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@THE X-MAN (Pays Bas) le 10/11/2014 Ã 14:56
Ce ne sera pas facile certes mais tout a fait réalisable car ses joueurs contrairement aux devanciers ont vraiment "soif"
Ce ne sera pas facile certes mais tout a fait réalisable car ses joueurs contrairement aux devanciers ont vraiment "soif"
Ils sont les 10 footballeurs africains les mieux payés au monde
1. Yaya Touré (Côte d’Ivoire), Manchester City : 13 millions d’euros par an
2. Medhi Benatia (Maroc), Bayern Munich : 8 millions d’euros par an
3. Emmanuel Adebayor (Togo), Tottenham : 6,5 millions d’euros par an
4. Michael Essien, 31 ans (Ghana), Milan AC : 5,8 millions d’euros par an
5. Didier Drogba (Côte d’Ivoire), Chelsea : 5,2 millions d’euros par an
6. Samuel Eto’o, 33 ans (Cameroun), Everton : 4,9 millions d’euros par an
7. Kolo Touré (Côte d’Ivoire), Liverpool FC : 4,9 millions d’euros par an
8. John Mikel Obi, (Nigéria), Chelsea : 4,4 millions d’euros par an
9. Salomon Kalou, 29 ans (Côte d’Ivoire), Hertha Berlin : 3,1 millions d’euros par an
10. Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon), Borussia Dortmund : 3 millions d’euros par an
1. Yaya Touré (Côte d’Ivoire), Manchester City : 13 millions d’euros par an
2. Medhi Benatia (Maroc), Bayern Munich : 8 millions d’euros par an
3. Emmanuel Adebayor (Togo), Tottenham : 6,5 millions d’euros par an
4. Michael Essien, 31 ans (Ghana), Milan AC : 5,8 millions d’euros par an
5. Didier Drogba (Côte d’Ivoire), Chelsea : 5,2 millions d’euros par an
6. Samuel Eto’o, 33 ans (Cameroun), Everton : 4,9 millions d’euros par an
7. Kolo Touré (Côte d’Ivoire), Liverpool FC : 4,9 millions d’euros par an
8. John Mikel Obi, (Nigéria), Chelsea : 4,4 millions d’euros par an
9. Salomon Kalou, 29 ans (Côte d’Ivoire), Hertha Berlin : 3,1 millions d’euros par an
10. Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon), Borussia Dortmund : 3 millions d’euros par an
Benson (Grenade) le 10/11/2014 Ã 14:50
Oui compet... mais papa on vient de perdre deux qualifs de cans
si les femmes et les jeunes ne se facent pas ce que on ne parlent meme plus de nous...
IL NOUS FAUT UN NULL A NGOLA et c est pas gagne du tout...
Oui compet... mais papa on vient de perdre deux qualifs de cans
si les femmes et les jeunes ne se facent pas ce que on ne parlent meme plus de nous...
IL NOUS FAUT UN NULL A NGOLA et c est pas gagne du tout...
@THE X-MAN (Pays Bas) le 10/11/2014 Ã 14:39
Pression certes mais stimulantes car elle pousse les Lics a rester compétitifs mais surtout on conserve notre destin en main
Pression certes mais stimulantes car elle pousse les Lics a rester compétitifs mais surtout on conserve notre destin en main
Benson
merci
donc on est sous pression???
heureusement que les jeunes ont pris 6 points tot... en fait voila le vrai matelas donc parle Bedimo...
la rdc va tout donner... mais le matelas est deja a terre... si njie guihoata choupo aboubakar oyongo ondoa avaient fait les conneneries de dougou et du farfelu du dortmunb b ( dont je pense malgres tout le plus grand bien) ce qu on est dans la merde a present..
on verra l epaisseur du matelas contre la rdc... le mfinga n est pas et ne sera jamais un matelas...
merci
donc on est sous pression???
heureusement que les jeunes ont pris 6 points tot... en fait voila le vrai matelas donc parle Bedimo...
la rdc va tout donner... mais le matelas est deja a terre... si njie guihoata choupo aboubakar oyongo ondoa avaient fait les conneneries de dougou et du farfelu du dortmunb b ( dont je pense malgres tout le plus grand bien) ce qu on est dans la merde a present..
on verra l epaisseur du matelas contre la rdc... le mfinga n est pas et ne sera jamais un matelas...
oui bedimo a discute avec le coach
qui a du lui rappeller que Assou est lato
et a bedimo d etre lato...
mais bon le foot ne ments pas... bedimo n a jamais fait de vague... mais des vagues...
de toutes les facons les vagues arrivent... oyongo... guihoata... oyongo... mais dans ce lot seul guihoata est defenseur...
qui a du lui rappeller que Assou est lato
et a bedimo d etre lato...
mais bon le foot ne ments pas... bedimo n a jamais fait de vague... mais des vagues...
de toutes les facons les vagues arrivent... oyongo... guihoata... oyongo... mais dans ce lot seul guihoata est defenseur...
Benson
merci
donc on est sous pression???
heureusement que les jeunes ont pris 6 points tot... en fait voila le vrai matelas donc parle Bedimo...
la rdc va tout donner... mais le matelas est deja a terre... si njie guihoata choupo aboubakar oyongo ondoa avaient fait les conneneries de dougou et du farfelu du dortmunb b ( dont je pense malgres tout le plus grand bien) ce qu on est dans la merde a present..
on verra l epaisseur du matelas contre la rdc... le mfinga n est pas et ne sera jamais un matelas...
merci
donc on est sous pression???
heureusement que les jeunes ont pris 6 points tot... en fait voila le vrai matelas donc parle Bedimo...
la rdc va tout donner... mais le matelas est deja a terre... si njie guihoata choupo aboubakar oyongo ondoa avaient fait les conneneries de dougou et du farfelu du dortmunb b ( dont je pense malgres tout le plus grand bien) ce qu on est dans la merde a present..
on verra l epaisseur du matelas contre la rdc... le mfinga n est pas et ne sera jamais un matelas...
(...)Avez-vous songé à arrêter la sélection nationale après la Coupe du monde ?
Cela m’a traversé l’esprit. Surtout après cet échec autant sportif qu’humain. Je pense que l’on n’a pas montré un beau visage. Mais pour des raisons personnelles et après une discussion avec le coach (Volker Finke), j’ai décidé de continuer.
« Une CAN reportée ? Elle perdrait de sa saveur »
Lors du Mondial, on vous a vu souvent amer, déçu, notamment après les deux premiers matchs passés sur le banc. Avez-vous digéré cette compétition ?
Digéré, oui. Sinon, je ne serais peut-être pas revenu. Nous avons beaucoup parlé avec le sélectionneur. Il m’a expliqué ses raisons. Une discussion d’hommes, entre quatre-z-yeux. Pendant deux semaines et demie, durant mes vacances, j’ai pu réfléchir et tirer une conclusion suite à cet échange.
La Confédération africaine de football a décidé de maintenir la CAN 2015 aux dates initiales (17 janvier – 8 février) malgré la demande de report du Maroc, pays organisateur, suite au virus Ebola. Qu’en pensez-vous ?
C’est une bonne chose. La CAN perdrait de sa saveur si on la déplace à une autre période. Selon la CAF, il n’y aurait aucun risque de contamination. Je ne refuserai pas de participer à cette compétition.
Votre club de Lyon vous donne-t-il des consignes de sécurité particulières ?
Il y a des échanges mais c’est tout. Les médecins de la sélection sont également qualifiés et professionnels. Personne n’a essayé de me dissuader d’aller en Afrique.
« Les propos de Willy Sagnol ? Je préfère garder mon opinion pour moi »
Alors que Willy Sagnol avait créé la polémique et suscité de multiples réactions la semaine dernière suite à ses propos sur « le joueur typique africain », Henri Bedimo a préféré cacher son avis, tout en le laissant sous-entendre. A-t-il été blessé ? « Je n’ai aucun commentaire à donner. Je risque de dire des choses brutales. Je préfère garder mon opinion pour moi. Y répondre donnerait de l’importance à tout ça ».
Cela m’a traversé l’esprit. Surtout après cet échec autant sportif qu’humain. Je pense que l’on n’a pas montré un beau visage. Mais pour des raisons personnelles et après une discussion avec le coach (Volker Finke), j’ai décidé de continuer.
« Une CAN reportée ? Elle perdrait de sa saveur »
Lors du Mondial, on vous a vu souvent amer, déçu, notamment après les deux premiers matchs passés sur le banc. Avez-vous digéré cette compétition ?
Digéré, oui. Sinon, je ne serais peut-être pas revenu. Nous avons beaucoup parlé avec le sélectionneur. Il m’a expliqué ses raisons. Une discussion d’hommes, entre quatre-z-yeux. Pendant deux semaines et demie, durant mes vacances, j’ai pu réfléchir et tirer une conclusion suite à cet échange.
La Confédération africaine de football a décidé de maintenir la CAN 2015 aux dates initiales (17 janvier – 8 février) malgré la demande de report du Maroc, pays organisateur, suite au virus Ebola. Qu’en pensez-vous ?
C’est une bonne chose. La CAN perdrait de sa saveur si on la déplace à une autre période. Selon la CAF, il n’y aurait aucun risque de contamination. Je ne refuserai pas de participer à cette compétition.
Votre club de Lyon vous donne-t-il des consignes de sécurité particulières ?
Il y a des échanges mais c’est tout. Les médecins de la sélection sont également qualifiés et professionnels. Personne n’a essayé de me dissuader d’aller en Afrique.
« Les propos de Willy Sagnol ? Je préfère garder mon opinion pour moi »
Alors que Willy Sagnol avait créé la polémique et suscité de multiples réactions la semaine dernière suite à ses propos sur « le joueur typique africain », Henri Bedimo a préféré cacher son avis, tout en le laissant sous-entendre. A-t-il été blessé ? « Je n’ai aucun commentaire à donner. Je risque de dire des choses brutales. Je préfère garder mon opinion pour moi. Y répondre donnerait de l’importance à tout ça ».
Depuis la retraite internationale de Samuel Eto’o, Henri Bedimo (30 ans) est devenu le doyen d’une sélection camerounaise en tête de son groupe des éliminatoires de la CAN 2015 avec quatre points d’avance sur la RDC et la Côte d’Ivoire. Avant d’affronter justement ces deux adversaires, dès samedi, le latéral gauche de l’Olympique Lyonnais se montre confiant.
RFI : L’équipe camerounaise a été considérablement rajeunie depuis le Mondial. Ces belles victoires contre la RDC (2-0 le 6 septembre) et la Côte d’Ivoire (4-1 le 10 septembre) pour débuter les éliminatoires de la CAN 2015 vous ont-elles surpris ?
Henri Bedimo : C’est vrai ! Lors de notre premier match en RDC, je pensais que notre groupe pouvait ramener un match nul. Mais une telle victoire, brillante, m’a bluffé.
Vous disputez vos deux derniers matchs de ces éliminatoires face à ces mêmes adversaires qui sont au pied du mur. Y a-t-il un risque que votre sélection craque, avec son inexpérience, sous la pression ?
Non ! On a encore un petit matelas, certes pas très confortable, mais un matelas quand même (quatre points). Avec ce premier match à domicile (contre la RDC samedi), s’il l’on garde cette même ligne de conduite, notre qualification peut être en poche. Mais il faut rester humble et rigoureux pour bien gérer cette rencontre.
Le Cameroun a manqué les deux dernières éditions de la CAN, mais aussi son Mondial avec une élimination au premier tour. Comment expliquez-vous ce retour en grâce ?
Notre groupe est jeune. Il n’a pas vécu ces derniers déboires. Beaucoup de joueurs, aujourd’hui, ont tout à prouver. Voici, peut-être, l’explication.
« J’essaye d’être irréprochable sur et en-dehors du terrain »
La retraite internationale de Samuel Eto’o a-t-elle libéré certains joueurs ?
C’est certain ! Lorsqu’on a un tel joueur dans un groupe, on se dit qu’en cas de difficulté, il prendra le match à son compte. Sans lui, le groupe s’est retrouvé dos au mur et a dû prendre ses responsabilités.
Avec son fort caractère, Eto’o ne prenait-il pas trop de place ?
Il prenait son rôle, en tant que capitaine et ancien, vraiment à cœur. Trop de place ? A chacun d’en juger.
Et vous, avez-vous à présent de nouvelles responsabilités ?
Forcément. J’ai un peu plus de bouteille que les jeunes et j’essaye d’être irréprochable sur et en-dehors du terrain. Ensuite, la nouvelle génération suivra.
Avez-vous songé à arrêter la sélection nationale après la Coupe du monde ?
Cela m’a traversé l’esprit.
RFI : L’équipe camerounaise a été considérablement rajeunie depuis le Mondial. Ces belles victoires contre la RDC (2-0 le 6 septembre) et la Côte d’Ivoire (4-1 le 10 septembre) pour débuter les éliminatoires de la CAN 2015 vous ont-elles surpris ?
Henri Bedimo : C’est vrai ! Lors de notre premier match en RDC, je pensais que notre groupe pouvait ramener un match nul. Mais une telle victoire, brillante, m’a bluffé.
Vous disputez vos deux derniers matchs de ces éliminatoires face à ces mêmes adversaires qui sont au pied du mur. Y a-t-il un risque que votre sélection craque, avec son inexpérience, sous la pression ?
Non ! On a encore un petit matelas, certes pas très confortable, mais un matelas quand même (quatre points). Avec ce premier match à domicile (contre la RDC samedi), s’il l’on garde cette même ligne de conduite, notre qualification peut être en poche. Mais il faut rester humble et rigoureux pour bien gérer cette rencontre.
Le Cameroun a manqué les deux dernières éditions de la CAN, mais aussi son Mondial avec une élimination au premier tour. Comment expliquez-vous ce retour en grâce ?
Notre groupe est jeune. Il n’a pas vécu ces derniers déboires. Beaucoup de joueurs, aujourd’hui, ont tout à prouver. Voici, peut-être, l’explication.
« J’essaye d’être irréprochable sur et en-dehors du terrain »
La retraite internationale de Samuel Eto’o a-t-elle libéré certains joueurs ?
C’est certain ! Lorsqu’on a un tel joueur dans un groupe, on se dit qu’en cas de difficulté, il prendra le match à son compte. Sans lui, le groupe s’est retrouvé dos au mur et a dû prendre ses responsabilités.
Avec son fort caractère, Eto’o ne prenait-il pas trop de place ?
Il prenait son rôle, en tant que capitaine et ancien, vraiment à cœur. Trop de place ? A chacun d’en juger.
Et vous, avez-vous à présent de nouvelles responsabilités ?
Forcément. J’ai un peu plus de bouteille que les jeunes et j’essaye d’être irréprochable sur et en-dehors du terrain. Ensuite, la nouvelle génération suivra.
Avez-vous songé à arrêter la sélection nationale après la Coupe du monde ?
Cela m’a traversé l’esprit.
LE NIGERIA A BESOIN D AIDE SOFORT
qu on leur donne la can...
qu on leur donne la can...

