Michel Biem Tong
URGENT : VOICI POURQUOI LE MINISTRE VOLEUR LOUIS PAUL MOTAZE A JETE EMMANUEL LEUBOU EN PRISON
Par Michel Biem Tong, web-journaliste en exil
En Afrique, on dit souvent qu’on ne jette des pierres que sur un arbre qui a de bons fruits. Si l’ex-chef de la cellule informatique à la direction du Budget du Ministère des Finances, Emmanuel Leubou, fait l’objet d’une vaste campagne de délation depuis plusieurs mois aujourd’hui sur les réseaux sociaux, c’est parce que c’est lui plutôt qui a commencé à batailler contre des fonctionnaires fictifs dès sa nomination à ce poste en janvier 2015. Voici dans son intégralité, l’enquête menée par nos confrères du journal en ligne bepandainfos.com sur cette affaire :
« C’est bien depuis 2016 que les autorités judiciaires avaient été saisies, grâce à M. Leubou qui avait levé le lièvre. Dès sa prise de fonction en janvier 2015 comme Chef de la Cellule Informatique de la Direction de la Dépense de Personnel et des Pensions à la Direction Générale du Budget au Minfi, il s’était attelé à l’assainissement fichier solde de l’Etat. Dans son travail il avait ainsi découvert que pendant une décennie, son prédécesseur Hubert Abena en complicité avec des militaires, avait fait payer une nuée de rappels indus, et accordé des soldes consulaires à tort, au bénéfice d’hommes en tenue travaillant pourtant au Cameroun.
Tout en annulant ces vols de deniers publics, M. Leubou avait pris le soin d’en saisir sa hiérarchie, à charge pour celle-ci de savoir quelle suite réserver à l’affaire, connue comme étant le phénomène Mboma. Qu’il s’agisse d’annulations frauduleuses de certains remboursements d’avances de solde ou sur pension, de perceptions de salaires à des grades inadéquats, toutes choses dont le TCS est aujourd’hui saisi, ont eu pour déclic les découvertes de M. Leubou… Il convient donc de prendre ses distances avec ceux qui le présentent comme ayant été pris dans une nasse tendue pour les prévaricateurs du Minfi, puisqu’il en fut un des principaux accusateurs.
Grâce aux faits qu’en leur temps il avait du reste documentés, certaines personnes avaient été arrêtées au Minfi et incarcérées à Kondengui dont il vient lui aussi de franchir les grilles, sur la base de dénonciations recueillies auprès de personnes qu’il avait contribué à y envoyer…
URGENT : VOICI POURQUOI LE MINISTRE VOLEUR LOUIS PAUL MOTAZE A JETE EMMANUEL LEUBOU EN PRISON
Par Michel Biem Tong, web-journaliste en exil
En Afrique, on dit souvent qu’on ne jette des pierres que sur un arbre qui a de bons fruits. Si l’ex-chef de la cellule informatique à la direction du Budget du Ministère des Finances, Emmanuel Leubou, fait l’objet d’une vaste campagne de délation depuis plusieurs mois aujourd’hui sur les réseaux sociaux, c’est parce que c’est lui plutôt qui a commencé à batailler contre des fonctionnaires fictifs dès sa nomination à ce poste en janvier 2015. Voici dans son intégralité, l’enquête menée par nos confrères du journal en ligne bepandainfos.com sur cette affaire :
« C’est bien depuis 2016 que les autorités judiciaires avaient été saisies, grâce à M. Leubou qui avait levé le lièvre. Dès sa prise de fonction en janvier 2015 comme Chef de la Cellule Informatique de la Direction de la Dépense de Personnel et des Pensions à la Direction Générale du Budget au Minfi, il s’était attelé à l’assainissement fichier solde de l’Etat. Dans son travail il avait ainsi découvert que pendant une décennie, son prédécesseur Hubert Abena en complicité avec des militaires, avait fait payer une nuée de rappels indus, et accordé des soldes consulaires à tort, au bénéfice d’hommes en tenue travaillant pourtant au Cameroun.
Tout en annulant ces vols de deniers publics, M. Leubou avait pris le soin d’en saisir sa hiérarchie, à charge pour celle-ci de savoir quelle suite réserver à l’affaire, connue comme étant le phénomène Mboma. Qu’il s’agisse d’annulations frauduleuses de certains remboursements d’avances de solde ou sur pension, de perceptions de salaires à des grades inadéquats, toutes choses dont le TCS est aujourd’hui saisi, ont eu pour déclic les découvertes de M. Leubou… Il convient donc de prendre ses distances avec ceux qui le présentent comme ayant été pris dans une nasse tendue pour les prévaricateurs du Minfi, puisqu’il en fut un des principaux accusateurs.
Grâce aux faits qu’en leur temps il avait du reste documentés, certaines personnes avaient été arrêtées au Minfi et incarcérées à Kondengui dont il vient lui aussi de franchir les grilles, sur la base de dénonciations recueillies auprès de personnes qu’il avait contribué à y envoyer…

