya va occuper le cœur de la vie politique.

Or, l’état actuel de notre démocratie, les orientations de la politique gouvernementale, le mode de fonctionnement de l’exécutif, et la faiblesse du pacte social font de ces trois réalités de réelles menaces pour notre pays.

Cependant, les menaces peuvent devenir de réelles opportunités pour notre pays, à condition de travailler sans attendre aux changements nécessaires et de bien réaliser que notre avenir se joue aujourd’hui.

Quels sont-ils, ces changements nécessaires ? Laissez-moi les esquisser
Le Cameroun doit changer son modèle économique :

D’ici 2018, le Cameroun aura 2,7 millions de personnes, soit la population du Gabon et de la Guinée équatoriale réunie, de plus à loger, nourrir, transporter, soigner, éduquer, protéger.

2,7 millions de personnes qui voudront téléphoner, naviguer sur Internet, s’équiper en électroménager, acheter des cosmétiques, aller au restaurant ou au supermarché.

Comment faire face à ces besoins quand, malgré la croissance économique constatée ces dernières années, la pauvreté et le chômage augmentent implacablement ?

Depuis les années 80, le modèle économique de notre pays est orienté vers l’accroissement de la rente pétrolière. Mais, aujourd’hui, la situation n’est plus tenable, les réserves s’épuisent.

C’est pourquoi le Cameroun doit en priorité diversifier son économie, et trouver des chemins de croissance dans des secteurs créateurs à la fois de richesses et d’emplois. Ces sources sont clairement identifiées : gains de productivité dans l’agriculture (cacao, café, coton, banane), développement des services (banques et transports), qui sont déjà le premier contributeur à la croissance, rattrapage du retard dans les industries manufacturières et investissement massif dans les infrastructures.
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 23 septembre 2013 à 6h08
7e lettre de Marafa

Lettre ouverte aux Camerounais: Engager le Cameroun sur le chemin de la confiance

Mes chers compatriotes,

Comme absent à lui-même, le Cameroun s’apprête à élire ses députés et conseillers municipaux le 30 septembre prochain.

Il y a de nombreuses raisons objectives et évidentes de ne pas aborder ce scrutin avec conviction ou enthousiasme : les dysfonctionnements d’Elecam et les multiples reports sans motif réel de la date des élections ; le mode de désignation des candidats par certains partis, qui revient à instituer une quasi-vénalité des charges ; enfin, et surtout, le sentiment que l’issue est jouée d’avance et ne sera porteuse d’aucun changement pour le pays.

Il n’en reste pas moins que les cinq prochaines années seront décisives pour notre pays et je voudrais réfléchir avec vous, électeurs et candidats, aux enjeux du quinquennat à venir.

Certains voudraient que je me taise. Mais au nom de quoi ? Nul n’est maître de ma conscience, et celle-ci me dit : tu as servi loyalement ton pays, et tu as eu le privilège de recevoir beaucoup de lui. Malgré les vicissitudes de l’heure, tu gardes vis-à-vis de la Nation un devoir et une responsabilité.

Mon devoir, c’est de m’exprimer au-delà des polémiques. Depuis que j’ai engagé un dialogue avec la Nation, ma réflexion échappe aux querelles partisanes. Mon regard se porte plus haut, plus loin, là où se situe l’intérêt du Cameroun. Car, depuis le 16 avril 2012, j’ai déposé mon C.V. entre les mains du destin.

Ma responsabilité, c’est de mettre le pays en face des réalités qui l’attendent au cours des cinq prochaines années et qui vont former le cadre de son avenir.

Ces réalités, quelles sont-elles ?

J’en vois surtout trois :

- Entre 2013 et 2018, le Cameroun verra sa population s’accroître de 2,7 millions d’habitants, hors flux migratoires ;

- Dans le même temps, l’instabilité va s’accentuer à ses frontières, avec un risque important de déstabilisation intérieure.
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 23 septembre 2013 à 6h03
Mouh le 22/09/2013 à 19:29

Rondo

Le metre

Vous conviendrez avec moi que je peux vous répondre. vous êtes des tolieurs connus le machin de grand jo je pense que c'est un enfant perdu dans les madras de sa mère il sort d'où c'était la dernière fois que je prononce son nom.

Pour votre gouverne, Bon's a résume la situation. sur la base des faits. le résumé de cet ami tolieurs fait froid. le championnat anglais est d'une rapidité et d'une exigence si physique que j'ai peur pour notre sammy national.

la forme ne se décrète pas.Il vient de passer plusieurs mois de vacances en Russie. faudra qu'il perde du poids. voilà. il doit se remettre au diapason en étant plus discipliné qu'il ne l'est. qu'il suive l'exemple de Zidane, de Milla, Mboma ou de Etame Mayer pardi

@Grand jo

Quand je pense à ta mère je me dis quel gachis.
Merci de patienter...
Hicham Hicham a écrit le 23 septembre 2013 à 3h44
merci de me donner la nationalité camerounaise
mais je n en veut pas .en 2000 j aurais dis oui mais actuellement franchement le cameroun n a pas le niveau.
j ai suivis tous les matchs de vos soi disant professionnels mangeur de FOUFOU vous avez encaissez 24 buts et vous avez comme d habitute marqué un but et comment ?avec plein de dechets technique a la limite de l antijeux aboubakar marque avec le TIBIA
Merci de patienter...
Rondo Rondo a écrit le 23 septembre 2013 à 2h43
Le 27 eme
"Eto'o ne fait pas camfoot. Camfoot est une institution eto'o est un homme comme toi et moi cessez de déifier cet enfant tu sors même d'où? "

tu penses que les websites se decretent institutions?? Que Camfoot fasse une semaine sans un article sur Eto'o on voit..ils fermeront boutique...
Merci de patienter...
Mérite Mérite a écrit le 22 septembre 2013 à 23h42
Pourquoi vous obstinez-vous à répondre aux charognards qui ne sont guidés que par l'odeur du sang et le souhait de voir un talentueux compatriote à terre pour se faire de la charogne !

C'est bien dans l'esprit de la majorité des Camerounais et on n'y peut rien ! Vous constatez bien qu'en opposition à vos arguments, ils n'ont qu'une seule expression : Eto'o est vieux et il est fini. Ils démontrent là qu'ils sont meilleurs observateurs que le staff sportif de Chelsea.

Etoo a encore de la ressource et il va le démontrer dans les prochaines semaines. Pour l'instant, et malgré ses 40 ans sur la dernière saison, il est statistiquement classé parmi les 4 meilleurs attaquants du monde, avec 0,52 but par match. Une realite evoquee par des observateurs qui n'apprécient déjà pas Eto'o, maus qui sont neanmoins restés objectifs, sans aucune allusion à un éventuel déclin, qui paradoxalement est déjà célébré sur le TOLI.
Merci de patienter...
Mpouma Mpouma a écrit le 22 septembre 2013 à 23h01
Sef est fini de chez fini, le mur des lamentations c'est a jerusalem.
Merci de patienter...
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