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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 10h55
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Patrice Nganang
Yesterday at 03:43 ·
LA DICTATURE DE LA MEDIOCRITE

Or, j'ai passe vingt-et-un (21!) jours en prison, l'Etat devant tout le monde a abandonne les charges contre moi, a achete mon billet d'avion lui-meme, m'a fait traverser la ville dans un convoi presidentiel, avec route baree, et m'a mis dans l'avion pour les USA. La somme c'est ceci: j'etais libre, et je n'ai pas ete condamne.

C'etait evidemment avant l'arrestation de Maurice Kamto. Il est a preciser que, depuis 2011 - et j'ai fait l'interview avec Zinga en 2014 -, les Camerounais n'ont cesse de faire la competition pour demontrer que je n'etais rien du tout. C'est un sport national dans ce pays. Tout le monde y est passe au final, de gauche a droite, du Nord au Sud, de Achille Mbembe a Richard Bona, et de Richard Bona a Boris Bertolt Eloundou, du laveur de voitures au chomeur, de l'eternel etudiant au thesard qui n'arrive a rien ecrire. Les declinaisons de cette phrase - 'Nganang n'est rien du tout' - sont si nombreuses et si insultantes, car elles vont de l'animalisation pure et simple de ma personne a l'analyse medicale de mon cranium, cela sans m'avoir jamais rencontre, prouesse qu'a pu faire Mbembe avant de se discrediter lui-meme dans les mares de ses spermatozoides et de son mauvais coeur, sont si nombreuses je disais, que j'en ai fait le chapitre d'un de mes romans, 'Mont plaisant', pour decrire Njoya. Et pourtant toutes ces descriptions qui me neantisant se sont heurtees sur le fait que j'ai ete expulse de mon pays avec autant de fanfare, et surtout, que je n'aie passe que vingt-et-un jours en prison. Et que je n'aie pas ete condamne. Pour comparaison, Maurice Kamto, avocat international, le plus brillant de sa generation comme on dit toujours, et c'est insiscutable, qui n'a jamais ete de toute sa vie, qui n'a je repete, jamais ete aussi neantise que moi, est en train de passer sa 216eme nuit en prison. 216. J'en ai passe 21. Tous ceux-la qui me neantisent croyaient que son sejour serait bref, tres bref meme, pas moi - j'ai, je le dis toujours, aussitot la nuit de son arrestation commence a lever des fonds pour le soutenir. Des le 29 janvier 2019. J'etais donc le premier a le faire. Ceux qui me neantisent toujours avaient un argument: je suis un rien du tout, mais un rien du tout de nationalite occidentale, quand Kamto est un geant, brillant comme le soleil, mais de nationalite camerounaise. Eh bien, ils ont entre leurs ma
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 10h54
Patrice Nganang
Yesterday at 03:43 ·

LA DICTATURE DE LA MEDIOCRITE

Suggerer une solution au mediocre saisi dans une impasse, c'est l'attaquer. Je le decouvre effarouche chaque jour. Et dans la dictature de la mediocrite, plus on suggere, plus le monde se sent attaque, car les gens sont confortables dans la repetition des idees recues, dans leur bet.ise donc, et detestent le changement qu'il disent defendre. 'Quand tu as des problemes avec tout le monde, sache que c'est toi le probleme', ecrit le jeune Wilfried Ekanga. Sans blague! Telle bet.ise qui chez nous vaut comme sagesse, m'a fait penser a une phrase dans 'Madame Bovary', roman de Gustave Flaubert - 'Mon Dieu, qu'il est mediocre!' Je crois toujours et j'ai toujours cru que cette phrase resumait parfaitement le Cameroun sous Biya, homme mediocre - et je crois que je ne suis pas le seul a le voir ainsi. Le probleme cependant reside dans la definition de la mediocrite - pour plusieurs Camerounais c'est l'absence de doctorat. Pour moi pas du tout. Quiconque suit cette page sait que je n'ai jamais utilise au debut, ni mon titre, docteur, ni mon grade, Full Professor. Je signais tous mes textes comme 'ecrivain.' Jusqu'a ce que je me rende compte qu'au pays, les Bulu passaient leur temps de tele en tele, a raconter qu'en Occident, je suis un refugie, et que, lors d'une de mes conferences a l'universite de Yaounde d'ailleurs, un enseignant - charge de cours comme la plupart est la-bas -, se leve et me dise que mon metier aux USA c'etait taximan - devant un parterre d'etudiants. Universite que j'ai quitte comme major de ma promotion - maitrise. Les archives y sont, si elles ont survecu a la mediocrite justement. Le mediocre finit en effet par tuer a cause de sa propre bet.ise. La j'ai decide de commencer a me faire appeler par mon grade - Full Professor -, et je peux d'ailleurs dire quand. C'etait lors d'une emission tele avec Valentin Zinga. Je raconte cette histoire pourquoi? La raison est la suivante. J'ai passe vingt-et-un jours en prison, sur des charges extraordinaires dont la plus ridicule etait evidemment 'outrage aux corps constitues', ce qui equivalait a outrage a l'Armee nationale, et cela apres la declaration de guerre de Biya - car sa declaration date du 30 novembre 2017, et j'ai ete arrete quelques jours apres. J'etais, vous avez compris, un bon candidat pour le Tribunal militaire. Or, j'ai passe vingt-et-un (21!) jours en prison, l'Etat devant to
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 septembre 2019 à 10h34
breaking news... MAURICE KAMTO ET LES MEMBRES DE LA COALITION EXIGENT UN PROCÈS PUBLIC. A DÉFAUT ILS NE SE RENDENT PAS AU TRIBUNAL.
Le procès doit débuter le 6 septembre. Rien est fini tant que ce n’est pas pas fini. Car ça n’a pas encore commencé
BORIS BERTOLT
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 septembre 2019 à 10h28
Cette croisade contre les fonctionnaires fictifs est en réalité de l’enfumage qui malheureusement a tourné à une campagne de délation contre certains acteurs du changement au Cameroun. L’écrivain Patrice Nganang, les journalistes Mimi Mefo, J.Rémy Ngono et autres Jean Bruno Tagne, que le régime Biya ne porte pas dans son cœur, ont été cités par de faux profils Facebook comme des titulaires de matricules fictifs au Ministère des Finances. Sans la moindre preuve. Détournant ainsi l’attention des Camerounais des véritables criminels qui profitent de ce mécanisme de distraction de la fortune publique depuis des décennies.
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 septembre 2019 à 10h27
Alors qu’il était serein et poursuivait sa mission, confiant du fait qu’il avait régulièrement informé sa hiérarchie de la pratique d’annulation des remboursements des avances de soldes et avances sur pension qu’il avait découverte, sur dénonciation anonyme dont le caractère calomnieux pourrait sous peu être établi, il s’est plutôt retrouvé suspect dans le cadre d’une procédure diligentée par le TCS. Que lumière soit faite, et justice rendue à un responsable qui se dit pourchassé par les attaques d’Hubert Abena et son acolyte le Commissaire Meva, contre qui M. Leubou avait d’ailleurs porté plainte pour harcèlement ».
Les choses sont donc suffisamment claires. Emmanuel LEubou est loin d’être le diable que certains agents du régime sur les réseaux sociaux ont présenté. Il est plutôt celui qui empêche la mafia de continuer à s’empiffrer sur le dos du contribuable camerounais et il n’y avait que Louis Paul Motaze, au centre de détournements en centaine de milliards de FCFA au ministère de l’Economie, pour venir ôter le grain de sable dans le tapioca qu’était Leubou. La preuve en est que depuis plus d’un an qu’Emmanuel Leubou est en prison, son procès ne s’est toujours pas ouvert au Tribunal criminel spécial. Pourquoi ? Parce que son sac est plein de révélations époustouflantes sur ce gang mafieux qui a réussi à pirater son mot de passe au MINFI.
Aujoud’hui, Louis Paul Motaze est présenté aux Camerounais naïfs comme un messie venu donner un coup de pied dans la fourmilière alors qu’il n’est qu’un digne représentant de la pègre qui, depuis des années, s’engraisse sur le dos du contribuable camerounais par le mécanisme des matricules fictifs au MINFI. Il est venu pour mettre le gang en confiance. La preuve, demandez à ses soutiens de vous produire la liste des 22 000 fonctionnaires fictifs dénichés et rayés du fichier solde de l’Etat, la liste des matricules querellés, les noms des bénéficiaires, la liste des fonctionnaires fictifs qui se sont vus infliger des ordres de recette ou alors qui devront répondre de leurs forfaits devant la justice, ils resteront groggy.
Cette croisade contre les fonctionnaires fictifs est en réalité de l’enfumage qui malheureusement a tourné à une campagne de délation contre certains acteurs du changement au Cameroun. L’écrivain Patrice Nganang, les journalistes Mimi Mefo, J.Rémy Ngono et autres Jean Bruno Tag ne, que le r
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 septembre 2019 à 10h24
a justice sereinement établira les responsabilités des uns et des autres, identifiant les coupables tout en relaxant les innocents, et c’est la bonne gouvernance de l’Etat de droit qui en sortira gagnante. Même si certains se congratulent certainement déjà de la Cellule Informatique de la Direction de la Dépense de Personnel et des Pensions à la Direction Générale du Budget en date du 08 janvier 2015,
En février 2016, Emmanuel Leubou fut interpellé par le Commissaire de police Vincent Meba, pour une affaire dont les coupables étaient connus et incarcérés à la prison centrale de Yaoundé. Il passa pas moins de 12 jours dans les cellules de la Direction de la Police judiciaire à Yaoundé, quand l’intervention du Procureur de la République en personne demanda sa libération immédiate, une telle détention étant arbitraire.
Tirant une autre flèche de son carquois, le Commissaire Meva saisit ultérieurement le TGI de Yaoundé pour demander l’interpellation de M. Leubou, dans une affaire concernant la nommée Singo Wanga Régine, à qui il aurait promis sauver sa carrière si elle acceptait de témoigner contre le chef de la Cellule informatique de la DDPP de la DGB.
Alors qu’il était serein et poursuivait sa mission, confiant du fait qu’il avait régulièrement informé sa hiérarchie de la pratique d’annulation des remboursements des avances de soldes et avances sur pension qu’il avait découverte, sur dénonciation anonyme dont le caractère calomnieux pourrait sous peu être établi, il s’est plutôt retrouvé suspect dans le cadre d’une procédure diligentée par le TCS. Que lumière soit faite, et justice rendue à un responsable qui se dit pourchassé par les attaques d’Hubert Abena et son acolyte le Commissaire Meva, contre qui M. Leubou avait d’ailleurs porté plainte pour harcèlement ».
Les choses sont donc suffisamment claires. Emmanuel LEubou est loin d’être le diable que certains agents du régime sur les réseaux sociaux ont présenté. Il est plutôt celui qui empêche la mafia de continuer à s’empiffrer sur le dos du contribuable camerounais et il n’y avait que Louis Paul Motaze, au centre de détournements en centaine de milliards de FCFA au ministère de l’Economie, pour venir ôter le grain de sable dans le tapioca qu’était Leubou. La preuve en est que depuis plus d’un an qu’Emmanuel Leubou est en prison, son procès ne s’est toujours pas ouvert au Tribunal criminel spécia
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 3 septembre 2019 à 10h22
Michel Biem Tong
URGENT : VOICI POURQUOI LE MINISTRE VOLEUR LOUIS PAUL MOTAZE A JETE EMMANUEL LEUBOU EN PRISON
Par Michel Biem Tong, web-journaliste en exil
En Afrique, on dit souvent qu’on ne jette des pierres que sur un arbre qui a de bons fruits. Si l’ex-chef de la cellule informatique à la direction du Budget du Ministère des Finances, Emmanuel Leubou, fait l’objet d’une vaste campagne de délation depuis plusieurs mois aujourd’hui sur les réseaux sociaux, c’est parce que c’est lui plutôt qui a commencé à batailler contre des fonctionnaires fictifs dès sa nomination à ce poste en janvier 2015. Voici dans son intégralité, l’enquête menée par nos confrères du journal en ligne bepandainfos.com sur cette affaire :
« C’est bien depuis 2016 que les autorités judiciaires avaient été saisies, grâce à M. Leubou qui avait levé le lièvre. Dès sa prise de fonction en janvier 2015 comme Chef de la Cellule Informatique de la Direction de la Dépense de Personnel et des Pensions à la Direction Générale du Budget au Minfi, il s’était attelé à l’assainissement fichier solde de l’Etat. Dans son travail il avait ainsi découvert que pendant une décennie, son prédécesseur Hubert Abena en complicité avec des militaires, avait fait payer une nuée de rappels indus, et accordé des soldes consulaires à tort, au bénéfice d’hommes en tenue travaillant pourtant au Cameroun.
Tout en annulant ces vols de deniers publics, M. Leubou avait pris le soin d’en saisir sa hiérarchie, à charge pour celle-ci de savoir quelle suite réserver à l’affaire, connue comme étant le phénomène Mboma. Qu’il s’agisse d’annulations frauduleuses de certains remboursements d’avances de solde ou sur pension, de perceptions de salaires à des grades inadéquats, toutes choses dont le TCS est aujourd’hui saisi, ont eu pour déclic les découvertes de M. Leubou… Il convient donc de prendre ses distances avec ceux qui le présentent comme ayant été pris dans une nasse tendue pour les prévaricateurs du Minfi, puisqu’il en fut un des principaux accusateurs.
Grâce aux faits qu’en leur temps il avait du reste documentés, certaines personnes avaient été arrêtées au Minfi et incarcérées à Kondengui dont il vient lui aussi de franchir les grilles, sur la base de dénonciations recueillies auprès de personnes qu’il avait contribué à y envoyer…
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 10h12
@jeannot nseme

il faut ajouter a la liste des gens que le professeur patrice nganang a critique et non attaquer maurice KAMTO lui meme,sa femme,le bon datchoua,boris berthold,celestin monga,sans compter certains de ses collaborateurs de generation change comme florence nomo.comme tu peux le constater,petit manipulateur, tous ces gens que j'ai cites sont bam.ilekes et ta manipulation s'arrete dont la.vas trouver autre chose.wilfried ekanga avait ete interpelle par le professeur pour son manque d'interet sur le cas wilfried siewe arrete au cameroun.il s'est enfin saisi du dossier comme lui avait recommande son aine sur tous les plans.comme tout bon camerounais il savait que le prof avait raison.il avait mal pris cette remarque mais il a fait l'essentiel.voila le plus important le reste c'est du verbiage.patrice nganang s'est occupecette rentree du tiers des enfants des prisonniers politiques cad 66 enfants.si quelqu'un a fait mieux qu'il leve le doigt sinon continuer le bavardage facebook.nganang c'est la pointure au dessus de la melee.period.
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Eva Eva a écrit le 3 septembre 2019 à 9h36
Vous dites qu'un Ba mi ne sera jamais président au Cameroun?
Je connais un nouveau Kamto qui est en préparation. Un Ba mi , bien sûr.
Celui qui n'est pas content qu'il quitte déjà le Cameroun.


""""""Car le second nom de Dieu, (c'est le temps)
C'est ne te presse pas (C'est le temps)
Si tu travailles dur, tu as toutes les chances de t'en sortir
Le deuxième nom de Dieu, (c'est le temps)
C'est ne te presse pas (C'est le temps)
Petit à petit, forcé pour toi va sortir """""""
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Eva Eva a écrit le 3 septembre 2019 à 9h31
CM DE LA Tontine
20 min
LCCLC : LE SAVIEZ-VOUS????

Saviez-vous que le MRC et Maurice Kamto avaient organisé courant l'an 2015 une campagne de collecte de dons de sang au profit des éléments de nos forces armées blessés au front dans la guerre contre la nébuleuse BOKO HARAM??

Saviez-vous que cette campagne, sous la conduite opérationnelle de Monsieur Mamadou Yacouba Mota, Secrétaire Régional d'alors du MRC pour l'Extrême-Nord a connu un succès avec 300 poches de sang collectées et remises au MINDEF pour les besoins de la cause??

Saviez-vous qu'en 2019, soit quatre ans plus tard Maurice Kamto, Mamadou Mota et autres militants du MRC sont poursuivis par le même MINDEF pour hostilité à la patrie Camerounaise??

Rendez-vous le 06 septembre au Tribunal Militaire de Yaounde pour vivre en direct le procès du siècle
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