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Bobolo (France) le 20/04/2014 Ã 14:51
Tu l'es déjà , et ça se voit clairement.
Tu l'es déjà , et ça se voit clairement.
BRAVO à ABOUBACAR VINCENT, second meilleur buteur de ligue 1 derrière IBRA.Quels buts!
@ Intellectual
Papa tu es fort . Comme les gens sont betes sur le Toli, on va finalement remuer nos meninges
Papa tu es fort . Comme les gens sont betes sur le Toli, on va finalement remuer nos meninges
Considérons l’atome d’hydrogène : on va considérer un mouvement circulaire pour simplifier. Vous vous souvenez (de la méca classique) que la période pour un cercle de rayon r est donnée par l’égalité de la force centrifuge mv2/r et de la force coulombienne e2/(4πε0r2), soit :
e2 me2 λ2
r = 4πε0mv2 = 4πε0h2 (1.2)
Tant que r ≫ λdB, on applique la physique classique. L’électron qui tourne sur son orbite émet un rayonnement (calcul classique en e.m. de l’émission d’un dipôle tournant), et donc le rayon diminue. Mais on arrive à r ≃ λdB, et là il faut appliquer la MQ. Il se trouve qu’alors l’énergie de l’électron ne peut prendre que des valeurs discrètes (énergie « quantifiée »), et en particulier qu’il y a une énergie en dessous de laquelle on ne peut descendre : l’émission e.m. n’est pas possible quand l’électron a cette énergie et l’atome est stable. Pour r ≃ λdB, on trouve
4πε0h2
r ≃ me2 , de l’ordre de 3 × 10−10 m. Les dimensions des atomes et des molécules sont de
l’ordre du dixième de nanomètre.
e2 me2 λ2
r = 4πε0mv2 = 4πε0h2 (1.2)
Tant que r ≫ λdB, on applique la physique classique. L’électron qui tourne sur son orbite émet un rayonnement (calcul classique en e.m. de l’émission d’un dipôle tournant), et donc le rayon diminue. Mais on arrive à r ≃ λdB, et là il faut appliquer la MQ. Il se trouve qu’alors l’énergie de l’électron ne peut prendre que des valeurs discrètes (énergie « quantifiée »), et en particulier qu’il y a une énergie en dessous de laquelle on ne peut descendre : l’émission e.m. n’est pas possible quand l’électron a cette énergie et l’atome est stable. Pour r ≃ λdB, on trouve
4πε0h2
r ≃ me2 , de l’ordre de 3 × 10−10 m. Les dimensions des atomes et des molécules sont de
l’ordre du dixième de nanomètre.
Jul Y (Cameroun) le 20/04/2014 Ã 08:22
Je remonte les posts, et te lis avec beaucoup de plaisir.
Je m'incline devant ta sagacité.Tu as fait plus fort que moi.¨Chapeau bas.
Je suis mort de rire.BRAVO
Je remonte les posts, et te lis avec beaucoup de plaisir.
Je m'incline devant ta sagacité.Tu as fait plus fort que moi.¨Chapeau bas.
Je suis mort de rire.BRAVO
Le franc CFA avait d’ailleurs été créé avant les indépendances, puis simplement rebaptisé après, sans que son mécanisme fondateur n’en soit modifié. Il a servi ainsi de relais aux politiques de ce FMI que Tchuindjang Pouemi traitait à juste titre de « fonds de misère instantanée », n’en déplaise à Mme Lagarde, M. Strauss-Kahn et tous ceux qui les ont promus.
L’économiste camerounais voulut toujours rester un professeur auprès de ses élèves, pour former les générations futures à Yaoundé, Douala et Abidjan, hors du cercle de déraison de la politique compradore des « élites » africaines. Il refusa donc les propositions que lui firent Ahidjo ou Houphouët Boigny d’entrer dans leurs gouvernements. Universitaire, il était en même temps une référence de morale et de justice politique, et si l’on ne sait pas exactement s’il mourut assassiné, sa disparition servit bien les intérêts en place à un moment où se consolidaient l’exploitation et l’injustice.
L’économiste camerounais voulut toujours rester un professeur auprès de ses élèves, pour former les générations futures à Yaoundé, Douala et Abidjan, hors du cercle de déraison de la politique compradore des « élites » africaines. Il refusa donc les propositions que lui firent Ahidjo ou Houphouët Boigny d’entrer dans leurs gouvernements. Universitaire, il était en même temps une référence de morale et de justice politique, et si l’on ne sait pas exactement s’il mourut assassiné, sa disparition servit bien les intérêts en place à un moment où se consolidaient l’exploitation et l’injustice.
La monnaie, expression de la souveraineté, est pour Tchuindjang Pouemi l’élément essentiel à examiner pour voir si derrière les belles paroles, il y a des actes qui les incarnent. Or « le franc CFA est en fait un instrument de la permanence de la colonisation française en Afrique… La France est le seul pays au monde à avoir réussi l’extraordinaire exploit de faire circuler sa monnaie, et rien que sa monnaie, dans des pays politiquement libres ». Aujourd’hui, trente ans après, la situation de dépendance de l’Afrique n’a pas changé. Les Etats qui relèvent du franc CFA n’ont aucune maîtrise de leur monnaie. Le fait que le Trésor public français soit placé au-dessus des banques centrales BCEAO et BEAC constitue un viol de souveraineté. Ainsi la dévaluation de 50 % en 1994 a sapé les fondements d’une classe moyenne émergente et servi uniquement les fortunes colossales de l’oligarchie au pouvoir, qui met ses avoirs à l’abri dans des paradis fiscaux et achète d’immenses propriétés immobilières en Europe. Quitte à faire éduquer ses enfants, se soigner et mourir chez nous ou aux Etats-Unis, faute d’avoir prévu des investissements sociaux dans son propre pays. Cela a été bien entendu aggravé par le fameux consensus de Washington, que le Fonds monétaire international (FMI) a appliqué en exigeant que les pays africains pratiquent des coupes claires dans les budgets sociaux, d’éducation et d’infrastructure. Provoquant à la suite une émigration que les pays européens ne veulent plus accue
Nous sommes aujourd’hui en août 2012, plus de trente ans après que Tchuindjang Pouemi eut publié son ouvrage, et non seulement sa critique dévastatrice du franc CFA reste plus juste que jamais, mais elle s’applique tout aussi bien à l’euro, car dans les deux cas, ceux qui ont inspiré la création de ces monnaies se sont abreuvés et s’abreuvent à la même source. Il est ainsi ironique – mais logique – que les maux infligés aux peuples colonisés par les anciens colonisateurs soient aujourd’hui infligés par ceux-ci à leurs propres peuples. Le dénominateur commun est le viol des souverainetés nationales et des libertés individuelles au profit d’une même oligarchie, inspirée par une tradition monétariste qui remonte aux cités grecques prédatrices et trouve aujourd’hui son expression dans l’impérialisme monétariste de ses successeurs financiers et marchands anglo-américains. Ceux qui ont condamné Socrate sont toujours les ennemis, sous une autre apparence physique mais issus d’une même matrice idéologique, que nous devons combattre et écarter du pouvoir.
OM-LOSC : les notes du match
N’Koulou (4) : il est loin le temps où N’Koulou faisait partie des meilleurs défenseurs de Ligue 1. L’ancien Monégasque s’est ce soir illustré par une grossière faute sur Souaré qui aurait pu coûter un penalty (18e). Ses quelques bons tacles (29e) et récupérations (38e, 69e) n’ont finalement pas permis à l’OM de se reposer une défense sereine. Trop fragile ce soir.
N’Koulou (4) : il est loin le temps où N’Koulou faisait partie des meilleurs défenseurs de Ligue 1. L’ancien Monégasque s’est ce soir illustré par une grossière faute sur Souaré qui aurait pu coûter un penalty (18e). Ses quelques bons tacles (29e) et récupérations (38e, 69e) n’ont finalement pas permis à l’OM de se reposer une défense sereine. Trop fragile ce soir.
Londonien
en parlant de hristo, tu me rappelles certains gars ici a montreal qui bossent dans des cabinets medicaux en tant que secretaire ou preneur de sang, dehors dans leurs associations du village disent qu'ils sont docta.hahahah
en parlant de hristo, tu me rappelles certains gars ici a montreal qui bossent dans des cabinets medicaux en tant que secretaire ou preneur de sang, dehors dans leurs associations du village disent qu'ils sont docta.hahahah

