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Programme de Gouvernance du MRC pour le Cameroun
Lutte contre la corruption : partie 2
La société civile et les médias, un maillon essentiel dans la lutte contre la corruption
Les acteurs de la société civile et les médias qui œuvrent pour plus de transparence dans la société constitueront un
aillon essentiel de notre dispositif pour la lutte contre la corruption et bénéficieront à ce titre d'une protection juridique adéquate.
Prévenir la corruption
Nous prendrons diverses mesures pour prévenir la corruption telles que :
Simplifier et publier les procédures administratives ;
Informatiser le système de passation des marchés publics afin d'en accroître la transparence et de réduire au strict nécessaire les contacts avec les soumissionnaires.
Limiter les contacts entre l'administration et les administrés, grâce notamment à l'e-gouvernance ;
Supprimer progressivement les paiements en espèce dans les administrations ;
Sensibiliser la population sur les dégâts de la corruption dans le pays ;
Muter très régulièrement les fonctionnaires.
Sanctionner les actes de corruption. Nous poursuivrons systématiquement devant les tribunaux le corrompu et le corrupteur conformément à la loi ;
Nous placerons sous séquestre les biens soupçonnés d'être les produits de la corruption le temps de la procédure de sorte qu’en cas de condamnation judiciaire, l'Etat puisse recouvrer les biens mal acquis. La règle en la matière sera que ni le coupable ni les siens ne doivent jouir des fruits de la corruption.
Réformer les institutions en charge de la lutte contre la corruption
Nous remplacerons l’ensemble des institutions en charge de la lutte contre la corruption par deux institutions :
Sur le plan opérationnel, une Unité anti-corruption et pour la bonne gouvernance sera instituée au sein de chaque institution ou administration publique, en remplacement des actuelles cellules de lutte contre la corruption.
Chaque Unité réalisera ses missions en étroite collaboration avec l’ANBG à qui elle transmettra un rapport mensuel
d’activités.
Lutte contre la corruption : partie 2
La société civile et les médias, un maillon essentiel dans la lutte contre la corruption
Les acteurs de la société civile et les médias qui œuvrent pour plus de transparence dans la société constitueront un
aillon essentiel de notre dispositif pour la lutte contre la corruption et bénéficieront à ce titre d'une protection juridique adéquate.
Prévenir la corruption
Nous prendrons diverses mesures pour prévenir la corruption telles que :
Simplifier et publier les procédures administratives ;
Informatiser le système de passation des marchés publics afin d'en accroître la transparence et de réduire au strict nécessaire les contacts avec les soumissionnaires.
Limiter les contacts entre l'administration et les administrés, grâce notamment à l'e-gouvernance ;
Supprimer progressivement les paiements en espèce dans les administrations ;
Sensibiliser la population sur les dégâts de la corruption dans le pays ;
Muter très régulièrement les fonctionnaires.
Sanctionner les actes de corruption. Nous poursuivrons systématiquement devant les tribunaux le corrompu et le corrupteur conformément à la loi ;
Nous placerons sous séquestre les biens soupçonnés d'être les produits de la corruption le temps de la procédure de sorte qu’en cas de condamnation judiciaire, l'Etat puisse recouvrer les biens mal acquis. La règle en la matière sera que ni le coupable ni les siens ne doivent jouir des fruits de la corruption.
Réformer les institutions en charge de la lutte contre la corruption
Nous remplacerons l’ensemble des institutions en charge de la lutte contre la corruption par deux institutions :
Sur le plan opérationnel, une Unité anti-corruption et pour la bonne gouvernance sera instituée au sein de chaque institution ou administration publique, en remplacement des actuelles cellules de lutte contre la corruption.
Chaque Unité réalisera ses missions en étroite collaboration avec l’ANBG à qui elle transmettra un rapport mensuel
d’activités.
La lutte contre la corruption
La lutte contre la corruption
Force est de constater que la corruption reste généralisée au Cameroun. Elle touche tous les aspects de la vie
politique, économique et sociale. Elle est omniprésente à tous les niveaux de la société :
Dans le domaine de l'éducation, la corruption généralisée du régime a détruit le système éducatif camerounais, en particulier son système universitaire public, qui était l'un des plus performants et des plus respectés en Afrique toutes régions confondues. Or, si l'on veut détruire un pays, il n'y a pas meilleur moyen de le faire que de détruire son système éducatif. Le recrutement et la promotion des enseignants des universités ont suivi la même pente. Il faut vraiment
détester son pays pour laisser prospérer de telles pratiques, qui se déroulent au su des autorités et dans l'impunité
totale. La prévention et une lutte impitoyable contre
toutes les formes de corruption
La renaissance du Cameroun passera par l’étranglement de la corruption en commençant par le sommet de
l’Etat. En 2006, a été adoptée la loi d'application de l'article 66 de la Constitution sur la déclaration des biens et avoirs. Le
projet de décret d'application de cette loi, qui devait permettre la mise en place du Comité chargé de recevoir les déclarations a été dûment préparé et soumis pour signature au chef de l'Etat, qui ne l'a pas signé à ce jour. Ce projet de décret
sera le premier texte que nous signerons afin de l'appliquer à nous-mêmes, car nous tenons à déclarer nos biens et
avoirs dès l'accession aux plus hautes fonctions de l'Etat.
Nous apporterons des réponses appropriées à la corruption intra-administration, inter-administration et
administration-administré. Cette stratégie comporte un volet répressif et un volet préventif.
Nous entendons ramener la corruption à son plus bas niveau en 10 ans par une combinaison de nombreuses
mesures :
Rendre effectif le dispositif de mise en œuvre de l’article 66 de la Constitution sur la déclaration des biens
pour les dirigeants de l’administration et les responsables publics. Dans cet ordre d'idées, nous mettrons en
place des modèles de traçabilité des biens de tous les responsables de l’Etat ;
Faire adopter par le Parlement une loi sur l'enrichissement illicite;
Mettre progressivement en place l’e-administrat
La lutte contre la corruption
Force est de constater que la corruption reste généralisée au Cameroun. Elle touche tous les aspects de la vie
politique, économique et sociale. Elle est omniprésente à tous les niveaux de la société :
Dans le domaine de l'éducation, la corruption généralisée du régime a détruit le système éducatif camerounais, en particulier son système universitaire public, qui était l'un des plus performants et des plus respectés en Afrique toutes régions confondues. Or, si l'on veut détruire un pays, il n'y a pas meilleur moyen de le faire que de détruire son système éducatif. Le recrutement et la promotion des enseignants des universités ont suivi la même pente. Il faut vraiment
détester son pays pour laisser prospérer de telles pratiques, qui se déroulent au su des autorités et dans l'impunité
totale. La prévention et une lutte impitoyable contre
toutes les formes de corruption
La renaissance du Cameroun passera par l’étranglement de la corruption en commençant par le sommet de
l’Etat. En 2006, a été adoptée la loi d'application de l'article 66 de la Constitution sur la déclaration des biens et avoirs. Le
projet de décret d'application de cette loi, qui devait permettre la mise en place du Comité chargé de recevoir les déclarations a été dûment préparé et soumis pour signature au chef de l'Etat, qui ne l'a pas signé à ce jour. Ce projet de décret
sera le premier texte que nous signerons afin de l'appliquer à nous-mêmes, car nous tenons à déclarer nos biens et
avoirs dès l'accession aux plus hautes fonctions de l'Etat.
Nous apporterons des réponses appropriées à la corruption intra-administration, inter-administration et
administration-administré. Cette stratégie comporte un volet répressif et un volet préventif.
Nous entendons ramener la corruption à son plus bas niveau en 10 ans par une combinaison de nombreuses
mesures :
Rendre effectif le dispositif de mise en œuvre de l’article 66 de la Constitution sur la déclaration des biens
pour les dirigeants de l’administration et les responsables publics. Dans cet ordre d'idées, nous mettrons en
place des modèles de traçabilité des biens de tous les responsables de l’Etat ;
Faire adopter par le Parlement une loi sur l'enrichissement illicite;
Mettre progressivement en place l’e-administrat
Les Champions d Afrique vont jouer devant 2000 personnes. Quel gâchis!
Les Egyptiens attendent uniquement leur équipe nationale pour sortir ...
Les Egyptiens attendent uniquement leur équipe nationale pour sortir ...
Ce folk n est composé que par un tas de PISSE, DE VOMIS ET DE MERDE.
IL REFLÈTE bien la déchéance volontairement organisée par BIYA ET SA BANDE DE NULLARDS.
la substance cérébrale est vidée en bas....rien pour garder un esprit clair, pur, saint.
J imagine vous tous devant chacun son clavier....entrain de vomir toute la médiocrité de Vos propres vies ici.
37 ans de médiocrité...voila le résultat. C est devenu la norme CAMEROUNAISE.
KAMTO AVAIT VU JUSTE DANS SON LIVRE.
DES CERVEAUX VIDES DE LEUR SUBSTANCE PAR CE SYSTEME POURRI....NE PEUVENT PRODUIRE QUE LA POURRITURE.
IL REFLÈTE bien la déchéance volontairement organisée par BIYA ET SA BANDE DE NULLARDS.
la substance cérébrale est vidée en bas....rien pour garder un esprit clair, pur, saint.
J imagine vous tous devant chacun son clavier....entrain de vomir toute la médiocrité de Vos propres vies ici.
37 ans de médiocrité...voila le résultat. C est devenu la norme CAMEROUNAISE.
KAMTO AVAIT VU JUSTE DANS SON LIVRE.
DES CERVEAUX VIDES DE LEUR SUBSTANCE PAR CE SYSTEME POURRI....NE PEUVENT PRODUIRE QUE LA POURRITURE.
Programme de Gouvernance du MRC pour le Cameroun. ......
La Bonne Gouvernance
La bonne gouvernance pour réconcilier gouvernés et gouvernants. Que ce soit en matière de bonne gouvernance électorale, de bonne gouvernance économique et sociale ou même de
bonne gestion des ressources humaines, le fossé se creuse davantage, chaque jour, entre les préoccupations et les
actes posés par les « gouvernants » et les attentes légitimes de la grande majorité de la population pour une amélioration substantielle de leurs conditions de vie.
En effet, la cassure entre les populations du Cameroun et ceux qui les gouvernent est manifeste et évidente. Elle se
traduit par un défaitisme des Camerounais vis-à -vis de la politique, dû à l’opacité dans l’action gouvernementale, au
sentiment d’exclusion dans la gestion des affaires de la cité si ce n’est à leur détriment, à l’absence d’efficacité dans la
gestion des biens publics, aux fraudes électorales massives qui ont fini par convaincre les Camerounais que voter ou ne
pas voter ne servait à rien.
La Bonne Gouvernance
La bonne gouvernance pour réconcilier gouvernés et gouvernants. Que ce soit en matière de bonne gouvernance électorale, de bonne gouvernance économique et sociale ou même de
bonne gestion des ressources humaines, le fossé se creuse davantage, chaque jour, entre les préoccupations et les
actes posés par les « gouvernants » et les attentes légitimes de la grande majorité de la population pour une amélioration substantielle de leurs conditions de vie.
En effet, la cassure entre les populations du Cameroun et ceux qui les gouvernent est manifeste et évidente. Elle se
traduit par un défaitisme des Camerounais vis-à -vis de la politique, dû à l’opacité dans l’action gouvernementale, au
sentiment d’exclusion dans la gestion des affaires de la cité si ce n’est à leur détriment, à l’absence d’efficacité dans la
gestion des biens publics, aux fraudes électorales massives qui ont fini par convaincre les Camerounais que voter ou ne
pas voter ne servait à rien.
Une administration publique performante
Rationaliser l’administration publique devient un impératif pour l’Etat, qui doit être le principal levier du développement du pays et soucieux de participer de façon avantageuse à la compétition économique dans un monde globalisé.
Nous réformerons l’administration publique sur plusieurs aspects :
Le bilinguisme sera obligatoire et nul n'aura de place dans la Fonction publique s'il ne maîtrise l'anglais et le
français, et à terme la langue nationale et ces deux langues étrangères;
Au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées ou des entités fédérées, nous accorderons un vérita-
ble statut juridique au personnel communal et des Régions ou des entités fédérées en tant que corps à part entière ;
La définition d’une politique d’accès à la fonction publique en créant les conditions pour une intégration
progressive des talents venant du secteur privé dans l’administration publique ;
La maîtrise des effectifs par l’assainissement du fichier des agents de l’Etat afin de parvenir à la maîtrise du
nombre exact des employés de l’Etat et de sa masse salariale ;
La mise en place d'une politique des ressources humaines permettant la définition des emplois et des
compétences ainsi que des critères objectifs de gestion des carrières par la mise en œuvre de l’ensemble des modules
de l’application SIGIPES pour parvenir à une déconcentration totale de la gestion des personnels de l’Etat et une automatisation intégrale des opérations liées à la gestion de la solde ;
La formation continue tout au long de sa carrière pour tout agent sera vivement encouragée, voire obligatoire
dans les fonctions techniques et les fonctions en lien avec les nouvelles technologies ;
La définition des objectifs liés à chaque poste de travail devrait être rendue obligatoire pour toutes les adminis-
trations, pour ce qui est de la performance.
Dans tous les cas, la transparence sera au cœur de la gestion publique
Rationaliser l’administration publique devient un impératif pour l’Etat, qui doit être le principal levier du développement du pays et soucieux de participer de façon avantageuse à la compétition économique dans un monde globalisé.
Nous réformerons l’administration publique sur plusieurs aspects :
Le bilinguisme sera obligatoire et nul n'aura de place dans la Fonction publique s'il ne maîtrise l'anglais et le
français, et à terme la langue nationale et ces deux langues étrangères;
Au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées ou des entités fédérées, nous accorderons un vérita-
ble statut juridique au personnel communal et des Régions ou des entités fédérées en tant que corps à part entière ;
La définition d’une politique d’accès à la fonction publique en créant les conditions pour une intégration
progressive des talents venant du secteur privé dans l’administration publique ;
La maîtrise des effectifs par l’assainissement du fichier des agents de l’Etat afin de parvenir à la maîtrise du
nombre exact des employés de l’Etat et de sa masse salariale ;
La mise en place d'une politique des ressources humaines permettant la définition des emplois et des
compétences ainsi que des critères objectifs de gestion des carrières par la mise en œuvre de l’ensemble des modules
de l’application SIGIPES pour parvenir à une déconcentration totale de la gestion des personnels de l’Etat et une automatisation intégrale des opérations liées à la gestion de la solde ;
La formation continue tout au long de sa carrière pour tout agent sera vivement encouragée, voire obligatoire
dans les fonctions techniques et les fonctions en lien avec les nouvelles technologies ;
La définition des objectifs liés à chaque poste de travail devrait être rendue obligatoire pour toutes les adminis-
trations, pour ce qui est de la performance.
Dans tous les cas, la transparence sera au cœur de la gestion publique
L’E-Gouvernance (gouvernance électronique)
L’e-gouvernance est l’utilisation de l’outil informatique comme support d’interopérabilité entre tous les acteurs de la chaîne de développement d’un Etat.
Cette chaîne est généralement tripartite : l’Etat, la société civile et les partenaires au développement.
Nous mettrons en œuvre l’e-gouvernance avec par ordre d’importance :
L’e-administration, impliquant la gestion informatisée des opérations dans divers ministères et organismes publics. Un certain nombre de documents administratifs seront édités directement de façon électronique, limitant au passage le recours à des consommables (papier, encre, etc…) et assurant la traçabilité de tous les documents émis.
Les e-services qui se veulent être la plateforme permettant la mise à disposition des citoyens des informations
et des services par les administrations publiques.
L’e-démocratie permettant aux citoyens et aux acteurs politiques de participer à la prise de décision grâce aux TIC.
Rétablir la confiance entre le peuple et les dirigeants
Nous désacraliserons l'homme politique, tout comme d'ailleurs tout détenteur de pouvoir public (fonctionnaire, policier, militaire, ...) sans sombrer dans la vulgarité.
L’homme politique et tout fonctionnaire doivent d’abord être au service de la nation et non se servir de la nation.
Nous mettrons en place un ensemble de règles de bonne gouvernance pour rétablir la confiance entre les citoyens et
les dirigeants telles que :
Rémunérer les dirigeants à leur juste valeur ;
Réduire les dépenses relatives aux véhicules de fonction ;
Limiter le logement de fonction ;
Conditionner la rémunération des parlementaires à leur présence effective lors des travaux en session
du Parlement.
L’e-gouvernance est l’utilisation de l’outil informatique comme support d’interopérabilité entre tous les acteurs de la chaîne de développement d’un Etat.
Cette chaîne est généralement tripartite : l’Etat, la société civile et les partenaires au développement.
Nous mettrons en œuvre l’e-gouvernance avec par ordre d’importance :
L’e-administration, impliquant la gestion informatisée des opérations dans divers ministères et organismes publics. Un certain nombre de documents administratifs seront édités directement de façon électronique, limitant au passage le recours à des consommables (papier, encre, etc…) et assurant la traçabilité de tous les documents émis.
Les e-services qui se veulent être la plateforme permettant la mise à disposition des citoyens des informations
et des services par les administrations publiques.
L’e-démocratie permettant aux citoyens et aux acteurs politiques de participer à la prise de décision grâce aux TIC.
Rétablir la confiance entre le peuple et les dirigeants
Nous désacraliserons l'homme politique, tout comme d'ailleurs tout détenteur de pouvoir public (fonctionnaire, policier, militaire, ...) sans sombrer dans la vulgarité.
L’homme politique et tout fonctionnaire doivent d’abord être au service de la nation et non se servir de la nation.
Nous mettrons en place un ensemble de règles de bonne gouvernance pour rétablir la confiance entre les citoyens et
les dirigeants telles que :
Rémunérer les dirigeants à leur juste valeur ;
Réduire les dépenses relatives aux véhicules de fonction ;
Limiter le logement de fonction ;
Conditionner la rémunération des parlementaires à leur présence effective lors des travaux en session
du Parlement.
Premièrement, je souhaite un très bon rétablissement à Joël Tageu. Heureusement que le mal a été détecté à temps , on pouvait réavoir le scénario Foe. Bakamenga avait eu le même problème et grâce à une opération il a pu continuer sa carrière. Je souhaite bonne chance au petit. On ne se réjouit jamais du malheur de quelqu’un et cela étale effectivement les maux qui minent notre pays. Puis qu il est de l Ouest , c est une bonne chose qu il soit malade. Le coach n est pas bams s il vous plait. On ne connaît même pas ce gars. Certains voulaient le retour d Etoo ( Really?) Ngamaleu ou Aboubakar ou même Tawanba , cela revient au coach. Moi je crois à cette équipe et ils feront une très bonne CAN.
Continuer à vociférer les inepties sur le toli , cela est devenue une seconde nature chez vous et même devant vos enfants vous ne faites plus la distinction entre le virtuel et le réal. Conséquences direct vos enfants ne savent plus se comporter en société même quand ils sont en mondo vision. La morale fait défaut dans notre société. Vous voyez des vieux papas avec des femmes et enfants insultes les parties intimes des femmes. Comment peut on bâtir une société avec les gens pareils? Cela se voit dans le sport maintenant. Ces filles ont ratés une bonne opportunité de se faire connaître positivement et d avoir des bon contracts. Quand on parle d une bonne organisation du championnat, les autres parlent d opposants. Tout est confus et la médiocrité est devenue la normale au Cameroun
Continuer à vociférer les inepties sur le toli , cela est devenue une seconde nature chez vous et même devant vos enfants vous ne faites plus la distinction entre le virtuel et le réal. Conséquences direct vos enfants ne savent plus se comporter en société même quand ils sont en mondo vision. La morale fait défaut dans notre société. Vous voyez des vieux papas avec des femmes et enfants insultes les parties intimes des femmes. Comment peut on bâtir une société avec les gens pareils? Cela se voit dans le sport maintenant. Ces filles ont ratés une bonne opportunité de se faire connaître positivement et d avoir des bon contracts. Quand on parle d une bonne organisation du championnat, les autres parlent d opposants. Tout est confus et la médiocrité est devenue la normale au Cameroun
Ouvrage à lire absolument, publié aux éditions Mandara en 1993, cet ouvrage de 209 pages du Professeur Maurice Kamto demeure actuel. Il est disponible en stock d’ouvrages en Europe sur ce lien au prix de 12,50 €
Extraits: « Le plus dur reste à faire: prendre toutes ces bastilles qui peuplent nos têtes, car nous n’avons cessé d’être les fossoyeurs de nos propres espérances. Ce qui désespère, c’est l’inconsistance de nos convictions démocratiques, c’est la légèreté de notre engagement pour la cause de la démocratie, c’est cet attentisme calculateur de quelques-uns, ce ponce-pilatisme paresseux et révoltant de quelques autres. Ce qu’il faut vaincre, c’est la peur, c’est cette incroyable torpeur qui en chacun de nous fait barrage à la démocratie. Ce qui urge, c’est le démantèlement des structures mentales de la résignation.
Nous avons vécu dans le mensonge et la fourberie: nous avons menti pour survivre, pour nous enrichir, pour conquérir une position de pouvoir, pour régner, même sur des cimetières. Nous avons besoin d’une dépollution des esprits, d’une purification morale. Nos âmes transies de mensonge et figées dans la peur de tout et de rien doivent ressusciter. Sinon il n’y aura pas de démocratie.»
Extraits: « Le plus dur reste à faire: prendre toutes ces bastilles qui peuplent nos têtes, car nous n’avons cessé d’être les fossoyeurs de nos propres espérances. Ce qui désespère, c’est l’inconsistance de nos convictions démocratiques, c’est la légèreté de notre engagement pour la cause de la démocratie, c’est cet attentisme calculateur de quelques-uns, ce ponce-pilatisme paresseux et révoltant de quelques autres. Ce qu’il faut vaincre, c’est la peur, c’est cette incroyable torpeur qui en chacun de nous fait barrage à la démocratie. Ce qui urge, c’est le démantèlement des structures mentales de la résignation.
Nous avons vécu dans le mensonge et la fourberie: nous avons menti pour survivre, pour nous enrichir, pour conquérir une position de pouvoir, pour régner, même sur des cimetières. Nous avons besoin d’une dépollution des esprits, d’une purification morale. Nos âmes transies de mensonge et figées dans la peur de tout et de rien doivent ressusciter. Sinon il n’y aura pas de démocratie.»
@Tous
Mais si Tageu a ete declare inapte en egypte!!!pour boucher un trou c est absolument normal que Ngamaleu prenne sa place!!au seigneur ,ne savez vous pas que la bas il est imperatif qu un bidon soit remplace par un autre?mais surtout n oublions pas qu un bidon peut creer une collision,voila ce qui le plus interpelle plus d un de nous.
Mais si Tageu a ete declare inapte en egypte!!!pour boucher un trou c est absolument normal que Ngamaleu prenne sa place!!au seigneur ,ne savez vous pas que la bas il est imperatif qu un bidon soit remplace par un autre?mais surtout n oublions pas qu un bidon peut creer une collision,voila ce qui le plus interpelle plus d un de nous.

