En plein bugg (1)
Si on a été cardiaques lundi pour la plupart c’est parce qu’on assisté en direct, a un gros BUGG dans le jeu camerounais.
Car l’égalisation tunisienne traduisait la persistance du BUGG camerounais, et l’incapacité camerounaise à le corriger. On a perdu le contrôle du jeu à force de défendre et de remettre systématiquement le ballon aux tunisiens. On n’est quand même pas qu’une équipe de maçons. Et même si c’étaient des maçons, faudrait-il encore être à la hauteur en construisant des murs en bétons armés, des murailles infranchissables au lieu des murs en argile qui prennent l’eau et s’effritent à la moindre basse pression, au moindre trou d’air.
Baser son jeu sur une défense de paille, rafistolée, essoufflée et souffrante tremblote, de trouillote et minée par le bégaiement et le doute ; décapitant son jeu d’attaque faute d’attaquant, c’est joué à la roulotte russe. C’est stimuler l’adversaire, lui donner confiance. Personne d’honnête ne peut dire que l’égalisation tunisienne était usurpée.
Si on a été cardiaques lundi pour la plupart c’est parce qu’on assisté en direct, a un gros BUGG dans le jeu camerounais.
Car l’égalisation tunisienne traduisait la persistance du BUGG camerounais, et l’incapacité camerounaise à le corriger. On a perdu le contrôle du jeu à force de défendre et de remettre systématiquement le ballon aux tunisiens. On n’est quand même pas qu’une équipe de maçons. Et même si c’étaient des maçons, faudrait-il encore être à la hauteur en construisant des murs en bétons armés, des murailles infranchissables au lieu des murs en argile qui prennent l’eau et s’effritent à la moindre basse pression, au moindre trou d’air.
Baser son jeu sur une défense de paille, rafistolée, essoufflée et souffrante tremblote, de trouillote et minée par le bégaiement et le doute ; décapitant son jeu d’attaque faute d’attaquant, c’est joué à la roulotte russe. C’est stimuler l’adversaire, lui donner confiance. Personne d’honnête ne peut dire que l’égalisation tunisienne était usurpée.

